Burkina Faso

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Re: Burkina Faso

Message  Roseau le Sam 29 Nov - 17:29


En solidarité avec le peuple burkinabé

Nous, mouvements sociaux, organisations et partis politiques progressistes, personnalités et citoyen-ne-s saluons avec respect et admiration le peuple burkinabè. Suite...
http://www.afriquesenlutte.org/afrique-de-l-ouest/burkina-faso/article/en-solidarite-avec-le-peuple-4795
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Re: Burkina Faso

Message  Roseau le Lun 22 Déc - 14:49

"Rendez-vous avec X" du 29 novembre, La revanche de Sankara

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1001855
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Re: Burkina Faso

Message  Carlo Rubeo le Ven 20 Fév - 22:16

Prochains jours mouvementés au Burkina ...

Burkina Faso: mobilisation pour la grève du secteur public

Au Burkina Faso, le mouvement de grève générale a duré 48 heures. Les travailleurs attendent la réaction du gouvernement de transition, après deux jours de grève sur toute l’étendue du territoire. Les travailleurs demandent une révision salariale, la poursuite des commanditaires et auteurs des crimes pendant l’insurrection populaire d’octobre 2014, une solution aux problèmes d’emploi des travailleurs dont les entreprises ont été saccagées durant l’insurrection, et la baisse du prix du carburant à la pompe.

Satisfaction des travailleurs burkinabè après 48 heures de grève observée sur toute l’étendue du territoire national. Même si le niveau de mobilisation, de l’avis des responsables syndicaux, diffère d’un service à l’autre, les enseignants et les travailleurs du secteur de la santé ont fortement respecté le mot d’ordre de grève.

« Il y a eu une bonne participation et un engagement des travailleurs sur l’ensemble du pays, à titre d’exemple au niveau des établissements de l’enseignement secondaire et primaire, où pratiquement tous les établissements étaient fermés. Au niveau de la santé, par exemple le Centre hospitalier national a fait 95%, avec un service minimum assuré quand même », se félicite Siric Idramé du syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture.

Face à leurs militants réunis à l’éducation ouvrière à Ouagadougou, les responsables syndicaux ont affirmé que leur gouvernement a pris contact avec eux, mais aucune rencontre officielle n’est encore à l’ordre du jour et les travailleurs entendent mettre en application leur menace.

« Les travailleurs ont exigé qu’une réaction concrète soit apportée aux différentes préoccupations. Au cas contraire, les travailleurs se sont montrés mobilisés et déterminés à poursuivre la lutte par des réactions plus vigoureuses, notamment encore des arrêts de travail avec des manifestations publiques », promet le syndicaliste Siric Idramé.

et aussi :
Baisse du prix du carburant : Les syndicats menacent de déclencher une marche
http://burkina24.com/2015/02/17/baisse-du-prix-du-carburant-les-syndicats-menacent-de-declencher-une-marche/

communiqué de l'UAS et les camarades de la cgtb :
http://omegabf.net/index.php/actualite/item/549-le-communique-de-l-unite-d-action-syndicale-sur-la-greve-des-17-et-18-fevrier
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Re: Burkina Faso

Message  Toussaint le Ven 24 Juil - 17:58

Cette canaille de Bartolone couvre Mitterrand...

Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, s’oppose à l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara

23 juillet 2015 par communiqués partis amis et associations - Justice

Deux membres du réseau « Justice pour Sankara, justice pour l’Afrique » ont transmis à Claude Bartolone, ainsi qu’à tous les députés de l’Assemblée nationale, deux courriers, datés respectivement du 30 avril et du 5 mai 2015, l’un émanant de 25 députés du Conseil national de Transition du Burkina Faso, l’autre du chef du groupe parlementaire des organisations de la Société civile au nom des 25 députés de son groupe, demandant l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara. Tout en affirmant « souhaiter que la lumière soit faite sur cette affaire »,

M. Claude Bartolone nous a répondu par la négative pour les raisons suivantes : « une telle commission d’enquête n’aurait aucun pouvoir pour conduire des investigations dans un autre Etat » et « la procédure judiciaire désormais ouverte au Burkina » lui semble « l’instrument juridique le plus approprié pour rechercher les responsables de cette affaire ».

Cette réponse amène de notre part, les commentaires suivants :

- Nous rappelons que les détails de l’assassinat de Lumumba ont pu être révélés en 2001 à la suite de l’ouverture d’une enquête parlementaire auprès du parlement belge, un assassinat qui ne s’est pas déroulé sur le territoire belge.
- Plusieurs témoignages font état d’une participation française à un complot international. C’est donc bien en France qu’il convient d’enquêter pour en vérifier la réalité, en parallèle à l’enquête ouverte au Burkina Faso.
- Seule l’existence d’une procédure judiciaire en France est à même, selon les règles de l’Assemblée nationale, d’empêcher une commission d’enquête parlementaire. Or, une telle procédure n’existe pas.

A la suite de l’exhumation des dépouilles présumées de Thomas Sankara et de ses compagnons, et de la rencontre de Mariam Sankara avec des députés de l’Assemblée nationale, de nombreux organes de la presse française ont évoqué l’éventualité d’une participation française à un complot international à l’assassinat de Thomas Sankara (voir http://thomassankara.net/spip.php?a... et http://thomassankara.net/spip.php?a...).

Il est grand temps que la France cesse de fuir le questionnement sur son lourd passé en Afrique. Les dirigeants politiques de ce pays, rappellent à loisir, leur attachement aux bonnes relations d’amitié et de coopération avec le Burkina Faso. L’amitié avec ce pays et son peuple passera à l’avenir par la volonté française d’une introspection sur l’éventualité d’une participation française à cet assassinat, ce qu’une commission d’enquête parlementaire est parfaitement habilitée à faire. La France doit cesser de feindre qu’elle n’est pas concernée. C’est aussi l’un des moyens les plus appropriés pour « que la lumière soit faite sur cette affaire ».

Le réseau international « Justice pour Sankara justice pour l’Afrique » n’en restera pas là et prendra de nouvelles initiatives pour que la vérité sur une éventuelle participation française à cet assassinat soit connue.

En attendant nous appelons :
- les députés de l’Assemblée nationale signataires de la demande d’ouverture d’une enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara et de ses compagnons et les autres députés à les rejoindre.
- Tous les amis du Burkina Faso, toutes les personnes éprises de justice à signer et à faire signer massivement la pétition demandant l’ouverture d’une enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara et de ses compagnons à https://www.change.org/p/public-et-...

Fait à Paris, Ouagadougou, Dakar, Berlin, Madrid, Ottawa, Turin, Ajaccio... le 11 juillet 2015

Réseau « Justice pour Sankara, justice pour l’Afrique » contacts : contactjusticepoursankara@gmail
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Re: Burkina Faso

Message  Toussaint le Ven 24 Juil - 18:48

Les ficelles du pouvoir socialiste sont des câbles. Et P comme pourri...

Affaire Sankara : "La France vient de rater l’occasion de se disculper"
mercredi 22 juillet 2015 / par Frédéric Schneider

En refusant l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur les conditions de l’assassinat de l’ancien Président Thomas Sankara, la France a manqué l’occasion de se "disculper", a indiqué l’avocat de la famille Sankara, Bénéwendé Stanislas Sankara.

L’avocat de la famille de l’ancien Président burkinabè Thomas Sankara, Bénéwendé Stanislas Sankara, a regretté le refus de la France d’ouvrir une commission d’enquête parlementaire sur les conditions de l’assassinat de l’ancien dirigeant du Faso. Une requête avait été déposée par le "Réseau international Justice pour Thomas Sankara, Justice pour l’Afrique". La France aurait pu se laver de tout soupçon de participation à la mort de l’ancien nationaliste, selon lui.

« Se laver de tout soupçon »

« La France vient, une fois de plus, de rater une belle occasion de se disculper, de se laver de tout soupçon », a-t-il déclaré, rapporte APA, ce mercredi 22 juillet 2015, en précisant que ce n’est pas la première fois que l’Assemblée nationale française refuse d’ouvrir une enquête sur le sujet. La France avait « une opportunité de dire aux yeux du monde, qu’elle n’est mêlée, ni de près ni de loin, au dossier de l’assassinat du Président Thomas Sankara », a-t-il poursuivi.

La demande d’ouverture d’une enquête en France avait été transmise à tous les députés de l’Assemblée nationale française et au président de l’institution dans deux courriers. La première demande, qui datait du 30 avril, était signée par 25 députés du Conseil national de Transition du Burkina Faso, et la deuxième, du chef du groupe parlementaire des organisations de la Société civile, au nom de 25 députés du groupe.

Une « peur » des socialistes au pouvoir ?

Le président de la chambre basse du Parlement français, Claude Bartolone, avait motivé sa décision en indiquant que les autorités françaises privilégiaient la procédure judiciaire en cours au Burkina Faso. Il avait ajouté que la France ne pouvait mener des investigations dans d’autres pays. L’avocat de la famille Sankara a rétorqué que la requête consistait à demander aux autorités l’ouverture d’une enquête sur leur propre pays, notamment en permettant un accès plus souple aux archives françaises.

Bénéwendé Stanislas Sankara a néanmoins considéré que cette attitude des autorités étaient « logique » car en 1987, au moment du meurtre de l’ex-chef d’Etat Thomas Sankara, il y avait une situation de cohabitation entre les socialistes et la droite en France, sous la présidence de François Mitterand. « Est-ce que ce n’est pas parce que c’est le même camp socialiste qui est toujours aux affaires que l’on a peur ? », a-t-il conclu.
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