Violences faites aux femmes

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Violences faites aux femmes

Message  fée clochette le Lun 28 Juin - 10:04


Communiqué de presse




Le Collectif national
pour les Droits des Femmes vient de prendre connaissance de la loi
contre les violences faites aux femmes adoptées en première lecture par
le Sénat le vendredi 24 juin.  


Comme il le craignait, il constate plusieurs points de
régression par rapport à l'Assemblée :


 


  • l'ordonnance de protection ne peut plus être demandée par une
    association avec l'accord de la victime mais par le Procureur de la
    République.

  • L'ordonnance de protection n' « atteste »plus «  
    des violences subies par la partie demanderesse » et sa force en est
    donc amoindrie

  • la définition de l'autorité parentale et de
    l'intérêt de l'enfant sont supprimés


  • tout ce qui concerne le
    droit de visite et d'hébergement des enfants dans le cadre de violences
    conjugales quand les parents sont séparés est atténué avec sous jaçent
    le principe « un mari violent peut être un bon père »

  • le fait de pouvoir saisir le juge pour « statuer
    sur le refus de consentement de l'autre parent à l'accomplissement de
    soins médico-psychologiques concernant la personne de l'enfant » est
    supprimé

  • la médiation pénale dans le cadre de violences
    conjugales ne peut avoir lieu si la victime a saisi le juge pour
    bénéficier d'une ordonnance de protection. Sinon, elle peut avoir
    lieu.... Ceci aboutira au fait que des femmes ayant déposé plainte mais
    sans ordonnance de protection pourront avoir de la médiation pénale.

  • Dans l'article sur les violences psychologiques,
    l'Assemblée disait : «   le fait de soumettre son conjoint (…) à des
    agissements ou des paroles répétés
    ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de
    vie susceptible d'entrainer
    une altération de sa santé physique ou mentale (…..) », le Sénat dit :
    « le fait de harceler
    son conjoint (…) par des agissements répétés ayant pour objet ou pour
    effet  une dégradation de ses conditions de vie se traduisant
    par une altération de sa santé
    physique ou mentale(...) »

    Au Sénat, le mot parole
    disparaît , ce qui vide
    l'article d'une partie de son contenu et l'altération de la  santé
    physique ou mentale doit être effective. L'Assemblée avait une vision
    encore préventive que n'a pas le Sénat.

  • La loi instaure le mariage forcé comme
    circonstance aggravante des violences. Un des articles provenant de
    l'Assemblée stipulait qu'en cas de « violences ayant entraîné une
    incapacité totale de travail pendant plus de huit jours »(art 222-11 du
    Code pénal) pour contraindre une personne à un mariage, la contrainte
    exercée pouvait être « physique ou psychologique ». Cette précision
    est supprimée.

  • L'article concernant le rapatriement après un
    mariage forcé à l'étranger   par les autorités consulaires est amoindri.
    Il ne se fait plus « dans les plus brefs délais » et ne concerne, pour
    les personnes étrangères « résidant habituellement sur le territoire
    français » que celles qui ont des papiers.

  • Enfin, tout ce qui concernait le harcèlement
    sexuel au travail est supprimé au profit d'un nouvel article prévoyant
    l'affichage et la diffusion des peines qu'ont pris les harceleurs.


    En France, le harcèlement sera donc encore : « Le fait de
    harceler autrui dans le but d'obtenir des faveurs de nature
    sexuelle » article 222-33 du Code pénal.

  • Le titre même de la loi change : de la loi
    « renforçant la protection des victimes et la prévention et la
    répression des violences faites aux femmes », il devient «

    relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, au
    violence au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les
    enfants ». Demi-mesure pour nous faire croire que les hommes battus
    sont légions !!!!


  • La loi va maintenant retourner à l'Assemblée qui est placée
    devant un dilemme. Soit elle vote cette loi conformément au Sénat, soit
    elle rétablit le texte antérieur. Celui-ci marquait une véritable
    volonté politique de lutter contre les violences faites aux femmes ce
    que l'on ne sent pas dans le texte du Sénat qui, malgré le combat de
    plusieurs sénatrices et sénateurs des groupes communiste et socialiste,
    que nous saluons, reste soupçonneux à l'encontre des femmes victimes et
    nous projette dix ans en arrière dans sa tonalité générale.


 

Si le texte sort amendé de l'Assemblée, il retournera au Sénat
qui l'amendera de nouveau. Et puis ? Et puis rien, il risque d'être
enterré. Il n'y aura pas de commission mixte paritaire puisque c'est une
proposition de loi et non un projet émanant du gouvernement. Nous
touchons du doigt ici  la véritable absence  de volonté politique du
gouvernement de lutter contre les violences faites aux femmes. Proclamer
l'année 2010 « Grande cause nationale contre les violences » ne suffit
pas ! Il faut des actes forts !

collectifdroitsdesfemmes.org
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Re: Violences faites aux femmes

Message  Invité le Ven 9 Juil - 9:48

De toute façon quant ont envoie des CRS violents dans des squattes ou il y a des femmes et des enfants, que les policier utilise du gas et des matraque sur c'est gens, ont a pas le droit ni la crédibilité suffisante pour faire une loi (D'autan plus quelle retire au femmes des droit pour le donner au parquet si j'ai bien compris?

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Re: Violences faites aux femmes

Message  Invité le Dim 12 Sep - 10:39

Saône-et-Loire: il poignarde son ex-amie en pleine rue au cours d'une dispute
Un homme a tué son ex-amie de 26 ans à coups de couteau au cours d'une violente dispute en pleine rue, vendredi soir au Creusot (Saône-et-Loire), avant de s'enfuir à son domicile, où il a été interpellé samedi matin, a-t-on appris de source judiciaire.
Liire l'article ici


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BASTA !

Message  Roseau le Mar 10 Sep - 21:46

En Asie-Pacifique, un quart des hommes ont déjà commis un viol

Le Monde.fr avec AFP | 10.09.2013

C'est un constat plus qu'alarmant qui ressort d'une grande enquête de l'ONU dans la région Asie-Pacifique publiée mardi 10 septembre dans la revue britannique The Lancet. Selon cette étude, qui s'appuie sur les témoignages de plus de 10 000 hommes de 18 à 49 ans interrogés sous couvert de l'anonymat dans six pays (Bangladesh, Cambodge, Chine, Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée et Sri Lanka), près d'un quart d'entre eux (24 %) reconnaissent avoir déjà commis un viol.

La publication de cette étude, dont l'originalité est d'avoir recueilli la parole des agresseurs, intervient alors que les violeurs présumés d'une étudiante à New Delhi, dont la mort avait fait la "une" de la presse internationale, viennent d'être reconnus coupables.

Les enquêteurs de l'ONU n'ont pas demandé frontalement aux 10 000 hommes interrogés s'ils avaient violé mais s'ils avaient déjà "forcé une femme qui n'était pas leur épouse ou petite amie à avoir des relations sexuelles" ou s'ils avaient eu des relations avec une femme trop ivre ou droguée pour dire si elle était consentante. A cette question, ils sont 11 % en moyenne à avoir répondu par l'affirmative, et cette proportion monte à près d'un quart (24 %) lorsqu'on inclut les viols de sa partenaire, de son épouse ou de sa petite amie.

LA MOITIÉ DES VIOLEURS ADOLESCENTS

L'ONU souligne les grandes différences de résultats d'une zone à l'autre, avec des résultats allant de 9,5 % dans les zones urbaines au Bangladesh à 62 % dans l'île de Bougainville en Papouasie-Nouvelle-Guinée, pays qui affiche un des taux de violences envers les femmes les plus élevés au monde.

"Seuls" 45 % des hommes interrogés disent avoir récidivé dans le viol. Interrogés sur leurs motivations, 59 % disent avoir commis cette agression pour se distraire et plus d'un tiers (38 %) pour punir leur victime. Chiffre particulièrement inquiétant, parmi les hommes ayant reconnu avoir déjà violé, la moitié étaient adolescents au moment des faits, 12 % ayant même moins de 15 ans.

La plupart ont précisé n'avoir fait l'objet d'aucune poursuite judiciaire après avoir violé, ce qui a conduit Roberta Clarke, en charge de la question des femmes pour les Nations unies dans la région, à déclarer lors de la présentation de l'étude qu'il faut "changer la culture qui permet aux hommes de décréter qu'ils ont le pouvoir et le contrôle des femmes". Les auteurs de l'étude insistent sur le fait que cette pratique du viol peut être enrayée, avec des changements comme une meilleure prise en charge des victimes et de réelles poursuites contre leurs agresseurs.

Les résultats de l'étude par zone

Le pourcentage d'hommes reconnaissant avoir déjà commis un viol varie fortement selon les régions étudiées par l'ONU :

Ile de Bougainville en Papouasie-Nouvelle-Guinée : 62 %

Papouasie : 48,6 %

Indonésie (zones urbaines) : 26,2 %

Chine (zones urbaines et rurales) : 22,2 %

Cambodge : 20,4 %

Indonésie (zones rurales) : 19,5 %

Sri Lanka : 14,5 %

Bangladesh (zones rurales) : 14,1 %

Bangladesh (zones urbaines) : 9,5 %
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Re: Violences faites aux femmes

Message  sylvestre le Mer 11 Sep - 14:31

Un très bon texte : "COMME ELLE VIENT"… CANTAT : UNE AFFAIRE D’ÉTAT ?

Lise Bouvet a écrit:En fait, le meurtre de Marie Trintignant et son traitement social me rappellent celui d’Hélène Althusser (étranglée par son époux le grand philosophe marxiste Louis Althusser). Mêmes circonstances : un "grand" homme, de gauche, un brillant théoricien, un défenseur des opprimés. Personne ni à gauche ni parmi les intellectuels n’a été capable de remettre ce geste dans un contexte de violences masculines. Comme si c’était une réduction insupportable eu égards. Comme si Cantat ou Althusser échappaient au commun. Non, eux ce n’est pas pareil. Ce sont des hommes mais attention des Grands Hommes. Comme tous les autres hommes ils mangent, ils dorment, ils tuent leurs compagnes mais on n’aura pas la vulgarité de les faire descendre – eux, ces êtres exceptionnels – à la banalité crasse de Bébert ou Mouloud (qui croupiront en prison ces salauds de misogynes, leurs gestes n’auront jamais la dignité d’atteindre le "plus complexes".) Jamais on n’interrogera notre culture, notre religion, notre civilisation, jamais on ne se demandera si Cantat est compatible avec notre grande et noble République, si on ne devrait pas le renvoyer dans les zones obscures et moyenâgeuses de cette planète.
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Re: Violences faites aux femmes

Message  Vic le Jeu 12 Sep - 4:44

Un CRS de l’A13 a été mis en examen à Versailles (Yvelines) pour « exhibition sexuelle » et « corruption passive » et écroué ce mardi, après avoir réclamé des faveurs sexuelles contre la promesse d’effacer des procès-verbaux. C’est ce qu’a indiqué ce mercredi le parquet.  Le 19 août dernier, sur l’A13, au niveau de Morainvilliers (Yvelines), un policier de la CRS autoroutière a proposé à une femme de faire annuler ses PV en échange de faveurs sexuelles. Il a été mis en examen dans cette affaire, mais également pour des « faits multiples » plus anciens, a ajouté le Parquet de Versailles, sans donner plus de détails.  L’enquête avait été confiée à l’IGPN, « la police des polices ».  Le policier est passé aux aveux  Selon Le Parisien, qui a révélé l’affaire, ce jour-là, le policier de la compagnie autoroutière Ouest-Ile de France, seul à bord d’un véhicule de police, a intimé à une mère de famille de 35 ans l’ordre de s’arrêter à une aire de repos de Morainvilliers. « Il relève une série d’infractions sur le véhicule de l’automobiliste […] entre dans sa voiture pour rédiger les amendes avant de lui demander de le rejoindre ».  « Stéphanie voit alors le policier, le pantalon baissé. Il avance que les procès-verbaux pourraient être effacés si elle se montrait conciliante », relate le quotidien.  Devant le refus de la mère de famille, « le policier se rhabille, ne la verbalise pas et propose de raccompagner la jeune femme chez elle », poursuit Le Parisien qui précise que le policier est passé aux aveux a écrit:


source Google actualités
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Ni déesses ni soumises !

Message  Roseau le Lun 16 Sep - 21:29

En Inde, une ONG dénonce les violences faites aux femmes
en montrant des déesses hindoues battues.

http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/2013/09/14/ni-deesses-ni-soumises
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Re: Violences faites aux femmes

Message  Vic le Lun 23 Sep - 15:12

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Re: Violences faites aux femmes

Message  verié2 le Lun 23 Sep - 15:41

la Fête de l’Humanité est une bulle où bon nombre de valeurs de gauche qui animent nos combats tout au long de l’année – par exemple l’antilibéralisme, le pacifisme, l’écologie, l’antiracisme – trouvent une application concrète et directe, il n’en va pas de même pour le féminisme. Pourquoi un "Toi t’es bonne" n’entraîne aucune vague d’indignation dans la foule de ceux qui parcourent les allées de la Fête ? Alors qu’une insulte homophobe provoque immédiatement l’ire des témoins présents. Certes, j’anticipe la réponse, la Fête de l’Humanité n’est pas uniquement un lieu de rassemblement politique : nombreux sont ceux qui y viennent pour les concerts, pour l’ambiance – tout simplement pour faire la fête. Mais, au contraire des autres festivals, la Fête de l’Humanité compte un public militant qui ne se compte pas sur les doigts de la main.
On peut critiquer divers aspects de la fête de L'Huma, notamment son prix de 32 € élevé pour les familles modestes, mais cette auteure répond elle-même à la question qu'elle pose et se contredit. La fête de L'Huma n'est pas du tout "une bulle". Elle réunit des centaines de milliers de personnes, soit dix fois ou vingt fois plus que le nombre de militants présents, voire même d'adhérents non vraiment militants. Il est donc logique que le comportement de certains machos avinés soit souvent assez proche de celui de ceux qui fréquentent la fête à Neuneu ou n'importe quelle fête foraine. Je pense tout de fois qu'en cas de véritable incident, une femme bénéficierait immédiatement de la solidarité de militants présents, ce qui n'est pas le cas dans les fêtes foraines.

Je n'ai jamais entendu parler d'une femme qui se serait fait violer ou agresser sexuellement à la fête de L'Huma. Quant aux réactions immédiates sur les plaisanteries homophobes... je demande à voir. Il n'y a pas si longtemps que certains cadres du PCF restaient très discrets sur leur homosexualité. (J'en connais personnellement au moins un.)

Alors, ces comportements sont regrettables, ils attestent d'une certaine façon aussi du recul de l'influence du PCF. Non parce qu'il n'y avait pas de machos dans les allées de la fête voici quelques dizaines d'années, mais parce qu'il y avait davantage de militants soucieux de faire respecter les positions du parti, pour le meilleur et pour le pire.

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Re: Violences faites aux femmes

Message  Roseau le Lun 23 Sep - 15:44

Très bon article, suivi de commentaires à lire également.
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Re: Violences faites aux femmes

Message  mykha le Lun 23 Sep - 15:52

verié2 a écrit:
la Fête de l’Humanité est une bulle où bon nombre de valeurs de gauche qui animent nos combats tout au long de l’année – par exemple l’antilibéralisme, le pacifisme, l’écologie, l’antiracisme – trouvent une application concrète et directe, il n’en va pas de même pour le féminisme. Pourquoi un "Toi t’es bonne" n’entraîne aucune vague d’indignation dans la foule de ceux qui parcourent les allées de la Fête ? Alors qu’une insulte homophobe provoque immédiatement l’ire des témoins présents. Certes, j’anticipe la réponse, la Fête de l’Humanité n’est pas uniquement un lieu de rassemblement politique : nombreux sont ceux qui y viennent pour les concerts, pour l’ambiance – tout simplement pour faire la fête. Mais, au contraire des autres festivals, la Fête de l’Humanité compte un public militant qui ne se compte pas sur les doigts de la main.
On peut critiquer divers aspects de la fête de L'Huma, notamment son prix de 32 € élevé pour les familles modestes, mais cette auteure répond elle-même à la question qu'elle pose et se contredit. La fête de L'Huma n'est pas du tout "une bulle". Elle réunit des centaines de milliers de personnes, soit dix fois ou vingt fois plus que le nombre de militants présents, voire même d'adhérents non vraiment militants. Il est donc logique que le comportement de certains machos avinés soit souvent assez proche de celui de ceux qui fréquentent la fête à Neuneu ou n'importe quelle fête foraine. Je pense tout de fois qu'en cas de véritable incident, une femme bénéficierait immédiatement de la solidarité de militants présents, ce qui n'est pas le cas dans les fêtes foraines.

Je n'ai jamais entendu parler d'une femme qui se serait fait violer ou agresser sexuellement à la fête de L'Huma. Quant aux réactions immédiates sur les plaisanteries homophobes... je demande à voir. Il n'y a pas si longtemps que certains cadres du PCF restaient très discrets sur leur homosexualité. (J'en connais personnellement au moins un.)

Alors, ces comportements sont regrettables, ils attestent d'une certaine façon aussi du recul de l'influence du PCF. Non parce qu'il n'y avait pas de machos dans les allées de la fête voici quelques dizaines d'années, mais parce qu'il y avait davantage de militants soucieux de faire respecter les positions du parti, pour le meilleur et pour le pire.
Vérié a évidemment raison de rappeler tout ça, même si ça devrait aller de soi; Oui, là comme ailleurs, les comportements sexistes (ou racistes, ou homophobes, ou bêtement agressifs ...) existent . Nous vivons dans cette société et ceux qui viennent à la fête de l'Huma en sont au moins partiellement représentatifs.
Très regrettable oui, mais la responsabilité n'est pas imputer aux militants noyés dans une masse de visiteurs sur lesquels ils n'ont quasiment aucune influence de fond.
Critique parfaitement injuste donc...
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Re: Violences faites aux femmes

Message  sylvestre le Mar 24 Sep - 12:54

Les mots que vous ne lirez pas : "crime d'honneur", "barbarie médiévale", "le PS est-il compatible avec les valeurs de la république ?" "ce qu'on n'ose pas dire sur les élus" : Le "coup de folie" de La Provence sur les violences conjugales
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Re: Violences faites aux femmes

Message  Vic le Lun 30 Sep - 9:24

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L' aliénation du corps

Message  Roseau le Mer 27 Nov - 22:20

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Cabrel, Correa et les femmes

Message  Roseau le Ven 6 Déc - 13:57

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battues, elles déposent plainte et sont expulsées

Message  Achille le Jeu 12 Déc - 10:45


Gard : battues, elles déposent plainte et sont expulsées
LAURE DUCOS
11/12/2013, 06 h 00 | Mis à jour le 12/12/2013, 07 h 31

Trois Gardoises mariées à des Français ont reçu une obligation de quitter le territoire après avoir averti la police des sévices qu’elles subissaient. Explications.

Le rendez-vous est pris. À la nuit tombante, dans un lieu tenu secret, trois femmes d’une beauté pleine de dignité s’avancent, collées les unes aux autres. Chaque mot qui sera alors prononcé sera pesé, empli de méfiance. Elles sont terrorisées. Et vivent en permanence cachées, dans la peur. Nadia, Layane et Sherazade (1) ne se connaissaient pas, mais aujourd’hui, ces femmes vivant dans le Gard sont plus que jamais liées par leur histoire : battues pendant des mois, voire des années, elles ont porté plainte contre leur mari pour violences conjugales et se retrouvent à cause de cela dans une situation ubuesque.

La rage d’obtenir un semblant de justice

La préfecture leur a signalé leur obligation de quitter le territoire juste parce qu’elles ont quitté leur bourreau (2), au motif qu’elles n’ont ni enfant et qu’elles ont rompu la vie commune. Trois femmes courageuses, qui oscillent entre désespoir, larmes mais aussi la rage d’obtenir un semblant de justice. Trois femmes qui, par leur obstination, forcent le respect. Trois parcours quelque peu différents, avec la même issue.

"Je ne savais pas que ce n’était pas normal"

Sherazade n’a pas 30 ans. Les larmes aux yeux, elle raconte son calvaire au quotidien avec ce Français venu "l’acheter" dans son pays. "Il était très âgé et très riche. Mes parents ont cru que je serai bien avec lui, en France." Mais à son arrivée dans la maison gardoise, "après le déchirement d’avoir quitté les miens", la toute jeune femme comprend très vite ce qu’elle va devoir endurer, et ce pendant des années.

"J’étais comme son esclave. J’avais l’impression d’être mariée avec mon grand-père. Je ne peux pas dire tout ce qu’il m’a fait subir, les insultes racistes me faisant comprendre que je n’étais rien, les coups, les objets jetés sur mon visage et surtout les sévices sexuels que je devais accepter." Ne parlant pas le français, elle ne pouvait pas se défendre, même avec des mots. "J’ai tout gardé en moi, mes parents ne sont pas au courant et surtout je ne savais pas que ce qu’il faisait n’était pas normal, ni condamné par la loi."

"Je m’en veux de ne pas m’être défendue"

La jeune épouse, interdite de sortir, est (heureusement) tenue de se rendre à des cours de français afin d’obtenir son titre de séjour. "La formatrice m’a aidée, m’a fait comprendre que je pouvais avoir une autre vie. "Par la suite, elle décide de commencer des études. Son époux refuse, la met dehors et porte plainte contre elle pour violences. "Je ne l’ai jamais frappé. Et pourquoi ? Je m’en veux de ne pas m’être défendue." Aujourd’hui, elle vit recluse mais se reconstruit doucement et a même obtenu un travail en CDI.

Nadia, la quadra du groupe, essaie de ne pas trop montrer son émotion. "Le jour où je suis rentrée chez lui, je n’étais plus rien", avoue-t-elle la gorge serrée. Interdite de regarder la télé ou de s’asseoir sur le canapé, elle devait obéir à celui qui avait été si charmant avant leur mariage. "Mais que faire d’autres, à part accepter. Accepter l’humiliation, les coups et tout le reste."

Si elle revient, il la tuera

Un jour, l’homme se lasse, la jette dehors et lui annonce que si elle revient, il la tuera. La première nuit, elle dormira dans la rue, puis elle sera accueillie par une dame avant d’entamer des démarches. "Pour pouvoir bénéficier d’aides, il fallait que je porte plainte." La peur au ventre, elle s’exécute. Elle travaille alors dans le nettoyage jusqu’à la notification de la préfecture.

"J’étais folle de lui" Layane Depuis, elle se terre et malgré une promesse d’embauche en CDI, l’administration ne veut rien entendre. "Pour mes proches, j’aurais dû rester avec lui. Comment prouver ce qu’il se passe dans le huis clos d’une maison."

"J’étais folle de lui. Les coups sont tombés très rapidement"

Contrairement aux deux autres, Layane, la vingtaine, a fait un mariage d’amour, ni forcé, ni arrangé. "J’étais folle de lui, annonce-t-elle, les yeux pétillants. Les coups sont tombés très rapidement. J’ai pardonné maintes fois, à chaque fois..." Jusqu’au jour où la voisine prévient la police. "Il m’a mis dehors et menacée." Après sa plainte, certificats médicaux à l’appui, il la tabassera dans la rue. Mais comme ses consœurs de circonstance, toutes ses dépositions seront classées sans suite. "On est victimes quatre fois : de notre famille, nous ne sommes plus les bienvenues, des coups de nos maris, de la justice, qui a classé les affaires, et de l’administration du pays des droits de l’Homme." Elle aussi est intégrée dans notre société, elle a un CDI et loue même un petit appartement.

"Eux, ils ont été violents, ils ne risquent rien. Nous, nous sommes victimes, voire esclaves, et on a tout risqué. On veut rester en France, rien, ni personne ne nous attendent dans notre pays." Et finalement, en leur envoyant une notification d’expulsion, l’État ne donne-t-il pas raison à ces hommes ? Ces femmes, sans leur mari, ne sont rien et n’ont aucun droit.
http://www.midilibre.fr/2013/12/10/battues-elles-deposent-plainte-et-sont-expulsees,795415.php#xtor=EPR-2-[Newsletter]-20131211-[Zone_info]

Achille

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Re: Violences faites aux femmes

Message  mykha le Ven 13 Déc - 12:53

Achille a écrit:

Gard : battues, elles déposent plainte et sont expulsées
LAURE DUCOS
11/12/2013, 06 h 00 | Mis à jour le 12/12/2013, 07 h 31

Trois Gardoises mariées à des Français ont reçu une obligation de quitter le territoire après avoir averti la police des sévices qu’elles subissaient. Explications.

Le rendez-vous est pris. À la nuit tombante, dans un lieu tenu secret, trois femmes d’une beauté pleine de dignité s’avancent, collées les unes aux autres. Chaque mot qui sera alors prononcé sera pesé, empli de méfiance. Elles sont terrorisées. Et vivent en permanence cachées, dans la peur. Nadia, Layane et Sherazade (1) ne se connaissaient pas, mais aujourd’hui, ces femmes vivant dans le Gard sont plus que jamais liées par leur histoire : battues pendant des mois, voire des années, elles ont porté plainte contre leur mari pour violences conjugales et se retrouvent à cause de cela dans une situation ubuesque.

La rage d’obtenir un semblant de justice

La préfecture leur a signalé leur obligation de quitter le territoire juste parce qu’elles ont quitté leur bourreau (2), au motif qu’elles n’ont ni enfant et qu’elles ont rompu la vie commune. Trois femmes courageuses, qui oscillent entre désespoir, larmes mais aussi la rage d’obtenir un semblant de justice. Trois femmes qui, par leur obstination, forcent le respect. Trois parcours quelque peu différents, avec la même issue.

"Je ne savais pas que ce n’était pas normal"

Sherazade n’a pas 30 ans. Les larmes aux yeux, elle raconte son calvaire au quotidien avec ce Français venu "l’acheter" dans son pays. "Il était très âgé et très riche. Mes parents ont cru que je serai bien avec lui, en France." Mais à son arrivée dans la maison gardoise, "après le déchirement d’avoir quitté les miens", la toute jeune femme comprend très vite ce qu’elle va devoir endurer, et ce pendant des années.

"J’étais comme son esclave. J’avais l’impression d’être mariée avec mon grand-père. Je ne peux pas dire tout ce qu’il m’a fait subir, les insultes racistes me faisant comprendre que je n’étais rien, les coups, les objets jetés sur mon visage et surtout les sévices sexuels que je devais accepter." Ne parlant pas le français, elle ne pouvait pas se défendre, même avec des mots. "J’ai tout gardé en moi, mes parents ne sont pas au courant et surtout je ne savais pas que ce qu’il faisait n’était pas normal, ni condamné par la loi."

"Je m’en veux de ne pas m’être défendue"

La jeune épouse, interdite de sortir, est (heureusement) tenue de se rendre à des cours de français afin d’obtenir son titre de séjour. "La formatrice m’a aidée, m’a fait comprendre que je pouvais avoir une autre vie. "Par la suite, elle décide de commencer des études. Son époux refuse, la met dehors et porte plainte contre elle pour violences. "Je ne l’ai jamais frappé. Et pourquoi ? Je m’en veux de ne pas m’être défendue." Aujourd’hui, elle vit recluse mais se reconstruit doucement et a même obtenu un travail en CDI.

Nadia, la quadra du groupe, essaie de ne pas trop montrer son émotion. "Le jour où je suis rentrée chez lui, je n’étais plus rien", avoue-t-elle la gorge serrée. Interdite de regarder la télé ou de s’asseoir sur le canapé, elle devait obéir à celui qui avait été si charmant avant leur mariage. "Mais que faire d’autres, à part accepter. Accepter l’humiliation, les coups et tout le reste."

Si elle revient, il la tuera

Un jour, l’homme se lasse, la jette dehors et lui annonce que si elle revient, il la tuera. La première nuit, elle dormira dans la rue, puis elle sera accueillie par une dame avant d’entamer des démarches. "Pour pouvoir bénéficier d’aides, il fallait que je porte plainte." La peur au ventre, elle s’exécute. Elle travaille alors dans le nettoyage jusqu’à la notification de la préfecture.

"J’étais folle de lui" Layane Depuis, elle se terre et malgré une promesse d’embauche en CDI, l’administration ne veut rien entendre. "Pour mes proches, j’aurais dû rester avec lui. Comment prouver ce qu’il se passe dans le huis clos d’une maison."

"J’étais folle de lui. Les coups sont tombés très rapidement"

Contrairement aux deux autres, Layane, la vingtaine, a fait un mariage d’amour, ni forcé, ni arrangé. "J’étais folle de lui, annonce-t-elle, les yeux pétillants. Les coups sont tombés très rapidement. J’ai pardonné maintes fois, à chaque fois..." Jusqu’au jour où la voisine prévient la police. "Il m’a mis dehors et menacée." Après sa plainte, certificats médicaux à l’appui, il la tabassera dans la rue. Mais comme ses consœurs de circonstance, toutes ses dépositions seront classées sans suite. "On est victimes quatre fois : de notre famille, nous ne sommes plus les bienvenues, des coups de nos maris, de la justice, qui a classé les affaires, et de l’administration du pays des droits de l’Homme." Elle aussi est intégrée dans notre société, elle a un CDI et loue même un petit appartement.

"Eux, ils ont été violents, ils ne risquent rien. Nous, nous sommes victimes, voire esclaves, et on a tout risqué. On veut rester en France, rien, ni personne ne nous attendent dans notre pays." Et finalement, en leur envoyant une notification d’expulsion, l’État ne donne-t-il pas raison à ces hommes ? Ces femmes, sans leur mari, ne sont rien et n’ont aucun droit.
http://www.midilibre.fr/2013/12/10/battues-elles-deposent-plainte-et-sont-expulsees,795415.php#xtor=EPR-2-[Newsletter]-20131211-[Zone_info]

Derrière les beaux discours et les mouvements de manche, le gouvernement bourgeois cautionne une administration complice des cogneurs et abuseurs de femmes.
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Re: Violences faites aux femmes

Message  Roseau le Mar 17 Déc - 13:07

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Re: Violences faites aux femmes

Message  Roseau le Mer 26 Fév - 4:29

Dans un livre publié cette semaine, La Guerre Invisible (éditions Les Arènes),
deux journalistes, Leila Minano et Julia Pascual,
ont enquêté sur les violences sexuelles au sein de l'armée française.

Les deux journalistes racontent la vie de femmes militaires victimes de harcèlement,
d'agressions sexuelles ou même de viols.
Des victimes souvent mutées, alors que leur agresseur reste en poste,
et qui se heurtent au silence de leur hiérarchie.
Benoît Collombat de France Inter a interrogé quelques unes de ces militaires,
qui sont de plus en plus nombreuses à s'adresser à une association,
l’Adefdromil, fondée par un ancien parachutiste, Michel Bavoil.

A écouter sur France Inter
http://www.franceinter.fr/emission-le-zoom-de-la-redaction-la-grande-muette-et-ses-violences-sexuelles
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Aéroport de Roissy : silence, on tape !

Message  Prado le Ven 7 Mar - 20:26

Action collective
Campagne contre les violences faites aux femmes, version Roissy ?
Silence, on tape !

Mercredi 26 février 2014, zone d’attente de l’aéroport de Roissy-Charles-De-Gaulle. Six femmes honduriennes et nicaraguayennes se rendent dans le bureau de l’Anafé et racontent avoir été victimes quelques heures plus tôt de violences policières lors d’une tentative de renvoi forcé à destination de Mexico. Cette première tentative a échoué devant le refus du commandant de bord d’embarquer des passager.e.s dans de telles conditions. Ces femmes apparaissent bouleversées, et souhaitent porter plainte. L’Anafé les assiste dans cette démarche et récolte leurs témoignages. Quatre d’entre elles sont examinées par le médecin intervenant en zone d’attente, et se voient délivrer un certificat médical attestant de lésions et hématomes multiples.

Devant la gravité des accusations, l’Anafé saisit immédiatement le ministère de l’intérieur de cette situation, et lui demande de surseoir au renvoi forcé de ces femmes dans l’attente qu’une enquête soit diligentée. Dès le lendemain, la police aux frontières (PAF) tente à nouveau de les refouler. Depuis, les tentatives de renvoi sont quotidiennes et le ministère de l’intérieur ne manifeste aucune réaction.

Mardi 4 mars, la PAF parvient à expulser deux d’entre elles : l’une d’elles aurait été menottée et bâillonnée, tandis que l’autre est renvoyée la veille de l’audience prévue devant le Juge des libertés et de la détention, et ne pourra pas faire valoir sa cause devant la Justice.

Mercredi 5 mars : les tentatives pour refouler les quatre femmes, toujours maintenues en zone d’attente se poursuivent, de même que le silence du ministère de l’intérieur. L’une d’entre elles est placée en garde à vue pour avoir refusé d’embarquer vers le Mexique, et sera finalement condamnée par le tribunal correctionnel à deux mois de prison et cinq ans d’interdiction du territoire français.

Au moment même où le gouvernement lance une campagne, conduite par la ministre des droits des femmes, pour « libérer la parole face aux violences et orienter les victimes vers les professionnels », ce slogan resterait-il lettre morte pour les femmes étrangères placées en zone d’attente ?

Face à la gravité de cette situation, nos organisations demandent au gouvernement :

de permettre à celles qui ont été expulsées le 4 mars de pouvoir, si elles le souhaitent, revenir en France pour soutenir leur cause devant la Justice, et de veiller à ce que celle qui a été condamnée puisse faire valoir ses droits en appel ;

de protéger d’un renvoi forcé les femmes toujours maintenues en zone d’attente de Roissy, dans l’attente que leurs plaintes soient examinées ;

de prendre toutes les mesures nécessaires pour que le droit à la protection contre les violences faites aux femmes soit également une réalité en zone d’attente ;

et, pour les personnes demandeuses d’asile, de garantir la présence en zone d’attente de référent.e.s sur les questions de violences liées au genre.

7 mars 2014
(veille de la journée internationale des droits des femmes)



Organisations signataires : Acat, ADDE, Anafé, Comede, Fasti, Femmes de la terre, Femmes pour le dire, Femmes pour agir, Forum Femmes Méditerranée, Genepi, Gisti, Ligue du droit international des femmes, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Mouvement Français pour le Planning Familial, Mouvement Jeunes Femmes, Observatoire citoyen du CRA de Palaiseau, Observatoire de l’enfermement des étrangers (OEE), Osez le Féminisme, Rajfire, Revue Pratiques, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la Magistrature (SM), Syndicat de la Médecine générale (SMG), SOS Sexisme

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Re: Violences faites aux femmes

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