Lénine

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Re: Lénine

Message  gérard menvussa le Mar 17 Avr - 15:12

anthony42 a écrit:J'ai lu peu sur Lénine mais un peu plus sur Marx(mais mon niveau ne me permet pas de comprendre certains textes théoriques). en tout cas pour le peu que j'ai lu et compris, je pense que Lénine est marxiste théoriquement. Mais est ce que son application est selon vous conforme à la théorie marxiste?
Désolé d'avoir mis autant de temps, la question m'avais échappé, mais elle est intéressante. Qu'est ce qu'une application "conforme à la théorie marxiste" ? Pour moi, une application conforme a la théorie marxiste, c'est une application qui arrive à faire qu'on puisse participer et à être un élément incontournable, à une révolution prolétarienne. donc oui, pour moi Lénine suit Marx...
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Re: Lénine

Message  nico37 le Dim 3 Mar - 19:33

Le mystère de la mort de Lénine enfin résolu ? Pierre Barthélémy 03/03

Sur la photographie, l'homme est coiffé de la casquette qu'on l'a si souvent vu porter. Dans son fauteuil roulant, il semble ne plus avoir l'usage de son bras droit et, surtout, son œil droit, ouvert et figé de manière surnaturelle, trahit l'hémiplégie. Nous sommes à l'été 1923 et Lénine, le révolutionnaire russe et fondateur de l'URSS, n'est plus que l'ombre de lui-même. Tout a commencé deux ans plus tôt, en 1921. Vladimir Ilitch Oulianov a alors 51 ans. Souffrant de maux de tête et d'insomnies, il éprouve des difficultés à maintenir son rythme de travail habituel. Autre signe inquiétant : lui qui a toujours été un bon orateur a parfois du mal à trouver ses mots et il claque impatiemment des doigts comme pour les obliger à venir plus vite. En mai 1922, il est victime d'un premier accident vasculaire cérébral dont il se remet en quelques mois. En décembre, un deuxième AVC le frappe qui marque la fin de sa carrière politique en même temps qu'il paralyse son côté droit. En mars 1923, une troisième attaque cérébrale le prive définitivement de la parole.

Lénine meurt le 21 janvier 1924 à l'âge de 53 ans. Même si ses médecins avaient pu penser que l'origine de ses problèmes de santé était liée aux deux balles restées dans son corps après l'attentat dont il avait été victime en 1918, la cause directe du décès ne fait guère de doute aujourd'hui. En effet, l'autopsie a montré que les AVC à répétition de Lénine étaient dus à une importante athérosclérose de ses artères cérébrales. Celles-ci s'avérèrent presque bouchées et ne laissaient quasiment plus passer de sang. Lors de l'autopsie, un médecin constata, en frappant une de ces artères avec une pince chirurgicale, qu'elle rendait un son minéral, comme si sa calcification l'avait fossilisée. Les gros vaisseaux sanguins du cerveau de Lénine, rigidifiés par les plaques d'athérome, étaient en quelque sorte en train de se pétrifier...

Mais qu'est-ce qui a pu provoquer pareils dégâts chez un homme d'une petite cinquantaine d'années, doté qui plus est d'une bonne hygiène de vie ? Lénine ne fumait pas et interdisait qu'on allume une cigarette en sa présence, il faisait de l'exercice, buvait modérément et n'était pas obèse. Il semblait donc avoir écarté un maximum de facteurs de risques. Alors, quoi ? Partant du principe qu'une part de secret entoure souvent la fin de vie des grands de ce monde, trois médecins israéliens ont, dans une étude publiée en 2004, posé un diagnostic peu "glorieux" sur la fin de Vladimir Ilitch Oulianov. Pour eux, les troubles neurologiques dont a souffert Lénine à la fin de sa vie correspondaient parfaitement à ceux que peuvent provoquer les derniers stades de la syphilis. D'ailleurs, soulignaient-ils, il est avéré que le révolutionnaire avait pris du Salvarsan, une molécule contenant de l'arsenic et qui, à l'époque, constituait le traitement de référence contre cette maladie vénérienne. Cependant, les auteurs de cette étude n'ayant pas apporté la "preuve qui tue", les avis sur cette conclusion sont restés partagés et le mystère a continué de régner.

Dans un article publié le 18 février par la revue Human Pathology, une nouvelle équipe de trois médecins-détectives, américano-russe celle-là, a repris l'enquête à zéro, c'est-à-dire en partant du rapport d'autopsie – et du principe, contestable, qu'un homme exceptionnel a eu une mort exceptionnelle... Selon ce trio, la taille importante des lésions du cerveau de Lénine et leur emplacement correspondent peu à ce que provoque d'ordinaire une neurosyphilis. Ces chercheurs soulignent également qu'aucun des autres signes potentiels de la maladie vénérienne (atteintes cardiaques ou osseuses) n'a été retrouvé lors de l'autopsie. Une nouvelle fois se pose donc la question : alors, quoi ?

Que ferait le docteur House face à cette énigme ? Peut-être, se sont dit les auteurs de cette étude, faut-il fouiller davantage dans les antécédents familiaux. Par une curieuse coïncidence, Ilia Oulianov, le père de Lénine est mort à 54 ans – quasiment au même âge que son illustre fils – d'une attaque cérébrale ayant elle aussi suivi une phase de déclin neurologique. Il se trouve également que trois des frères et sœurs de Vladimir ont succombé à des maladies cardiovasculaires. N'y aurait-il pas une prédisposition familiale, une composante génétique, dans cette impressionnante athérosclérose, qui présente l'étrange particularité d'être nettement plus développée dans le cerveau que dans le reste de l'organisme ?

Pour étayer leur idée, les chercheurs ont déniché, dans la littérature médicale, un article de 2011 montrant qu'une mutation génétique provoque dans certaines familles des calcifications artérielles aussi massives que ciblées, dans les mains et dans les jambes. De là à imaginer qu'une anomalie analogue (et non encore identifiée), visant non pas les artères des membres mais celles du cerveau, ait touché la famille de Lénine, il n'y avait qu'un pas que le trio américano-russe a franchi avec les précautions de rigueur. Une bonne manière de confirmer l'hypothèse consisterait à effectuer des analyses sur le cerveau du dirigeant russe, lequel, transformé en carpaccio de milliers de tranches, est conservé depuis des décennies à l'Institut du cerveau de Moscou. Les chercheurs doutent cependant de pouvoir obtenir une autorisation...

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Lénine ou la politique du temps brisé

Message  Roseau le Mar 21 Jan - 21:40

A l'occasion des 90 ans de la mort de Lenine,
un article de Daniel Bensaïd rédigé en 1997.

http://danielbensaid.org/Lenine-ou-la-politique-du-temps
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« Les sauts ! Les sauts ! Les sauts ! »

Message  Roseau le Ven 24 Jan - 15:40

En cette semaine anniversaire des 90 ans de la mort de Lénine,
la revue web Contretemps a choisi de republier cet article de Daniel Bensaïd
– décédé lui aussi au moins de janvier, il y a maintenant 4 ans.
L'article est initialement paru dans la revue International Socialism (2002, n°95).

http://www.contretemps.eu/archives/%C2%AB%C2%A0les-sauts%C2%A0-sauts%C2%A0-sauts%C2%A0%C2%A0%C2%BB


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1919, l’année terrible

Message  Babel le Lun 10 Fév - 15:38

Sur France Inter.

Une bonne émission, en dépit des commentaires saumâtres de Jean Lebrun, et surtout grâce aux témoignages de Pierre Pascal et de Suzanne Girault, deux Français gagnés à la cause bolchévique, qui dressent un portrait de Lénine particulièrement vivant.

L'illustration musicale est assurée par Dimitri Chostakovitch, avec sa 2e Symphonie, "Octobre". Very Happy

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Re: Lénine

Message  verié2 le Lun 10 Fév - 16:10

Une bonne émission, en dépit des commentaires plus qu'irritants de Jean Lebrun
Effectivement, alors que Jean Lebrun est d'ordinaire très pertinent, cette fois, il s'est senti obligé de pointer les responsabilités des bolcheviks dans les famines des années 1919-21, alors que les témoignages montraient au contraire la volonté des impérialistes, en particulier celle d'un général français, d'affamer l'URSS isolée. Mais ce n'est qu'au début de l'émission et ça vient un peu comme les cheveux sur la soupe...

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Re: Lénine

Message  sylvestre le Mer 12 Mar - 15:05

Les passages extraits des témoignages de Pierre Pascal sont extraits des quatre heures d'entretien signalés ici.
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Dans le prolongement...

Message  Roseau le Sam 9 Aoû - 16:42

LUTTES IDÉOLOGIQUES ET CONSCIENCE DE RÉVOLUTION CHEZ LÉNINE
Lilian Truchonhttp://tendanceclaire.npa.free.fr/contenu/autre/Truchon-lenine-2014.pdf
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Re: Lénine

Message  Dinky le Ven 17 Oct - 23:13

Il y a 90 ans, 21 janvier 1924, la mort de Lénine : le dirigeant d'une révolution ouvrière victorieuse

Le 21 janvier 1924 mourait Lénine, de son vrai nom Vladimir Ilitch Oulianov. À partir de ce jour, les dirigeants de la Russie soviétique, dont Staline était le chef de file, allaient d'autant plus vite se hâter d'embaumer le corps du fondateur du bolchevisme et de l'exposer dans un mausolée, qu'ils enterraient ses idées politiques. En effet, deux jours après sa mort, commençait une campagne en faveur du « léninisme » qui allait vider de leur contenu révolutionnaire les idées dont Lénine avait été le défenseur acharné, tout au long d'une vie mise au service de l'émancipation des travailleurs du monde entier.

Lénine fut le principal dirigeant de la révolution russe d'octobre 1917, le fondateur du Parti bolchevique. Il fut l'un des deux principaux dirigeants du premier État ouvrier révolutionnaire, avec Léon Trotsky. Ce souvenir est aujourd'hui encore suffisamment cuisant pour la bourgeoisie pour qu'elle cherche à l'effacer des mémoires en qualifiant simplement Lénine de dictateur.
Lénine, militant de la Deuxième Internationale, qui fuyait les honneurs et consacra sa vie à la cause de l'émancipation humaine, est ainsi dépeint comme avide de pouvoir et de sang. C'est d'autant plus odieux et ridicule que, pendant toute sa courte vie, il connut surtout les difficultés et aléas de la vie militante, ce qui signifiait alors la prison, l'exil et les privations pour maintenir une presse ouvrière révolutionnaire indépendante. Et, après la prise du pouvoir par la classe ouvrière en 1917, la guerre civile, le communisme de guerre et la désagrégation de la société russe menaçant le pays entier de famine, sans parler de l'attentat dont il fut victime en 1922, n'allaient rien améliorer !

Sur le chemin de la révolution

Étudiant brillant, Lénine aurait pu exercer la profession d'avocat mais, gagné aux idées marxistes, il fut emprisonné puis exilé. C'est ensuite de l'étranger, qu'il contribua à la formation d'un parti ouvrier révolutionnaire qui allait être le Parti bolchevique.
Pour Lénine, le développement du capitalisme minait le tsarisme et la classe ouvrière était la seule force sociale capable de le renverser. La révolution russe de 1905 confirma ce diagnostic et fit apparaître une forme d'organisation des travailleurs en lutte pour le pouvoir, les soviets, ces conseils de travailleurs qui décidaient de leur action bien plus démocratiquement que tous les parlements bourgeois.
La révolution de 1905 échoua parce qu'elle ne trouva pas l'alliance entre la minorité ouvrière et la majorité paysanne. Lénine poursuivit ses activités quand bien des militants, démoralisés, abandonnaient l'action. En 1912, les travailleurs russes reprirent le chemin de la lutte mais la guerre de 1914, où le tsarisme choisit le camp de l'Angleterre et de la France, leur porta un nouveau coup.
Le choix des dirigeants de la Deuxième Internationale qui, jusque-là, avaient dénoncé la guerre et prétendu s'y opposer, fut un choc pour les militants comme Lénine. Ils virent les partis socialistes, y compris le parti social-démocrate allemand, parti le plus puissant de l'Internationale, abandonner tout internationalisme et se lancer dans un soutien chauvin à leur propre bourgeoisie avec pour conséquence d'envoyer à l'abattoir de la guerre des millions de travailleurs.
Lénine chercha alors à expliquer pourquoi la Deuxième Internationale, héritière de Marx et Engels, avait pu s'effondrer du jour au lendemain. Ce réarmement politique devait déboucher sur plusieurs livres, notamment L'impérialisme stade suprême du capitalisme, où il dénonçait des caractéristiques qui restent celles du capitalisme aujourd'hui. Dans ce capitalisme en déclin, le maintien d'une propriété privée des moyens de production, dépassée, engendre crises et chômage à répétition, surdéveloppe le capital financier et ses spéculations, accentue le caractère parasitaire des détenteurs de capitaux, mène à la guerre et menace l'humanité tout entière.
Face à cela, la conviction profonde de Lénine était que seule la révolution ouvrière mondiale pouvait offrir une issue. Dans l'État et la révolution, il réexamina la façon dont les marxistes sérieux entendaient s'attaquer à l'État bourgeois. Lénine n'eut pas le temps de terminer le livre parce que la révolution éclata en Russie et qu'il fallait passer à l'action. Il expliqua toutefois que s'il devait disparaître subitement, il fallait publier le cahier dans lequel il avait consigné cette étude et sa conclusion : la nécessité pour la classe ouvrière de « briser la machine d'État » pour s'émanciper.

« Tout le pouvoir aux soviets ! »

En avril 1917, à peine revenu à Saint-Pétersbourg (Petrograd), après la révolution qui avait éclaté en février, Lénine lançait le mot d'ordre de « tout le pouvoir aux soviets », c'est-à-dire aux travailleurs en lutte. Et il lui fallut convaincre les dirigeants de son propre parti, dont Staline, qui cherchaient alors plutôt l'alliance avec les socialistes modérés du gouvernement provisoire qui avait succédé au tsar.
Cette réorientation du Parti bolchevique, qui correspondait à une radicalisation croissante des ouvriers mais aussi des paysans, allait déboucher sur la révolution d'octobre 1917 qui écarta du pouvoir tous ceux qui n'avaient qu'un objectif : sauver la société bourgeoise.
Les mots d'ordre des bolcheviks pour gagner la confiance des masses avaient été « la paix, le pain et la terre ! » Les premières mesures dépossédèrent les grands propriétaires fonciers au profit des paysans. Pour la paix, Lénine obtint finalement le retrait de la Russie de la guerre impérialiste mais dut se plier aux conditions draconiennes imposées par l'impérialisme allemand.
Puis, à l'été 1918, la contre-révolution bourgeoise, soutenue par le capitalisme européen, commença. Pour résister, les bolcheviks mirent sur pied l'armée rouge, dont l'organisateur fut Trotsky. La guerre dura jusqu'au début 1921, nécessitant d'énormes sacrifices. L'État ouvrier résista mais le pays en sortit épuisé. Les travailleurs les plus conscients étaient morts par milliers dans les combats. Les révolutions dans les pays industrialisés d'Europe, notamment l'Allemagne, que Lénine considérait comme indispensables pour entamer la construction du socialisme, furent défaites. Le pays se retrouva isolé.

Les staliniens fossoyeurs de la révolution

Pour Lénine, comme pour Marx, Engels ou Trotsky, la construction du socialisme dans un seul pays était une idée ridicule. Pour créer l'abondance économique indispensable au communisme, il fallait mettre en commun toutes les richesses de l'humanité, réorganiser et planifier l'économie à l'échelle mondiale.
Mais, à la mort de Lénine, Staline et la couche bureaucratique dont il était le représentant s'imposèrent en profitant du recul de la révolution. Abandonnant l'internationalisme, ils imposèrent la théorie du socialisme dans un seul pays et commencèrent à jouer un rôle contre-révolutionnaire non seulement en URSS, mais à l'échelle mondiale. Les staliniens finirent par éliminer, partout dans le monde, tous ceux qui avaient joué un rôle dans la révolution russe et à plus forte raison ceux qui, avec Trotsky, continuaient de maintenir haut levé le drapeau du communisme.
Dans sa vie militante, Lénine fut le plus souvent minoritaire sans que cela change sa détermination à convaincre les grandes masses d'exploités de la justesse de ses idées. Si le développement du capitalisme rend possible une société communiste, seule la lutte des exploités permet de s'en rapprocher. Mais surtout les travailleurs ont besoin des instruments que sont les partis et l'internationale ouvrière. Ce sont les seuls moyens pour eux de distinguer qui sont leurs ennemis, qui sont leurs faux amis, et surtout par quelle voie ils peuvent prendre le pouvoir et exproprier la classe capitaliste.

Tout cela n'est pas une simple théorie, c'est le produit de l'expérience vivante d'une révolution ouvrière dont Lénine et son parti, le Parti bolchevique, furent les dirigeants. Ils laissent un héritage politique indispensable à tous ceux qui cherchent à libérer l'humanité de l'exploitation et de l'oppression : l'expérience de la première révolution ouvrière victorieuse ayant montré la voie d'un avenir communiste.
Jacques FONTENOY
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Re: Lénine

Message  sylvestre le Ven 31 Oct - 18:48

Gareth Jenkins et Kevin Corr : L'affaire de la disparition de Lénine

Lih a montré qu’il n’y a rien, dans le véritable Lénine, qui puisse justifier l’idéologie du « léninisme » fabriquée après la mort de Lénine pour justifier le pouvoir montant de la bureaucratie soviétique. Mais sa défense de Lénine l’a conduit à interpréter Lénine comme n’ayant apporté aucune contribution fondamentale au marxisme – du moins rien qui aille au delà du marxisme de la IIe Internationale (l’internationale qui unifiait tous les partis social-démocrates1 avant la Première Guerre mondiale) tel qu’il s’incarnait dans son penseur le plus représentatif, Karl Kautsky.
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La crise révolutionnaire

Message  Roseau le Jeu 13 Nov - 20:04

La notion de crise révolutionnaire chez Lénine
Daniel Bensaid
http://www.danielbensaid.org/La-notion-de-crise-revolutionnaire
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Re: Lénine

Message  Roseau le Ven 16 Jan - 18:44

Le questionnaire rempli par Lénine comme délégué au IXe congrès du P.C.(bolchevique)R. (1920)
http://www.marxists.org/francais/lenin/works/1920/03/vil19200329.htm
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