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POUR UN COMITÉ DE LIAISON GROUPES COMMUNISTES

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Message  Eninel le Lun 10 Fév - 17:34

POUR LA MISE EN PLACE D'UN COMITÉ DE LIAISON COMMUNISTE RÉVOLUTIONNAIRE EN FRANCE


https://alt-rev.com/2020/02/07/les-bureaucraties-syndicales-continuent-a-se-foutre-de-nous/


"Les travailleurs/ses ont besoin d’un véritable plan d’action pour obtenir le retrait pour se lancer massivement dans la bataille"


On en est plus là, il n'y aura pas de "plan de bataille" à court terme, parce que aucune force unifiée communiste, n'aura le temps et la force de le proposer aux travailleurs, et de marginaliser une bureaucratie ouvrière traître, elle organisée et unie, nous ayant menée à la défaite.

La défaite du prolétariat est consommée, rien n'y personne ne va empêcher la loi sur les retraites d'être votée.

La lutte des classes ne souffrent aucune interruption.

La bourgeoisie prend la confiance derrière Macron, elle va redoubler d'exigence et pousser le gouvernement à poursuivre les attaques contre nous avec une rapidité et une force redoublée.

Il faut anticipée cette déferlante anti-ouvrière qui arrive.

La seule leçon à tirer des événements, c'est que explosés en mille morceaux et indisciplinés, les communistes ne pèsent d'aucun poids dans la lutte des classes.

Nous nous contentons de commenter, c'est bien mais c'est insuffisant.

Sous le vocable " bureaucratie" se cache les volontés politiques du populisme, de la social démocratie, du stalinisme et de l'anarchie de protéger la démocratie à la sauce Macron et Mélenchon, le capitalisme français et l'Europe libérale.

Ce sont les directions de ces partis politiques qui contrôlent les directions syndicales CGT FO et FSU ( NPA pour Solidaires ).

Pour vaincre ces appareils anti-ouvrier réunis dans une intersyndicale et une énième gauche cauchemardesque type front populaire ( PS PCF LO NPA , FI sans rivage à droite ) , il nous faut construire vite notre propre force ouvrière et communiste, unifiée en un comité de liaison.

Il y a onze forces qui comptent et qui potentiellement peuvent être les matériaux pour la construction d'un comité de liaison communiste révolutionnaire, pouvant devenir l'embryon d'un petit parti communiste à influence de masse.

Une organisation pouvant vite peser sur le cours de la lutte des classes en France.


Le syndicat " rassemblement syndical " dans les dépôts de bus Nord de la RATP.

le groupe " la base " au métro.

Les frondeurs CGT .


le groupe " argument pour la lutte sociale" ( APLS ) :

https://aplutsoc.org/2020/01/26/complements-a-leditorial-du-26-janvier-2020/comment-page-1/#comment-1052


La tendance ARC du NPA :

https://alt-rev.com/


le groupe marxiste internationaliste ( GMI ) :

https://groupemarxiste.info/


Le groupe combattre pour le socialisme ( CPS ).

http://socialisme.free.fr/


Le groupe L'insurgé :

https://insurge.fr/tracts/tacts-2020/combattre-pour-le-retrait-de-la-reforme-macron-ou-dialoguer-avec-ce,720.html


Le groupe La Commune

https://www.lacommune.org/

Courant communiste international :

https://fr.internationalism.org/content/10061/face-aux-attaques-du-gouvernement-il-faut-prendre-nous-memes-nos-luttes-main-tract


Enfin le parti ouvrier indépendant démocratique ( POID ).

https://latribunedestravailleurs.fr/2020/02/05/ne-pas-se-tromper-de-champ-de-bataille/





Ou ces forces se parlent rapidement et arrivent à travailler ensemble, unie et disciplinées sur la base d'un plan de bataille, organisées par une direction collégiale élue, mandatée, révocable, mais assumant la responsabilité d'être une vraie direction ouvrière communiste nous coordonnant et nous disciplinant, vent debout contre la direction ouvrière actuelle, celle des partis traîtres à la classe ouvrière et au communisme.

Ou je ne donne pas chère de notre peau de communistes.

Les chiens révolutionnaires ouvriers qui se battent entre eux, doivent s'unir contre le loup Mélenchon et ses affidés bureaucrates ouvriers, corrompus idéologiquement et matériellement.
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Message  Eninel le Lun 10 Fév - 17:39

"...Le problèmes du 17 ou du 20 c'est qu'il faut le dire ces 2 dates ne feront pas reculer le gouvernement.
C'est incroyable les syndicats imposent à l'ensemble des salariés mais ne leur demande jamais si ils sont d'accord !!!!!
De nouveau depuis le 24 janvier nous faisons des grèves saute moutons !!!
Si nous calculons bien ça fera la 5ème journée si on se mobilise le 17 et le 20.
Alors que nous pourrions déjà faire 1 semaine si nous avions mutualisé ces journées.
Je le répète les chefs d'orchestre ne sont pas pour jouer une symphonie de la gagne .
Allons les voir pour les contraindre de la jouer
Arrêtons de faire leur jeux et d'obtenir à leurs décisions.
Nous sommes toutes et tous des adultes nous savons ce que nous voulons alors organisons nous et rassembler.!!! ..." ( Message d'un camarade du groupe La Base RATP sur WhatsApp )


Réponse de Eninel :


Il y a dans ce que tu dis une dimension stratégique de la pensée révolutionnaire.

Cette stratégie historique développée par le " programme de transition " de Trotsky, invite les révolutionnaires, à exiger des directions se réclamant de la défense des travailleurs, de rompre le dialogue social avec le gouvernement au service des capitalistes, et d'organiser correctement la lutte.

Plus largement les partis se réclamant du socialisme ou du communisme doivent rompre avec la bourgeoisie, et en s'appuyant sur les travailleurs, prendre le pouvoir pour construire le socialisme.

Bien souvent, cette stratégie est comprise, mais seulement de manière partielle.

Dans la pensée de Trotsky, il n'y avait pas la moindre illusion quant au caractère traître des partis réformistes.

Il les mettait au pied du mur, afin qu'au yeux de tous les travailleurs ils montrent leur limite.

Le but de Trotsky était de miner l'influence de ces traîtres auprès des travailleurs.

Le but est que ces travailleurs affranchis de leurs anciennes influences néfastes, viennent lutter avec nous, viennent construire le parti révolutionnaire avec nous.

Nous sommes aujourd'hui complètement dans cette période.

Les grandes masses des travailleurs sont entrain de s'affranchir des FI PCF PS ( des LO NPA POID qui les couvrent ), par extension des directions syndicales CGT FO FSU SOLIDAIRES à leur service.

Les révolutionnaires ont correctement remplis la première partie de leur besogne. Ils ont aidé les ouvriers à ouvrir les yeux.

Les révolutionnaires doivent à présent engager la deuxième partie de la besogne.

Ils doivent s'unir, et se présenter aux travailleurs, comme une alternative véritable et crédible.

Nous ne devons pas seulement interpeller Martinez et Cie.

Etre dans la supplique.

Nous devons nous faire connaître, comme potentiellement la direction révolutionnaire du prolétariat ( dans et hors les syndicats ).

Quand bien même n'arriverons nous pas à nous regrouper assez tôt dans un comité de liaison communiste, pour immédiatement faire reculer Macron, il nous faut le faire, parce que après cette réforme des retraites, d'autres vont suivre, inéluctablement.

Nous devons nous préparer, non pas à de nouveau supplier Martinez, mais à pouvoir nous passer de lui.
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Message  Eninel le Lun 10 Fév - 18:40

Qu'est ce que pourrait être ce Comité de liaison de groupes communistes ?

Comme dit précédemment il y a en France une petite dizaine de groupes ( partis ) qui se réclament du trotskysme historique.


Le groupe " argument pour la lutte sociale" ( APLS ) :

https://aplutsoc.org/2020/01/26/complements-a-leditorial-du-26-janvier-2020/comment-page-1/#comment-1052


La tendance ARC du NPA :

https://alt-rev.com/


Le groupe marxiste internationaliste ( GMI ) :

https://groupemarxiste.info/


Le groupe combattre pour le socialisme ( CPS ).

http://socialisme.free.fr/


Le groupe L'insurgé :

https://insurge.fr/tracts/tacts-2020/combattre-pour-le-retrait-de-la-reforme-macron-ou-dialoguer-avec-ce,720.html


Le groupe La Commune

https://www.lacommune.org/


Courant communiste international :

https://fr.internationalism.org/content/10061/face-aux-attaques-du-gouvernement-il-faut-prendre-nous-memes-nos-luttes-main-tract


Enfin le parti ouvrier indépendant démocratique ( POID ).

https://latribunedestravailleurs.fr/2020/02/05/ne-pas-se-tromper-de-champ-de-bataille/



La spécificité de ces groupes politiques est que peu ou prou ils sont sur une ligne de combat révolutionnaire.

Cela à la différence des directions Lutte Ouvrière ( LO ) ou Nouveau Parti Anticapitaliste ( NPA ) par exemple, qui elles sans vergogne soutiennes ouvertement les partis réformistes et leur orientation funeste.

Nul besoin ici de relever qu'entre par exemple, la ligne politique défendue par la direction du parti ouvrier indépendant démocratique ( POID ), et celle du groupe Combattre pour le socialisme ( CPS ), là aussi à titre d'exemple, un monde existe.

Actuellement cette direction politique du POID est même loin d'être sur le même plan que les autres groupes.

Bref il existe mille raisons objectives pour que ce parti et ces groupes s'ignorent superbement au nom de leur passé commun qu'on pourra qualifier à titre d'euphémisme de tumultueux.

On peut pour décrire nos rapports, user de la métaphore d'un petit village corse, où de longue date traînent, et ne s'oublient pas, des histoires Graves entres les familles.

Oui mais le jour que ce village est en proie à un incendie, que doivent faire ces familles ?

Continuer de ce jeter à la face les vieilles histoires et laisser le village partir dans les flammes ?

Toute la question est là ! Je pense que non.

Que pouvons nous observer ? Un petit parti et des petits groupes qui essayent vaille que vaille de se construire en solo, de se piquer leurs militants, de tenter de se renforcer, en allant ici où là attraper une poignée d'ouvriers, persuader qu'ils sont d'être eux au plus près de la pureté du marxisme.

Hors de question pour eux de penser un jour pouvoir construire quoi que ce soit ensemble.

Sans même penser à la construction ensemble d'une entité de même nature, que ce que aura été  l'organisation communiste internationaliste ( OCI ) dans les années 70, le simple projet de se coordonner à minima, au coup par coup dans la lutte des classes, militer ensemble dans les syndicats contre la bureaucratie, cela n'existe pas. Nous l'avons encore observé dans ce dernier conflit contre le projet de loi sur les retraites.

C'est dramatique, et c'est d'autant plus dramatique que ces postures isolationnistes sont contraires à l'esprit du bolchevisme.

Non sous Lénine, le parti bolchevique n'a pas été un parti monolithique où pas une tête ne devait dépasser, en 1963 notre camarade Pierre Brouet en faisait l'objet d'un livre entier.

https://www.marxists.org/francais/broue/works/1963/00/broue_pbolch.htm

Alors que doit être un comité de liaison de groupes communistes ?

Un espace, où il sera vain d'exposer ce qui nous divise et nous éloigne, mais urgent de parler de ce qui doit nous unir, nous rapprocher, nous coordonner dans la lutte, au nom de l'urgence du moment.

Indiscutablement une prise d’initiative politique dans ce sens s'impose ... et vite.



"...La solution c’est de se syndiquer en masse et de prendre le contrôle de nos OS.
Les dirigeants actuels à tous les niveaux sont des squatters qui nous bouchent toutes perspectives d’organisation de synchronisation et donc de victoires.
Nous ne pourrons contrer la bourgeoisie que quand nous aurons le contrôle de nos OS. Pas avant..."


"...Merci claude ! Depuis le temps que je le dis ..."


"... C’était le job de Lutte Ouvrière de partir à la conquête de la CGT ces 10 dernières années.
La même chose à FO avec le POID.
Manque de chance ces deux organisations ne combattent pas à l’intérieur de nos OS!
Elles placent leur militants et cautionnent le dialogue social et les défaites.

Si LO et le POID disaient ce que je dis, a savoir se syndiquer et nettoyer les syndicats, ils rencontreraient un large écho.

Ils ne le font pas!

Alors qui ?

Bien sûr il y a plein de petits groupes révolutionnaires qui le disent, mais comme pour moi, leur appel ne porte pas.
Par contre, si CPS, CCI, GMI, ARC, COMMUNE,  L'INSURGE,
se GROUPAIENT dans
UN COMITÉ DE LIAISON COMMUNISTE  ET LANÇAIENT CET APPEL...    l’enthousiasme remplacerait vite le pessimisme dans nos rangs...."


"... Le problèmes du 17 ou du 20 c'est qu'il faut le dire ces 2 dates ne feront pas reculer le gouvernement.
C'est incroyable les syndicats imposent à l'ensemble des salariés mais ne leur demande jamais si ils sont d'accord !!!!!
De nouveau depuis le 24 janvier nous faisons des grèves saute moutons !!!
Si nous calculons bien ça fera la 5ème journée si on se mobilise le 17 et le 20.
Alors que nous pourrions déjà faire 1 semaine si nous avions mutualisé ces journées.
Je le répète les chefs d'orchestre ne sont pas pour jouer une symphonie de la gagne .
Allons les voir pour les contraindre de la jouer
Arrêtons de faire leur jeux et d’obéir à leurs décisions.
Nous sommes toutes et tous des adultes nous savons ce que nous voulons alors organisons nous et rassembler.!!! ..."


PAROLE DE PROLÉTAIRES !
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Message  Eninel le Lun 24 Fév - 10:56

Excellent billet d'un camarade du syndicat FSU :

"....Quand Churchill, dans une période plus noire encore que la nôtre, a promis aux Britanniques du sang et des larmes, il les a séduits par sa franchise. Je crois, même si je n’ai aucun moyen de le prouver, que les travailleuses et les travailleurs de ce pays souhaiteraient qu’on leur parle avec la même sincérité, la même dureté, le même courage. Rien de plus démotivant que la mollesse, l’indécision ou la routine, trois maux qui rongent le syndicalisme aujourd’hui...."

https://alt-rev.com/2020/02/23/lettre-ouverte-aux-syndicats/


Réponse sur WhatsApp du camarade Eninel :

Nous avons une coordination ouvrière nationale embryonnaire.

Pour que un papillon sorte de cette chrysalide, pour qu'elle soit notre Churchill ( direction collégiale et démocratique), les forces de la coordination ouvrière nationale doivent élire un conseil ouvrier, un comité de salut ouvrier.

Cette direction doit s'opposer maintenant à tout ce qui est ambiguë et duplice chez nous.

Pour pouvoir se poser, comme La direction du prolétariat travaillant en France, et nous mener à la victoire, au retrait pur et simple du projet de loi retraite Macron, les militants ouvriers toutes tendances confondues, syndiqués et non syndiqués, doivent mordre !

Dans la meute ou on mord ou on remue la queue !
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Message  barnum le Lun 24 Fév - 12:44

Tu ne comprends toujours pas l'essence du Front unique ouvrier, politique décisive du parti révolutionnaire tant que celui-ci reste minoritaire dans la classe ouvrière et cela suppose l'unité et l'indépendance de classe sur une politique de rupture avec la bourgeoisie ( tout pas en avant dans cette rupture), ce qui n'est pas bien sûr le cas avec CETTE intersyndicale !
Le combat pour le FUO et la grève générale reste donc à mener dans une situation politique dominé par le "DEHORS MACRON!" pendant que TOUS les partis "jurent fidélité" aux institutions de la Cinquième république et à l'échéance de 2022.

DEUX politiques au service des intérêts de la bourgeoisie : la politique de dénonciation et de coordinations minoritaires aux côté des bureaucraties syndicales mais leur laissant les mains libres POUR MIEUX TRAHIR et la politique des journées d'action, des concertations tous azimuts et des escarmouches parlementaires POUR MIEUX CONFORTER MACRON.

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Message  barnum le Lun 24 Fév - 12:51

"La défaite du prolétariat est consommée, rien n'y personne ne va empêcher la loi sur les retraites d'être votée.

La lutte des classes ne souffrent aucune interruption.

La bourgeoisie prend la confiance derrière Macron, elle va redoubler d'exigence et pousser le gouvernement à poursuivre les attaques contre nous avec une rapidité et une force redoublée".


QUELLE ERREUR D'ANALYSE !! Une nouvelle preuve de la volatilité et l'affolement de la petite-bourgeoisie radicalisée alors que toute la période politique passée, présente et à venir est marquée par le "MACRON DEGAGE!"
Le CPE aussi avait été voté et Chirac a dû le retirer en catastrophe !


barnum

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Message  Eninel le Mar 25 Fév - 10:03

barnum a écrit:[i]
Le CPE aussi avait été voté et Chirac a dû le retirer en catastrophe !


Formidable exemple en effet que ce recul formel du gouvernement Chirac-Villepin en fin de vie, pilonné par un Sarkozy dévoré d'ambition à quelques mois des présidentielles de 2007 qui allaient le faire roi !

Décidément camarade Barnum , question "erreur d'analyse", tu es un client !
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Message  barnum le Mar 25 Fév - 12:29

"défaite du prolétariat", "bourgeoisie qui reprend confiance derrière Macron".... QUELLE ERREUR D'ANALYSE EFFECTIVEMENT !!
Et effectivement, une loi votée (très loin de l'être définitivement) n'est pas irréversible surtout dans une situation politique dominée par le "MACRON DEGAGE!"
Tu exprimes parfaitement l'affolement et le défaitisme typique de la petite-bourgeoisie radicalisée, prompte à dénoncer à tour de bras, tout en proposant la création d'une nouvelle bureaucratie "de gauche" aux côtés des bureaucraties syndicales donc en s'insérant parfaitement dans la DIVISION (seule arme de Macron, minoritaire et illégitime), donc contre le combat pour le FUO, de la base au sommet, pour la grève générale et le blocage du pays !

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Message  Eninel le Mer 26 Fév - 11:28

Et si Macron dégaine le 49-3 …

Document – Extraits de la déclaration des UD CGT, FO, Solidaires, FSU et UNEF de Paris

« Réunies le 24 février 2020, les Unions Départementales CGT, FO, Solidaires, FSU et UNEF de Paris ont adopté la résolution suivante ainsi que des initiatives communes.

Les menaces de recours à l’article 49-3 se faisant de plus en plus persistantes, les Unions Départementales CGT, FO, Solidaires, FSU et UNEF de Paris ont décidé d’un rassemblement à proximité de l’Assemblée Nationale dès mercredi 26 février à partir de 17H.

Comme depuis le 5 décembre 2019, nous le répétons inlassablement : cette réforme doit être retirée ! 49-3 ou pas, on n’en veut pas !

Nous proposons à nos organisations syndicales des autres départements franciliens de s’associer au 26 février. (Associer le SAF……..)

[…] »


Paris, le 24 février 2020


https://alt-rev.com/2020/02/26/et-si-macron-degaine-le-49-3/



Essayons de suivre le raisonnement tordue de cette mystérieuse » coordination nationale « , annonçant qu’une espèce d’ intersyndicale francilienne, appelle demain les travailleurs à se rassembler devant l’assemblée nationale , dans le cas où le gouvernement faisait dans le 49,3.

Le coup viendrait alors de Matignon, et plus sûrement de l’Élysée, et pourtant cet appel nous dirige vers le parlement ?

Ce n’est pas logique.

Alors quelle est la pensée politique qui sous-tend cette acharnement anti-parlementariste ?

Que devrait crier les manifestants devant le parlement, en osmose avec Mélenchon ?

Ne votez pas la loi ?

Ridicule puisque justement le 49,3 leur économise de le faire.

Alors qu’est-ce que cette coordination attend des parlementaires, et plus précisément des députés LREM, majoritaires ?

VOTEZ UNE MOTION DE CENSURE.

RENVERSER LE GOUVERNEMENT.

OUVREZ UNE CRISE POLITIQUE.

Voilà où en est la pensée politique des gens ( à mon avis des populistes et surtout des anarchistes ) qui se cachent derrière cette coordination nationale embryonnaire :

Ce n’est pas à la rue de vaincre Macron, mais à la macronie !

Cela n’arrivera pas.

La macronie ne votera pas contre Macron.

Par contre les travailleurs et les jeunes avant-gardistes qui iront piaffer devant l’assemblée nationale, seront juger sévèrement par les français, et la masse du prolétariat travaillant en France..

Les directions de gauche et d’extrême gauche, l’intersyndicale, et même maintenant cette coordination embryonnaire naissante, ont assassiner la grève SNCF RATP, refuser la grève générale, se garde bien de mettre en-avant la SEULE solution, la montée à un million et plus vers l’Élysée, et se contente d’envoyer au casse-pipe une poignée d’exaltés demain dire qu’ils n’aiment pas le 49,3.

Le pire est qu’ils les envoient à une mauvaise adresse.

N’approchez pas de l’assemblée nationale les camarades.

C’est un piège grotesque.

Une fois de plus, en politique pour se poser il faut s’opposer.

Cette coordination nationale embryonnaire, cette intersyndicale francilienne, pour se poser, doit s’opposer frontalement aux directions PS PCF LFI, aux directions CGT FSU FO SOLIDAIRES et ces pseudos directions de syndicats de la jeunesse, prouvant comme le disait Trotsky vis à vis des jeunesses staliniennes, que des jeunes bureaucrates n’ont rien à envier à leurs aînés.

Il est encore possible, immédiatement, pour le printemps de faire reculer Macron sur cette réforme libérale des retraites, le prolétariat est encore l’arme au pied, une avant garde est mobilisée, mais il faut à ses forces une direction révolutionnaire, une direction communiste.

RASSEMBLEMENT NATIONAL ET CENTRAL A UN MILLION ET PLUS SUR LA PLACE DE LA CONCORDE JUSQU’AU RETRAIT.

UN SERVICE D’ORDRE GÉNÉRAL TENUE PAR LES POMPIERS.

RETRAIT PUR ET SIMPLE DU PROJET DE LOI RETRAITE DU GOUVERNEMENT MACRON PHILIPPE.

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Message  barnum le Mer 26 Fév - 13:13

Proposes-tu donc aux travailleurs d'attendre l'arme au pied la création d'une direction communiste révolutionnaire avant d'engager le combat pour le Front unique ouvrier, de la base au sommet, seule solution pour faire céder Macron-Philippe ?

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Message  Eninel le Mer 26 Fév - 21:07

barnum a écrit:Proposes-tu donc aux travailleurs d'attendre l'arme au pied la création d'une direction communiste révolutionnaire avant d'engager le combat pour le Front unique ouvrier, de la base au sommet, seule solution pour faire céder Macron-Philippe ?

Ce n'est pas exactement ce que je dis, mais bon il devient vraiment évident que sans une direction communiste, une direction révolutionnaire, le prolétariat est orphelin.

Le drôle dans cette affaire c'est que historiquement c'est vous qui devriez être en ce moment même - communistes- à la tête du prolétariat travaillant en France !

Mais puisque les staliniens ont révisé la pensée de Lénine avec les bottes du GPU, il n'y a rien d'original, à ce que vous au POID, vous adaptiez la pensée de Trotsky à votre sauce de petite bureaucrates frileux de FO !
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Message  barnum le Jeu 27 Fév - 10:41

C'est exactement ce que tu proposes, construire une "direction communiste révolutionnaire" avant tout combat réel pour le FUO.... preuve d'un défaitisme de bon aloi chez tous les groupes petits-bourgeois.... "lé prolétariat est vaincu", "la bourgeoisie se renforce", etc,etc..., donc, si on te comprend bien, abandon de tout combat pour la grève générale pour le RETRAIT et pour CHASSER MACRON....
Pauvre Eninel, pendant que le POID combat à trois niveaux:campagne massive dans la jeunesse, sur les marchés, dans les quartiers sur le "MACRON DEGAGE!", campagne sur l'appel pour que les directions syndicales appellent à la grève générale et au blocage du pays, notamment dans les organisations, appel auquel déjà plus de 800 représentants CGT, FO, FSU, SUD se sont associés, combat donc contre les bureaucraties!.... et dans ce combat, constitution de centaines de comités d'action, de comités pour l'unité et préparation de la conférence nationale du 28 mars avec un renforcement massif du POID, donc la construction d'une véritable parti révolutionnaire.

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Message  Eninel le Mar 10 Mar - 12:13

La toute première chose à mettre en avant quant à cette nouvelle fébrilité sur les marchés financiers, ce sont ces directions ouvrières ( PS PCF LO NPA flanquées des radicaux bourgeois LFI ), qui il y a quelques semaines à peine, dans un même élan, fomentaient un contre projet de réforme sur les retraites ( maintenant ça ne fait aucun doute surréaliste ), en bons réformistes qu'ils sont tous.

Les événements des derniers jours tonnent comme un extraordinaire révélateur, prouvant le charlatanisme de ces directions de gauche et d'extrême gauche, ayant pour tout horizon "social" la taxation des marchés financiers.

Et si les marchés financiers s'effondraient ? Et si plus qu'un krach boursier, nous devions vivre un krach monétaire, la disparition du dollar et de l'euro, du yen, comme le mark le fût dans les années 20 ?

Quels drôles d'idiots incapables aurions nous à la tête du mouvement ouvrier !

Ils se réclament peu ou prou de Jaurès, Marx Engels Lénine Trotsky, ils se couvrent du prestige de ces grands hommes, pour mieux dévoyer la doctrine de ces penseurs, et à bon compte, se donner un petit air révolutionnaire, afin de mieux duper les travailleurs.

Les travailleurs ne doivent plus être dupes de ces politiciens archi-banqueroutiers.

Il faut que la base de ces partis les démissionne immédiatement, les révoque, ne serait que pour avoir assassinés la grève SNCF RATP, en complicité avec Martinez et Veyrier.

Les événements historiques qui viennent ne laisseront pas pierre sur pierre de ces Mélenchon, Faure, Roussel, Arthaud et Besancenot-Poutou.

Ah ce Poutou ! A lui seul - symboliquement- il exprime toute la supercherie du moment !

Cette chose étant dite avec force, là doit être l'objet de toutes nos angoisses, toute raison gardée, nous assistons avec ce coronavirus, à une séquence, peut être angoissante, mais simplement à une séquence, de l'histoire déjà bien mouvementé du capitalisme, pas à son agonie finale.

Seul le prolétariat organisé fera disparaître le capitalisme, rien d'autre !

A titre d'exemple, ces dernières 24h00 , alors que les investisseurs fuyaient les marchés boursiers en masse, le cour de l'or est resté sage. Le cour de l'or étant historiquement le pouls du monde à son stade inférieur, affirmons que nous assistons à un replis tactique des marchés, pas à une panique.

Les capitalistes restent avec leurs "liquidités" sur le pont, dans l'attente d'un rebond des marchés. Ils ne sont pas encore au stade à chercher une valeur refuge comme l'or.

NOUS ASSISTONS PLUS A UNE CORRECTION DES MARCHES QU'A UN KRACH.

Ce n'est pas la paralysie immédiate conjoncturelle de l'économie mondiale, la tension existant entre Moscou et Ryad, entre Moscou et Ankara, qui peut faire perdre le moral à ces gens d'argent qui franchement en ont vu d'autres.

Ce n'est donc pas les faits du moment qui doivent attirer notre attention de libre penseur marxiste, mais comment ces moments sont vécus, et quel sera le monde, le jour des révolutions et des guerres -vraiment conséquentes- qui inexorablement arrivent.

Ça sera pour n'importe quel individu, n'importe quel gouvernement, infernal !

La capitalisme, à son stade impérialiste mortifère, n'est plus un système capable de traverser des moments de tempêtes, même de faible intensité comme en ce moment, sereinement. Le capitalisme, et son sous produit l'anarchisme individualiste, rend les gens bêtes et méchants, incapables de penser et d'agir rationnellement.

Raison de la nécessité vitale de vite se regrouper dans un parti ouvrier révolutionnaire et une internationale ouvrière révolutionnaire de type bolchevique.

Dans le cas contraire, sans cette accoucheuse de l'histoire, comme Marx voyait le parti communiste, de cet enfantement ne sortira que du sang, pas d'enfant, la dislocation irréversible de la civilisation sur les cinq continents.

Nous sommes ce matin beaucoup plus proche de la barbarie que du socialisme.

A qui la faute, sinon à ces pseudo chefs révolutionnaires, qui flanqués de démagos populistes, vont dimanche à Bordeaux à la pêche aux bobos ?

Honte à eux !
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Message  Eninel le Mar 10 Mar - 12:34

barnum a écrit:
Pauvre Eninel, pendant que le POID combat à trois niveaux:campagne massive dans la jeunesse, sur les marchés, dans les quartiers sur le "MACRON DEGAGE!", campagne sur l'appel pour que les directions syndicales appellent à la grève générale et au blocage du pays, notamment dans les organisations, appel auquel déjà plus de 800 représentants CGT, FO, FSU, SUD se sont associés, combat donc contre les bureaucraties!.... et dans ce combat, constitution de centaines de comités d'action, de comités pour l'unité et préparation de la conférence nationale du 28 mars avec un renforcement massif du POID, donc la construction d'une véritable parti révolutionnaire.


Quelle débauche de militantisme camarade Barnum !

Le jour que vous réussirez à comprendre, que l'écrasement de la grève à la SNCF RATP, ne peut pas ne pas avoir de conséquence néfaste sur le moral du prolétariat travaillant en France, vous vous calmerez à essayer de mobiliser ( plutôt feindre de mobiliser ) le ban et l'arrière ban de la classe ouvrière.

Bien audacieux sera le soldat qui daignera partir au combat derrière les généraux du moment !

Il se dira, au vu de la manière qu'on été traité les cheminots, qu'avant de suivre un ordre de marche, il faut attendre un contre ordre, histoire de limiter bien des désordres dans sa vie !

On en est là camarade Barnum : votre mentor Veyrier triomphe, et il se sent tellement serein, qu'à peine avec rompu avec Macron, il se précipite dans des négociations ad hoc avec le Medef.

Quand aux coordinations du moment, contrôlées par les anarchistes, inutile d'y voir la moindre espérance :

https://aplutsoc.org/


Il nous faut nous les groupes issus de l'ex OCI nous regrouper et face à l'adversité, nous parler.

Beaucoup me disent que comme le centriste Trotsky avant 1917, j'ai tord de vouloir rabibocher mencheviques et bolcheviques, là n'est pas l'objet de mes efforts.

Je travaille à la réconciliation des bolcheviques.

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Message  barnum le Mar 10 Mar - 13:47

Eninel, tu te trompes à propos de FO et de Veyrier... ceux qui sont à la manoeuvre sont les dirigeants du POI et non pas le POID, responsables du POI qui refusent toute centralisation du combat et renvoient la responsabilité sur le dos des travailleurs ( grèves reconductibles chacun dans son coin tout en cautionnant les journées d'action à répétition, comme LO ou le NPA)!!
D'autre part, le combat pour la grève générale et le blocage du pays, donc pour le FUO, reste complètement à l'ordre du jour, surtout quand tu vois le nombre de responsables locaux et départementaux de la CGT, FO, SUD, FSU... qui engagent le combat pour un appel à la grève générale de la part des directions syndicales tout en participant à la base à la constitution de comités pour l'unité, de comités d'action (rencontre nationale le 28 mars) !

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Message  Eninel le Sam 14 Mar - 11:30

Le krach n’est pas là, la panique est toute relative et de la part des magnats de la finance, peut-être simplement feinte. Un jeu visant à faire pression sur les politiques.

Le CAC 40 a perdu plus de 23% en moins de trois semaines, certes une correction sévère mais pas un krach boursier..

L’élément clef pour appréhender la réalité de la lutte des classes c’est de bien mesurer le rapport de force entre les deux classes fondamentales que sont la bourgeoisie et le prolétariat.

En ce sens, la bourgeoisie n’a rien à craindre pour l’instant d’un prolétariat qui court comme un canard sans tête !

Dans aucun pays, Il n’y a à la tête du prolétariat un parti de type bolchevique à influence de masse, une internationale pour nous grouper, L’anarchisme règne sans partage dans le royaume des idées révolutionnaires.

L’anarchisme est véhémence et compromission, une idéologie de nature petite bourgeoise.

la bourgeoisie n’est donc pas empêcher de gérer dans le temps les crises sévères qu’elle traverse.

Historiquement nous vivons une fuite en avant, de la part d’une bourgeoisie, accroc comme un héroïnomane à la drogue dure de l’argent facile.

Le yoyo sur les marchés boursiers exprime chez elle, qu’elle est comme un drogué en manque, se tournant violemment à droite, et immédiatement ensuite violemment à gauche,

Ses responsables politiques n’ont pas pu supporter plus longtemps cette souffrance insupportable du sevrage.

C’est dernières 48h00 ils ont donné à ce grand malade ce qu’il demande.

Provisoirement fin de la séquence.

A nous communistes de nous groupez rapidement dans un parti type OCI, et une internationale ouvrière révolutionnaire, sur la base de la plus large démocratie, comme cette démocratie existait sous Lénine.

Le répit va être de courte durée.

Ce qui se profile à l’horizon, c’est une exaspération des rapports belliqueux entre gouvernements bourgeois, nourrit par cette incroyable profusion de capital fictif, capital absolument impossible à valoriser, alors même que la valorisation du capital est le propre et la seule raison d’être du capitalisme.
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Message  barnum le Sam 14 Mar - 14:38

L'ennemi principal est donc l'anarchisme ?? Ce qui semble justifier de ta part et de tes semblables le refus de tout combat pour le FUO, refus qui est pourtant typiquement le propre des organisations d'origine ouvrière mais à idéologie et comportements petit-bourgeois, styles NPA, POI ou LO !

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Message  Eninel le Sam 21 Mar - 11:38

Unanimité à l’Assemblée nationale pour voter les milliards de cadeaux au patronat, les miettes pour les soignant.e.s, et rien pour les salarié.e.s !

Gaston Lefranc 20 mars 2020

Article publié sur le site internet du NPA

Le Parlement discute (en effectifs réduits) jeudi et vendredi le « plan d’urgence » du gouvernement, qui se compose principalement de deux textes : une loi d’urgence qui habilite le gouvernement à prendre des ordonnances durant toute la période de la crise et une loi de finance rectificative :

– L’Assemblée discutait jeudi de la la loi de finance rectificative, et aujourd’hui vendredi de la loi d’urgence ;

– Pour le Sénat, c’est l’inverse : discussion jeudi de la loi d’urgence (seuls deux sénateurs… de droite s’y sont opposés, nous y reviendrons dans un prochain article) et vendredi de la loi de finance rectificative.

Une loi de finances 100% au service du patronat

La loi de finances rectificative concerne le volet financier du plan d’urgence. Elle s’appuie sur de nouvelles prévisions économiques : le gouvernement anticipe pour 2020 une baisse du PIB de 1% (ce qui semble beaucoup trop optimiste…) et un déficit public revu en nette hausse (-3,9% du PIB contre -2,2% prévu initialement).

La loi prévoit un plan d’aide de 45 milliards au patronat :

– 35 milliards de report de cotisations et impôts : 12 milliards au titre de l’impôt sur les sociétés, 1 milliard au titre de la taxe sur les salaires, et 21,5 milliards au titre des cotisations sociales. Officiellement, il s’agit d’un « report » (qui devrait donc être neutre sur le déficit public), mais cela pourrait se transformer rapidement en annulation vue l’ampleur de la crise ;

– 8,5 milliards au titre du financement du chômage technique par les administrations publiques. Ce n’est pas une mesure en faveur des salarié.e.s, mais en faveur des patrons : les salarié.e.s ne toucheront que 84% de leur salaire net, alors que les patrons ne paieront rien : tout sera pris en charge (dans la limite de 4,5 Smic) par les administrations publiques (alors que jusqu’à présent l’État ne prenait en charge les salaires qu’à hauteur du Smic) ;

– 1 milliard au titre du fonds de solidarité pour les entreprises, qui distribuera des aides pour les petites entreprises.

Le gouvernement prévoit en outre de garantir 300 milliards de prêts aux entreprises. Autrement dit, l’État paiera les remboursements des prêts que les entreprises qui feront faillite ne pourront pas rembourser. Cela coûtera cher à l’État car nul doute que des entreprises feront faillite…

Parallèlement, le gouvernement ne prévoit que 2 milliards de dépenses additionnelles de santé. Ce sont des miettes vue l’ampleur de la crise sanitaire, et le gouvernement n’a aucune intention de revaloriser les soignant.e.s ! Darmanin a d’ailleurs oser déclarer : « la meilleure prime que l’on peut donner au personnel soignant, c’est de respecter les gestes barrières ». Le cynisme de ces ordures est sans limite.

Par ailleurs, aucune mesures financières ne sont prises pour les salarié.e.s ! Pire, le projet de loi d’urgence habilitant le gouvernement à agir par ordonnances prévoit de suspendre le droit du travail… mais nous y reviendrons dans un prochain article.

L’union nationale à l’assemblée pour soutenir le gouvernement

De façon honteuse, l’ensemble des députés ont voté comme un seul homme la loi de finances rectificative. Bruno Le Maire s’est immédiatement félicité de ce vote historique et unanime. Autrement dit, les députés de « gauche », notamment ceux de la France insoumise et du PCF, ont voté cette loi abjecte. Pourtant, leurs amendements ont été balayés, ils ont défendu leur programme habituel… mais au final ils se sont ralliés au texte gouvernemental ! Nous assistons donc, en actes, à l’impasse totale du réformisme.

En fait, depuis l’intervention de Macron jeudi 12 mars qui a appelé à l’union nationale, ils sont rentrés dans le rang. Le 12 mars, Mélenchon décrétait que le temps n’était pas « celui de la polémique ». Alors que le gouvernement a totalement failli dans la gestion de la crise sanitaire, l’opposition de gauche fait bloc derrière lui !

Cette capitulation honteuse est lourde de conséquences. Elle renforce le gouvernement alors que celui-ci devrait être sévèrement combattu, plus que jamais. Toutes les belles paroles de l’opposition ne sauraient cacher la réalité des actes.

Comment comprendre la faillite politique de la gauche antilibérale ?

S’indigner est salutaire mais ne suffit pas, il faut aussi comprendre la situation pour pouvoir mener une politique de combat efficace. Lors d’une grande crise, les gouvernements bourgeois ne peuvent faire qu’une chose : mobiliser l’argent public pour venir au secours des capitalistes, pour éviter des faillites en cascade et un effondrement économique. Tous les gouvernements bourgeois font cela, y compris les gouvernements de « gauche », comme celui auquel participe les antilibéraux de Podemos en Espagne. Un gouvernement qui accepte de gouverner dans le cadre du capitalisme doit soutenir les capitalistes. Les recettes antilibérales sont alors renvoyées à des jours meilleurs… ce qui montre toute l’imposture des antilibéraux qui prétendent qu’une autre politique est possible dans le cadre du capitalisme !

Le scénario qui se dessine est le même que lors de la crise de 2008-2009 : dans un premier temps, les gouvernements viennent au secours des entreprises. Dans un second temps, ils font payer l’addition aux travailleurs/euses. Sauf que cette fois-ci, compte tenu de l’ampleur de la crise, l’addition sera beaucoup plus salée et rapide pour les travailleurs/euses. Toute sortie de crise, dans le cadre du capitalisme, passe une dévalorisation du capital variable (une baisse du prix de la force de travail) : c’est pourquoi le programme des antilibéraux est une impasse, qui vole en éclat lorsque la crise éclate !

Il faut donc s’attendre à des attaques majeures contre notre classe : destruction du code de travail, remise en cause de nos congés, allongement du temps de travail, baisse des salaires. La seule alternative à ce scénario catastrophe est la rupture avec le système capitaliste. Cela passe par l’expropriation des capitalistes, et la mise en place d’un nouveau mode de production, dirigée par les travailleurs/ses et tournée vers la satisfaction des besoins sociaux !

C’est dès maintenant qu’il faut réfléchir à un projet communiste de sortie de crise ! Le temps presse, la barbarie arrive et nous sommes plus désorganisés que jamais…..

Stop à l’union nationale ! Unité du mouvement ouvrier contre le plan d’urgence du gouvernement !

Dans un document interne, la direction de la CGT écrit : « Nous alertons l’ensemble des camarades des organisations sur l’extrême dangerosité de la loi qui va être adoptée au parlement et qui laisse la porte ouverte à tous les excès en matière principalement de dérogations au Code du travail ». C’est tout à fait vrai, mais cette parole ne doit pas rester interne. Il est urgent que le mouvement ouvrier redresse la tête, sorte de l’union nationale, et s’adresse publiquement au monde du travail.

Nous nous adressons à l’ensemble des organisations du mouvement ouvrier, aux militant.e.s syndicaux/ales.e., aux militants de la France insoumise, du PCF, etc. : opposons nous ensemble au plan d’urgence du gouvernement ! Ne laissons pas le gouvernement piétiner nos droits et arroser le patronat !

Gaston Lefranc
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Message  Eninel le Sam 21 Mar - 12:06

Le camarade Gaston Lefranc de la tendance ARC du NPA nous dit :

depuis l’intervention de Macron jeudi 12 mars qui a appelé à l’union nationale, ils sont rentrés dans le rang. Le 12 mars, Mélenchon décrétait que le temps n’était pas « celui de la polémique ». Alors que le gouvernement a totalement failli dans la gestion de la crise sanitaire, l’opposition de gauche fait bloc derrière lui ! a écrit:

Il dit quelque chose de parfaitement juste, encore qu'il se garde bien de pointer la responsabilité de la direction de son parti politique le NPA, qui la semaine dernière encore, dans nombre de communes faisait cause commune avec le mouvement LFI ( Poutou à Bordeaux par exemple ).

Ce camarade nous dit :

C’est dès maintenant qu’il faut réfléchir à un projet communiste de sortie de crise ! Le temps presse, la barbarie arrive et nous sommes plus désorganisés que jamais….. a écrit:

Mais peut on réfléchir à un projet communiste en compagnie de la direction du NPA et de la France Insoumise, et même comme il nous invite à le faire, avec de ces types de militants de base populistes et staliniens :

Nous nous adressons à l’ensemble des organisations du mouvement ouvrier, aux militant.e.s syndicaux/ales.e., aux militants de la France insoumise, du PCF, etc. : opposons nous ensemble au plan d’urgence du gouvernement ! Ne laissons pas le gouvernement piétiner nos droits et arroser le patronat ! Gaston Lefranc a écrit:


Et bien NON, mille fois NON !

Jamais nous ne gagnerons à la cause, toute cette petite faune de militants adhérents des LFI et PCF, suivant les Mélenchon et les Roussel dans l'Union Sacrée !

Jamais nous ne regrouperons autour de nous et pour la cause du communisme, les éléments sains dans la classe ouvrière, en continuant de baigner dans la confusion.

Les militants de la LFI, Mélenchon et sa petite bande de politiciens populistes à sa main, n'ont absolument rien à voir avec le mouvement ouvrier. Quand aux derniers staliniens du PCF, que dire de plus, que ces fortes paroles de Trotsky, pronostiquant qu'on pouvait faire de dix révolutionnaires, dix bureaucrates, mais jamais de dix bureaucrates, un révolutionnaire !

L'erreur fondamentale de notre excellent camarade Gaston Lefranc, c'est son entêtement à vouloir brûler les étapes, et aller vers la construction d'un partis ouvrier révolutionnaire de masse le plus tôt possible.

Au nom de cela il pousse ses camarades à rester dans un parti réformiste traître comme l'est le NPA, il ne se veut pas trop regardant sur son recrutement, et cherche à débaucher des éléments des anciens appareils ouvriers et non ouvriers du PCF et de LFI.

Une position erronée et lourde de conséquence néfaste si elle devait se poursuivre.

La position marxiste sur la question :

IL NE PEUT PAS Y AVOIR DE PARTI COMMUNISTE DE MASSE AVANT LA RÉVOLUTION, IMPOSSIBLE.

CONSTRUISONS UN PETIT PARTI OUVRIER RÉVOLUTIONNAIRE COMMUNISTE A INFLUENCE DE MASSE, COMME LE FIT LÉNINE AVEC LE PARTI BOLCHEVIQUE.

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Message  barnum le Jeu 2 Avr - 15:57

Réquisition, rupture !
Publié le 2 avril 2020 par AdmPi
Par Daniel Gluckstein —

S’adressant aux dirigeants des syndicats de travailleurs le 27 mars, Macron leur a asséné une leçon de morale : ce n’est pas bien d’appeler à des grèves quand l’union sacrée doit l’emporter. Un peu plus tôt, son Premier ministre avait proféré, solennel : « Je ne laisserai personne dire qu’il y a eu du retard sur la prise de décision s’agissant du confinement. »

On ne sait ce qui l’emporte, de l’arrogance ou de l’inconscience, chez ces gens-là. Dans tout le pays fleurissent des pancartes aux fenêtres et des banderoles aux balcons, lourdes d’indignation et de colère contre Macron et son gouvernement. De toutes parts, des lettres ouvertes, des adresses des motions, des interpellations, des chansons, qui dénoncent leurs mensonges et exigent souvent : « Les milliards pour les hôpitaux et pas pour les banques. » Et cette conclusion : vous devrez rendre des comptes.

Plus personne ne fait confiance à Macron ni à Philippe. Sur les masques, sur les tests, sur l’état des hôpitaux et des services de réanimation, ils ont menti, ils mentent, ils mentiront. Le mensonge imprègne tous leurs actes. Ses racines ne sont pas psychologiques, mais sociales.

Ils mentent pour couvrir d’arguments pseudo-scientifiques l’étranglement de l’hôpital public et de la recherche dicté par les seules exigences de profits de leurs maîtres, les fonds de pension et les grandes banques. Les mêmes fonds de pension qui, en ce moment, se livrent à une véritable orgie spéculative, se gavant du rachat de millions d’actions à bas prix par anticipation de la remontée des cours demain.

Oui, Macron et tous ces personnages sans morale ni conscience auront des comptes à rendre. Mais faudra-t-il épargner leurs maîtres, ceux qui commandent à ce gouvernement, c’est-à-dire les capitalistes, leurs banques et leurs institutions de l’Union européenne ? Non, bien sûr ! Voilà pourquoi nombre de travailleurs et de militants continuent à ne pas comprendre que le 19 mars dernier, à l’unanimité de l’Assemblée nationale – incluant le vote en leur faveur des partis de « gauche » –, ait été adoptée une loi qui offre 343 milliards d’euros aux capitalistes sous la forme de 300 milliards de garantie aux banques et de 43 milliards aux grandes entreprises. Quel argument peut justifier que l’on renfloue ainsi les banques et pas les hôpitaux ?

La même question est posée à la lecture de l’appel lancé le 26 mars par dix-huit dirigeants syndicaux et associatifs* intitulé Plus jamais ça !, appel qui demande à la Banque centrale européenne de prêter directement aux États et aux collectivités et qui se prononce pour « un budget européen plus conséquent que celui annoncé ». Quel travailleur peut croire que la Banque centrale européenne (BCE), instrument forgé par le traité de Maastricht au seul service de la stabilité de l’euro, puisse muter en un outil au service des intérêts des peuples et des travailleurs ?

Pourtant, des mesures d’urgence sont possibles et nécessaires, qui ne passent pas par la soumission aux banques et à la BCE. Au journal de France 2, le 30 mars, un médecin urgentiste de Seine- Saint-Denis et responsable syndical s’est exprimé en ces termes :« Le gouvernement déplace des malades du Covid à grands frais alors qu’on manque de tout. Il fait beaucoup de pub pour la livraison par avion-cargo de 4 millions de masques : c’est la consommation des Ehpad pour trois jours ! Pendant ce temps, on bricole pour récupérer quelques dizaines de masques dans notre service. Ce qu’il faut, c’est mettre les entreprises au travail, réquisitionner les entreprises pour produire des respirateurs. »

Légitime et conforme à la démocratie est le mot d’ordre de réquisition.

Réquisition de tout ce qui fait défaut au travail de soins, à la guerre contre le coronavirus dans laquelle les personnels soignants et les malades sont engagés. Réquisition des grandes entreprises et transformation de leur appareil de production au service de la production des respirateurs, des masques, des tests de dépistage, des lits médicalisés et de tout ce qui fait défaut aujourd’hui à un système de santé délabré par les politiques des gouvernements successifs.

Réquisition des avoirs des grandes banques au service de ce gigantesque effort de production. Et instauration du moratoire de toutes les dettes, des loyers, des charges, avec obligation de verser la totalité des salaires pour l’ensemble des travailleurs.

L’indispensable réquisition – mesure d’élémentaire justice que prendrait un gouvernement au service de la population et pas des banques – est un besoin immédiat. Elle s’inscrit dans une perspective plus générale : chasser Macron, juger et condamner tous les responsables de la situation. Il faudra bien, aussi, en finir avec les institutions antidémocratiques de la Ve République, ses lois et ses ordonnances au seul service de la classe capitaliste, et en finir aussi avec l’Union européenne.

Réquisitionner aujourd’hui les avoirs des banques et les principaux outils de production pour socialiser les moyens de production demain : réquisition et rupture sont les mots d’ordre de l’heure.

________________________

* Entre autres : Philippe Martinez, pour la CGT, Benoît Teste, pour la FSU, Éric Beynel, pour Solidaires, Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac France, Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France, et les responsables de l’Unef, de l’UNL, etc.

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Message  barnum le Mer 15 Avr - 18:54

C’est l’homme des banques, plus que jamais
Publié le 15 avril 2020 par AdmPi
Par Daniel Gluckstein —

Macron a donc à nouveau pris la parole ce 13 avril. Son « Adresse aux Français » présentait toutes les apparences du bonapartisme : l’homme seul au sommet du pouvoir exprime sa compassion à ceux qui souffrent, multiplie les promesses, appelle toutes les composantes de la nation à se rassembler autour de sa personne et finalement décide seul ce qui est bon pour le bas peuple… « après avoir consulté », précise-t-il.

Cela, c’est la forme. Sur le fond, trois leçons sont à tirer des propos de Macron.

Sur un plan médical, c’est l’habituel numéro d’enfumage. Le déconfinement s’arrêtera le 11 mai si… les consignes sont respectées et si… on ne change pas d’avis. Il s’arrêtera pour certaines catégories, mais pas pour d’autres. En réalité, c’est toujours le flou le plus complet. Sauf sur un point : il n’y a toujours pas et il n’y aura pas davantage le 11 mai de tests de dépistage et de réels masques de protection pour tous !

Le deuxième enseignement, c’est que désormais les arguments économiques l’emportent ouvertement sur les arguments scientifiques et médicaux. Macron annonce qu’à partir du 11 mai les travailleurs « doivent pouvoir produire » dès lors que leur sécurité sera « garantie » (comment le sera-t-elle ? Mystère). Jusque-là, il s’agissait de produire ce qui est indispensable : l’alimentation, les médicaments, tout ce qui est nécessaire pour les soins hospitaliers, etc. Désormais, changement de doctrine : il faut produire, point final ! Le Medef l’exige avec force depuis plusieurs jours : il faut reprendre au plus vite la production des marchandises, donc l’extorsion de la plus-value arrachée à l’ouvrier, source de tous les profits. Conséquence : il faut rouvrir écoles et crèches pour que les parents puissent retourner travailler (dans quelles conditions de sécurité sanitaire ?).

Macron agit ici en serviteur loyal des intérêts des capitalistes : eux commandent, lui exécute. Il en est de même pour les banques : le « pouvoir » de Macron s’arrête là où commence celui des banquiers. Concernant le dispositif d’aide aux entreprises, il a lâché : « Je souhaite que les banques puissent… » Manière de dire : le vrai pouvoir est entre les mains des banques qui feront ce qu’elles voudront, moi je ne peux que « souhaiter ». C’est la logique de la loi de finances rectificative du 19 mars 2020, apportant une aide de 343 milliards aux banques et aux entreprises. C’est aussi la logique du plan européen, dont Macron s’est félicité ce 13 avril.

Ce plan consiste à ce que la Banque centrale européenne (BCE) déverse 500 milliards d’euros pour commencer, plusieurs milliers de milliards d’euros ensuite, selon sa présidente, Mme Lagarde, qui veut « mobiliser le système bancaire pour qu’il fournisse aux entreprises la trésorerie leur permettant de continuer à payer leurs employés et leurs factures ».

On connaît cette musique. La BCE déverse des milliards d’euros aux banques qui les attribuent aux entreprises qui leur semblent le mériter, tandis qu’elles font couler les autres. À leur tour, les patrons utilisent ces fonds publics pour préserver les emplois « rentables » et liquider les autres. À la clé, des suppressions d’emplois en masse, et de juteuses opérations spéculatives rendues possibles par ces flots de capital déversés par la BCE et les banques. Ces milliers de milliards d’euros gonflent une dette publique que les gouvernements, Macron en tête, entendent faire payer par les travailleurs et les peuples.

La troisième chose à retenir du discours de Macron, c’est un appel répété, sous diverses formes, à l’union nationale, s’adressant tout particulièrement aux partis et aux syndicats. Macron sait que dans les cités populaires la tension monte parmi les travailleurs et les jeunes, tension nourrie par l’inquiétude sur l’épidémie, avec ses taux de mortalité de plus en plus élevés dans les quartiers ouvriers et populaires. À cette crainte pour la vie, s’ajoutent les revenus en diminution, l’impossibilité de faire face aux besoins alimentaires, la crainte pour l’emploi, les conséquences du chômage partiel, etc. À quoi se combinent les effets des ordonnances du gouvernement permettant d’imposer des semaines de 60 heures et de confisquer des jours de RTT et des congés. Tout cela nourrit une colère qui monte de jour en jour dans tout le pays.

Dans la presse, les « commentateurs » ne cachent plus leur crainte d’une véritable révolte sociale, ouvrière et populaire. D’où les appels répétés de Macron à ce que tous travaillent ensemble : gouvernement, patronat, syndicats, partis politiques ; d’où son insistance sur le fait qu’il « consulte » les uns et les autres en permanence, et son engagement à continuer de le faire.

Cette union sacrée appelée de ses vœux par Macron repose sur un socle : le vote unanime par tous les députés, de droite comme de gauche, de la loi du 19 mars 2020 qui a offert sur un plateau 300 milliards aux banques et 43 milliards aux capitalistes, montant que le gouvernement veut aujourd’hui porter à 393 milliards. De même qu’elle s’appuie sur les initiatives prises par différents responsables syndicaux ou de partis politiques de « gauche » qui s’adressent à la BCE pour qu’elle résolve les problèmes des populations.

Mais les appels de Macron à l’union nationale sont un paravent derrière lequel lui et son gouvernement ont engagé une offensive d’une violence extrême contre les travailleurs, leurs droits et leurs conditions d’existence. Tout président qu’il est aujourd’hui, Macron reste l’homme des banques qu’il était déjà au début de sa carrière professionnelle dans les milieux dirigeants de la banque Rothschild.

Aucune issue conforme aux intérêts des travailleurs ne sera trouvée dans une quelconque union nationale avec l’homme des banques et son gouvernement. En plein confinement, les travailleurs qui multiplient grèves et actions de classe contre les coups qui les frappent montrent bien que, pour eux, il ne peut être question d’union sacrée ni avec le gouvernement ni avec les patrons. C’est dans l’indépendance de classe des travailleurs et de leurs organisations que doit être organisée la mobilisation pour imposer les mesures d’urgence : mesures d’urgence pour répondre aux besoins sanitaires des travailleurs, des jeunes et de la population, mesures d’urgence pour sauver la jeune génération du naufrage scolaire, mesures d’urgence pour interdire les licenciements, préserver l’emploi, bloquer l’ensemble des attaques contre la classe ouvrière. Ce qui suppose le combat pour l’abrogation de la loi du 19 mars et la réquisition des 393 milliards pour sauver les hôpitaux et le peuple travailleur.

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Message  barnum le Jeu 7 Mai - 11:09

10000 personnes en France ont suivi le meeting international organisé le premier mai par le Comité Ouvrier International, dont le POID dans ce pays, avec 45 intervenants (Allemagne, Italie, Russie, Etats-uns, Chine,Inde, Palestine, Mexique,Chili, Maroc, Sénégal....) contre la guerre et l'exploitation, pour en finir avec le système capitaliste,, pour l'Internationale ouvrière et le Socialisme.... A revoir su le site du COI ou sur celui de la Tribune des travailleurs.

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Message  barnum le Mer 27 Mai - 18:20

Le moyen le plus sûr et le plus économique
Publié le 27 mai 2020 par AdmPi
Par Daniel Gluckstein —

La presse annonce des licenciements par centaines de milliers. On évoque jusqu’à deux millions de chômeurs supplémentaires à l’automne.

Situation dramatique. Mais pour le gouvernement et ses soutiens, pas question d’interdire les licenciements. C’est « une machine anti-emploi », s’écrie la ministre Pénicaud. Tandis que Le Figaro (26 mai) appelle à « résister à la pression de ceux qui (…) croient toujours aux vieilles lunes comme interdire les licenciements ».

À l’inverse, du point de vue de la majorité – celle qui n’a que sa force de travail pour toute richesse –, interdire les licenciements apparaît comme le moyen le plus sûr et le plus économique de maintenir l’emploi. Et donc de préserver le pouvoir d’achat : c’est aussi le chemin le plus court vers une vraie relance économique.

Il faut se féliciter que dans ces heures graves, cette exigence défendue par La Tribune des travailleurs depuis son lancement soit aujourd’hui plus largement partagée. Le 20 mai, le sénateur (PCF) de Seine-Saint-Denis Fabien Gay a interpellé la ministre du Travail en ces termes : « Madame la ministre, aurez-vous le courage politique d’interdire les licenciements pour éviter le massacre social ? » Bonne question. Mais erreur de destinataire : le gouvernement n’a et n’aura qu’un seul courage politique, celui d’obéir à ses maîtres, banquiers et capitalistes. « Comment accepter qu’Air France et Renault aient bénéficié de milliards de prêts et envisagent aujourd’hui des licenciements ? », s’est encore indigné le sénateur Gay, allant jusqu’à évoquer « la nationalisation des entreprises stratégiques ». Très juste !

Mais…

Si le gouvernement peut financer à coups de milliards les patrons licencieurs, c’est parce que la loi du 19 mars 2020 l’y autorise. Certes, cette loi, qui octroie 343 milliards (haussés à 400 milliards ultérieurement) aux capitalistes et aux banquiers, n’a pas été votée par Fabien Gay et les autres sénateurs du Parti communiste. Mais à l’Assemblée nationale, elle a été adoptée par un vote unanime, incluant donc les députés du PCF comme ceux du Parti socialiste et de La France insoumise. Or cette loi donne aux banques le pouvoir exorbitant d’accorder ou non le fameux PGE (prêt garanti par l’État). Elles ont donc la possibilité de précipiter la faillite des entreprises auxquelles elles refusent le prêt, ou d’imposer à d’autres la suppression d’emplois comme condition pour l’obtenir. Le vote du 19 mars a instauré dans ce pays un véritable gouvernement des banques.

Le POID est prêt – il le démontre chaque fois que cela est possible – à l’unité sans condition pour organiser le combat pour l’interdiction des licenciements. Mais la vérité oblige à dire que ce combat pose la question des moyens. La loi du 19 mars doit être abrogée. Les 400 milliards doivent être réquisitionnés et mis au service de l’interdiction des licenciements et du maintien de tous les emplois.

Quant au gouvernement des banques, ennemi de la démocratie, il faudra bien, tôt ou tard, le chasser. Le plus tôt sera le mieux.

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barnum

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Message  barnum le Ven 12 Juin - 14:24

Extirper la violence d’État à sa racine
Publié le 11 juin 2020 par Admin
Par Daniel Gluckstein —

Vous pouvez aussi télécharger l’éditorial en format tract iciTélécharger
Que des millions de jeunes dans le monde entier descendent spontanément dans la rue pour crier leur colère contre les assassinats racistes et leur aspiration à un monde de justice et d’égalité, c’est en soi un événement majeur. Que cette mobilisation, déstabilisant les institutions en place, impose l’inculpation pour homicide volontaire des responsables de la mort de George Floyd, c’est un premier pas. Qu’en France la pression monte pour obtenir le jugement des responsables de la mort d’Adama Traoré et la réouverture des autres dossiers de violences policières, c’est un autre pas. Dans le monde entier, les coupables de crimes racistes doivent être châtiés.

Cela règle-t-il pour autant le problème du racisme de et dans la police, ou celui des violences policières ? Si la situation n’était pas tragique, il y aurait quelque chose de comique dans la demande de Macron à Castaner d’un rapport sur les violences policières, quand on a en mémoire les milliers de manifestants blessés, dont des centaines grièvement, depuis le début de la présidence de Macron !

Macron est sans aucun doute le plus mal placé pour commander un tel rapport et Castaner le plus mal placé pour le rédiger ! Quant aux mesures qui pourraient en sortir, elles relèveront, au mieux, de retouches cosmétiques et de la mise en cause de quelques brebis galeuses. Et encore… rien n’est sûr…

Le rôle de la police – et de l’État en général – n’est pas, comme cela est souvent présenté, de protéger la population en général. Le rôle de l’État (donc de la police) est de préserver l’ordre social existant. Cette réalité se vérifie sous toutes les latitudes, dans tous les régimes politiques et dans toutes les périodes historiques, depuis que sont apparues, il y a très longtemps, les premières formes d’État.

Aujourd’hui, l’ordre social, c’est celui du régime capitaliste. Ce système permet à qui possède les moyens de production d’exploiter la force de travail de qui ne les possède pas. L’ordre social capitaliste repose sur ce principe : propriétaires des moyens de production, les capitalistes imposent aux salariés de travailler une partie de la journée gratuitement, afin que ce travail légalement volé soit source de plus-value, donc de profit.

N’est-ce pas là une violence sociale permanente ? De ce régime de la propriété privée des moyens de production découle, pour les capitalistes et leurs gouvernements, le droit – financé par l’État – de licencier en masse et de réduire des millions de travailleurs au chômage ; et le droit de fermer les uns après les autres tous les services publics, en particulier dans les banlieues et les quartiers populaires ; et le droit de fermer les écoles, de liquider les voies de la formation professionnelle et des formations qualifiantes ; et le droit de laisser à l’abandon les infrastructures sportives ; et tout cela, au nom de la nécessaire austérité pour dégager toujours plus de profit ! Leur ordre social, c’est le désordre permanent qui condamne des générations entières, les prive de tout avenir, et les livre à eux-mêmes (ou pire) dans des banlieues socialement désertifiées et économiquement dévastées.

Et quand il arrive que de ce désœuvrement et de cette frustration surgissent ici ou là des flambées de violence avec des « comportements contraires à la loi », alors gouvernants et commentateurs crient à la « violence des banlieues » et la police est appelée à intervenir pour « rétablir l’ordre ». C’est-à-dire rétablir l’ordre social d’exploitation et de destruction d’un capitalisme en déclin. Puis la justice, à son tour, est appelée à intervenir pour préserver les lois de l’exploitation, de l’oppression, de la destruction sociale généralisée. C’est dans ce contexte que certains se sentent encouragés à faire du zèle, défoulant leurs préjugés racistes et leur haine de l’étranger, du Noir, de l’Arabe, du juif, allant parfois jusqu’au crime. Tous ceux-là doivent être impitoyablement châtiés.

Mais, répétons-le : la racine de la violence est bien plus profonde que celle des comportements individuels condamnables. Elle est dans l’État lui-même, comme institution rempart de l’ordre social capitaliste. C’est pourquoi se rejoignent le combat contre les violences policières et le combat contre les licenciements, la lutte contre le racisme et la lutte pour en finir avec l’exploitation.

Ce 9 juin, c’est porteurs d’un autocollant affirmant : « À bas le racisme ! À bas le capitalisme », que les jeunes de Jeunesse Révolution et les militants du Parti ouvrier Indépendant démocratique ont participé dans toute la France aux rassemblements convoqués en solidarité avec les manifestants américains et en hommage à George Floyd, mais aussi pour réclamer justice pour Adama et toutes les victimes de la violence d’État.

Il ne peut y avoir de justice sans justice sociale. Il ne peut y avoir de justice sociale sans extirper à la racine le système d’exploitation capitaliste. C’est ce que nous avons exprimé dans ces manifestations. C’est ce que les jeunes militants issus des quartiers populaires ont décidé d’exprimer, en prenant en main la rédaction des articles consacrés aux événements dans ce numéro de La Tribune des travailleurs.


barnum

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Message  Eninel le Mar 7 Juil - 11:05

SUR LE SITE ARGUMENT POUR LA LUTTE SOCIAL :

tervidesert
6 juillet 2020 à 9 h 18 min

Bonjour moi aussi j’ai reçu le tract de Denis : ou bien vous êtes myopes ou bien de parti pris car ce texte n’est qu’une incantation intemporelle à l’unité, l’unité de principe. Je pense que ça n’a pas grand chose à voir avec le Léninisme vivant !
Il aurait dû appeller à l’action, au tous ensemble à la base pour dégager Macron, et donc à la préparation d’une rentrée sociale de haute intensité. Et pour une telle rentrée il faut viser en priorité les quartiers populaires, leur proposer un programme d’action ( Égalité pour tous, Gratuité des biens communs, Partage des richesses produites, les SCOPs sans actionnaires, vivent les comités populaires ) Et proposer notre aide concrète dans la lutte nécessaire contre les violences policières, contre les flics des Bac !
Le tract de Denis est estampillé NPA ? Est ce bien là l’orientation actuelle du NPA ?
Moi j’ai l’impression de lire un texte émanant d’une des sectes dogmatiques trotskistes ! Vous approuvez ? Discutons en alors


Ce qui est dogmatique n'est pas forcément sectaire ( voir par exemple le dogme des droits de l'homme universel, répandu sur les cinq continents, y compris sur des cailloux comme par exemple Hong Kong ).

De la même manière, les sectes ne produisent pas forcément du dogme, certaines ne renferment en elles que du vent, l'exemple du NPA me vient évidemment à l'esprit..

Alors accuser le camarade de Saint Etienne de sectaire et de dogmatique, c'est mal le connaitre.

Il est de ce type de militant ouvrier d'un courage, d'une disponibilité, d'une intelligence de tous les instants, cela depuis des siècles.

Le parti NPA peut s'enorgueillir d'avoir dans ses effectifs ce type de militants ouvrier exemplaire.

Denis nous appelle à prendre, à reprendre la Bastille !

Combien aujourd'hui au NPA continue de rendre hommage à la grande révolution française ?

Pas trop je crois.

Au NPA on est sur "un programme d’action ( Égalité pour tous, Gratuité des biens communs, Partage des richesses produites, les SCOPs sans actionnaires, ", bref on est sur des revendications syndicales, sur du trade unionisme réformiste, sur l'illusion que sans sortir du capitalisme les riches peuvent payer.

Comme le camarade trotskyste Denis apporte une bouffée d'air frais et révolutionnaire dans la période !

Il appelle la jeunesse à célébrer le 14 juillet, et la nuit du 04 août, je suis à peu près certain, qui l'en faudrait peu, pour qu'il nous appelle à placer nos pas dans les pas des sans culottes parisiens, des fédérés bretons et marseillais, qui la journée du 10 août 1792, en marchant sur le Palais des Tuileries, mettaient fin à 1000 ans de monarchie et jetaient les bases de la première république en France.

Parce qu'enfin ? il y a ceux qui veulent la gratuité partout et tout de suite ( ce qui est gratuit pour les uns et payé par les autres ), et ceux, beaucoup, beaucoup plus révolutionnaire, qui se soucient de la prise révolutionnaire du pouvoir par le prolétariat !

Le camarade trotskyste stéphanois Denis fait parti de ces militants révolutionnaires sachant que celui qui n'a pas de mémoire n'a pas d'avenir !

A "Léninisme vivant", léninisme vivant et demi !
Eninel
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