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Bloc Identitaire

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Message  nico37 le Mar 24 Jan - 1:10

Une marche contre le Bloc
Le mouvement Bloc identitaire a inauguré son local samedi. La contre manifestation a eu lieu dans le calme.

L'affrontement idéologique n'a pas tourné à l'affrontement physique, samedi. (Photo Guillaume Bonnaud)

Après « La Barricade » à Paris, « La Traboule » à Lyon, « Ti Breizh » dans le Trégor, après Nice et Lille, Bloc identitaire Aquitaine a inauguré samedi soir une nouvelle maison de l'identité. Une vitrine et un lieu de rassemblement du mouvement identitaire classé à droite de l'extrême droite.

« L'Échoppe », située dans un local loué à un rez-de-chaussée de la rue Thérezia-Cabarrus à Bordeaux a ainsi accueilli quelque 50 à 100 sympathisants samedi.

Dans un récent communiqué, Bloc identitaire avait détaillé les lieux qui devraient comprendre une bibliothèque, une salle de conférence, un cinéclub, ainsi qu'un bar associatif.

Une inauguration sous haute surveillance policière puisque cette ouverture, après moult effets d'annonces vécus comme des provocations, a conduit près de 200 personnes dans la rue samedi. Avec pour mot d'ordre « s'élever contre une extrême-droite extrême ayant pignon sur rue ». Le cortège s'est ébranlé de la place de la République avec l'intention de se diriger vers ledit local.

Quelques élus étaient dans le cortège, mais surtout beaucoup de jeunes, qui faisaient flotter des drapeaux rouges (NPA, Front de gauche ou Verts). Tout ce petit monde défilant au son de « pas d'extrême droite dans nos quartiers, pas de quartiers pour l'extrême droite ».

La police a contenu les manifestants dans une portion du cours Gallieni coupé à la circulation, afin d'éviter que l'affrontement idéologique ne tourne à l'affrontement physique. Mais ce n'était pas, cette fois, l'expédition punitive redoutée. Aucun incident n'est à déplorer.

C.D. et Fl.M.

Extrême droite à Bordeaux : le PS demande à Alain Juppé de prendre position 30.01

Le mouvement Bloc identitaire a inauguré son local samedi à Bordeaux. Le PS girondins se dit "surpris" que le maire de Bordeaux ne se soit pas exprimé à ce sujet

Une manifestation avait lieu samedi pour protester contre l'inauguration du local du Bloc identitaire à Bordeaux.

A l'occasion des voeux à la presse girondine, le premier secrétaire fédéral Ludovic Freygefond s'est montré "surpris de ne pas entendre Alain Juppé prendre position" sur la création d'une "maison de l'identité" à Bordeaux par le groupe d'extrême droite bloc identitaire.

"Je ne mets pas en doute ses convictions contre l'extrême droite mais il est étonnant que seuls les élus de gauche se soient engagés contre cette maison de l'identité" a déclaré Ludovic Freygefond, tandis que le conseiller général et municipal Matthieu Rouveyre énumérait la multiplication de la présence de l'extrême droite à Bordeaux.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE: Le PS prône la vigilance face au Bloc identitaire

L’ouverture demain à Bordeaux d’un local du mouvement Bloc identitaire « constitue une étape supplémentaire dans l’enracinement de l’extrême droite à Bordeaux», s’est inquiété Ludovic Freygefond, Premier secrétaire fédéral du PS en Gironde. Et d’ajouter « à quelques mois de l’élection présidentielle, l’extrémisme aura désormais pignon sur rue non sans une certaine bienveillance de la municipalité bordelaise. Il est du devoir de toutes les forces républicaines de porter la contradiction de cette pensée xénophobe et manipulatrice. »

Le responsable socialiste souligne que « malgré les tentatives d’illusionnisme entreprises par Marine Le Pen, le Front National n’a pas évolué. Il est toujours animé par une idéologie haineuse, brillant par le vide de ses propositions, notamment économiques ». « Comment vouloir mettre en en place une taxe sur les importations et en même temps promettre de garantir le pouvoir d’achat des ménages ? » s’est interrogé l’élu girondin.

Pour lutter contre ces fausses solutions et préserver l’esprit démocratique et laïc de la France, la Fédération du Parti Socialiste de Gironde se dit être particulièrement vigilante aux actions que le Bloc identitaire pourrait entreprendre et les activités qui seront menées autour de cette nouvelle implantation.


Dernière édition par nico37 le Sam 4 Fév - 21:31, édité 1 fois

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Message  nico37 le Sam 28 Jan - 12:04

Emoi à Villard-de-Lans : le groupe identitaire lyonnais " Rebeyne " se rassemble en terre de résistance

http://alpes.france3.fr/info/vercors--non-aux-identitaires--72210407.html?onglet=videos&id-video=GREN_1579650_270120120924_F3

On s'inquiète dans le Vercors. Un camp d'hiver organisé es 27, 28 et 29 janvier à Villard-de-Lans par les jeunes identitaires lyonnais du groupe "Rebeyne" provoque des réactions très vives. Un tract anti-fasciste a été distribué chez les commerçants. La colère monte dans ce haut lieu de la Résistance.

Depuis hier des tracts circulent sur le plateau du Vercors, et sont distribués dans certains commerces du canton de Villard-de-Lans. Le contenu de ces tracts est assez violent : « les fascistes arrivent chez nous ! Ils viennent dans le berceau de la Résistance ! Indignons-nous »… Et un dessin montre un poing écrasant une croix gammée.

Un goupuscule récent

Qui est donc ce groupe de jeunes basé à Lyon et qui veut se réunir trois jours en montagne ? Appartient-il à l’extrême droite en pleine recomposition dans la capitale des Gaules ?
Il a été créé le 1er février 2009 sous le nom : « Rebeyne , les jeunes identitaires lyonnais »
Rebeyne est le nom que l’on donne en parler lyonnais aux révoltes qui ont jalonné l’histoire de la ville et façonné son identité.
Sur leur site internet les militants de ce groupe expliquent être apolitiques mais rebelles. Cela dit ils ajoutent sans complexe que Rebeyne « … c’est le symbole d’un refus de l’islamisation, de la pensée unique et du racisme anti-blanc qui en découle…..
« Ni dorée, ni droguée, notre jeunesse est enracinée, fière de son Histoire, de ses valeurs, de sa culture, à la fois européenne, française et lyonnaise. Elle défend son identité, aujourd’hui menacée par l’uniformisation et l’immigration massive, à travers ses actions militantes et son engagement quotidien. »

Des actions démonstratives

Depuis 3 ans, ce groupe identitaire a mené des actions volontairement spectaculaires. « Défense du parvis de la basilique de Fourvière » face à une manifestation gay en mars 2009 ; manifestation contre le financement public de l’Institut Français de Civilisation Musulmane de Lyon (IFCM) en octobre 2009 ; rassemblement contre la « Cathophobie » face à l’église Saint-Jean en mai 2010, manifestations « anti-racaille » à Lyon en octobre 2010, « action contre l’islamisation » en rebaptisant les rues de Saint-Martin-le-Vinoux près de Grenoble en novembre 2011 ……
Ce groupe a également organisé de très nombreuses réunions identitaires au cœur de Lyon et dans sa région, ainsi que des camps le week-end en Savoie, en Provence.

Le Vercors, terrain sensible

Cette fois, en choisissant le Vercors comme lieu de séjour militant, les identitaires ont peut-être commis une lourde erreur. Ce plateau profondément marqué par la Résistance reste un lieu où toute forme de ségrégation et de violence partisane est mal perçue. Les tracts hostiles à leur venue circulent. Certains commerçants ont été mis en garde après les actions violentes qu'ont subies à Lyon des commerces tenus par des français d'origine étrangère.
La gendarmerie de Villard-de-Lans ainsi que la mairie ont également été prévenus. On ignore pour l'heure le lieu de rendez-vous des identitaires lyonnais. On parle d'un gite isolé dans la montagne.

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Message  nico37 le Sam 4 Fév - 16:15

Une marche contre le Bloc
Le mouvement Bloc identitaire a inauguré son local samedi. La contre manifestation a eu lieu dans le calme.

L'affrontement idéologique n'a pas tourné à l'affrontement physique, samedi. (Photo Guillaume Bonnaud)

Après « La Barricade » à Paris, « La Traboule » à Lyon, « Ti Breizh » dans le Trégor, après Nice et Lille, Bloc identitaire Aquitaine a inauguré samedi soir une nouvelle maison de l'identité. Une vitrine et un lieu de rassemblement du mouvement identitaire classé à droite de l'extrême droite.

« L'Échoppe », située dans un local loué à un rez-de-chaussée de la rue Thérezia-Cabarrus à Bordeaux a ainsi accueilli quelque 50 à 100 sympathisants samedi.

Dans un récent communiqué, Bloc identitaire avait détaillé les lieux qui devraient comprendre une bibliothèque, une salle de conférence, un cinéclub, ainsi qu'un bar associatif.

Une inauguration sous haute surveillance policière puisque cette ouverture, après moult effets d'annonces vécus comme des provocations, a conduit près de 200 personnes dans la rue samedi. Avec pour mot d'ordre « s'élever contre une extrême-droite extrême ayant pignon sur rue ». Le cortège s'est ébranlé de la place de la République avec l'intention de se diriger vers ledit local.

Quelques élus étaient dans le cortège, mais surtout beaucoup de jeunes, qui faisaient flotter des drapeaux rouges (NPA, Front de gauche ou Verts). Tout ce petit monde défilant au son de « pas d'extrême droite dans nos quartiers, pas de quartiers pour l'extrême droite ».

La police a contenu les manifestants dans une portion du cours Gallieni coupé à la circulation, afin d'éviter que l'affrontement idéologique ne tourne à l'affrontement physique. Mais ce n'était pas, cette fois, l'expédition punitive redoutée. Aucun incident n'est à déplorer.

C.D. et Fl.M.

[url=http://www.sudouest.fr/2012/01/30/extreme-droite-a-bordeaux-le-ps-demande-a-alain-juppe-de-prendre-position-619889-625.php]


COMMUNIQUÉ DE PRESSE: Le PS prône la vigilance face au Bloc identitaire

L’ouverture demain à Bordeaux d’un local du mouvement Bloc identitaire « constitue une étape supplémentaire dans l’enracinement de l’extrême droite à Bordeaux», s’est inquiété Ludovic Freygefond, Premier secrétaire fédéral du PS en Gironde. Et d’ajouter « à quelques mois de l’élection présidentielle, l’extrémisme aura désormais pignon sur rue non sans une certaine bienveillance de la municipalité bordelaise. Il est du devoir de toutes les forces républicaines de porter la contradiction de cette pensée xénophobe et manipulatrice. »

Le responsable socialiste souligne que « malgré les tentatives d’illusionnisme entreprises par Marine Le Pen, le Front National n’a pas évolué. Il est toujours animé par une idéologie haineuse, brillant par le vide de ses propositions, notamment économiques ». « Comment vouloir mettre en en place une taxe sur les importations et en même temps promettre de garantir le pouvoir d’achat des ménages ? » s’est interrogé l’élu girondin.

Pour lutter contre ces fausses solutions et préserver l’esprit démocratique et laïc de la France, la Fédération du Parti Socialiste de Gironde se dit être particulièrement vigilante aux actions que le Bloc identitaire pourrait entreprendre et les activités qui seront menées autour de cette nouvelle implantation.

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Message  nico37 le Dim 12 Fév - 12:27



Fort heureusement, on a retrouvé la photo originale et la surprise est de taille : ce sont les identitaires toulousains. En vrac, nous y reconnaissons Matthieu Clique, Romain Carrière, Victor Lenta, Francois Catala et bien d’autres… Nous reviendrons bien entendu sur ces individus dans de prochains articles pour mieux vous les présenter.


21 juin 2011
Fête de la musique à Toulouse, ZEP, un groupe de musique qui dénonce la lepénisation de la société, la banalisation des discours racistes, le chantage à l’intégration, le néo-colonialisme, les conditions de vie des sans papiers et des minorités joue place des Tiercerettes à Arnaud Bernard. Ce jour là une dizaine d’identitaires tenteront vainement d’attaquer le concert à coups de torches fumigènes et d’un tazer. Ils seront repoussés par le public et des militants antifascistes.


17 septembre 2011
Encore une journée qui a tenu toutes ses promesses… Nous y avions consacré un article. Pour résumer, les identitaires prévoyaient d’organiser un concert d’Hotel Stella dans le quartier Saint Michel. Hotel Stella groupe musical parisien composé exclusivement de militants identitaires participant activement à la sulfureuse tribune Boulogne du PSG (tendance hooligan facho). Le concert a été annulé grâce à l’intervention de militants antifascistes qui ont juste eu besoin de sensibiliser l’établissement qui devait accueillir la soirée. Pour autant, les identitaires avaient prévu la solution de secours, un semblant de concert a bien eu lieu dans une grande maison bourgeoise : chez les parents de Matthieu Clique!!! Plus tard dans la soirée, un groupe d’identitaires attaquera un bar d’Arnaud Bernard où se tenait une soirée organisée par un collectif trans-pédé-bi-gouines.

Trois journées relatées succinctement qui reflètent bien le véritable visage des Jeunesses Identitaires et à fortiori du Bloc Identitaire. Ces exemples parmi beaucoup d’autres sont révélateurs du degré de violence qui anime ces fachos. Chaque prétexte est bon pour une virée en ville afin de « cartonner » des gens, d’attaquer des lieux et des symboles. Les fachos n’ont besoin de personne pour les motiver à user de violence [3]. Nous nous inquiétons de la tournure que pourrait prendre les évènements avec l’ouverture récente du local identitaire au 36 allées de Barcelone. Ce lieu risque rapidement de devenir le vecteur de l’intensification de leur activité et donc des violences qui ponctuent leurs initiatives.

[1] On les soupçonne aussi de fêter le 14 juillet le 15 aout, mais chut… Petite blagounette pour mieux cacher notre déception et notre vexation de ne pas avoir su que les identitaires sortiraient le bout de leur nez ce jour là…

[2] On s’interroge de plus en plus sur l’état de grâce dont jouissent les Jeunesse Identitaires à Toulouse auprès des forces de l’ordre. Malgré les agressions et la propagande raciste les fachos ouvrent tranquillement un local et peuvent compter sur la protection policière lors de leurs soirées.

[3] Ces exemples balaient les théories les plus farfelues comme celle qui voudrait faire passer ces agitations fascistes comme une réaction à des provocations de militants antifascistes. Ou encore la position du mollasson qui consiste à renvoyer dos à dos des camps « extrêmes » et « opposés ».

NB : Nous appelons les gens, qui ont été témoins des diverses attaques et agressions facsistes à Toulouse durant l’année 2011, à nous envoyer leurs témoignages et souvenirs (exemple : photos et/ou vidéos prises avec un portable) par mail à l’adresse : antifa.toulouse@gmail.com.

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Message  nico37 le Mer 7 Mar - 21:38

Pas de locaux pour les fachos !!!

L’Union Antifasciste Toulousaine tient à dénoncer l’ouverture d’un « local identitaire ». Son nom, « l’Oustal » fait passer le lieu pour une belle maison promouvant la culture occitane alors que c’est le Bloc Identitaire et les Jeunesses Identitaires qui essayent encore de se cacher pour mieux brouiller les pistes en instrumentalisant la culture occitane.

Pour Rappel

Le Bloc Identitaire se veut depuis 10 ans (déjà !) la nouvelle organisation politique qui voudrait rompre avec le folklore et le romantisme qui caractérise l’extrême droite radicale, incarné par le bonehead, le skinhead d’extrême droite. Le Bloc essaie de se donner une image moderne, jeune, dynamique et surtout sans tatouages (visible), sans crânes rasés, sans rangers et sans dérapages (public). Une image sans cesse écornée au fil des années par leurs nombreuses apparitions publiques qui s’accompagnent souvent de débordements violents et racistes. Pas si étonnant lorsqu’on connaît le pédigrée des chefs et l’origine du mouvement. Le Bloc a été fondé par des anciens d’Unité Radicale, une organisation dissoute par les autorités suite à la tentative d’assassinat ratée de Jacques Chirac, le « terroriste » faisait activement partie d’Unité Radicale.

Un local pour et par les fachos

Le 11 février 2012 se tenait l’inauguration privée de « l’Oustal » situé au 36 des allées de Barcelone. Une trentaine de personnes y assistaient, un public majoritairement masculin. Étaient présent Richard et Olivier Roudier [1] mais aussi quelques boneheads toulousains [2]. Tout ce beau monde a pu pendant plusieurs heures satisfaire l’égo surdimensionné de Matthieu Clique [3], véritable instigateur de cette triste initiative. Une première soirée et déjà des débordements : plusieurs convives ont passé la nuit au commissariat et seront convoqués prochainement devant la justice… On pouvait aussi compter sur Actutoulouse avec l’étudiante journaliste Céline Lemaire qui multiplie les reportages amicaux et convenus avec les identitaires toulousains [4].

Hold-up sur la culture occitane et le reste

On note qu’ils reprennent ouvertement le nom du siège des associations occitanes situé lui aussi à Toulouse : l’Ostal d’Occitania. On attend avec impatience la réaction des véritables associations occitanes sur cette honteuse récupération. On reste dubitatif quand on sait que le chef des Identitaires Toulousains, qui s’autoproclame grand défenseur de l’occitanie, est grenoblois et étudie à Toulouse depuis moins de 3 ans ; ca manque de légitimité pour un rôle aussi important… On doute aussi que les militants identitaires puissent aligner une phrase en occitan. On doute que leur local ne comporte la moindre promotion de la culture occitane ou alors en quantité et qualité minimale pour en mettre plein la vue aux visiteurs non avertis ou à Céline Lemaire [5]… Le militant identitaire se fout de la culture, il est là pour s’implanter coûte que coûte en manipulant les identités, le terroir, la culture locale pour mieux semer le trouble dans les esprits et se forger une légitimité de terrain afin de mieux vomir sa haine de l’étranger. Avant d’être une maison occitane, ce lieu sera avant tout le local politique du Bloc Identitaire et des Jeunesses Identitaires. Un lieu pour faire des réunions, pour inviter des intellectuels d’extrême droite, pour s’entrainer à la boxe, pour boire de la Kronenbourg et aller ratonner en ville.

Triste lendemain

On ne peut que s’inquiéter de l’implantation de ce local. L’expérience des autres villes où ce type de lieu a vu le jour est édifiante. Ce lieu est voué a devenir le point de rencontre de l’extrême droite locale qui sera redynamisée par cette victoire (implantation concrète) [6]. C’est ce qui manquait à Toulouse, un lieu pour réunir les divers fachos, boneheads et autres hooligans du TFC. L’Union Antifasciste Toulousaine s’insurge ouvertement contre ce nouvel épisode marquant la triste histoire de l’extrême droite toulousaine. L’Union Antifasciste Toulousaine demande la fermeture du local situé au 36 allées de Barcelone. L’Union Antifasciste Toulousaine appelle dès à présent les associations, les structures, les organisations progressistes et toutes les bonnes volontés à se mobiliser ensemble pour établir un front commun et laver la réputation d’une ville :

Toulouse est et restera une ville antifasciste !!!

[1] Un livre ne suffirait pas pour évoquer les condamnations des nazillons : plusieurs affaires suivies ou non de condamnations pour violences, port d’arme et le tout, toujours accompagné d’actes racistes.

[2] Nous avons bien entendu, les preuves de tout ce que nous affirmons.

[3] Étudiant catholique intégriste issu d’une famille bourgeoise. Il est très tôt membre de SOS Tout Petit Grenoble (ville d’origine). Il débarque à Toulouse il y a 3 ans et y réactive la cellule anti-avortement toulousaine avant d’intégrer et devenir chef des Jeunesses Identitaires Toulousaines. En pleine crise d’adolescence tardive, il est plus satisfaisant de jouer au jeune guerrier rebelle que de fréquenter les grenouilles de bénitier « non pas avant le mariage ».

[4] On se demande encore si Céline est ingénue ou si elle milite au Bloc Identitaire ? Plus sérieusement, oui à la liberté de la presse et à l’investigation, non à la publicité partisane.

[5] On imagine aussi qu’avec ces quelques lignes critiques, les fachos vont s’empresser de se mettre à jour pour mieux paraître occitan. On prédit l’explosion des ventes de bérets et de dicos occitans dans les semaines à venir.

[6] On pensait avoir fait le tour avec les fachos toulousains qui multiplient les exactions fascistes et racistes depuis plus d’un an maintenant : dégradation de locaux syndicaux, agressions physiques, attaques de bars, attaques de concerts…

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Le clash des militants de l'extrême

Depuis quelques jours, les altercations se multiplient entre militants et sympathisants de gauche et des membres du Bloc identitaire, mouvement politique d'extrême-droite.

La situation et les provocations empirent dans les deux camps depuis l'inauguration samedi dernier d'un local du Bloc aux allées de Barcelone à Toulouse. Baptisé « maison des identités », s'entend identités régionale, française et européenne, le lieu semble faire affront aux combattants de la xénophobie et islamophobie.

Un militant du Parti de gauche a porté plainte contre X. « Mercredi soir, il a été agressé alors qu'il rentrait chez lui par les allées de Barcelone au moment où il passait devant le local. Il a été filmé, tapé et gazé parce qu'il a été identifié comme militant politique de gauche à la faculté de droit, parce qu'il mangeait un Kebab, de la « bouffe étrangère de merde » (selon les agresseurs) », rapporte Jean-Christophe Sellin, porte-parole du parti de Gauche, dans un communiqué.

La partie adverse, elle aussi, a porté plainte. Le Bloc identitaire dénonce des dégradations commises sur leur local. Mais aussi une prise à partie constante du camp adverse.

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Message  nico37 le Ven 9 Mar - 0:49

Bayonne : deux personnes en garde à vue après des échauffourées avec des militants identitaires 02/03/2012 Véronique Fourcade

Le Bloc identitaire, parti d'extrême droite, lançait sa section basque hier jeudi.
Le Bloc identitaire avait soulevé des protestations en Gironde en janvier.

Journée décidément mouvementée à Bayonne ce jeudi. La soirée de lancement de la section du Bloc identitaire du Pays basque qui avait lieu hier soir jeudi à Bayonne a été marquée par une échauffourée avec des militants anti-fascistes.

La police est intervenue et a interpellé deux de ces protestataires qui ont été placés en garde à vue pour des faits d'outrage sur un policier et pour destruction de bien public.

Bayonne : à l'assaut du Bloc Identitaire 05/03/2012 Emmanuelle Fère

Des « antifascistes» ont lancé jeudi des projectiles sur l'hôtel où était réuni le parti politique. Trois personnes ont été interpellées.

Il faut le voir pour le croire. La vidéo sur le blog des « antifascistes du Pays basque nord » (1) offre un aperçu saisissant des affrontements qui ont opposé forces de l'ordre et militants antifascistes jeudi soir, à Bayonne, à proximité de l'hôtel Amatcho, au rond-point Saint-Léon. Ambiance rose fumigène, slogans criés, bannière « Euskal Herria Antifaxista », gaz lacrymogène, et coups échangés.

Un peu avant 20 heures, une dizaine d'individus appartenant au mouvement IPEH Antifaxista se sont regroupé devant l'hôtel où le parti politique le Bloc Identitaire organisait une réunion pour créer sa section Pays basque. Le groupe de manifestants a rapidement grossi. D'abord une trentaine, à s'organiser en deux groupes, puis une cinquantaine à sortir les cagoules. Le commissariat a alors déployé la Section d'intervention départementale (SID), preuve que l'ambiance était montée d'un cran.

Policier blessé

Selon la police, les manifestants ont jeté pierres et peinture sur la façade de l'établissement. Les forces de l'ordre les ont fait reculer. Plusieurs individus ont mis le feu à trois conteneurs poubelle. Un représentant des forces de l'ordre s'est retrouvé à terre, blessé suite aux affrontements. Un individu a alors été interpellé pour dégradation, violence contre personne dépositaire de l'autorité publique.

L'homme a été placé en garde à vue, puis laissé libre pour la poursuite de l'enquête. Né en 1981, il réside à Anglet, et il est sans emploi. Au total, la chaude soirée s'est soldée par trois interpellations. La police a identifié et interpellé le lendemain des faits un autre individu, qui avait jeté des pierres. Il fera l'objet d'une convocation par officier de police judiciaire (COPJ) ce mois. Né en 1992, il est sans emploi et connu des services de police.

« Prise de guerre »

Un troisième individu a été interpellé le soir-même par la Brigade anticriminalité dans le Petit Bayonne, place Paul-Bert, où il tentait de mettre le feu à des poubelles. Il était détenteur d'une cagoule et de plusieurs briquets. L'homme né en 1982 est sans domicile et sans emploi. Il a été présenté samedi devant le magistrat et placé sous contrôle judiciaire. Il sera jugé ce mois à l'audience correctionnelle.

Les membres du Bloc Identitaire n'ont pas participé aux affrontements. Alain de Peretti et Christophe Pacotte, coordinateurs régionaux du parti politique étaient dans l'hôtel, avec une dizaine d'adhérents.

« Ce sont des punks à chien, crassouilles hirsutes, dont le cerveau est limité par l'usage de stupéfiants », lance Christophe Pacotte. Et encore : « Des asociaux. On est tombé sur des fous. » Alain de Peretti confie que la bannière des manifestants trône désormais dans le local du Bloc Identitaire à Bordeaux. « Une prise de guerre. »

Car après notamment Bordeaux, ou Pau, le parti politique entend bien transformer son essai (lire par ailleurs) d'implantation d'une section locale. Le Bloc Identitaire est classé à l'extrême droite de l'échiquier politique. Alain de Peretti, qui a été élu du Front national, le décrit comme porteur d'« un combat pour les identités. « Le Bloc Identitaire ne rentre pas dans les classifications simplificatrices du passé (fasciste - antifasciste). »

Alain de Peretti entend bien vendre le label identitaire en Pays basque. « C'est une région à forte identité. Nous voulons apporter des réponses locales, dans le cadre d'une philosophie générale », prône le coordinateur régional.

« Tout le monde est d'accord que la politique, c'est du grand guignol. Les vrais sujets ne sont pas évoqués. Nous souhaitons établir une démocratie locale, par des votations, comme dans le système suisse. Si l'on organisait une votation sur la Ligne à grande vitesse, cela résoudrait tous les problèmes. »

(1) L'adresse du blog en question : http ://ipehantifaxista.blogspot.com

TAGS NAZI A BILLERE !

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Les panneaux d'affichage de l'UPPA ont été tagués dans la nuit de slogans prônant la suprématie de la race blanche, accompagnés de "croix celtiques". Au delà du caractère profondément odieux de ces actes qu'il faut condamner, qu'auriez-vous à dire à vos lecteurs à ce sujet ? On sait déjà que des groupuscules comme le Bloc Identitaire (pour ne citer qu'eux) avaient sévi contre le ô combien important "mur des expulsés" à Billère. Alors, bis repetita ?

Réponse d’un antifasciste du Pays Basque au Bloc identitaire 07/03/2012 Joel SISTIAGUE / Membre d’EH Antifaxista

Je tenais à revenir sur le rassemblement qui s’est déroulé le jeudi 1er mars à Bayonne, contre la réunion du Bloc identitaire (groupe d’extrême droite) ce jour-là.
A l’appel du groupe antifasciste et d’autres organisations antiracistes, nous nous dirigeons vers le lieu de la réunion (il fait beau, il fait facho chez Amat…). Le slogan : “Euskal Herria antifaxista” (traduction en français : le Pays Basque antifasciste). Je me sens l’obligation de le souligner vu que le Bloc parle d’une langue incompréhensible. Pour des gens qui veulent défendre l’identité basque quand même, parler de l’euskara dans ces termes… Normal quand l’on vient de Bordeaux ! Enfin bref.
Faut-il dire le nombre de participants à votre réunion ? Oui, car cela me fait plaisir : sept (je compte aussi les personnes venant de l’extérieur du Pays Basque).
“Mais malgré cette tentative ridicule d’intimidation, réunion constructive ! Les Identitaires de Bayonne prennent leur envol avec à leur tête Claudia, jeune mère de famille courageuse et volontaire”, selon votre site. Bravo, que dire de plus… Les lecteurs se feront leurs propres conclusions.
Charges policières, gaz, coups, injures sexistes, etc., et j’en passe et des meilleures. Résultat : des personnes blessées. Des dégradations ? La violence répond à la violence.
Au passage, la banderole qui orne votre local, vous parlez de “donateurs”. Vous parlez des antifascistes ou bien la police qui vous protègent ? Car vu votre comportement provocateur derrière des vitres, je ne pense pas que vous êtes allés la chercher vous-mêmes. Du grand courage !
Tout ça pour dire que le Pays Basque est antifasciste et le restera ! Vos idées racistes, nauséabondes, on n’en veut pas ici. Les “gauchos”, comme vous dites, nous serons toujours face à vous, les têtes hautes, en criant : Euskal Herria antifaxista !!!
Non au Bloc identitaire ici ou ailleurs !
Un grand merci aux personnes qui sont venues, et soutien aux personnes détenues.

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Message  nico37 le Sam 17 Mar - 16:18

A Toulouse, une gangrène s’est installée au 36 allée de Barcelone. Prétextant l’ouverture d’une maison de « l’identité toulousaine » dénommée l’Oustal, le Bloc identitaire profite de l’occasion pour ouvrir sa succursale et s’implanter dans notre ville. Organisation d’extrême droite puante, ouvertement raciste, xénophobe, homophobe et sexiste, le Bloc identitaire s’est illustré par l’organisation de la « marche des cochons » pour dénoncer la présence de produits halal dans les commerces mais aussi par les apéros saucissons-pinards pour défendre leur vision de la France laïque. Toute leur agitation n’a qu’un seul but : stigmatiser quotidiennement les étranger-e-s et les immigré-e-s et distiller son racisme et sa xénophobie sous la forme de l’anti-islam et de l’ultra-nationalisme.

Au-delà de leurs idées nauséabondes, le Bloc est aussi un groupuscule violent. Dans les différentes villes où ces locaux se sont implantés, on a vu un renouveau de l’extrême droite. Le fait d’avoir un lieu de rassemblement attire tous les hooligans, les néo-nazis et autres nationalistes de la région ce qui se traduit par une augmentation de la violence et des agressions. Depuis deux ans, ils multiplient les attaques. Attaque du groupe ZEP à la fête de la musique, attaque de bars, menaces sur des militant-e-s associatif, syndicaux et politiques… ces petites terreurs cherchent à gagner le terrain de la rue alors que Toulouse est et restera une ville antifasciste.
Toulouse est une terre de lutte, et nous travailleur-euse-s, chômeueuse-s, exploité-e-s depuis tant de générations, nous ne sommes pas dupes ! Nous avons appris que depuis toujours les groupuscules fascistes sont liés aux classes dominantes et nous continuerons à nous battre pour chasser les fascistes hors de nos vies. C’est pourquoi nous appelons toutes et tous à s’unir et à démontrer que Toulouse ne leur appartiendra jamais.

Le local du Bloc identitaire suscite la polémique

Depuis plus d'un mois, le ton monte parmi les militants des associations de droits de l'Homme et diverses organisations de gauche. En cause, l'inauguration en toute intimité de « l'Oustal », le 11 février dernier, au 36 allée de Barcelone. Beaucoup craignent, pour ne pas dire parient, que ce local ne devienne le lieu de rendez-vous des groupuscules et mouvements de l'extrême-droite. Une manifestation est organisée samedi 17 mars pour exiger sa fermeture. Et le climat aux abord du lieu est déjà assez tendu.

Car l'association Toulouse identité, forte aujourd'hui d'une cinquantaine d'adhérents et qui gère le lieu, rassemble des membres du Bloc identitaire (voir encadré). Le bureau de cette « maison de l'identité », le premier local du genre en ville, ne cache pas ses liens avec le parti au sanglier. « Nous avons passé un partenariat avec le Bloc identitaire, mais c'est un local métapolitique, il n'est pas voué qu'à de l'action militante », défend Matthieu Clique, secrétaire de Toulouse identité et responsable local des jeunes identitaires.

Dans ses statuts, l'association ne met pas en avant sa ligne politique : « elle a pour but la découverte et la transmission de l'identité culturelle toulousaine et occitane ; la promotion et la participation à des activités culturelles et sportives
[…] » « Ne nous leurrons pas, ce local n'est qu'une façade pour le Bloc. C'est une organisation d'extrême droit raciste et xénophobe malgré leurs piètres recherches de respectabilité », annoncent les sympathisants du comité de vigilance contre l'extrême droite, né il y a quelques mois à Toulouse et composé entre autres de la LDH et de divers partis et associations de gauche. « Nous avons une grande légitimité à Toulouse. La culture occitane n'est pas forcément réservée à la gauche », assure Matthieu Clique. « Ils perturbent parfois nos manifestations, nous n'en voulons pas », explique Jean-François Laffont de convergence occitane. Leurs théories sont totalement incompatibles avec la culture occitane, résultat de multiples invasions, même si la langue appartient à tout le monde. Nos valeurs ont mille ans. C'est « convivencia et paratge ». Cela signifie l'art de vivre ensemble, de rechercher le contact de l'autre et l'égalité, la parité. C'est tout l'opposé de '' Soi d'aqui '', je suis d'ici, leur credo. Nous, on nie le sang pur occitan et nous sommes fiers d'être métèques. »

Qui sont-ils ?

Le Bloc identitaire, parti symbolisé parun sanglier noir, a été créé en 2002 sur les cendres d'Unité radicale, dissoute après la tentative d'assassinat de Jacques Chirac par l'un de ses membres. Fort de 500 à 600 adhérents en France, il est dirigé par Fabrice Robert, un ancien du FN. Les identitaires font la promotion du fédéralisme européen et avancent des thèses islamophobes. À Toulouse, ils sont une dizaine. Et s'ils ont déposé plainte pour plusieurs dégradations de leur local, les mouvements de gauche leur prêtent plusieurs dérapages violents. Un étudiant originaire de Grenoble, Matthieu Clique, 23 ans, est responsable local des jeunesses identitaires. Il a autrefois fait partie de SOS Tout-petits, un mouvement anti avortement, catholique et radical.

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Message  nico37 le Dim 18 Mar - 12:08

La manif antifasciste placée sous vigilance

Impossible de dire combien de manifestants rassemblés sous les bannières antifascistes toulousaines rejoindront la place Arnaud Bernard cet après-midi à 14 heures pour réclamer la fermeture du local apparenté au Bloc identitaire il y a un mois (notre édition du 10 mars dernier). Dans tous les cas, les services d'ordre vont déployer un « gros dispositif » sans plus de précision. Déjà pour le meeting de Marine Le Pen début février, la police toulousaine avait prévu de mobiliser près de 350 fonctionnaires, civils, en tenue et compagnies de CRS hypothèse « basse » du dispositif. Le recours à la force n'avait pas été nécessaire. « Samedi, on ne cherchera pas à en venir aux mains, ça pourrait décrédibiliser notre combat. Mais s'ils nous cherchent… », avertit cependant un participant.

Depuis plusieurs jours, les adversaires des jeunesses identitaires de Toulouse ont lancé une grande campagne d'affichage notamment au bord de la rocade pour dénoncer l'ouverture du local, allée de Barcelone. Ils craignent que celui-ci ne devienne le repaire et le lieu de rendez-vous des groupuscules d'extrême droite, à l'origine selon eux de nombreux débordements et violences. « En juin 2011, Fête de la musique à Toulouse, ZEP, un groupe de musique qui dénonce la lepénisation de la société, la banalisation des discours racistes joue place des Tiercerettes à Arnaud Bernard. Ce jour-là une dizaine d'identitaires a tenté d'attaquer le concert à coups de torches fumigènes et d'un Taser. Ils ont été repoussés par le public et des militants antifascistes », relatent des militants. De leur côté, les Identitaires toulousains ont déposé plainte à plusieurs reprises pour dégradations de leur local.

Les militants antifascistes mobilisent contre les identitaires

La manifestation antifasciste a réuni plus de 300 personnes hier à Toulouse. Un cortège bruyant, très encadré, qui ne s'est autorisé aucun excès ou dégradation. Les associations de l'ultra-gauche, (CNT, No Pasaran, Al, UAT, Libertat sud, etc) ont largement mobilisé hier après-midi à Toulouse. La manifestation visait à s'opposer à la création de « L'Oustal », un local associatif maison « de l'identité toulousaine », selon ses créateurs. « Une succursale du Bloc identitaire », affirment au contraire les organisateurs du rassemblement, très remontés contre cette « organisation » qu'ils jugent « puante, ouvertement raciste, xénophobe et homophobe ! »

Parti de la place Arnaud-Bernard, escorté par un service d'ordre important mais discret (policiers en civil), le cortège a progressé jusqu'au boulevard Armand-Duportal aux sons de slogans assez classiques : « Pas de fascistes dans nos quartiers », « Non au local des identitaires, « Toulouse restera toujours une ville antifasciste » « Toulouse mixité et populaire »…

Une fois arrivé sur les allées de Barcelone, où se trouve le local « L'Oustal », la tension est montée d'un cran. Pas à cause de l'imposant barrage mis en place par les CRS pour empêcher l'accès à l'adresse de toutes les colères. Mais très vite, les manifestants ont remarqué la présence de Matthieu Clique, qui filmait la manifestation depuis un balcon. Cet étudiant de 23 ans est le responsable du local des jeunesses identitaires. Sa présence, tous sourires, caméra à la main, a provoqué la colère de nombreux participants au rassemblement. Les gestes injurieux, les insultes, les provocations ont volé bas sous le regard stoïque des forces de l'ordre. Puis le cortège a repris sa route sans pouvoir emprunter la rue Lejeune, elle aussi barré, cette fois par un cordon de gendarmes mobiles.

Un dernier tour sur les allées de Barcelone, à l'angle du boulevard Leclerc pour raviver les slogans antifascistes et le cortège a repris la direction de Compas Caffarelli via la place Heracles dans le calme. Les manifestants ont même observé un silence total et respectueux lorsqu'ils ont croisé sur le chemin pompiers et équipe du SMUR 31 en train d'essayer de sauver un motard blessé dans un accident de la route (lire ci-dessous).

La manifestation qui, c'est une première, avait fait l'objet d'une déclaration en préfecture et avait son propre service d'ordre, s'est ensuite disloquée sans incident. Il est probable que les rencontres entre les deux camps vont se poursuivre dans les prochaines semaines. Loin de regards et des services d'ordre et pas seulement pour échanger des idées…

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Message  gérard menvussa le Dim 18 Mar - 13:26

Ils ne devaient pas se présenter à la présidentielle, les identitaires ?.
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Message  Jonhy le Dim 18 Mar - 13:49

gérard menvussa a écrit:Ils ne devaient pas se présenter à la présidentielle, les identitaires ?.

Ils ont arrêté après avoir annoncé une quarantaine de parrainages.

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Message  gérard menvussa le Dim 18 Mar - 14:23

Super capacité militante alors !
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Message  Copas le Dim 18 Mar - 14:35

gérard menvussa a écrit:Super capacité militante alors !

Il ne faut pas sous-estimer cette espèce particulière de fachos. Il y a des régions où ils ne sont pas négligeables (y compris électoralement).
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Message  fée clochette le Lun 19 Mar - 17:54

En fait il y a des rapprochements et notamment nombre d'entre eux soutiennent la candidature de la Marine. Pour les législatives, il y a aussi des accords

http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2012/02/19/quand-les-jeunes-marinistes-saffichent-avec-le-gud/

http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2012/01/06/les-identitaires-nicois-en-soutien-de-marine-le-pen/
Les Identitaires niçois en soutien de Marine Le Pen
Nissa Rebela, la branche niçoise du Bloc identitaire, s'est prononcé clairement en faveur d'un soutien à Marine Le Pen pour l'élection présidentielle. La démarche est rare à l'extrême droite : une consultation des adhérents.

Les résultats viennent d'être rendus publics, à 19 heures. La moitié des "encartés" a répondu à la consultation. Le résultat est sans appel. Le soutien à Marine Le Pen – choix défendu par la direction de Nissa Rebela, notamment son président Philippe Vardon – y recueille 79 % des voix. Un score qui s'explique aussi par les futures investitures à Nice de militants identitaires soutenus par le FN.

Lancée le 5 décembre 2011, cette consultation donnait aux identitaires niçois le choix entre plusieurs solutions. D'abord, le soutien à Frédéric Nihous, le candidat de Chasse, pêche, nature et tradition. Pour la petite histoire, son conseiller en communication était – jusqu'à aujourd'hui – Bruno Larebière, ancien cadre dirigeant des Identitaires. Aucun militant niçois n'a souhaité opté pour le soutien au candidat des chasseurs.

Autre possibilité donnée aux adhérents de Nissa Rebela, le soutien à aucune candidature, option qui recueille 12 % des voix.

Enfin, dernier choix possible pour les militants niçois (qui a recueilli 9 % des voix), l'alignement sur le résultat de la consultation nationale du Bloc identitaire, dont le résultat sera rendu public fin janvier. Ce qui s'explique, selon Philippe Vardon, notamment par la dimension très locale de Nissa Rebela. Pour lui, ce n'est en aucun cas un signe de défiance vis-à-vis du Bloc de la part de la branche niçoise.

Pour leur consultation nationale, les militants identitaires au niveau national devront notamment choisir entre M. Nihous, Mme Le Pen et François Bayrou, cette dernière proposition étant évidemment typique d'un certain second degré qu'apprécient les dirigeants du Bloc identitaire.

Le rapprochement entre Identitaires et FN dans les Alpes-Maritimes date de quelques mois déjà. Lors des cantonales de mars 2011, ils s'étaient retrouvés autour de la candidature de Jacques Peyrat, ancien maire de Nice dans un jeu à plusieurs bandes qui pouvait préfigurer une future alliance entre les Identitaires, le FN et M. Peyrat, lors des municipales à Nice en 2014.

Début septembre 2011, Philippe Vardon et Benoît Loeuillet – autre figure identitaire à Nice- sont venu écouter le discours de Marine Le Pen lors de ses Journées d'été. Ce même jour, Jacques Peyrat, ex-FN, ex-sénateur UMP, était aussi présent au premier rang et a entonné la Marseillaise à la tribune aux côtés des Le Pen père et fille. Bref, les relations se réchauffaient. M. Peyrat soutenant Marine Le Pen à la présidentielle, le FN soutiendra alors la candidature Peyrat à Nice aux municipales. La veille, Arnaud Gouillon, éphémère candidat du Bloc identitaire à l'élection présidentielle, annonçait le retrait de sa candidature.

Aujourd'hui, ce sont les investitures pour les législatives qui sont en jeu. Les Alpes-Maritimes sont un territoire à part au Front national. C'est un des fiefs du FN, mais il y est électoralement faible à cause d'une fédération complètement désorganisée. Lydia Schénardi, la secrétaire départementale, est très discutée en interne. Cependant, c'est une proche de Jean-Marie Le Pen (qui suit très attentivement ce qu'il se passe dans ce département) et, à ce titre, semble protégée de toute éviction à court terme.

Soutenir des candidats de Nissa Rebela pourrait permettre au FN de renouveler son image, et surtout de bénéficier d'un ancrage local important, avec des militants chevronnés. Deux noms reviennent dans les hypothèses de soutien du FN aux Identitaires : Philippe Vardon et Benoît Loeuillet.

Le premier a déclaré qu'il sera, quoiqu'il arrive, candidat dans la 5e circonscription des Alpes Maritimes, face à Christian Estrosi. Un soutien du FN serait évidemment très bien venu, vue la difficulté du scrutin.

A Nissa Rebela, on se refuse à commenter ces rumeurs, même si on assure qu'il y a "un bon coup à jouer", et que l'objectif final est une liste d'union pour les municipales.

Au Front national, deux lignes s'affrontent

Au FN, les choses sont compliquées . Les investitures pour les Alpes-Maritimes ne sont pas encore tranchées, Mme Schénardi et M. Le Pen, changeant régulièrement d'avis sur la question, selon le récit d'un dirigeant frontiste.

En tout cas, sur cette question, deux camps s'opposent. Steeve Briois, secrétaire général, Bruno Bilde, chef de cabinet de Marine Le Pen et Nicolas Bay, en charge de l'immigration, de la communication électorale et tête chercheuse frontiste chez les Identitaires, défendent un rapprochement avec certains dirigeants du Bloc.

Au contraire, Louis Aliot, numéro 2 du FN, et ses soutiens y sont très fermement opposés.

Derrière cette divergence, deux lignes stratégiques s'affrontent pour construire un pôle de rassemblement. Pour ceux que l'on surnomme au FN, les "3 B" , la présence des Identitaires dans ce rassemblement est un plus : ils sont "très actifs", "jeunes" et "talentueux". Et le retrait de leur candidat à la présidentielle est un obstacle de moins pour Marine Le Pen, un gage de bonne volonté donné au Front national. Selon un cadre frontiste: "On a réussi à faire en sorte qu'il n'y ait pas de concurrent. La moindre des choses est de montrer que le rassemblement se fait dans de bonnes conditions".

Pour Louis Aliot, en revanche, ce rassemblement doit se faire autour de la droite souverainiste éparpillée, toujours dans le but de faire du FN un parti "dédiabolisé". Ainsi, pour M. Aliot, certains Identitaires sont beaucoup trop sulfureux pour faire partie du nouveau FN. Au mois de mars 2011, il nous déclarait : "C'est quoi leur spécificité [aux Identitaires] ? Etre régionalistes ? On sait que ça ne marche pas en France. Ils ne veulent pas de nous et nous ne voulons pas d'eux."

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Message  nico37 le Jeu 22 Mar - 21:47

Les militants anti-fascistes ne veulent pas des identitaires à Toulouse Xavier Lalu 19 mars 2012

La plupart des manifestants étaient vêtus de noir, certains masqués

Après plusieurs semaines d’invectives et d’échauffourées discrètes dans les rues de Toulouse, les organisations d’extrême gauche anti-fascistes appelaient samedi à manifester publiquement contre l’installation d’un local identitaire sur les allées de Barcelone. La manifestation de 300 personnes, que ses organisateurs voulaient « carrée », s’est déroulée sans heurts.

Depuis février, le ton monte entre militants d’extrême gauche et identitaires d’extrême droite. En cause, l’ouverture de « L’Oustal », un local associatif ayant pour but la promotion de la culture toulousaine et occitane. Une couverture pour les anti-fascistes, qui voient dans cette tête de pont, une provocation du bloc identitaire, organisation nationaliste et xénophobe d’extrême droite. Une manifestation était donc organisée samedi, pour exiger le fermeture du local. Très encadrés par les forces de l’ordre, les trois cents participants ont défilé dans le calme.
4 / 16Plusieurs Collectifs D'extrême Gauche Composaient La Manifestation Photo Carré D'info

Moment fort de la manifestation, l’arrivée sur les allées de Barcelone, où, juchés sur un balcon, des militants identitaires narguent les manifestants. Le tout sous le contrôle des forces de l’ordre, barrant la rue à l’aide de camions anti-émeutes et d’un canon à eau. Mais après les insultes d’usage, le cortège repart rapidement et dans le calme. La voie est libre pour Mathieu Clique, responsable de « l’Oustal », qui se tourne rapidement vers les quelques journalistes s’étant attardés.

Une vision peu rassembleuse de la culture toulousaine et occitane, plus proche du discours du bloc identitaire que des traditionnelles associations promouvant l’occitanie. Un discours qui illustre également une tentative de reprise en main du thème du régionalisme par les mouvements d’extrême droite. Un pari loin d’être gagné. Les associations occitanes ont clairement pris leurs distances avec « l’Oustal« , et ont publiquement demandé à ce que l’association ne participe pas à la grande manifestation occitane du 31 mars prochain.