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Soutien à Roland VEUILLET

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Message  nico37 le Mar 27 Juil - 13:59

Episode précédent

Courir au Mans, chez Fillon vendredi 16 juillet 2010

34e arbitrairaton : 31000 km de course à pied, déjà parcourus pour protester contre une sanction anti-syndicale.


Roland Veuillet, syndicaliste enseignant court depuis dimanche 11 juillet, dans les rues du Mans (Sarthe) pour protester contre la sanction qui le frappe depuis 2003, pour fait de grève.

Il compte par cette nouvelle course attirer l’attention sur le fait que le ministère de l’Éducation Nationale prolonge indéfiniment cette mesure de répression anti-syndicale.

En effet, Luc Chatel refuse à ce militant toute possibilité de retour à Nîmes (où il habite), et lui impose à nouveau un poste « de remplaçant » à Lyon (300 km), pour la rentrée de septembre 2010, soit une 8e année d’exil.

Pourtant, François Fillon s’était engagé, lorsqu’il était ministre de l’Éducation Nationale à trouver une solution à cette sanction inique. Aujourd’hui Premier Ministre, il est encore mieux placé pour débloquer la situation.

nico37

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Message  nico37 le Dim 5 Sep - 13:56

Roland Veuillet court encore... à Neuilly (28 août)

Le conseiller principal d’éducation, muté contre son gré en septembre 2003 de Nîmes à Lyon, est parti courir dans les rues de la commune chère à Nicolas Sarkozy. Selon le syndicaliste enseignant, sa demande de mutation a une nouvelle fois été refusée par le ministère de l’Éducation nationale.

Durant la précédente année scolaire, Roland Veuillet était affecté au collège Barbusse à Vaulx-en-Velin. Il indique aujourd’hui n’avoir seulement qu’un poste de remplaçant.

L’enseignant a pris une part très active dans le long mouvement de grève de l’hiver 2003. Muté d’office -une sanction rarissime- il a intenté depuis plusieurs recours juridiques contre sa sanction qu’il estime liée à son activité syndicale. Le dossier comporte des irrégularités mais sa demande de réexamen est restée vaine. Sportif accompli, il a aussi parcouru des milliers de kilomètres en courant pour protester et a observé deux longues grèves de la faim.

M.F.

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Message  nico37 le Dim 19 Déc - 23:42

36ème ARBITRAIRAthon

Nouvelle course à pieds contre la répression anti-syndicale, cette 36 ème édition se fait de Lyon à Nîmes avec retour à Lyon (600 km), pendant les vacances de fin d’année 2010.

Par cette 36ème course à pieds, Roland VEUILLET, syndicaliste enseignant tient à rappeler qu’il a été sanctionné lors de la grève du printemps 2003, pour s’être opposé au remplacement des surveillants grévistes de son lycée, par « de grands élèves » en situation précaire. Il avait été muté de Nîmes à Lyon dans l’arbitraire le plus absolu.

Huit ans après, la sanction est maintenue par le ministère de l’ Education Nationale, malgré l'Avis du Conseil Supérieur de la Fonction Publique, malgré celui du Commissaire du Gouvernement, qui se sont prononcés pour l’ annulation de cette mesure disciplinaire car « les faits reprochés ne sont pas établis ».

Par ce 36ème ARBITRAIRAthon, Roland effectue symboliquement son retour à Nîmes, par une course à pieds entre les deux villes… Mais aussi marque symboliquement son opposition contre le fait qu’ont lui impose de reprendre le travail à Lyon une 9ème année (le retour Nîmes-Lyon en courant).

En effet, le ministère a une fois de plus refusé de prendre en compte la demande de mutation que Roland lui a adressée, comme il le fait chaque année depuis huit ans. Ainsi, à la rentrée de septembre 2011 le syndicaliste voit la sanction prolongée pour une 9ème année d’exil.

Une PROTESTATION en COURANT !

nico37

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Message  nico37 le Mar 8 Mar - 23:42

Nouvelle course de protestation autour du ministère de l’Education Nationale.

Roland Veuillet, court actuellement dans Paris reliant le ministère, rue de grenelle, avec le rectorat de Créteil. Par cette action symbolique, le syndicaliste enseignant tient à rappeler qu’il a été sanctionné en 2003, dans l’arbitraire le plus absolu, par le recteur William Marrois (ancien conseiller de Lionel Jospin, et actuellement de Nicolas Sarkozy).

C’était, lors de la grève des Surveillants (M.I.S.E.), qui se battaient contre la suppression de leur statut, et contre la précarisation. Monsieur Marrois, à l’époque recteur à Montpellier, était à l’initiative de ce projet de démantèlement. Aussi, il ne pouvait pas supporter qu’une grève reconductible ait lieu dans l’un des plus gros lycées de son académie : Le lycée Dhuoda de Nîmes.
.
Aujourd’hui, on retrouve le même Willam Marrois dans la mise en place des dispositifs C.L.A.I.R. (expérimentaux en 2010) et E.C.L.A.I.R. généralisés en 2011). Des dispositifs qui ont la particularité de casser frontalement le service public d’éducation, en créant des unités scolaires autonomes, concurrentes, indépendantes en matière de recrutements, et très prochainement semi-privées.

Huit ans après, on constate que la suppression du statut des M.I.S.E. avait pour objectif d’expérimenter à petite échelle, ce qui se généraliserait par la suite pour tous. On comprend mieux aujourd’hui, l’acharnement de ce recteur, à briser ce mouvement des surveillants, en frappant durement l’un des « meneurs ».

Cependant depuis 2003, la sanction contre Roland Veuillet est maintenue sans aucune raison, par le ministère de l’Education Nationale, qui s’obstine à refuser le retour de cet enseignant dans le Gard. Le même ministère refuse également de rouvrir le dossier disciplinaire, malgré la découverte récente de « documents confidentiels » de l’époque, très compromettants pour le recteur William Marrois. Ceux-ci démontrent clairement que ce dernier avait monté une cabale pour se débarrasser d’un militant trop combatif à son goût.

Mais, le syndicaliste se bat justement pour la réouverture du dossier, et pour le réexamen complet de cette sanction. Pour cela, il s’appuie sur l'Avis du Conseil Supérieur de la Fonction Publique, et sur celui du Commissaire du Gouvernement, qui se sont prononcés pour l’annulation de cette mesure disciplinaire car « les faits reprochés ne sont pas établis ». Le ministère pourtant continue de faire la sourde oreille.

C’est pour faire entendre ses droits, et pour amontrer qu’il ne se résignera pas à accepter cet arbitraire, que Roland Veuillet court à pied : C’est une forme originale d’action.
Il court actuellement son 37ème ARBITRAIRAthon, soit 35.000 kms parcourus.

nico37

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Message  nico37 le Dim 24 Juil - 16:06

9e année à Lyon

lundi 4 juillet 2011
Sanction prolongée


Roland Veuillet est maintenu à Lyon une 9e année. Le ministre Luc Chatel prolonge pour une année de plus, la sanction prise en 2003, contre le syndicaliste, pour fait de grève.

Comment expliquer un tel acharnement ?

Les faits reprochés à Monsieur Veuillet, dit le ministère « sont purement professionnels ». On comprend difficilement dans ce cas, pourquoi 8 ans après, cet enseignant subit toujours la sanction : déplacement d’office de Nîmes à Lyon. En effet, jamais une telle mesure disciplinaire n’a été prononcée dans la fonction publique, « pour une faute professionnelle » comparable. Des faits qui rappelons-le, ont été considérés comme non établis par le Commissaire du Gouvernement de Lyon, et par le Conseil Supérieur de la Fonction Publique. Des faits que Roland conteste depuis le début en demandant une enquête administrative.

Est-ce alors l’acharnement d’une administration contre une personne ?

Non, le ministère s’attaque tout simplement à un symbole, celui de la résistance à l’autoritarisme. En effet, le syndicaliste est passé en Conseil de Discipline pour s’être opposé à une décision illégale de sa hiérarchie : faire remplacer les surveillants grévistes. Mais le recteur Marrois lui reprochait surtout de s’être opposé à la présence du MEDEF dans son lycée, de s’être opposé également à toutes les mesures dérogatoires, que son proviseur mettait en place de façon « expérimentale ». Or qu’aujourd’hui, ce sont ces mêmes mesures qui sont généralisés dans le dispositif E.C.L.A.I.R.

Le ministère ne s’acharne donc pas sur un individu, il se contente simplement d’induire de façon emblématique, l’aspect autoritaire des réformes actuelles. Et de suggérer la répression potentielle contre ceux qui s’y opposeraient.

Lyon le 30 juin.

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Message  nico37 le Mar 20 Déc - 1:44

Sanctionné il y a dix ans, Roland Veuillet court pendant les vancances de fin d’année pour faire respecter ses droits

Comme chaque année depuis dix ans, Roland Veuillet demande sa mutation pour le Lycée Dhuoda de Nîmes, dans le Gard (30).

En effet, il était en poste dans cet établissement, et n’aurait jamais dû le quitter.

Mais lors de la grève de 2003, un Conseil de Discipline lui a imposé une mutation d’office à Lyon. Cette mesure disciplinaire portait exclusivement, sur sa participation à ce mouvement social, c’est à dire sur son engagement syndical.

Depuis, cette sanction perdure sans raison. Roland est toujours dans le Rhône, à 300 km de chez lui, relégué au rang de remplaçant, souvent même à celui de remplaçant du remplaçant.

Ainsi, le ministère de l’Education Nationale s’obstine dans la persécution : il s’oppose au retour, et procède à une rétrogradation professionnelle.

Pour protester, contre cet arbitraire, il engage une course à pieds de 600 km, en reliant Lyon à Nîmes (aller-retour) pendant les vacances de fin d ’année.

nico37

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Message  nico37 le Sam 28 Avr - 13:48

Roland Veuillet, est un syndicaliste sanctionné dans l’Education Nationale en 2003 pour fait de grève.

Il adresse une lettre ouverte (*) à tous les candidats.
…qu’ il apporte lui même à leur « Q. G. parisien », en traversant la Capitale en petite foulée.
Cette course reliant en boucle les permanences électorales, se déroule pendant les vacances de printemps.
Plus d’info : http://roland-veuillet.eu.org


Lettre Ouverte pour les Présidentiables CONCERNANT le CODE de la FONCTION PUBLIQUE.

Madame, Monsieur.

Vous êtes candidat(e) à l’élection Présidentielle, aussi je vous demande de vous prononcer sur un certain nombre de vides juridiques du Code de la Fonction Publique (CFP) qui permettent l’arbitraire le plus total.

Sur le plan social, le C. F. P. est dérogatoire au Code du Travail, c'est-à-dire que ce dernier ne s’applique pas aux fonctionnaires. Et contrairement aux idées reçues, il est beaucoup plus restrictif, en matière de libertés individuelles et collectives. On constate que certains textes désuets sont toujours valides, par exemple ne pas saluer un supérieur hiérarchique dans la rue, constitue une faute professionnelle susceptible de sanction. Fort heureusement, de telles mesures ne s’appliquent jamais, néanmoins rien n’empêcherait une Administration de blâmer un de ses salariés pour un tel motif. L’exemple prête évidemment à sourire. Moins drôles sont par contre d’autres dispositions quant à elles, bien en vigueur encore aujourd’hui.

Peu de gens savent que les procédures disciplinaires dans la Fonction Publique, sont contraires au respect le plus élémentaire du droit à la défense, contraires aux principes de la Constitution, et à la Convention Internationale des Droits de l’Homme : Ainsi, un agent de l’Etat peut être suspendu de ses fonctions sans en connaitre la raison. Il peut être traduit en Conseil de Discipline, dans les mêmes conditions, sans pouvoir préparer équitablement sa défense, puisque les griefs reprochés ne lui sont communiqués qu’au dernier moment, en début d’audience. Ce salarié peut enfin être sanctionné dans l’arbitraire le plus absolu, car il n’aura aucun recours réel pour contester la mesure disciplinaire engagée contre lui. Certes, il pourra s’adresser au Tribunal Administratif, mais celui-ci « juge en droit », c'est-à-dire uniquement sur le respect de l’application des textes, et non pas sur le fonds c'est-à-dire sur la validité des motifs invoqués. Ce fonctionnaire pourra aussi s’adresser au Conseil Supérieur de la Fonction Publique, mais l’Avis de cette instance est seulement consultatif.

Pire encore, le Code de la Fonction Publique ne définit pas la durée des sanctions. Ainsi celles-ci peuvent être prolongées de façon indéfinie, car c’est la hiérarchie qui seule décide, en dehors de tout cadre réglementaire. Il s’agit là d’un vide juridique, qui ouvre la porte à de très graves dérives. Par comparaison avec le droit pénal, c’est un peu comme si les magistrats se contentaient d’envoyer les gens en prisons, et que le temps passé derrière les barreaux dépendrait exclusivement des directeurs de prison, ou des policiers.

Prenons l’exemple d’un agent de l’Etat muté d’office à plusieurs centaines de kilomètres de chez lui. Ses chances de retour sont tributaires du bon vouloir de son Administration qui peut le rapatrier rapidement, ou au contraire le maintenir en exil (une peine qui n’existe pourtant pas en droit pénal), jusqu’à la retraite. Aussi surprenant que puisse être ce dispositif sur un plan éthique, il est néanmoins tout à fait légal, car le Code de la Fonction Publique indique clairement par ailleurs que les demandes de mutation-retour ne sont pas un droit à la mutation, mais une simple éventualité. Le C. F. P. précise également que le barème n’a qu’une valeur indicative, que les Commissions Paritaires ne sont que consultatives, et qu’en dernière instance c’est le ministre seul qui tranche. En général les Administrations ne choisissent pas des solutions aussi brutales, mais elles en ont la possibilité. De la même façon, personne depuis longtemps n’a été réprimandé pour ne pas avoir salué son chef dans la rue.

Cependant, comme on l’a observé plus haut, si les fonctionnaires ont peu de moyen de se défendre lorsqu’ils sont mis en cause pour des reproches réellement fondées, ils n’en ont pas davantage lorsque les motifs sont infondés. Aussi, il n’est pas inutile de souligner ici, que cet ensemble de mesures ou de vides juridiques, constitue une véritable menace potentielle contre tous ceux qui déplaisent, notamment les contestataires, ou tout simplement ceux qui font respecter leurs droits. Ceci est d’autant plus simple qu’aucune protection n’existe pour les élus des personnels, et encore moins pour les militants syndicaux. Certes le Code de la Fonction Publique définit de façon précise le droit syndical, mais il ne mentionne aucune garantie pour ceux qui l’exercent. Ainsi il devient facile pour un chef de transformer un acte de répression antisyndical en faute professionnelle. Et aucun Inspecteur du Travail ne pourra s’opposer à un telle cabale, pour la simple raison que les Inspecteurs du Travail ne sont pas habilités à intervenir dans la Fonction Publique.

Dans ces conditions, on peut considérer que tant que les rapports avec les organisations syndicales restent consensuels, et se cantonnent à des réunions ou à l’étude des dossiers, les Administrations se montrent très complaisantes. Par contre dès qu’elles sont en présence d’un mouvement social qui remet en cause une orientation politique, par des actions offensives et légales, elles disposent d’un véritable arsenal répressif, qui plus est très arbitraire. Il s’agit là d’une véritable épée de Damoclès, que cache un paritarisme de façade.

Ces vides juridiques sont liberticides et en contradiction avec la Convention Internationale des Droits de l’Homme. Ils sont également en contradiction avec la Charte de l’Organisation Internationale du Travail.
Candidat(e) à l’élection Présidentielle, je vous remercie de bien vouloir vous prononcer sur ce sujet.
Cordialement.
Roland Veuillet

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William MARROIS, cet " inconnu " 18 avril 2012

Depuis quelques temps, un inconnu apparaît dans l’entourage de François Hollande. Il est facile à reconnaître, car c’est un homme assez grand bien que légèrement voûté, et il porte de grosses lunettes qui cachent un visage plutôt patelin et déjà grisonnant.

Qui est-il ?

C’est difficile à le savoir car son nom ne figure pas dans l’organigramme.
Cependant, l’aisance avec laquelle il aborde le candidat du Parti Socialiste démontre qu’il s’agit d’un proche, aux responsabilités importantes, bien qu’encore officieuses.

François Hollande, comme tous les autres candidats s’entoure d’un certain nombre de Conseillers. Celui-là est visiblement chargé de l’Education au regard des documents qu’il transporte. En effectuant des recherches, on découvre qu’il s’agit de William Marrois l’actuel recteur de l’académie de Créteil.

Le personnage n’est pas un novice de la politique, bien au contraire. Son parcours est complexe et quelque peu sinueux. En effet, il a débuté dans les années 80 par une ascension fulgurante dans le cabinet de Lionel Jospin qu’il a suivi du ministère de l’Education Nationale jusqu’à à Matignon. Cela ne l’a pas empêché de se maintenir recteur avec Nicolas Sarkozy, et de le rester jusqu’à aujourd’hui (un cas unique).
Il fait parti de ces hommes-passerelles pratiquant l’alternance politique, de la gauche vers la droite et vice versa.

Mais il n’est pas inutile à la veille des élections présidentielles de mettre en garde François Hollande contre ce personnage, et surtout de lui rappeler les dégâts causés par Claude Allègres, l’alter ego de William Marrois.

PORTRAIT :

Le recteur William MARROIS est un « innovant » en matière de gestion des personnels. Il est souvent celui que l’on charge d’expérimenter à petite échelle les nouveautés qui deviennent ensuite des réformes de structure. Ainsi, la dernière trouvaille de Luc CHATEL a été introduite voilà plus de 10 ans dans l’académie de Montpellier, dans laquelle Monsieur MARROIS était recteur à l’époque. Déjà certaines catégories d’enseignants étaient évalués par les proviseurs de quelques établissements « expérimentaux ». Déjà il était question de recrutement local, de déréglementation, de gestion autonome, de personnalisation des missions des agents de l’état, et de postes à profil.

C’était l’époque de Claude ALLEGRE, et William MARROIS rayonnait dans ce ministère d’une certaine gauche décomplexée, celle qui était capable de donner des leçons libéralisme à la droite.

William MARROIS est aussi à l’origine de l’introduction du MEDEF dans les établissements scolaires. C’est lui qui fit de l’organisation patronale de Madame PARISOT, la partenaire éducative officielle du ministère de l’Education Nationale. Malgré son air patelin, l’homme est très autoritaire, il est capable de conduire de véritables chasses à l’homme contre tous les récalcitrants. Ainsi, il rédigea une circulaire contre les « fainéants » intitulée : Aide aux personnes en difficultés, véritable chef d’œuvre d’hypocrisie, et de culpabilisation. C’est lui qui est également l’auteur de la terrible répression contre la grève reconductible des surveillants en janvier/février 2003.

Le personnage est surtout connu pour sa capacité d’adaptation aux changements politiques, et il sait toujours rester à proximité du sérail. Il fut tout d’abord le Conseiller relation humaine de Claude ALLEGRE, puis le Monsieur Education Conseiller spécial du Premier Ministre Lionel Jospin. Depuis il a su habilement se reconvertir dans la Sarkozie, en restant le seul recteur de gauche toujours en poste. De gauche ? Tout au moins c’est lui qui l’affirme.

En choisissant de travailler avec William MARROIS, voire de lui confier des responsabilités ministérielles, François Hollande a fait un choix : Le retour du clan de Claude ALLEGRE. Pourtant personne n’a oublié l’arrogance de celui qui voulait "dégraisser le mamouth".

Ajout

Le recteur Marois, futur ministre de l’Education Nationale ?

Qui est encore le recteur William MAROIS ?

1- Un recteur qui viole la loi en toute impunité

Le 12 mai 2004, le recteur MAROIS a infligé un blâme à un professeur du collège Jules Verne de Nîmes.

Or, ce blâme a été annulé comme illégal, le 7 décembre 2006, par le Tribunal administratif de Nîmes.

Les deux motifs d’annulation sont accablants et devraient disqualifier son auteur dans ses fonctions :

* inexistence matérielle de motif : c’est-à-dire que les fautes de service étaient inventées de toutes pièces !

* violation de procédure : c’est-à-dire que les griefs imputés à l’ouverture de la procédure n’étaient plus ceux que retenait l’arrêté de blâme à la clôture de la procédure.

Peut-on faire pis ? Un individu qui est capable d’agir ainsi, devrait être exclu de toute fonction d’autorité.

(Pour plus d’informations, voir le récit de cette ignominie qui a conduit l’auteur à fuir l’Éducation nationale, dans le livre de Pierre-Yves CHEREUL, “Un blâme académique académique flatteur”, Éditions Lacour, Nîmes, 2008., pp 124-131.)

2- Un recteur qui est l’auteur d’une circulaire inquisitoriale

Le recteur MAROIS avait publié, deux ans auparavant, le 2 mai 2002, une circulaire intitulée, “Aide aux personnels en difficulté” qui est en fait le bréviaire du petit inquisiteur administratif .

(Pour plus d’informations, voir en pièces jointes l’analyse de “La circulaire inquisitoriale du recteur William MAROIS, intitulée “Aide aux personnels en difficulté” du 2 mai 2002, extraite de « Les infortunes du Savoir sous la cravache du Pouvoir : une tragicomédie jouée et mise en scène par l’Éducation nationale » Paul VILLACH, Éditions Lacour, Nîmes 2003)

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Message  nico37 le Lun 25 Juin - 1:56

Le conseiller d’éducation Roland Veuillet court toujours pour que sa sanction soit levée 23/06

À la rentrée 2003, il était arrivé à Lyon en courant. Roland Veuillet, conseiller principal d’éducation nîmois, protestait ainsi contre la mutation ...

(...)

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Message  nico37 le Sam 9 Mar - 18:12

Pas d’Amnistie pour Roland Veuillet !

Une loi rabougrie, à très faible portée pratique et pleine d’arbitraire a été adoptée.
Roland Veuillet ne bénéficiera pas de la Loi d’Amnistie !

Pourtant, il a bel et bien été sanctionné en 2003 par le ministère de l’Education Nationale, pour des faits exclusivement syndicaux (*) voir plus bas.

Pourtant, depuis 10 ans cette sanction perdure, puisqu’à l’époque il avait était muté d’office à Lyon, et qu’il y est toujours (à 300 km de chez lui : Nîmes).

Ainsi, la Loi d’ Amnistie proposée au Sénat par le groupe communiste, a été tellement amendée, qu’elle en a été vidée de son sens. Cela se traduit par le fait que des milliers de syndicalistes, victimes de la répression anti-syndicale, n’en bénéficieront pas.

Roland Veuillet n’est qu’un exemple à citer parmi tant d’autres. Mais cet exemple met surtout en évidence la grande timidité politique du nouveau pouvoir de gauche, qui refuse de prendre, même les mesures les plus symboliques qui soient (…qui ne coûtent financièrement rien) .

En effet : Les syndicalistes ne sont pas des délinquants, comme ose le suggérer Emmanuel Walls. Leurs actions ont simplement été « criminalisées », dans un certain nombre de cas, par des cabales. L’objectif de la droite était de contourner les lois, qui en principe, garantissent les libertés individuelles et collectives (contourner entre autre le droit syndical).

Cette loi d’Amnistie au rabais doit maintenant être votée par l’Assemblée Nationale. Aussi, Roland Veuillet a adressé un courrier à tous les parlementaires de gauche, pour qu’elle soit revue à la hausse. Pour qu’elle soit étendue à tous ceux, qui par leur engagement, n’ont rien fait d’autre que de faire respecter des droits élémentaires. Cette Loi d’Amnistie doit rendre justice à tous.

Pour appuyer cette démarche, le syndicaliste enseignant a entrepris, pendant les vacances de février, un nouvel ARBITRAIRAthon de 500 km, en reliant en courant, le Sénat et la Chambre des Députés.

(*) Les griefs de la sanction qui frappe Roland Veuillet sont ouvertement anti-syndicaux : http://dossier.roland-veuillet.sudecation.org

Plus d’infos : http://roland-veuillet.eu.org

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