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grèves diverses et en vrac

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Message  Copas le Jeu 18 Oct - 22:59

Du lundi 15 au jeudi 18 octobre :

15 10 2012 Le personnel de la résidence de la Croix-Blanche à Autun, fondation Caisse d’Epargne Solidarité.
Grève, banderoles, tracts, slogans et barrages filtrants
Face aux attaques contre leur convention (prime d’ancienneté, jours fériés, heures supplémentaires, départ à la retraite,...)
Attaque patronale sur la convention collective nationale (CCN51)
grèves diverses et en vrac Greve-10
16 10 2012 Centre de Perharidy : deux cent cinquante salariés en grève - Roscoff
Face aux attaques contre leur convention (prime d’ancienneté, jours fériés, heures supplémentaires, départ à la retraite,...)
Attaque patronale sur la convention collective nationale (CCN51)
grèves diverses et en vrac Br90_210
16 10 2012 SAINT-QUENTIN - Les employés du Foyer de vie pour adultes et handicapés de Saint-Quentin (Association des paralysés de France) en grève.
les salariés grévistes donnent leurs motivations : « Suite au refus des organisations syndicales de signer le scandaleux avenant de substitution de la convention collective nationale (CCCN 51), la Fehap (Fédération des établissements hospitaliers et d'aide à la personne, privés et non lucratif) franchit un nouveau palier dans le mépris et l'arrogance vis-à-vis des salariés de la branche et met à mort le dialogue social. »
La Fehap, de son côté, précise dans un communiqué (4 septembre 2012), « être déterminée à éviter un vide conventionnel ». « La Fehap a décidé de prendre une recommandation patronale pour éviter que, sur les 15 points d'évolution (sic), les salariés se voient appliquer les dispositions du code du travail. »
grèves diverses et en vrac 20121010
16 10 12 - Lyon - L'hôpital Saint-Luc-Saint-Joseph en grève
Face aux attaques contre leur convention (prime d’ancienneté, jours fériés, heures supplémentaires, départ à la retraite,...)
Attaque patronale sur la convention collective nationale (CCN51)
grèves diverses et en vrac Vignet10
16 10 2012 l’Institut d’éducation motrice « La Courtine » de Remiremont en grève
Face aux attaques contre leur convention (prime d’ancienneté, jours fériés, heures supplémentaires, départ à la retraite,...)
Attaque patronale sur la convention collective nationale (CCN51)
grèves diverses et en vrac Solida10
16 10 2012 grève à la résidence Les Vergers, à Rougemont-le-Château dans le Territoire de Belfort
Face aux attaques contre leur convention (prime d’ancienneté, jours fériés, heures supplémentaires, départ à la retraite,...)
Attaque patronale sur la convention collective nationale (CCN51)
FO
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Lundi 15 10 2012 l’hôpital Saint Camille de Bry sur Marne en grève .
Face aux attaques contre leur convention (prime d’ancienneté, jours fériés, heures supplémentaires, départ à la retraite,...)
Attaque patronale sur la convention collective nationale (CCN51)
Reçus par la direction de l’hôpital dès le début de l’après-midi, en contrepartie d’un arrêt de leur manifestation sous les fenêtres de l’établissement, les syndicats sont ressortis «On nous a assuré que ces points (évoqués ci-dessus) seraient maintenus. Ce n’est déjà pas si mal, même si il y a quinze points qui nous préoccupent et que nous voulons revoir les quinze points. Des négociations doivent reprendre d’ici le mois de novembre. Nous avons également obtenu que cette journée de grève soit décomptée de notre crédit temps ou jours fériés mais pas prise sur notre salaire. Le risque de démotivation des agents est grand actuellement. Et si ces derniers n’ont aucun avantage, ils ne resteront pas car les conditions ne sont pas faciles», explique Véronique Rodrigues, déléguée CGT.
Les désirs de la direction étaient l'absence de reprise d’ancienneté pour les nouveaux agents, la prime de technicité de 1% par an remplacée par une prime de 3% tous les 3 ans, la suppression de la prime décentralisée dans sa forme actuelle, la fin de la récupération des jours fériés qui tombent un jour non travaillé et encore une rémunération nettement moins attractive des heures supplémentaires.
CGT et CFDT
grèves diverses et en vrac Manife10grèves diverses et en vrac Manife11

15 10 2012 Lundi, l’institut médico-éducatif de Mâcon en grève
Une pétition de 10 000 signatures, remise au député Thomas Thévenoud, et une délégation en préfecture.
Attaque patronale sur la convention collective nationale (CCN51)
Face aux attaques contre leur convention (prime d’ancienneté, jours fériés, heures supplémentaires, départ à la retraite,...)
CFDT et FO
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15 10 2012 Grève au Bon Sauveur de Picauville
Attaque patronale sur la convention collective nationale (CCN51)
Face aux attaques contre leur convention (prime d’ancienneté, jours fériés, heures supplémentaires, départ à la retraite,...)
CFDT et FO




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15 12 2012 Grève à l'hôpital de Dinard
Le personnel de l’hôpital et de la maison de retraite Arthur Gardiner était en grève ce midi afin de protester contre les positions de la FEHAP (Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne).
Attaque patronale sur la convention collective nationale (CCN51)
Face aux attaques contre leur convention (prime d’ancienneté, jours fériés, heures supplémentaires, départ à la retraite,...)
Débrayages, piquets devant les établissements et pour une partie, départ groupé pour une manif à Rennes.
grèves diverses et en vrac P3143110
16 10 12 Toyota- Débrayage à la concession Côte Ouest, hier, à Saint-Herblain (Loire Atlantique), les Sorinières et Redon (Morbihan). Management et primes sont en cause.
Mardi, ils étaient une vingtaine d'employés à débrayer, banderoles en main sur le rond-point du Croisy à Saint-Herblain.
Côte-Ouest, c'est une soixantaine de salariés, répartis sur trois sites, Saint-herblain, les Sorinières et Redon. Ce sont pour beaucoup des vendeurs
Sur le parking discussion houleuse avec la direction. .
CFDT
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17 10 12 Angers. Le contrat Technicolor/Orange au cœur de la polémique
500 personnes manifestent dans les rues d’Angers ce mercredi matin. Ils sont partis de la place Imbach et se dirigent vers leur usine, toujours occupée.
Philippe Poutou était dans la manif et remarqué.
Licenciements collectifs
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17 10 2012 Grève Pôle emploi d’Ivry
Les agents d’Ivry sur Seine, soutenus pas l’intersyndicale CGT, SNU-FSU, SUD
contre le projet de délocalisation de la structure du centre-ville au quartier d’Ivry-Port. « C’est un secteur plus difficile d’accès pour les demandeurs d’emploi. Actuellement, seul un bus dessert les lieux » explique le délégué syndical SNU-FSU Pôle emploi.
800 signatures récoltées en 1 journée contre ce projet.
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La Réunion; 10 jours Grève des postiers à Piton Saint-Leu
Les grévistes réclament davantage de personnel, le paiement des heures supplémentaires et de meilleures conditions de travail. C'est le système de réorganisation du travail à la Poste, baptisée "facteur d'Avenir", qui pose problème.
18 10 2012 Appel à la grève à SFR et Bouygues Telecom contre les plans de licenciements annoncés
La situation est « alarmante », s’inquiètent les fédérations CFDT, CGT et SUD. Elles dénoncent « des plans sociaux ou des réductions d’emplois annoncés partout chez SFR, Bouygues Telecom, France Télécom et d’autres sociétés de la branche », une situation qui « se répercute sur toute la filière avec des impacts négatifs chez les équipementiers, les centres de relation-client, les boutiques, les SSII et les sous-traitants », et demandent « l’arrêt des suppressions d’emploi » dans le secteur.
18 10 12 Rieux- Volvestre. Menaces de grève au SIVOM
«Les agents des services techniques du Sivom de Rieux- Volvestre se mobilisent contre les modifications de l'organisation de leur temps de travail qui passera, après décision de l'assemblée délibérante, contre l'avis du Comité technique paritaire à 35 heures hebdomadaires. Cette diminution de la durée hebdomadaire qui était jusque-là de 37 h 30, décidée sans concertation préalable des agents concernés, au prétexte d'économies budgétaires, entraîne la suppression de 13 jours de RTT sur l'année. Un préavis de grève d'une journée a été déposé aujourd'hui et une mobilisation prévue jeudi soir devrait permettre d'informer les élus des communes au SIVOM de l'opposition des agents aux changements qui leur sont imposés.»
Syndicat SUD
18 10 12 Grève chez Prestalis
Ces différentes perturbations font suite à un mouvement de grève au centre de traitement de Gonesse (Val-d’Oise), regroupant les exemplaires imprimés avant de les envoyer vers les dépôts, ainsi qu’un mouvement au dépôt de presse de Bobigny (Seine-Saint-Denis) et de blocages des imprimeries du groupe Amaury (L’Equipe, Aujourd’hui en France) à Mitry-Mory (Seine-et-Marne) et du groupe Le Figaro au Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis).
Presstalis prévoit 1 250 licenciements sur 2 500 salariés.
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Message  Copas le Jeu 18 Oct - 23:27

Du Lundi 15 au 18 octobre 2012/suite

18 10 2012 Brest ville Bus et tramway. la grève
Conditions de travail au menu
97% des conducteurs seront aujourd'hui en grève, confirment Thierry Craveur et Benoît Cariou, délégués CFDT Bibus, syndicat majoritaire. Il n'y aura pas detramway et les bus ne circuleront quasiment pas. Sur les lignes 1 à 7, il n'y en aura pas dutout. Cela fait sept ans qu'il n'y a pas eu de mouvement social de cette ampleur». Après quatre mois d'exploitation de la nouvelle organisation duréseau de transports urbains, les représentants syndicaux parlent de catastrophe. «Nous sortons de trois ans de travaux, c'est compliqué pour les conducteurs qui ont pris sur eux en espérant une amélioration des conditions de travail. Or, celles-ci sesont dégradées, comme le climat social. Sur les lignes 1,2 et 5, en périphérie de la ville, vers leBouguen ou le Technopôle, lebus peut passer avec cinq, dix, voire parfois 30 minutes deretard. La ligne 7 est complètement plantée. Les conducteurs sont stressés. Les relations avec la clientèle se dégradent etgénèrent de fréquentes altercations».
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17 10 12 Grève illimitée des inspecteurs du permis de conduire à partir du 22 octobre
Effectifs, conditions de travail et salaires au centre des préoccupations face au petits jeux gouvernementaux *
FO
18 10 2012 La CGT, l'Unsa, et SUD-Rail se sont joints ce mercredi à l'appel à la grève lancé la veille par la CFDT pour le 25 octobre à la SNCF.
La direction de la SNCF face à un taux d'inflation supérieur à 2%, une 'augmentation générale des salaires à 0,5% au 1er septembre .
Le gouvernement Hollande derrière la direction de la SNCF en pleine agression anti-sociale.

18 10 2012 ; Air France, appel à la grève pour le 26 octobre contre le plan de licenciements du gouvernement Hollande qui prévoit 5.000 licenciements d'ici 2014
CGT

18 10 2012 Lyon la grève des cantinières
Le conseil général privatise les cantines des collèges les restaurants soient gérés en délégation de service public. 12 des 88 selfs du Rhône sont déjà gérés par des prestataires privés. Et d'ici à 10 ans, la totalité des cantines devraient passer en délégation de service public (gestionnaire privé), avec 8 établissements concernés chaque année.
grèves diverses et en vrac Images19
Sud-Education, la CGT Education et territoriaux
18 10 2012 BASF: grève sur le site de Lyon
" BASF s'en met plein les fouilles, les salariés mangeront des nouilles ", pouvait-on lire sur une pancarte à côté d'un cimetière de croix blanches plantées par les salariés devant les bâtiments de l'entreprise pour symboliser la perte des 90 emplois. " Nous avons été complètement assommés par cette annonce tellement puissante, c'est un site quasi entier qui disparaît ", a déclarée Emmanuel Vincent, délégué syndical CFTC, employé sur le site lyonnais depuis 19 ans.
BASF Beauty Care Solutions, filiale du numéro un mondial de la chimie, devenue leader mondial des principes actifs cosmétiques et fournisseur des grandes marques de luxe en France comme à l'étranger, dégage chaque année des bénéfices même en périodes de crise".
CFTC
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Etc
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Message  Copas le Ven 19 Oct - 21:06

Coop Atlantique à Ingrandes (154 personnes) en grève
Sous la menace de liquidation de leur site


la Grève dans les cantines lyonnaises , les images
contre la privatisation


16 10 2012 Débrayage à la Fnac (Lyon) contre l'entrée en bourse de l'entreprise

Débrayage à la Fnac (Lyon) par telelyonmetropole

16 10 2012 Grève des employés de Meselec (Savoie)
Contre les 40 H payées 36 H, les menaces contre les militants


Grève des employés de Meselec (Savoie) par tv8montblanc-wizdeo

15 10 2012 grévistes du CMPR
Face aux attaques contre leur convention (prime d’ancienneté, jours fériés, heures supplémentaires, départ à la retraite,...)
Attaque patronale sur la convention collective nationale (CCN51)

salariés grévistes du CMPR par dm_507c2cc610e9e

15 10 2012 Strasbourg: les cliniques dans la rue

Strasbourg: les personnels de clinique dans la rue par France3Alsace

19 10 2012 Ikea,démarrage des débrayages et mouvements face aux baisses des primes d'intéressement.
Plaisir et Vélizy (Yvelines), Saint-Priest (Rhône), Montpellier et Saint-Etienne particulierement touchés.


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Message  fée clochette le Lun 29 Oct - 12:36

http://www.francetvinfo.fr/video-greve-a-air-france-des-echauffourres-entre-militants-cgt-et-policiers-a-roissy_161471.html
fée clochette
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Age : 55
Localisation : vachement loin de la capitale

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Message  red and rude le Mar 30 Oct - 13:12

le vrai visage du dialogue social en 4 images
red and rude
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http://red-and-rude.blogspot.com

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Message  Copas le Mar 25 Déc - 12:11

En Décembre, un fond diffus de résistances qui trouble les avis à l'emporte-pièce sur une classe résignée :

Dans la santé : https://forummarxiste.forum-actif.net/t2517-face-aux-360-000-destructions-d-emploi-de-hollande
ou : https://forummarxiste.forum-actif.net/t6-la-poste

etc... :

Toyota Onnaing :


Grève au lycée professionnel de Jurançon

Les personnels du lycée Andrée-Campa s'opposent au départ de la section bac pro technicien d'usinage vers Oloron. Un rassemblement est organisé à 11h devant l'établissement de Jurançon, contre la casse d'une filière.
http://www.sudouest.fr/2012/12/18/greve-au-lycee-professionnel-de-jurancon-912483-4344.ph

et http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/12/19/le-lycee-campa-en-greve-hier,1110658.php

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p

Grève jeudi 17 janvier dans les Hauts de Seine
Grève le jeudi 17 janvier dans les Hauts de Seine à l'appel de Sud Education , de la CGT, de FO, du Snuipp


Cinéma : la grève du 20 décembre

Les salariés du cinéma en appellent à Aurélie Filippetti pour obtenir l'extension de la nouvelle convention collective.
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/emmanuel-berretta/cinema-appel-a-la-greve-le-20-decembre-15-12-2012-1585298_52.php

Coutances
Menace de
licenciements : une grève au CFA bâtiment à Coutances

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Grève au CFA du bâtiment (ex Paul-Bocage), à Coutances (Manche) comme c’était le cas à Caen (Calvados) et à Alençon (Orne), les deux autres sites bas-normands.

La raison en est un projet de licenciement pour motif économique de six salariés au niveau régional. À Coutances, ils étaient 17 sur 43 à faire grève.

Compte tenu des arrêts de travail et des personnes dont le statut ne leur permet pas de faire grève (CDD, contrat de professionnalisation), le taux de gréviste est estimé à 50 %.

Les salariés des trois centres de formation d’apprentis (CFA) du BTP de la région ont cessé le travail ce lundi : la moitié à Coutances ; à 95 % à Alençon et Caen, où les élèves n’ont pas eu cours. Gérés par une association régionale depuis 2010, ces trois sites emploient 147 salariés et forment 2 100 apprentis.

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Tarbes.
Grève renouvelée pour le lundi de Noël
conducteurs de train

L'assemblée générale des conducteurs de la SNCF, qui a reconduit le mouvement, s'est tenue dans l'entrée de la cantine

Dans l'entrée de la cantine, les conducteurs de train se massent, jusqu'en haut de l'escalier. Ils sont une trentaine, sur les 85 agents tarbais, à avoir répondu à la sollicitation de la CGT et des autres syndicats. Depuis quelques semaines, le rendez-vous est même devenu habituel puisque c'est le 3e lundi consécutif que les conducteurs sont en grève, comme leurs collègues Midi-pyrénéens. À Tarbes, le mouvement est particulièrement suivi puisque le taux de grévistes est passé de 74 % le lundi 3 décembre à 81 % hier. «Le mécontentement augmente et pourtant, il n'y a aucune contre-proposition de la direction», regrette le responsable syndical Jean-Christophe Mur.

Pourtant, le mouvement a été mûri et prévu depuis près d'un an. Il résulte d'une accumulation de mécontentements. à commencer par des problèmes d'effectifs. «Il nous manque 6 à 7 agents pour assurer les lignes de roulement, plaide Jean-Christophe Mur. On a du mal à assumer la charge de travail. C'est également difficile de s'absenter. La direction s'était engagée à ce que 4 conducteurs arrivent à Tarbes. Mais il n'y a que 2 nouveaux.»

Autre raison de la colère des grévistes, la diminution régulière des chargements de service qui menace, à terme, les conducteurs tarbais. «On perd des journées au détriment de l'Aquitaine, alors qu'il s'agit bien souvent de trains qui partent ou arrivent de Tarbes, peste le responsable CGT. La SNCF invoque un problème de matériel, mais en vérité, la direction ne veut pas nous y former.» Enfin, dernier point de friction, les conditions de travail : «On est à flux tendus avec 50 conducteurs en moins en dix ans, alors que l'offre TER est de plus en plus grande. Cela entraîne des trains supprimés pour les usagers et des journées interminables pour les agents. Et la direction fait des gains énormes sur la productivité des agents».

Le Samu social de Paris a été en grève début décembre
Le syndicat SUD annonce vendredi que le Samu social de Paris a été touché par un mouvement de grève des salariés, pour dénoncer "des conditions salariales indignes" et la réduction d'une prime de Noël qui ne sera pas versée à tous les salariés. La prime de Noël, qui était de 500 euros brut en 2011, "sera divisée de moitié cette année, et ne sera pas versée à tout le monde", a dénoncé Eric Mesbahi, délégué du syndicat. La grève n'a pas été fortement suivie, car de nombreux salariés "ne peuvent plus se permettre de perdre même quelques dizaines d'euros", mais beaucoup portaient un brassard indiquant qu'ils soutenaient la grève, a-t-il précisé.

Besançon
Grève dans la grande distribution

Les syndicats CGT du Commerce du Doubs (Casino, Carrefour, Monoprix, Système U, Easydis, etc…) appellaient les travailleurs à la grève. Un premier rassemblement devrait avoir lieu dans la matinée devant le Géant Casino à Châteaufarine, suivi d'une autre mobilisation en début d'après-midi, devant le Carrefour de Chalezeule.
"Nous demandons avant tout une revalorisation salariale. Ce n’est pas normal qu’un salarié à temps plein avec 25 ans d’ancienneté touche 1100 euros net par mois"
. "Le Géant Casino de Châteaufarine employait 250 salariés il y a 5 ans, aujourd’hui nous sommes 200", commente Bernard Lambert. "Et on demande toujours plus de productivité."

Même situation au Carrefour à Chalezeule. "Nous étions 340 salariés il y a 10 ans et nous sommes 258 aujourd’hui", remarque Aurore, salariée de l’enseigne depuis 1999. "Si les effectifs ont diminué, la surface de vente, elle, est restée la même !", ajoute t-elle.

30 à 50% du personnel en temps partiel

Les militants racontent ainsi leur quotidien. "Une mère de famille travaille là en moyenne de 8h à 20h30. Bien sûr, elle a des coupures, mais elle ne peut pas se permettre de rentrer chez elle", souligne à son tour Sylvie, responsable régionale CGT commerce.

À cela s'ajoute l’automatisation de certains services. "Les stations services ferment. Il y a également de plus en plus de scanettes dans les magasins. Il n’y a parfois plus de service après-vente et le standard a été remplacé par des boîtes vocales." Conséquence : on a davantage recours au temps partiel. Il concernerait 30 à 50% du personnel dans la grande distribution.
"J’ai des collègues qui vont à la banque alimentaire"

L’autre point dénoncé par les salariés est la paupérisation. "J’ai des collègues qui vont à la banque alimentaire car ils n’arrivent pas à joindre les deux bouts. C’est quand même grave !", s’indigne Bernard Lambert.

Les militants s’étaient d’abord rassemblés dans la matinée, devant le Géant Casino à Châteaufarine, puis en début d’après-midi, devant le Carrefour à Chalezeule. Ils y ont fait signer des pétitions aux clients, qui les ont bien accueillis. Le mouvement de grève avait été lancé au niveau national par la CGT. Il a été suivi dans plusieurs villes.

La Réunion
La lutte contre les agressions sexuelles

Grève à la Cirest: Une employée sanctionnée pour avoir dénoncé des agressions sexuelles?
Tout a commencé en octobre dernier quand une employée contractuelle de la Cirest a suivi une formation sur le harcèlement organisée par la FSU. "On avait organisé une formation pour nos adhérents. A la suite de ça, l'employée est allée voir la déléguée syndicale (ndlr: également contractuelle) du SDUCLIAS pour lui raconter son problème. Elle se disait victime de harcèlement de la part d'un de ses collègues de bureau. On a aussitôt demandé une protection juridique à la Cirest et l'employée est allée porter plainte à la gendarmerie de Sainte-Anne", explique Stephan Carpaye-Tailamée, secrétaire départemental du SDUCLIAS.

Après cette épisode, le syndicat décide de médiatiser l'affaire suite aux "pressions subies" par l'employée et la déléguée syndicale de la part de la direction de la Cirest . "Les mesures prises par la Cirest n'ont pas été suffisantes et l'employée se retrouvait toujours dans le même service que son agresseur. Résultat, elle s'est mise en arrêt maladie", souligne le secrétaire départemental. Pis, à la suite de cette affaire, les deux employées se sont vues proposer le renouvellement de leur contrat pour une durée de trois mois uniquement, selon le SDUCLIAS. "Ça fait 7 ans que je travaille au sein de la Cirest. Dans un premier temps j'étais en CAE, puis on m'a passé en contrat public. Quand je renouvelais mon contrat c'était toujours pour un an sauf que là on m'a proposé trois mois que j'ai dû accepter", explique Marie-Yannick Nagou, déléguée syndicale SDUCLIAS.

"Elle n'a pas eu le choix. On est en période de fête et elle est mère. On lui a envoyé un recommandé pour qu'elle vienne signer son nouveau contrat", précise Stephan Carpaye-Tailamée. Mais ce dernier relève une faute dans le renouvellement du contrat. "Le préavis de un mois pour le renouvellement de son contrat n'a pas été respecté", souligne-t-il. SDUCLIAS n'écarte pas la possibilité d'un recours devant le tribunal administratif.

Mais au-delà du problème de contrat, c'est bien le manque de dialogue avec la direction qui est reprochée par le SDUCLIAS. "C'est le silence radio du côté de la direction. On a même écrit à Huguette Bello (ndlr: présidente de l'Union des femmes réunionnaises) pour dénoncer ce problème. On a jamais eu de réponse. Peut-être parce que le président de la Cirest (ndlr : Eric Fruteau) est dans le même parti que la députée-maire de Saint-Paul", lâche Stephan Carpaye-Tailamée.
grèves diverses et en vrac Syndic10
Le SDUCLIAS entend maintenir la pression le temps que la direction revoie sa copie sur la prolongation des contrats. "Une sanction déguisée pour avoir dénoncer des faits graves", conclut-il.

Atral-Hager, une sortie de grève sur le site de Crolles la mort dans l'âme



Un protocole de reprise du travail a été signé. Mais la CGT estime que la direction n'a pas entendu ses revendications
La CGT, qui reste insatisfaite, dénonce la méthode employée pour mettre fin à la grève. "Vingt-quatre grévistes ont été assignés en justice. Devant la démarche, beaucoup ont pris peur, ont craqué et ont décidé de reprendre le travail", déclare Pierre Peyrard, délégué CGT.
"Le groupe n'a pas entendu nos revendications. Ces 17 jours de grève ont été le fruit d'une politique salariale inexistante depuis des années", ajoute le syndicaliste.

Le groupe avait annoncé vendredi avoir conclu un accord avec le seul syndicat CFE-CGC, prévoyant "une augmentation de l'enveloppe salariale de 3% en 2013 pour les ouvriers", à laquelle s'ajoute "une revalorisation de la prime de vacances".

D'après la CGT, qui s'est néanmoins ralliée à cette proposition, cette hausse de 3% "ne correspond pas à la réalité" car elle inclut les augmentations individuelles et l'ancienneté.

Les grévistes, qui bloquaient les entrées et sorties de matériel de l'usine, réclamaient une augmentation de salaire de 80 euros par mois ainsi qu'une prime exceptionnelle de 400 euros, afin de profiter des "bons résultats" de leur entreprise spécialisée dans la fabrication d'automatismes de portail, de détecteurs de fumée et d'alarmes de maison.



L'agence de Saint-Pierre-des-Corps du groupe Presstalis – qui gère la distribution de nombreux titres de la presse écrite – a été affectée, ces dernières semaines, par les mouvements de grève déclenchés au niveau national par les organisations syndicales. Un plan social d'envergure est, en effet, envisagé au sein du groupe.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, de nombreuses agences ont suivi le mot d'ordre de grève totale. A la SAD de Saint-Pierre-des-Corps, l'activité a été paralysée par les agents en grève.

Depuis le 28 novembre, des débrayages d'une heure sont déclenchés tous les jours, bloquant la distribution de certains titres. Le détail du plan social n'a pas encore été annoncé.
Les organisations syndicales devaient être reçues jeudi à l'Élysée mais le rendez-vous a été reporté.


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Message  Copas le Mar 25 Déc - 13:30

2)
En Décembre, un fond diffus de résistances qui trouble les avis à l'emporte-pièce sur une classe résignée :


Dans la santé : https://forummarxiste.forum-actif.net/t2517-face-aux-360-000-destructions-d-emploi-de-hollande
ou : https://forummarxiste.forum-actif.net/t6-la-poste

etc... :

La grève continue...même à Noël
Citroen la réunion

grèves diverses et en vrac Manif-10
Les employés en colère continuent leur mouvement de grève. Ils ont campé devant les locaux de Citroën au Chaudron pendant le réveillon de Noël et ce matin ils vont partager un repas en famille sur le site.
Sixième jour de grève pour les employés de Citroën et toujours la même motivation. Les grévistes du Port ont rejoint leurs collègues de Saint-Denis hier, suite à une décision du Tribunal de Grande Instance leur demandant de libérer le site du Port sous peine d’astreintes.

Les grévistes se sont tous retrouvés sur le site du Chaudron pour réveillonner tous ensemble. Tout au long de la soirée, les employés se sont relayés pour pouvoir passer du temps avec leur famille. Ce matin, le site du Chaudron est toujours occupé. Une dizaine de grévistes sont sur place. Leurs proches vont les rejoindre ce midi pour partager un repas de fête.

Les salariés grévistes restent campés sur leur position et protestent contre le dispositif de chômage partiel qui doit être mis en place à compter de la mi-janvier 2013. 61 employés seraient concernés par cette décision.

Ardennes : les ouvriers d’Hermès en grève pour des hausses de salaires

Plus de la moitié des salariés du maroquinier Hermès employés dans l’usine de sacs de luxe de Bogny-sur-Meuse (Ardennes) ont cessé le travail mardi pour réclamer une revalorisation salariale à l’appel de la CGT et de FO, a-t-on appris de source syndicale.
«Nous réclamons une réévaluation du salaire de base de 60 euros brut et le mouvement va se poursuivre tant que nous n’aurons pas obtenu satisfaction», a-t-on déclaré à l’intersyndicale du site qui emploie près de 300 personnes.
Selon cette source, les négociations sont «très difficiles avec la direction qui ne propose pour le moment qu’une augmentation de 41 euros»
grèves diverses et en vrac 20121211
In fine, les négociations se sont conclues sur un accord qui se traduit par une augmentation de 41 euros bruts mensuels, une prime mensuelle de 10 euros, mais aussi, en cas de besoin, par deux jours de carence maladie et deux jours pour enfant malade.
.

Mini grève générale aux murets des travailleurs de la CAM, très suivie
La premiere grève de la Communauté d'agglomération du muretain a connu une forte mobilisation hier, à la grande satisfaction de l'intersyndicale .

«La mobilisation est très forte. Notre mouvement est un succès» se réjouissait hier matin Emmanuel Baldy au nom de l'intersyndicale (CGT-CFDT-FO-Sud) de la communauté d'agglo du muretain (CAM).

Répondant à un appel à la grève , environ 300 agents de la collectivité intercommunale s'étaient rassemblés dès 8h30 devant l'entrée principale de l'hôtel communautaire fermé au public pour la circonstance. Tous les services étaient touchés par ce mouvement de grève ; le premier depuis la création de l'intercommunalité.
Pas de cantine scolaire, ni de Clae dans les 14 communes du territoire, un ramassage des ordures perturbé, les piscines fermées…

Le mouvement qui est resté bon enfant et sans incident tout au long de la matinée a été particulièrement suivi, comme se félicitait Emmanuel Baldy lors d'une prise de parole vers 9h30. «Le président et les vice-présidents doivent nous entendre» dit-il rappelant les revendications essentielles : revaloriser les primes afin de réduire l'écart de salaire avec les autres collectivités ; compenser le gel des salaires ; obtenir de la transparence dans le système d'attribution des primes liées aux différentes fonctions avec l'instauration de critères précis ; réduire les écarts et diversités des primes. L'entretien avec le président du 7 décembre n'a apporté aucune réponse à nos revendications» explique le leader syndical.

Beaucoup de monde devant l'hôtel communautaire ; barrage filtrant des automobilistes ; café viennoiserie pour les grévistes quelques calicots sont les temps fort de ce mouvement de grogne qui prévient l'intersyndicale, pourrait s'amplifier si aucune réponse n'est apportée. Les grevistes ont reçu le soutien d'un vice président Alain Sottil et d'élus de l'opposition MM. Baziart, Jouannem et Cucchi «qui dénoncent le manque de dialogue social».
grèves diverses et en vrac 20121212

Michelin Gravanches Clermont-Ferrand : en grève contre une perte de salaire
grèves diverses et en vrac Michel10
grèves diverses et en vrac Michel11

Prétextant un changement de calcul de l'Urssaf, Michelin vient d'annoncer que, dorénavant, les pneus dont les travailleurs pouvaient équiper leurs voitures pour un forfait de 19 euros seraient taxés à 25 %. Ceci étant applicable rétroactivement à partir du 1er janvier 2012, la paye de décembre sera amputée, la somme pouvant représenter plusieurs centaines d'euros.

Devant l'indignation créée par cette annonce, la CGT a fait circuler une pétition dans toutes les usines de Clermont-Ferrand. Aux Gravanches, la pétition a été largement signée et, comme dans les autres usines, une cinquantaine de travailleurs sont allés la porter jeudi 13 décembre à la réunion des délégués du personnel, où se trouvaient des représentants de la direction.

Plusieurs ont exprimé leur colère, comme cette camarade expliquant qu'embauchée il y a six mois, on lui avait présenté la gratuité des pneus comme une raison supplémentaire de signer chez Michelin. Aujourd'hui, on voudrait baisser son salaire de décembre à 900 euros : comment allait-elle payer son loyer ?

Devant l'attitude méprisante des représentants de la direction, les travailleurs ont décidé de se mettre en grève et de faire le tour de l'usine pour entraîner leurs camarades. Malgré les pressions de chefs parlant de « sanctions » ou « d'abandons de poste », les trois quarts des machines étaient arrêtées dans l'après-midi.

Un tract fut rédigé pour s'adresser à l'équipe suivante, qu'il ne fut pas très difficile de convaincre d'entrer en lutte : 80 % de la production fut stoppée cette nuit-là. L'équipe du matin se mit en grève à son tour. À la Fabrication, seules trois machines tournèrent.

Les mêmes représentants de la direction, qui ne voulaient rien écouter la veille, vinrent alors demander quelles étaient les revendications. Moins d'une journée de grève les avait rendus plus disposés à nous entendre. Mais la seule proposition à notre refus de payer les pneus d'essais, fut d'étaler le coût sur plusieurs mois.

Plusieurs ont dit à la chef du personnel, le directeur s'étant esquivé courageusement, qu'ils ne voulaient pas de « pneus à crédit ». Et puis, ils ont dénoncé les pressions intolérables, la nécessité d'en faire toujours plus, les sanctions, le chantage pour accepter la dégradation des conditions de travail, chacun exprimant ce qu'il avait sur le cœur. L'équipe du soir ainsi que celle de nuit poursuivirent le mouvement de grève. Dans les deux équipes du week-end, contrairement à d'autres fois, il y eut des débrayages de plusieurs heures en fin de poste, à plus de 50 %.

Lundi, la grève s'est poursuivie dans les trois équipes. Le matin, des banderoles ont été confectionnées pour aller voir les camarades d'une usine Michelin voisine, à la Combaude, sans réussir à les entraîner. Le lendemain, en fin d'équipe, des débrayages ont eu lieu pour aller voir ceux du site Michelin de Chantemerle, en grève contre un changement d'horaire.

À l'heure où nous écrivons, des débrayages continuent. Le sentiment qui domine est que « nous avions besoin de ça », que cette réaction « va peut-être les calmer un peu ». Même si nous n'avons pas réussi à être plus nombreux pour faire reculer Michelin, nous avons pu exprimer collectivement notre ras-le-bol du mépris de l'encadrement, des conditions de travail toujours plus harassantes, et la nécessité d'avoir des salaires corrects.

Correspondant LOhttp://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2316&id=24

Commerce Grève massive depuis hier au magasin Intersport de Montbéliard

grèves diverses et en vrac Une-qu10
Nouveau mouvement de grogne dans la grande surface de la rue Abraham-Couleru, au Pied des Gouttes, hier. Soutenus par le syndicat CFDT, 15 des 20 salariés du magasin se sont mis en grève. « Et encore, on serait 17 si deux de nos collègues sous contrat à durée déterminée n’avaient pas subi des pressions de la direction » indique le délégué syndical Intersport de Montbéliard.
Le cahier de revendications demande la régularisation des primes, une revalorisation des coefficients et le versement d’un 13 e mois.

La direction, sous la pression : « Nous sommes d’accord sur les deux premiers points, mais pas sur le 13 e mois », et elle a fait une offre portant sur une prime de 650 € au lieu des 1000 € proposés par les salariés en guise de 13 e mois.

Les grévistes : « C’est une offre insatisfaisante ».
« Le personnel en a marre . En tout cas, les clients sont très solidaires avec nous, à 80 %. Très peu franchissent les portes et encore moins achètent »,

Grève sur le RER B : 50%
Lancé par l'Unsa, Sud, FO, et la CGT, le mouvement de grève vise notamment à dénoncer «la dégradation continuelle des conditions de travail» .

Gaël : Un piquet de grève CGT devant la plate-forme Easydis

grèves diverses et en vrac P1d22612
Des salariés de la plateforme Easydis, filiale du groupe Casino, tiennent un piquet de grève devant l’entrepôt, zone du Chêne à Gaël, ce vendredi.

Leur principale revendication porte sur les salaires : « Dans la grande distribution, on demande le maximum aux salariés, car c’est la crise. On nous demande des efforts mais sans contrepartie, car nous n’obtenons que le minimum », assure Zakaria Ouadah, délégué CGT.

Easydis emploie 215 salariés titulaires. Seule la CGT a appelé à la grève. Les syndicats FO et Unsa ne se sont pas joints au mouvement.

La Réunion
Grève du personnel au Géant Canabady de Saint-Pierre
Résistance au chômage partiel et à la flexibilité patronale


grèves diverses et en vrac Manife10

En effet, les employés de l’hypermarché manifestent contre la réduction du temps de travail que la direction vient d’annoncer à l’ensemble des 150 membres du personnel.

Ainsi, à partir du 15 janvier 2013, les salariés, jusque-là, tenus d’accomplir 35h de travail hebdomadaire verront cette durée réduite de cinq heures ; ils ne travailleront donc que 30h seulement par semaine, dorénavant.

Parallèlement, ceux dont la durée de travail était de 30h n’accompliront plus que 26h, à partir de 2013.

Selon la direction, c’est la baisse alarmante de l’activité de la grande surface qui justifie une telle mesure applicable à tous les membres du personnel.

Alors que la galerie commerciale dans laquelle se trouve le Géant reste, elle, ouverte tout au long de la journée, le Casino maintiendra, lui, ses portes fermées. Les employés, mécontents de cette annonce de chômage partiel imposé, menacent, par ailleurs, de durcir leur mouvement de grève si la direction n’annule pas sa décision.

Les clients interrogés font part de leur mécontentement à quelques jours de la célébration des festivités de Noël. Toutefois, la plupart affirment comprendre les motivations des manifestants.

France Bleu: 77% des journalistes en grève selon le SNJ, 53% selon la direction
contre les suppressions de postes dans les stations régionales de Radio France.


Périgueux : grève au Village de l'enfance
grèves diverses et en vrac Une-qu11

Les salariés ont manifesté, ce mercredi, à l'appel de la CGT et de FO, pour contester la réorganisation de ce foyer pour les jeunes séparés de leur famille.

La réorganisation du "Village", la plateforme départementale d'accueil des enfants séparés de leur famille par la justice ou les services sociaux doit être effective en février. L'établissement compte 80 agents.

L'intersyndicale CGT-FO a déposé un préavis de grève jusqu'à 16 heures pour reprocher au Conseil général d'organiser une valse des professionnels trop "précipitée". "Les jeunes résidents sont en situation de crise : si les agents ne sont pas motivés et compétents, les enfants le ressentiront et, à terme, vont en pâtir", explique la monitrice-éducatrice Peggy Géraud (CGT).

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Message  Copas le Mar 25 Déc - 13:53

3)
En Décembre, un fond diffus de résistances qui trouble les avis à l'emporte-pièce sur une classe résignée :


Dans la santé : https://forummarxiste.forum-actif.net/t2517-face-aux-360-000-destructions-d-emploi-de-hollande
ou : https://forummarxiste.forum-actif.net/t6-la-poste

etc... :

Grève chez Zéphir Bus

La société de transport de l'agglomération cherbourgeoise Zéphir Bus était en grève le 20 décembre.
Pour les salaires.
Intersyndicale CGT et CFDT

Grève des éboueurs. L'accès à Mondeville 2 bloqué
grèves diverses et en vrac 12122010
Les agents de Caen-la-Mer chargés de la collecte des déchets dans les communes du sud de l'agglomération caennaise ont bloqué l'accès au centre commercial de Mondeville 2 entre 6 h et 10 h , provoquant une belle pagaille pour accéder aux magasins. Ils ont levé leur blocus et doivent être reçus à la mairie de Mondeville.

Contre la réorganisation du service qui sera mise en place à partir d'avril prochain. Le mouvement porté par les syndicats Sud et CGT a débuté ce jeudi par un non ramassage des ordures. «Les agents sont déterminés et la non collecte pourrait se poursuivre dans les prochains jours».

Metz
Le personnel du réseau TCRM à Metz débute sa grève aujourd’hui qui devrait se poursuivre jusqu’au 31 décembre prochain
. Le mouvement social devrait impacter les lignes à certaines heures de la journée. Les heures de pointes sont ciblées

Après le bras de fer entre syndicat et direction qui se sont de nombreuses fois réunies pour lutter contre les agressions du personnel et les incivilités, place à la grogne purement sociale.

GCM : la solidarité ouvrière fait une entrée remarquée sur Marseille et tord le rapport de force
Les travailleurs du réseau mutualiste ont reçu un soutien très fort concret des dockers de Marseille
Cette entrée en scène des dockers en soutien à un secteur très distinct du leur a contribué d'un coup à modifier le rapport de force.

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Sous la pression des travailleurs luttant contre une liquidation judiciaire du réseau mutualiste, le ministère de la Santé a accepté d'organiser une table ronde. Il écarte ainsi la menace d'une grève sur le port de Marseille-Fos.

"C'est la première fois qu'on ressort avec ce que l'on veut". En quittant l'agence régionale de santé (ARS), Hélène Honde pouvait souffler ce jeudi midi. La CGT venait d'obtenir la tenue d'une table ronde sur l'avenir de l'entreprise mutualiste, en redressement judiciaire depuis plus d'un an.

Le réseau de santé risque même la liquidation face à son incapacité à verser les indemnités des 35 médecins généralistes licenciés. Dans un courrier à l'administrateur judiciaire, ils ont réclamé leur dû, soit 2 millions d'euros, faute de quoi il serait forcé de prononcer la liquidation. Effectivement, a répondu Me Douhaire dans un courrier qui a attisé les craintes : si les médecins n'acceptent pas de délai de paiement, il n'aura pas d'autre choix, laissant un millier de salariés sur le carreau. Pour Jean-Marc Maillard, secrétaire du comité d'entreprise, "l'entreprise a fait un plan social sans savoir comment le financer".

Après l'annulation du conseil d'administration du GCM prévu ce matin, salariés et soutiens sont donc allés prêter main forte à la délégation qui était reçue dans le même temps au siège de l'ARS. "Organisatrice de l'offre de soin, relais de l'Etat, l'agence a les moyens d'arrêter cette spirale infernale", leur a lancé à nouveau Hélène Honde, appelant à "ne pas bouger" avant d'avoir obtenu gain de cause.

Les dockers rentrent dans la bataille


Les dockers de Fos, qui sont parvenus rapidement à ouvrir les grilles avant d'imposer leur présence physique dans le bâtiment.

Quelques boîtes de speculoos, des gobelets et du jus de fruit trouvés dans un placard (au grand dam de certains personnels de l'ARS...) et voilà le comptoir de l'accueil transformé en banquet syndical, sous le lustre clinquant du hall d'entrée.

Mais l'atout principal de Stéphane Tiou, secrétaire CGT des dockers du golfe de Fos qui participait aux négociations avec le directeur général adjoint de l'ARS Norbert Nabet, c'est la possibilité d'une grève sur le port. "Je lui ai dit que si le gouvernement ne prenait pas ses responsabilités, nous ne regarderions pas mourir notre bébé et il se pourrait que l'économie de la région puisse en subir les conséquences", a-t-il rapporté.

"Historiquement, les oeuvres mutualistes du département ont été construites par les travailleurs", rappelle son homologue de l'union départementale Anne-Marie Meynard, qui ajoute que la CGT dockers de Marseille, cheminots, mines/énergie et caisse primaire d'assurance maladie sont également prêts à rentrer dans le mouvement si nécessaire.

Après plus de trois heures de discussions, et de nombreux coups de fil à la préfecture et au ministère de la Santé, l'ARS a accepté de coucher par écrit le deal : une table ronde le 16 janvier sous l'égide du ministère - une première dont se félicite Hélène Honde - en présence de la préfecture, de l'ARS, des syndicats de salariés, de la direction et de l'administrateur judiciaire. "Dans l'attente, l'ARS demande aux parties de tout mettre en oeuvre pour éviter toute dégradation de la situation du GCM", précise la lettre qu'elle a lue. Contactée, l'ARS réitère toutefois "qu'elle n'a pas de dispositifs qui lui permettrait d'intervenir dans la sphère privée, la seule chose qu'on peut faire c'est mettre les acteurs autour d'une table". La ministre de la Santé pourrait aller plus loin, mais "pour l'instant il n'est pas prévu qu'un représentant soit présent".



Préavis de grève à l'école Ile de France de Besançon Planoise

Le corps enseignant de l'école bisontine a envoyé une lettre ouverte au ministre de l'Education Nationale pour faire part de ses difficultés depuis la rentrée. Une manifestation est programmée devant le rectorat le Besançon le 9 janvier prochain. Les enseignants devraient être en grève le mardi 15 janvier prochain.

Les enseignants estiment que la première urgence est retrouver un psychologue scolaire. "Réglementairement, une réunion de négociation préalable s'est tenue le mardi 11 décembre. Il n'y a pas eu d'accord sur les quelques propositions de l'administration qui restent d'ailleurs à préciser et à confirmer (...) Considérant que la situation de l'école depuis la rentrée n'est pas acceptable, que la prise en compte de celle-ci par l'administration n'est pas satisfaisante en terme de délais et sur le fond, l'équipe pédagogique de l'école élémentaire Ile de France de Besançon a demandé le dépôt d'un préavis de grève".

Les enseignants ne comprennent pas pourquoi dans cette zone d'éducation prioritaire, les moyens ne suivent pas. "Sur les quatre écoles de la zone d'éducation prioritaire, nous avons les classes les plus chargées alors que notre public est un des plus difficiles". En attendant l'ouverture certaine d'une 17e classe à la rentrée aux vues des prévisions d'effectifs, les enseignants ont donc décidé de faire grève. La date du 15 janvier 2013 devrait être confirmée à la rentrée.

Beauvais-Tillé: Plusieurs jours de grève à l'aéroport
Les salaires


Les grévistes ont posé à la direction de la Sageb un ultimatum pour obtenir des avancées. Si la direction refuse, les blocages reprendront .
La police violente avait délogé les grévistes de l'aéroport.
Pour faire entendre leurs revendications les grévistes ont bloqué l'embarquement.



Pour la bonne bouche : Première grève au Figaro depuis 1969

La majorité des salariés du quotidien réagit ainsi à l'annonce un peu plus tôt d'un plan de départs volontaires touchant 70 à 90 salariés.



Halte aux agressions sexuelles renforcées par l'existence de contrats précaires

La Réunion
Grève à la Cirest: Une employée sanctionnée pour avoir dénoncé des agressions sexuelles


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Des agents de la Cirest se sont mis en grève illimitée à l'appel du syndicat SDUCLIAS (Syndicat départemental unitaire des agents des collectivités locales, du ministère de l'intérieur et du ministère des affaires sociales de la Réunion). Ce dernier dénonce les pressions exercées par la direction de la Cirest sur leur déléguée syndicale, à la suite d'une aide apportée à une employée dans le cadre d'une affaire d'agression sexuelle.

Tout a commencé en octobre dernier quand une employée contractuelle de la Cirest a suivi une formation sur le harcèlement organisée par la FSU. "On avait organisé une formation pour nos adhérents. A la suite de ça, l'employée est allée voir la déléguée syndicale (ndlr: également contractuelle) du SDUCLIAS pour lui raconter son problème. Elle se disait victime de harcèlement de la part d'un de ses collègues de bureau. On a aussitôt demandé une protection juridique à la Cirest et l'employée est allée porter plainte à la gendarmerie de Sainte-Anne", explique Stephan Carpaye-Tailamée, secrétaire départemental du SDUCLIAS.

Après cette épisode, le syndicat décide de médiatiser l'affaire suite aux "pressions subies" par l'employée et la déléguée syndicale de la part de la direction de la Cirest. "Les mesures prises par la Cirest n'ont pas été suffisantes et l'employée se retrouvait toujours dans le même service que son agresseur. Résultat, elle s'est mise en arrêt maladie", souligne le secrétaire départemental. Pis, à la suite de cette affaire, les deux employées se sont vues proposer le renouvellement de leur contrat pour une durée de trois mois uniquement, selon le SDUCLIAS. "Ça fait 7 ans que je travaille au sein de la Cirest. Dans un premier temps j'étais en CAE, puis on m'a passé en contrat public. Quand je renouvelais mon contrat c'était toujours pour un an sauf que là on m'a proposé trois mois que j'ai dû accepter", explique Marie-Yannick Nagou, déléguée syndicale SDUCLIAS.

"Elle n'a pas eu le choix. On est en période de fête et elle est mère. On lui a envoyé un recommandé pour qu'elle vienne signer son nouveau contrat", précise Stephan Carpaye-Tailamée. Mais ce dernier relève une faute dans le renouvellement du contrat. "Le préavis de un mois pour le renouvellement de son contrat n'a pas été respecté", souligne-t-il. SDUCLIAS n'écarte pas la possibilité d'un recours devant le tribunal administratif.

Mais au-delà du problème de contrat, c'est bien le manque de dialogue avec la direction qui est reprochée par le SDUCLIAS. "C'est le silence radio du côté de la direction. On a même écrit à Huguette Bello (ndlr: présidente de l'Union des femmes réunionnaises) pour dénoncer ce problème. On a jamais eu de réponse. Peut-être parce que le président de la Cirest (ndlr : Eric Fruteau) est dans le même parti que la députée-maire de Saint-Paul", lâche Stephan Carpaye-Tailamée.

Le SDUCLIAS entend maintenir la pression le temps que la direction revoie sa copie sur la prolongation des contrats. "Une sanction déguisée pour avoir dénoncer des faits graves" conclut-il.

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Message  Copas le Mar 25 Déc - 15:07

4)
En Décembre, un fond diffus de résistances qui trouble les avis à l'emporte-pièce sur une classe résignée :


Dans la santé : https://forummarxiste.forum-actif.net/t2517-face-aux-360-000-destructions-d-emploi-de-hollande
ou : https://forummarxiste.forum-actif.net/t6-la-poste

etc... :

Victoire des grévistes de l'USP du nettoyage des trains au Technicentre de Gerland
Ténacité, endurance et une attaque repoussée.


grèves diverses et en vrac 20121213

Depuis le 5 décembre, les 4/5èmes des salariés chargés du nettoyage des trains étaient en grève, sur le Technicentre, les gares de Jean Macé et Perrache ; une petite centaine de personnes, employées par un sous-traitant de la SNCF, la société USP, filiale du groupe Atalian.
Ils ont eu gain de cause sur l’arrêt des mutations imposées et le maintien de leurs avantages acquis (leurs primes et majorations pour heures de nuit ou le dimanche étaient remises en cause – soit une perte de salaire d’environ 300 €).

Il a fallu 15 jours de grève pour obliger la direction d’USP à négocier. Et mettre la pression sur le donneur d’ordre, la SNCF, complice de cette situation, puisqu’elle impose la baisse des prestations de nettoyage, au mépris des salariés d’USP et de leurs conditions de travail.

La SNCF a même essayé de casser la grève, en faisant effectuer une partie des travaux par des cheminots !
C’est pour cela que les grévistes ont envahi à une quarantaine la réunion du Comité d’Etablissement régional de la SNCF hier. Ils y sont intervenus, soutenus par SUD et la CGT, pour obliger le donneur d’ordre à débloquer la situation, ce qui a été obtenu ce 21 décembre.

http://npa69.eu.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1062:victoire-des-grevistes-du-nettoyage-des-trains-au-technicentre-de-gerland&catid=47:entreprises&Itemid=20


Cinéma :La grève du 20 décembre


Les salariés du cinéma ont demandé à Aurélie Filippetti d'obtenir l'extension de la nouvelle convention collective.
Ce n'est pas tant le départ de Gérard Depardieu pour la Belgique qui secoue le cinéma que le refus par une grande partie des producteurs d'appliquer la nouvelle convention collective. Aussi, jeudi, les représentants des artistes, des ouvriers, des techniciens et des réalisateurs appellent à faire grève et à manifester, à 10 heures, sous les fenêtres du ministère de la Culture. Ce jour-là, Aurélie Filippetti réunit le Conseil national des professions du spectacle. L'occasion pour les manifestants de réclamer l'extension par décret de la convention collective à l'ensemble des producteurs.

Aujourd'hui, seuls les grands circuits, UGC, Pathé et Gaumont, réunis au sein de l'API (Association des producteurs indépendants), appliquent ce texte et la nouvelle grille des salaires. Tous les autres producteurs, à travers leurs différents syndicats (*), refusent cette convention collective, trop coûteuse à leurs yeux. Du côté des salariés, tous ont signé, sauf la CFDT. Le texte était en discussions depuis... sept longues années. Si les "grands circuits" ont accepté de signer, c'est aussi parce que la situation juridique du secteur était devenue intenable.
En effet, les inspecteurs du travail avaient conscience que la sous-déclaration des heures travaillées était massive. Ils menaçaient d'effectuer des descentes. "Le risque pénal était beaucoup trop important pour des entreprises comme les nôtres", souligne un responsable de l'API.
Déroger aux 35 heures

L'application des 35 heures hebdomadaires dans le monde du cinéma est problématique. Pour lever cette difficulté, la nouvelle convention collective fait appel à la notion d'heure d'équivalence. Ce régime dérogatoire repousse le paiement des heures supplémentaires. Le nouveau texte permet donc aux producteurs d'allonger la durée du travail hebdomadaire sur les tournages, et ce, "à concurrence de 60 heures hebdomadaires", relève le Syndicat national des techniciens du cinéma (SNTPCT).

Pour les producteurs réfractaires à l'accord, la grille aurait un impact à la hausse de 15 à 20 % supplémentaire sur le coût des films.
Un chiffre vivement contesté par les salariés, qui rappellent que le poste "salaire des ouvriers, techniciens et réalisateurs" ne pèse que 18,7 % du budget des films, dont 7,7 % pour les seuls réalisateurs (source CNC).

Les producteurs, hors l'API, réclament la réouverture des négociations et formulent des contre-propositions. Le salaire minimum serait diminué de 20 à 60 % selon les fonctions. Une partie prendrait la forme d'un intéressement aux recettes du film, à hauteur de 10 % pour les films dont le devis est inférieur à 4 millions d'euros (6 films sur 10 en France). Naturellement, les salariés s'opposent à cette forme de rémunération qui ne serait qu'hypothétique. Ils se fondent sur un arrêt de la chambre sociale de la Cour de cassation du 16 septembre 2009, qui a jugé qu'un salaire, même dans le cinéma, ne peut être aléatoire.
C'est au ministère du Travail de prendre le décret d'extension de la convention collective.

SFR - Lyon
Manifestation contre les destructions d’emplois

grèves diverses et en vrac Manif210

Plus de 200 salariés de SFR manifestaient, jeudi 13 décembre, contre la suppression de 1 123 emplois, dont 139 à Bron et Saint-Priest. De l’Hôtel de Ville, ils sont partis vers les deux boutiques de la rue de la République.

L’opérateur téléphonique est en pleine promotion de la nouvelle technique « 4G » à Lyon. D’où les slogans « SFR pas de 4G sans tous ses salariés », et aussi « Vivendi licencie, SFR gave les actionnaires » rappelant que SFR est propriété du groupe Vivendi.

Quand les manifestants, dynamiques et bruyants, sont arrivés à la première boutique, plus un client n’est entré et ceux qui sortaient adressaient des signes de sympathie. À la seconde boutique, c’est la direction qui a tiré le rideau et fait sortir les clients par une petite porte. La manifestation s’est terminée sur une ovation envers des employés de France Telecom venus apporter leur solidarité et sur l’assurance de continuer.
Lutte Ouvrière

Carhaix
Les salariés du CDAS réclament la stabilité des effectifs

grèves diverses et en vrac 19471510

Les salariés du Centre départemental d'action sociale ont débrayé. Ils protestent contre l'instabilité des effectifs qui, selon eux, nuit fortement au suivi nécessaire à leur activité.

«En grève». Inscrit sur un drap accroché au mur du bâtiment, le slogan claque dans le vent frais de ce lundi matin. Comme ils l'avaient promis la semaine dernière, les salariés du Centre départemental d'action sociale débrayent à l'appel de la CGT. Une matinée de grève pour dire leur «ras-le-bol».

«C'est indigne d'un service social»

Tous dénoncent «le non-remplacement des postes vacants et la succession de contractuels». Dans les différents domaines d'intervention du CDAS (enfance, insertion, personnes âgées,etc.), ils ont le sentiment que «le problème s'aggrave» depuis des mois. Particulièrement à Carhaix où travaillent seize salariés. Ils citent deux exemples. «Au 1erjanvier prochain, une seule personne sur quatre est certaine de rester à l'accueil-secrétariat». Et pour illustrer encore davantage, ce «turnover continuel», les grévistes expliquent: «En protection de l'enfance, cinq éducateurs contractuels se sont succédé sur le même poste en quinze mois. Cinq interlocuteurs différents pour un jeune en difficulté! Autant dire qu'il n'y a pas de continuité relationnelle, pas de suivi». Selon eux, c'est tout simplement leur mission qui est remise en cause. «C'est un manque de respect vis-à-vis des usagers. C'est indigne d'un service social», taclent-ils avant de lancer «Stop à la désorganisation».

Nouvelle action le 24 janvier

Une situation qu'ils disent vivre très mal. Au point que, selon les grévistes, ce malaise a conduit plusieurs salariés en arrêt de travail. «Sept arrêts sur seize personnes depuis octobre. Et des arrêts liés aux conditions de travail», affirment-ils. Ils indiquent avoir «tiré la sonnette d'alarme» plusieurs fois. Auprès de leur hiérarchie et du conseil général dont ils dépendent. «Pas de réponse». Les salariés du CDAS se sentent seuls. «D'abord des promesses, ensuite on vous presse et enfin on vous délaisse», dit une affiche placardée sur les vitres des locaux. Ce débrayage sonne comme un premier coup de semonce. Les salariés attendent une réponse et des actions. Une nouvelle manifestation est prévue le 24janvier, à Quimper, à l'appel d'une intersyndicale. Action sociale et service des routes du département seront mobilisés.

Orvault: Nouvelle grève chez Alcatel-Lucent

grèves diverses et en vrac Articl10
Les ingénieurs d’Alcatel-Lucent ne désarment pas. Environ 250 d’entre eux filtraient jeudi les entrées de leur site d’Orvault (Loire-Atlantique), près de Nantes, en parallèle d’un comité central européen du groupe franco-américain à Vélizy (Yvelines). Le plan social en cours chez l’équipementier télécoms, qui doit y être évoqué, prévoit en effet de supprimer 1.353 emplois en France, dont 119 chez eux. Ce qui en ferait l’un des sites proportionnellement les plus impactés dans l’Hexagone.

Passé le «choc» de l’annonce, l’heure est à «l’exaspération» chez ces salariés, qui vivent là leur cinquième plan social en six ans. «On applique toujours les mêmes méthodes avec aussi peu de succès», s’agace Catherine Oger-Louet, secrétaire (CFDT) du comité d’entreprise de l’établissement. «Les suppressions d’emplois ne rassurent ni les marchés – le cours de l’action ne s’est jamais aussi mal porté – ni nos clients, qui s’interrogent sur la pérennité de l’entreprise.»

Les ingénieurs d’Alcatel-Lucent ont également le sentiment d’être «oubliés» dans l’actualité médiatique, qui fait la part belle à la réorganisation du sidérurgiste ArcelorMittal. «Je suis d’accord pour qu’on sauve la sidérurgie à Florange, mais si on ne sauve pas l’industrie high-tech aujourd’hui, demain on va à l’abattoir», soupire Jean-Michel Bariller, délégué syndical CGT.

Mouvement de grève chez Conforama Proville à quelques jours de Noël

Les salaires et la politique de la direction sur les conditions de travail, etc
grèves diverses et en vrac 10078910


grève aux chemins de fer de la Corse




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Une grève des cheminots CGT-CFC a paralyser le trafic ferroviaire ce jeudi, il n'y a eu aucun train sur le réseau. Le mouvement de grève concernait le statut social des cheminots corses.

Les enseignants du privé appelés à la grève début janvier

L'intersyndicale du privé qui réunit la Fep Cfdt, le Snec Cftc, le Spelc, la Cgt, FO et la Cgc, appelle à un mouvement de grève entre le 14 et le 18 janvier pour obtenir le retrait du projet de gel de la retraite complémentaire. Cette décision aurait un effet sensible sur les pensions mensuelles des enseignants du privé sous contrat. La pétition lancée par les syndicats a recueilli 30 000 signatures. Elle sera remise au premier ministre prochainement.


La grève chez CEACOM au Havre

La solidarité des dockers et d'autres travailleurs pèse dans le rapport de force.

l

7 jours de grève des salariés du centre d’appel Ceacom au Havre. L’entreprise emploie 650 personnes.
Il s’agit à la fois de salariés de ce groupe et d’employés d’autres entreprises venus les soutenir à l’appel de la CGT.

Les grévistes réclamaient une prime de Noël et la rémunération de leur pause.
grèves diverses et en vrac 04-12-10


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Message  Copas le Mar 25 Déc - 15:32

5)
En Décembre, un fond diffus de résistances qui trouble les avis à l'emporte-pièce sur une classe résignée :


Dans la santé : https://forummarxiste.forum-actif.net/t2517-face-aux-360-000-destructions-d-emploi-de-hollande
ou : https://forummarxiste.forum-actif.net/t6-la-poste

etc... :

Virgin - appel intersyndical à la grève pour le samedi 29 décembre 2012
Préparée par une AG massive le 22 Décembre :

L’ensemble des syndicats de l’enseigne Virgin soutient l’appel à la grève lancé par les salariés du magasin des Champs Élysées pour le samedi 29 décembre et invite tous les membres du personnel à le soutenir en y prenant part.

Près de 80 salariés (pratiquement 80 % de l’effectif en CDI présent ce jour-­‐là) ont dit leur ras-­‐le-­‐bol face à la situation actuelle et à l’indifférence méprisante qui leur est opposée depuis de longs mois.

Réunis en assemblée générale samedi 22 décembre, vos collègues ont décidé de peser de tout leur poids sur l’avenir de leur magasin, vaisseau amiral de l’enseigne, et de leurs emplois. La cession du bail du magasin, prévue par la direction et annoncée pour la première fois au Comité d’Entreprise à six jours de Noël, est inacceptable ! Et elle n’a même pas eu la décence de présenter un volet social à la mise en oeuvre de ce projet, n’exprimant son intérêt que pour le chèque que les propriétaires (Qatar Investment Authority, le fonds d’investissement souverain de l’émirat du Qatar) pourraient leur octroyer !!!

Nous, syndicats, sommes fiers et heureux de compter sur l’engagement de chacun : nous savons d’expérience que c’est notre force qui fera toute la différence dans le bras de fer engagé avec la direction et les actionnaires (Butler Capital Partners) de Virgin, déterminés à démonter méthodiquement le réseau, magasin par magasin, pour encaisser chèque après chèque et ainsi se tirer d’affaire !

Nous apportons notre soutien à toutes les initiatives qui renforceront cette dynamique, qu’elles viennent de l’extérieur ou de l’intérieur. À cet égard, tous les salariés d’Île-­‐de-­‐France qui partagent ces préoccupations sont invités à se joindre au grand rassemblement prévu devant le magasin des Champs, à partir de 13 h, samedi 29 décembre

En région, n’hésitez pas à débrayer en solidarité : cet appel à la grève vous couvre aussi. Salariés de Lyon, de Montpellier ou de Strasbourg, impactés par des rumeurs de fermeture, montrez aussi que vous ne vous laisserez pas faire sans réagir !


CFTC : murielle-­‐13013@hotmail.fr
CGC : virginstorescgc@gmail.com
CGT : cgtvirgin@yahoo.fr
FO : fovirgin@yahoo.fr
SUD : sudvirgin@yahoo.fr

Fin de la grève chez Géant Casino Ajaccio-Mezavia
Peu de gains et des menaces contre les travailleurs




grèves diverses et en vrac Greveg10

Fin du conflit hier soir (mercredi) du côté du magasin Géant Casino Ajaccio-Mezavia. En effet, grévistes et direction sont parvenus à un accord sur la prime d’intéressement versée à chaque employé en fin d’année .

Une grève qui aura duré six jours au total.

http://www.mancalternativa.com/vita-nustrale/les-salaries-de-geant-casino-mezzavia-en-colere,a3476176.html

Les salariés de Géant Casino Mezzavia en colère

Au « Casino Géant » de Mezzavia (commune d'Ajaccio) le personnel a eu un « cadeau » de Noël, d'un genre particulier. En effet, au C.E « informel » (dixit un représentant du personnel) qui s'est tenu début décembre, est arrivé de manière incidente la question de la prime d'intéressement qui équivaudrait à un treizième mois (mais correspond en fait aux astreintes et contraintes acceptées et permettant l'optimisation des profits de l'employeur). A cette question, un acompte ayant été versé en Juillet pour 190 €, il fut répondu : « trop perçu » et « c'est la catastrophe ! », mais pour qui la catastrophe ? Donc, on s’en tient à une prime de « 190€ pour décembre ». Ce qui fait un total de 380 euros pour 2012. E Basta. En 2011, la prime s’élevait entre 1.100 et 1.400 euros ! Une sacrée différence, soit dit en passant. En ces temps d'incertitudes et de pression accrue sur les travailleurs ce qui dans l'esprit de l'employeur aurait pu passer sans douleur, a été reçu comme une gifle et vécu comme une pratique inacceptable, entraînant un blocage du magasin, une occupation digne des « indignés » des aéroports d’Ajaccio et de Bastia, avec tentes, banderoles, pétitions et de nombreuses marques de soutien.

Ce mardi 18 décembre à midi, dans une certaine confusion liée à une crainte de la volonté de la part de la direction de laisser pourrir et « enliser » le conflit, un médiateur était attendu et espéré (Préfecture ?).


Grève à la centrale à charbon Lucy 3
La centrale thermique Lucy 3, à Montceau-les-Mines, capable d'alimenter en électricité la moitié de la Saône-et-Loire, est à l'arrêt depuis lundi soir, en raison d'une grève contre la fermeture de l'établissement en 2014, a-t-on appris auprès de la CGT et de la direction. "La production électrique est interrompue pour 24 heures" et devrait reprendre à 5H00 mercredi, a déclaré à l'AFP Pascal Raudet, secrétaire (CGT) du comité d'entreprise du site. Cet arrêt de la production n'engendrera pas de perturbation dans la distribution d'électricité, selon Alain Hurel, directeur de Lucy 3.

Les salariés protestent contre la volonté de la direction de fermer, dès mars 2014, cette centrale électrique à charbon d'une capacité de 250 MW et qui emploie 67 salariés. Une directive environnementale de l'Union européenne avait accordé une dérogation au site pour continuer à fonctionner jusqu'au 31 décembre 2015.

Une réunion qui avait été organisée en préfecture lundi après-midi entre des élus, des experts, des syndicalistes et la direction France du groupe E.On, propriétaire de la centrale, n'a pas donné satisfaction aux salariés. Le président du directoire d'E.On France, Luc Poyer, "n'a pas voulu rencontrer les salariés, il est sorti par la petite porte de derrière", regrette Pascal Raudet, jugeant qu'"il faut avoir un peu le courage d'exprimer ses positions".

E.On France avait annoncé début décembre un plan de 215 départs volontaires en raison de la fermeture échelonnée de cinq tranches sur les sept que comptent ses quatre centrales à charbon situées à Hornaing (Nord), Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire), Saint-Avold (Moselle) et Gardanne (Bouches-du-Rhône).

Incidents et grève à la CAF de Haute-Corse
Le 18 decembre s'est ouvert à l'UCANSS, la négociation salariale pour l'année 2013. La veille de cette réunion, les personnels de l'institution étaient appelés à observer 55 minutes d'arrêt de travail de 9 heures à 9 h 55 afin de protester contre le gel de la valeur du point depuis 2010. L'intersyndicale CGT FO STC tient à préciser « qu'en moins de dix ans, les salariés de notre organisme ont perdu 12 % de leur pouvoir d'achat».

Par ailleurs, l'intersyndicale fait savoir qu'elle « condamne avec la plus grande vigueur une politique nationale qui, en trois ans, a supprimé plus de 1 000 postes dans notre institution alors que les difficultés sociales de la population ne cessent de croître ».D'autre part, l'intersyndicale « s'élève contre les agressions dont ont fait l'objet des salariés de la caisse d'allocations familiales et ce, dans un laps de temps très court entre août et décembre. Le retard chronique dans le traitement des dossiers ainsi que la réduction de l'offre d'accueil ne peuvent en aucun cas justifier de tels comportements ».Face à cette situation jugée « intenable », les organisations syndicales ont déclaré « apporter un soutien sans faille aux trois collègues victimes d'agressions physiques et verbales » et interpellent la direction afin que celle-ci « prenne toutes les dispositions pour que ce type de situation n'ait plus cours »
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Message  Copas le Sam 5 Jan - 21:35



D'après http://cgt-schindler-idf.blogspot.fr/

Grève à Schindler Alpes

Environ 45 techniciens en grève :
Macot totalement paralysé, aucun dépannage sur les stations de Courchevel, Les Ménuires, Val Thorens, Val d'Isère, Tignes, la Plagne, etc....
aucun dépannage non plus a Annecy.
Négociation avec le Directeur des Opérations, le Responsable des Ressources Humaine, le Directeur Régional, le Directeur d’Agence et enfin le Directeur Technique.
La revendication principale est le remplacement de 2 postes de techniciens supprimés à Macot, seul le poste de réparateur support à Macot serait finalisé et encore si nous avons la certitude qu'il ne soit pratiquement dédié à ce centre et non à disposition de l'agence.
Le second poste ne serait qu'un poste en CDD (à Macot) car il ne savent pas de quoi l'avenir sera fait.

En prévision de expert+ pas question d'autre embauche qu'un unique CDI.
Nous pensons qu'étant donné le turn over existant sur la DA, ils n'auront pas de soucis de double emploi, et l'emploi serait relativement pérénisé a Macot et Annecy.

comme ils ne veulent pas lacher sur ce point, la grève est reconduite demain
Nous continuons les négociations demain avec le DR


Orléans
Les salariés du cinéma des Carmes en grève


Les séances du cinéma des Carmes ne sont pas assurées aujourd'hui entre 11 heures et 15 heures. Les employés demandent en effet que leurs salaires soient versés à une date fixe. Ils ont également appris que leur employeur n'avait pas versé les cotisations mensuelles à la mutuelle. L'organisme les a avertis de leur radiation.




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Message  Copas le Sam 5 Jan - 23:43

Grève à Conforama pour le 7 janvier 2013
Conforama essaye de gratter sur les récupérations de fériés
A l'approche des soldes, est-ce bien raisonnable ?


En cette première semaine de soldes, voilà une nouvelle qui tombe bien mal pour le groupe Conforama. Les salariés du marchand de meubles et d’électroménager sont en effet appelés à cesser le travail ce lundi 7 janvier.

« On veut tout simplement que le groupe Conforama respecte une décision de justice » explique Patrick Forge, délégué syndical FO du magasin de Roanne-Mably.

« Un de nos accords d’entreprise, appliqué dans 39 des 200 magasins du groupe, prévoyait que les salariés, dont le jour de repos coïncidait avec un jour férié, bénéficiaient d’un jour de repos supplémentaire. Le groupe a essayé de remettre en cause cet accord. Mais après un long combat juridique, la cour de cassation nous a donné raison le 14 novembre dernier. Mais le groupe se refuse toujours à appliquer cette décision de justice.


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Message  Copas le Dim 6 Jan - 0:34

" Ne croyez pas que vous allez avoir vos 50 000€ avec six mois de grève !"

grèves diverses et en vrac Les-pi10

À chaque fois qu'ils sont réunis en assemblée générale, les salariés de Pilpa ne manient pas la langue de bois. À commencer par Rachid Aït-Ouakli, délégué CGT. Hier midi, il a cité l'exemple d'une usine où "les salariés s'étaient battus deux ans avant d'obtenir 90 000€ par salarié".

Par contre, "dans une autre boîte, ils avaient cédé et n'avaient pris que 3/10e de salaire, soit le minimum légal". La plupart des Pilpa en sont aujourd'hui persuadés : chaque jour qui passe est une petite victoire.

"Si on négocie maintenant, on n'aura rien. On comprend que certains d'entre vous sont dans une situation financière difficile. Mais on a un salaire qui tombe tous les mois", souligne Christophe Barbier, délégué du personnel.
"En annonçant la fermeture le 5 juillet, la direction croyait que tout serait fini fin août. On est le 3 janvier et on est toujours ouverts". Pendant les vacances, "50 % des salariés ont participé aux permanences afin de vérifier que les machines ne soient pas déménagées, précise Rachid Aït-Ouakli.

Les machines de l’entreprise attendues en Gironde...

La menace était réelle, car on a appris qu'elles étaient attendues en Gironde (sur un autre site de R & R)". Tous les regards sont tournés vers la prochaine audience au tribunal de grande instance, le 10 janvier. "Si le Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) n'est pas cassé sur la forme, on attaquera en justice sur le fond, prévient Rachid Aït-Ouakli.

http://admedia.rtl.fr/online/sound/2012/1231/7756456254_les-salaries-organisent-des-permanences-quotidiennes-un-vigile-a-meme-ete-embauche-pour-la-nuit.mp3

" Mais un jour, il faudra se mettre hors la loi, occuper l'usine et bloquer les machines".

Un sentiment de force en soi des travailleurs

Hier, les salariés ont regardé en direct le reportage diffusé dans le journal de 13 h de TF1. Avant de l'applaudir très fort. Leur combat est médiatisé dans toute la France, ce qui leur donne du courage et de la fierté.


Les vœux du directeur

La lecture des vœux de Lionel Rolland, directeur général de R & R France, a été l'occasion d'éclats de rire. Surtout le passage où "les efforts finiront par payer".

Aujourd'hui, c'est dans leur combat contre la direction que les salariés placent tous leurs efforts. [flash][/flash]
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Message  Copas le Dim 6 Jan - 0:53

Préavis de grève à l’aéroport de Pau

Pour les salaires
Vendredi 11 Janvier


Préavis posé par le syndicat SNTA-CFDT suite à « l’échec total » des négociations annuelles en particulier sur les salaires.

D’après la République des Pyrénées du 4 janvier 2013, le préavis de grève déposé par le Syndicat National du Transport Aérien concerne la journée du 11 janvier, de 0h00 à minuit. Le syndicat déplore l’absence de coup de pouce salarial en plus des augmentations conventionnelles, l’absence de hausse de « la prime de servitude de 14 à 16 km », ou le remplacement des tickets restaurants par une prime de repas et la « remise en cause du premier samedi des congés payés (suppression des « usages ») ».
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Message  Copas le Dim 20 Jan - 11:32

Grève "cassée" à Orly : les grévistes gagnent devant la justice
Sur le Point.fr
Le tribunal de grande instance de Bobigny a interdit mercredi au groupe WFS, spécialisé dans les services d'assistance aéroportuaire, de recourir au travail temporaire pour remplacer ses salariés grévistes à l'aéroport d'Orly, qui avaient déposé une requête en référé. Cette interdiction est assortie d'"une astreinte provisoire de 1 000 euros par salarié intérimaire et par jour", a ajouté le tribunal dans son ordonnance. "La décision du tribunal est conforme à ce qu'on attendait. Il y a la reconnaissance de l'utilisation de salariés intérimaires pour casser la grève", a estimé Raphaël Caccia, le délégué CFDT, l'un des syndicats requérant avec la CFTC, Sud et la CGT.

La grève des bagagistes d'OFS, filiale de WFS sur l'aéroport d'Orly, avait débuté le 2 janvier "afin que la direction arrête sa politique de menaces, de harcèlements et licenciements quotidiens", selon les syndicats. Elle s'est achevée vendredi soir, jour de l'assignation en référé.
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Message  Copas le Dim 20 Jan - 15:43

Mouvement de grève à l'agence Dispano Groupe Saint Gobain

grèves diverses et en vrac 13422910

Les salariés de Dispano groupe St Gobain de l’agence Lonsoise débrayent et tirent la sonnette d’alarme.
Le mouvement de grève s’articule sur 3 axes :

1) le non respect des échelles de sanction avec la mise à pied d’un collège magasinier pour des raisons illégitimes.
2) Ils récusent la façon de la direction qui impose des restrictions forcées, les pressions envers le commercial
3) Le démantèlement des fonctions d’un chef d’atelier opérateur bois et panneaux à qui l’on a enlevé l’essence même de sa fonction.

Les grévistes 12 sur 15 entourés de Georges Lopez assisté par Pierre Prat et Jean Michel Cazalet secrétaire général de l’Union Locale de Pau et d’un représentant syndical de Point-P n’acceptent plus ces méthodes de sanctions immédiates et le fait de pousser les gens dehors avec les fameuses ruptures conventionnelles. Pas moins de 47 ruptures conventionnelles conclues dans l’année 2012 dans toutes les agences de Dispano Saint Gobain, et un grand nombre ne sont pas à l’initiative des salariés telles que prévues par la loi .
Les salariés constatent une dégradation totale du dialogue, et pourtant le groupe St Gobain prône à longueur d’année, le dialogue social dans les diverses réunions. La situation que fait perdurer la direction, ne fait qu’aggraver les conditions de travail, le mal être des salariés et mettre en péril le service à la clientèle et les emplois.

Tous les grévistes sont prêts à reconduire le mouvement tant que le dialogue ne sera pas rétabli.

A noter que, si les travailleurs concernés sont face à la stratégie d'un groupe qui mène une politique antisociale méthodique, ils démontrent (encore une fois) que les résistances dans de petites unités de travail sont possibles et souvent nombreuses (des bureaux de postes à de petites ou toutes petites boites comme dans la convention du secteur santé social du privé).
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Message  Copas le Dim 20 Jan - 15:47

Transpole : Les médiateurs en grève ! (Lille)

Les "médiateurs" de Transpole, agents de sécurité du réseau de transports en commun lillois, étaient en grève.
Conditions de travail, salaires, reconnaissance, levée des sanctions.


Transpole : Les médiateurs en grève ! (Lille) par GrandLilleTv
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Message  Copas le Dim 20 Jan - 15:49

Candia Le Lude
Retour sur la grève menée par les 200 salariés de l'entreprise face aux primes de licenciement trop faibles.


10 000 € pour 35 ans d’ancienneté (quelques mois de salaire avant de plonger dans la misère).


La grève des salariés de Candia se durcit (Le... par lmtvsarthe-wizdeo
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Message  Copas le Dim 20 Jan - 15:59

Bus TIM en grève : les transports scolaires perturbés en Moselle

Keolis 3 Frontières, qui gère les TIM, Transports Interurbains en Moselle, en grève le jeudi 17 janvier 2013.

Le préavis de grève a été déposé par la CFTC et l’UNSA.

Pour Frédéric Barthel, délégué syndical de la CFTC, pour le bureau de Metz, les revendications concernent les négociations de salaires, ont pris un an de retard depuis 2010.

Chaque année, les salaires sont discutés pour être adaptés à l’inflation. 2012 n'a toujours pas été conclus...
La direction accordait alors une augmentation de 1,5%. La CFTC était prête à accepter à condition qu’elle soit appliquée de façon rétroactive (c’est-à-dire depuis janvier 2012). Or, la direction ne voudrait l’appliquer qu’à compter de janvier 2013.

L’autre point abordé par Frédéric Barthel est la pression que subiraient les employés depuis maintenant trois ans. Ceux-ci se verraient sanctionner trop régulièrement, pour des fautes qui ne justifieraient pas une telle décision.

Après avoir vu leurs temps de trajets réduits sur leurs feuilles de service, les chauffeurs seraient régulièrement sanctionnés pour des retards ou autres motifs. Des sanctions disciplinaires parfois importantes qui impacteraient trop régulièrement leur prime mensuelle, versée à hauteur de 45€ pour “Bonne exécution de service”.

Le délégué syndical dit même constater un grand nombre d’actions au Conseil des Prud’hommes depuis ces trois dernières années, ce qui serait un élément révélateur du mal-être des employés.


Revin dans les Ardennes.
Grève chez Electrolux

Les salaires au menu.

trois syndicats CGT, CGC-FE et CFDT demandent demande une augmentation de 4 % pour l'ensemble de l'effectif. La direction s'est contentée d'attribuer une hausse de 2,8 %.

La prime annuelle de précarité de 600 euros réclamée pour la totalité des 414 salariés a été refusée par la direction. Le mouvement de grève a été observé par 80 % du personnel. Chaque service a débrayé une heure en fin de poste et l'assemblage (180 employés) durant une partie de l'après-midi.

Jeudi 24 janvier , nouvelle rencontre avec la direction.
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Message  Copas le Dim 20 Jan - 16:36

Douai : la grève se poursuit chez Savelys

Parmi la douzaine de salariés que compte l’antenne douaisienne de Savelys (GDF-Suez), la moitié est en grève depuis jeudi matin. Les grévistes sont rassemblés rue de Tournai pour manifester leur mécontentement en marge des négociations annuelles sur les salaires qui viennent d’être lancées.

grèves diverses et en vrac 60999610

Spécialisés dans l’entretien et le dépannage de chaudières, les travailleurs réclament une augmentation de l’ordre de 5% de leur salaire et déplorent parallèlement « une dégradation de leurs conditions de travail ». Ce vendredi matin, Mohamed Addouche, délégué syndical CGT, indiquait n’avoir encore reçu « aucun signe de vie » en provenance de la direction amienoise. Cette dernière devrait communiquer dans la journée sur le sujet.
Encore une toute petite unité qui engage le bras de fer sur les salaires.



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Message  Copas le Dim 20 Jan - 17:14

Grève des marins CGT de la SNCM

grèves diverses et en vrac 20121010

La CGT met en cause la direction de la SNCM qui n'a pas présenté un projet maintenant les capacités actuellement en service.
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Message  Copas le Dim 20 Jan - 17:53

Grève Air France pour les vacances de Février

Préavis déposé pour les 27 et 28 février et pour les 1, 2 et 3 mars 2013.

Les hôtesses et stewards d’Air France veulent protester contre la mise en place du Plan Transform qui entraînera « une réduction des rémunérations et des emplois ». Ils indiquent également que « ce nouveau projet méprise notre fonction principale, assurer la sécurité à bord des avions, en poussant à la diminution de manière systématique et drastique du personnel sur tous les vols en la portant au minimum de la réglementation internationale. ».
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Message  Copas le Lun 21 Jan - 23:23

Nouvelle grève des inspecteurs du permis de conduire

grèves diverses et en vrac Permis10

Les inspecteurs ne décolèrent pas à cause des contraintes non compensées de la nouvelle réglementation sur les permis de conduire et des conséquences sur leurs tâches.

Il y a désormais 15 catégories de permis, contre neuf auparavant, de nouveaux examens pour le permis moto, et un changement des procédures d'évaluation pour les permis moto et poids lourds.

grèves diverses et en vrac 1927-010

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Message  Copas le Lun 21 Jan - 23:38

Préavis de grève illimitée chez les pompiers du Finistère

grèves diverses et en vrac 13012110
Le SDIS 29 mobilisé

En juin dernier, deux secrétaires seraient sorties en pleurs du bureau du chef du groupement de Quimper. Cela aurait provoqué un premier lever de boucliers « contre les méthodes de management ». À l’époque, les représentants du personnel auraient demandé le remplacement de ce chef.

Vendredi dernier, c’est la notation « catastrophique » d’un adjudant, chef d’équipe avec 34 années de service, qui a mis le feu à la caserne quimpéroise. L’adjudant s’est mis en grève de la faim. Ses collègues ont déposé un préavis de grève illimitée pour vendredi prochain pour l’ensemble du département.

« Souffrance »

« La souffrance au travail au sein du Sdis 29 ne cesse de croître. La multiplication de situations de souffrance est telle que nous devon alerter aujourd’hui l’ensemble des finistériens du péril qui risque d’entraver la bonne marche du service », écrit la CGT dans un communiqué.

Samedi, le gréviste de la faim sera à 10 h 30 devant la mairie de Lampaul Plouarzel pour demander au président du Sdis, Didier Le Gac, d’intervenir personnellement. Il sera accompagné d’une délégation.
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Message  Copas le Lun 21 Jan - 23:43

CLUNY
Les « Voyages clunysois » en grève

Conditions de travail et respect des travailleurs au menu

grèves diverses et en vrac Des-em10

Sept employés de l’entreprise Voyages Clunysois étaient en grève samedi et dimanche. Une grève qu’ils reconduiront tous les week-ends tant qu’une discussion avec la direction ne sera pas engagée sur les conditions de travail.

Appartenant à l’équipe « tourisme » du personnel roulant, ces conducteurs et conductrices d’autocar dénoncent « un dialogue dégradé et inexistant depuis plusieurs années » avec les dirigeants.

« Nous connaissons des problèmes d’hébergement lorsque nous sommes en déplacement, explique Patrick Dadlin, délégué du personnel. Par ailleurs, les délais de remise de planning sont trop courts. On nous avertit parfois le vendredi pour le lendemain, ce qui pose des problèmes d’organisation dans nos vies personnelles. Quant au temps de travail et de repos des conducteurs, ils sont calculés au plus justes. Ce qui ne nous laisse aucune marge ».

C’est finalement « ce manque permanent d’égards envers le personnel roulant » qui a conduit ces employés à cette situation qu’ils qualifient de « regrettable ». « Nous n’avions pas envie d’en arriver là ».

http://www.lejsl.com/edition-de-macon/2013/01/21/des-voyages-clunysois-en-greve

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