De quel pays partira la révolution ?

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Message  Eninel le Mar 3 Juil - 9:28

A l'échelle de la planète absolument tous les peuples sont à la merci de l'irruption violente d'une révolution.

L'Asie avec cette Chine "communiste", qui est la plus exposée aux humeurs de son immense prolétariat, humeurs conditionnées par la capacité du régime à maintenir le plein emploi et un taux de croissance conséquent.

L'Afrique, avec ses révolutions arabes ne demandant qu'à repartir en corrélation d'avec la hausse du cours du blé et les velléités gouvernementales de mettre fin aux subventions des produits de première nécessité.

L'Amérique Latine et son rêve de révolution bolivariste consistant à aller au socialisme sans remettre en cause les rapports capitalistes de production .

L'Amérique du Nord est un prolétariat qui découvre que face à un à catastrophique protectionniste à la Trump , il n'y a guère qu'une mondialisation heureuse à la Marx qui puisse régénérer ce jeune continent.

Cette Antarctique aux antipodes, si loin géographiquement, et pourtant si proche de par ses liens financiers et militaires avec le reste d'un monde qui va à vau l'eau .

L'Europe enfin , de l'Atlantique à l'Oural , menacée de nouveau par autant de petite ligues, de petites baronneries néo-fascistes qu'il y aura de peureuses et fébriles aspirations à l'isolationnisme régionaliste.

Le monde est à la veille de bouleversements historiques de tous ordres et l'ensemble des directions des organisations ouvrières prient le bon dieu que le système se maintienne encore un jour.

Les défaites tragiques subies par le prolétariat mondial durant une longue série d'années ont poussé les organisations officielles à un conservatisme encore plus grand et ont conduit en même temps les "révolutionnaires" petits-bourgeois déçus à rechercher des "voies nouvelles". Comme toujours, dans les époques de réaction et de déclin, apparaissent de toutes parts les magiciens et les charlatans.

Ils veulent réviser toute la marche de la pensée révolutionnaire. Au lieu d'apprendre du passé, ils le corrigent. Préparons-nous à corriger ces impénitents et indécrottables chefs ouvriers conservateurs.
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Message  Eninel le Lun 17 Déc - 18:05

Ainsi une fois de plus , une vague révolutionnaire provenant de la France pourrait déferler sur le monde !

Comme Marx avait raison, d'avoir vu dans le prolétariat français le prolétariat révolutionnaire par excellence !

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/12/17/97001-20181217FILWWW00174-portugal-la-police-se-prepare-a-des-manifestations-inspirees-par-les-gilets-jaunes.php

Les sectaires révolutionnaires portugais auront bien du mal à couper les cheveux en quatre. Là bas ça commence sur des bases de classe :

"...Les protestataires réclament des baisses d'impôts, des hausses de salaire, une diminution du prix des carburants ou une amélioration du service public de santé..."

Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil

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Message  Eninel le Mar 12 Mar - 17:40

Alors ?

France , Algérie , Venezuela , Chine, Etats Unis , Angleterre ?

Les candidats se bousculent !
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Message  barnum le Ven 12 Juil - 17:43

Comité d’organisation des socialistes internationalistes (COSI)

Lettre ouverte aux militants qui veulent rester fidèles à la classe ouvrière et à ses intérêts historiques

Cher(e)s camarades,

Pour la vingtième semaine consécutive, des millions et des millions d’anonymes ont à nouveau exprimé leurs aspirations profondes : « Système dégage ! Souveraineté populaire ! »

Ce mouvement du peuple tout entier pour la démocratie, la souveraineté nationale et la souveraineté populaire, met à l’ordre du jour la convocation immédiate de l’Assemblée constituante souveraine, qui actera le départ définitif du régime rejeté par les masses, et définira la forme et le contenu des institutions de cette Algérie nouvelle à laquelle des millions aspirent.

Armés de toute l’expérience d’un siècle, au moins, des combats de la classe ouvrière internationale et de son avant garde, et des peuples opprimés par l’impérialisme, nous savons que pour imposer cette assemblée constituante souveraine qui ouvrira la voie à une issue positive, la classe ouvrière algérienne devra prendre la direction des masses opprimées, ce qui pose tout le problème de son indépendance politique.

Mais voilà, comme vous le savez, le 26 juin, en scellant un « Pacte pour une véritable transition démocratique » avec d’autres partis – dont certains représentent une fraction de la bourgeoisie compradore subordonnée à l’impérialisme –les dirigeants du Parti des travailleurs (PT) d’une part, et du Parti socialiste des travailleurs (PST) de l’autre, deux partis qui se réclament de la révolution prolétarienne, ont franchi une ligne rouge.
Cette alliance n’est pas circonstancielle, sur un point particulier de la lutte tel que celle nécessaire contre la répression ou en défense des libertés démocratiques, ou les organisations et partis tout en agissant ensembles conserveraient leur indépendance, selon le vieux principe du mouvement ouvrier de « marcher séparément frapper ensemble », mais « un pacte » fondé sur la lutte commune pour le pouvoir entre des organisations et des partis politiques d’extraction historique, de programmes divergents, entre des organisations se réclamant des travailleurs et des avocats de la bourgeoisie et de son état.
En effet le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), et l’Union pour le Changement (UPC) sont parmi les signataires.
Le RCD qui a été représenté par trois ministres dans le premier gouvernement Bouteflika/Benflis lorsque celui-ci réprimait dans le sang le soulèvement de la jeunesse en Kabylie, n’a jamais caché, à travers son programme, son attachement « à une économie de marché sociale et étique », à une « privatisation accélérée des entreprises publiques », et son soutien aux mesures et recommandations du FMI et de la banque mondiale.
L’UPC, présidée par Zoubida Assoul, est une coquille vide. Ce parti et sa principale dirigeante ont soutenu, au début du mouvement populaire, la candidature, à l’élection présidentielle avortée, de Ghédiri, général major à la retraire, une’ candidature propulsée par une partie de la hiérarchie militaire. Avant ce haut fait d’arme Zoubida Assoul participait à « la Moutawana », aux côtés de Ahmed Benbitour, ex premier ministre, et de Bénaouari, ex ministre des finances et actuel PDG de plusieurs fonds financiers privés dont celui de la banque française la Société Générale.
Il y a également parmi les signataires deux résidus de la crise du Parti d’avant-garde socialiste (PAGS) , parti stalinien historique : le Mouvement Démocratique et Social (MDS) et le Parti pour la laïcité et la démocratie (PLD).
Le MDS s’est reconverti totalement à « l’économie de marché » et dans son tout récent conseil national s’est opposé à la revendication de l’assemblée constituante souveraine.
Le PLD, fait encore plus fort. Moulay Chentouf, son principal dirigeant, écrit dans un message, publié par El Watan le 21 mai et par le soir d’Algérie le 23 du même mois :
« L’ANP doit être la garante du caractère pacifique de la transition et de son issue démocratique. l’ANP est la force la plus avancée et la plus organisée de l’Etat et de la société. C’est pourquoi, le peuple compte sur son armée pour l’accompagner dans le processus révolutionnaire qu’il mène. L’ANP est priée instamment de s'inscrire pleinement dans le sens des revendications du peuple en traduisant concrètement et dans l’urgence son slogan majeur : « système dégage » par la dissolution de tous les partis politiques sans exception et de toutes les organisations syndicales. »
La qualité des signataires, et leur programme, permettent- de saisir pleinement le contenu du « pacte » signé.
Dans la déclaration du 30 juin du Comité d’Organisation des Socialistes Internationalistes (COSI) il était précisé : « .le pacte a été élaboré pour que chaque parti séparément et tous ensemble puissent s’y reconnaitre. Incontestablement la situation politique actuelle, la nature de la politique du régime et les aspirations du mouvement populaire sont parfaitement abordés par la déclaration. Des revendications radicales sont mêmes insérées dans ce « pacte politique ».

Mais cela n’est pas l’essentiel. Il est ailleurs.
En effet il est écrit « (que) « aucune négociation et aucune transition démocratique ne sont possibles (c’est nous qui soulignons) » puis suit une série de conditions adressées au régime.
En d’autres termes une négociation avec le régime pour s’entendre sur une période de transition est possible. Et dans ce cas il faudrait sans aucun doute aboutir « à un compromis » avec le système. Ce n’est ni plus ni moins que ce qu’a demandé le principal responsable du FFS. Il a dit dans son intervention « qu’il faudra bien aboutir à un compromis ». Ali Benflis qui parle pour la hiérarchie militaire ne dit pas autre chose dans son interview « impérieuse nécessité d’un grand compromis national» donnée au « Quotidien d’Oran » mardi 25 juin.

Des questions se posent et sont posées aux formations politiques qui se réclament du mouvement ouvrier.

En évoquant les conditions d’un possible dialogue avec le système « le pacte politique » ne tourne t il pas le dos au mouvement populaire qui depuis 19 semaines dit « système dégage », « la parole au peuple » ? « Le pacte politique » n’a-t-il pas saisi ainsi la main tendue de Gaid Salah a qui les millions de marcheurs chaque semaine cherchent à l’aider à quitter le pouvoir ? Et cette main tendue refusée jusque là, au point que l’élection présidentielle du 4 juillet a été annulée et que la nouvelle échéance électorale n’a toujours pas été annoncée, n’est-elle pas l’essentiel de la politique du système et là saisir ne constitue t-elle pas une bouée de sauvetage pour le régime ? »

Cher camarade

Vous avez sans aucun doute reconnu, comme nous, la nature de ce document, son objectif, et donc la nature de l’alliance conclue : une alliance contre-révolutionnaire sans rivage à droite. Une alliance de même nature surgit en certaines circonstances de la lutte de classes à l’échelle mondiale dont les leçons ont été généralisées dans le programme de transition de la IV internationale :
« Les fronts populaires d’une part, le fascisme de l’autre, sont les dernières ressources politiques de la bourgeoisie dans la lutte contre la révolution prolétarienne », qui ajoute les organisations révolutionnaires ne peuvent avoir de place dans aucun des fronts populaires, car ceux-ci s’oppose irrémédiablement à tous les groupements politiques liés à la bourgeoisie. . Parlant des « pays coloniaux et semi-coloniaux, non seulement en Chine et en Inde, mais en Amérique latine », le Manifeste d’alarme de la IV° Internationale (1940) dénonçait « la fraude du front populaire » visant à « paralyser la classe ouvrière » au compte de l’impérialisme ».

C’est de cela qu’il s’agit avec ce « Pacte » du 26 juin.

A la volonté mille fois exprimée par des millions d’Algériennes et d’Algériens de « système, dégage ! » et « souveraineté populaire ! », le « Pacte » oppose la perspective « d’instaurer un processus constituant souverain qui prend en compte les aspirations démocratiques et sociales de l’immense majorité du peuple », et se prononce pour « l’organisation d’une période de transition qui réunit les moyens politiques pour l’expression d’une véritable souveraineté du peuple et l’édification d’un Etat de droit démocratique ».

La déclaration du « Pacte » du 1er juillet franchit un pas de plus en déclarant : « Les forces politiques de l’alternative démocratique réaffirment plus que jamais leur volonté d’agir en concert avec toutes les forces vives de la nation, pour la satisfaction des aspirations légitimes du peuple algérien afin de consacrer sa souveraineté par la mise en place d’un processus constituant souverain. »

Coalition avec des partis bourgeois subordonnés à l’impérialisme, revendication d’une « période de transition », d’une « action de concert avec les forces vives de la nation » dont nous savons tous, selon le langage courant en vogue dans notre pays, qu’elles incluent notamment la hiérarchie militaire, et aussi les partis corrompus, hier liés au régime, qui se prétendent aujourd’hui les « forces du changement » (comme en témoigne la présence physique de Abdelaziz Rahabi, ex-ministre et coordinateur des « forces du changement » à la réunion du 26 juin.


Tout cela, ce n’est pas seulement tourner le dos aux aspirations des masses. C’est renoncer, et prétendre interdire à ce que s’impose la seule issue démocratique : l’Assemblée constituante souveraine qui prendra tous les pouvoirs entre ses mains pour mettre en œuvre la souveraineté populaire.

C’est, de la part de dirigeants de partis, le PT et le PST, qui se réclament du socialisme l’abandon manifeste des principes les plus élémentaires du programme. C’est le basculement dans le Front populaire, politique qui a toujours préparé les plus grandes défaites du prolétariat, de l’écrasement de la révolution chinoise en 1927 à celui de la révolution espagnole en 1936-1939, ou encore de la tragédie du Chili en 1973.

En s’engageant dans le « Pacte », ces dirigeants ont renoncé au programme. S’ils refusaient de rompre le « Pacte », et qu’ils s’obstinaient dans cette voie, ils se feraient demain les instruments contre le processus révolutionnaire surgi le 22 février dernier.

Cette politique désastreuse des dirigeants du PT et du PST, nous le savons, a fait surgir en réaction contre elle nombre de prises de positions et de regroupements de militants.

Le COSI porte à votre connaissance, en tant que matériel de discussion sur les problèmes fondamentaux d’orientations. sa déclaration du 30 juin intitulée : « Aucun pacte avec le régime ! Aucun pacte pour négocier une pseudo "transition démocratique" avec le régime ! Plus que jamais, convocation de l'assemblée constituante souveraine maintenant ! Et pour cela, tout de suite, constituons les comités populaires et comités de citoyens pour l'Assemblée constituante souveraine ! »

D’autres initiatives qui, à l’encontre du « Pacte » front-populiste conduisant à la défaite, affirment la nécessité des comités populaires pour la convocation immédiate de l’Assemblée constituante souveraine qui prendra tous les pouvoirs entre ses mains. D’autres militants, notamment des militants actuels et anciens du PT (et sur un autre plan, des militants du PST) ont également, individuellement ou collectivement exprimé leur désaccord avec le « Pacte ».

Le COSI s’adresse à tous ces camarades, qui veulent rester fidèles à la classe ouvrière et à ses intérêts historiques.

Aujourd’hui, la révolution frappe à la porte. La nécessité de la construction d’une avant-garde pour aider la classe ouvrière algérienne à prendre la direction des masses opprimées, généraliser la constitution des comités populaires, aider au mouvement de réappropriation des organisations syndicales, et opposer à tout « dialogue » avec le régime et à la prétendue « transition démocratique », la convocation immédiate de l’Assemblée constituante souveraine, se fait sentir chaque jour un peu plus.

Dans ces conditions, l’urgence est que nous tous militants qui refusant de sombrer dans le « Pacte » de front populaire, se rencontrent et débattent sans aucun préalable.

Pour ce qui le concerne, le Comité d’Organisation des Socialistes Internationalistes nous sommes disponibles pour ouvrir sans tarder cette discussion sans autre condition, afin d’aider à regrouper les forces de l’avant-garde ouvrière indispensable pour aider les masses à imposer leur volonté : « régime, dégage ! », « souveraineté populaire ! ».

Alger, 9 juillet 2019

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Message  Eninel le Sam 10 Aoû - 16:45

De quel pays va partir la révolution ? L’éventail est large et il n'est pas simple de répondre à cette question.

Le monde est à la veille de bouleversements historiques de tout ordre en ce mois d’août, et l'ensemble des directions des organisations ouvrières prient le bon dieu que le système se maintienne encore un jour.

Mais voilà, la difficulté de la besogne de pacification attentiste des organisations ouvrières est inversement proportionnel à des gouvernements bourgeois obligés de plus en plus de s'affronter sur la place publique.

Qui de l'attentisme et de l'atlantisme va prendre le dessus ?

Trump fait feu de tous bois, et avec son style caractérisé, il ne fait que manifester le fait que l’ère de l'impérialisme US triomphant et du dollar dieu prend fin.

Trump exige de la banque centrale américaine ( FED) des taux faibles, et en quelque sorte la fin de la domination du dollar dans le monde. Trump travaille à un krach monétaire et à la dislocation du marché mondial.

Trump à lui tout seul, comme vecteur d'explosion révolutionnaire, est plus efficace que toute l'armada de faux révolutionnaires qui gravite autours de la planète.

Trump le super atlantiste, démasque aux yeux des travailleurs du monde, les attentistes pour ce qu'ils sont, des conservateurs d'un monde qui va à vau l'eau !

Cette fois ci la grande dépression, pas seulement américaine mais mondiale, ne pourra être ajournée. Quelque soit le vainqueur entre la FED et la Maison Blanche, nous allons droit vers un krach boursier ( hausse des taux ) ou un krach monétaire ( baisse des taux ).

Le gouvernement de la Chine populaire, le parti communiste chinois, ne peut pas bientôt, ne pas rompre et affronter au nom du socialisme ce monde capitaliste qui va à vau l'eau.

Ou ils vont de l'avant ces communistes chinois, ou ils vont devoir vivre une très désagréable révolution prolétarienne chez eux, Hong Kong en étant les prémisses.

Je table, non pas immédiatement sur une révolution ouvrière en Chine, mais bien plutôt sur un incroyable virage à 180° à gauche du parti communiste chinois.

Ce sera le prix à payer pour maintenir l'intégrité du territoire chinois sous le contrôle de Pékin.

Sinon adieu Hong Kong !
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Message  barnum le Dim 11 Aoû - 9:19

"Le gouvernement de la Chine populaire, le parti communiste chinois, ne peut pas bientôt, ne pas rompre et affronter au nom du socialisme ce monde capitaliste qui va à vau l'eau".


On croirait lire du Pablo dans le texte (années 50) !!! La bureaucratie contrainte de réaliser le socialisme à sa manière alors que pour Trotsky elle reste le meilleur agent de la restauration capitaliste.

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Message  Eninel le Dim 11 Aoû - 11:21

barnum a écrit:"[i]

On croirait lire du Pablo dans le texte (années 50) !!! La bureaucratie contrainte de réaliser le socialisme à sa manière

A chacun son camp camarade Barnum, celui du nationalisme et celui de l'internationalisme !

Vous en êtes où vous au POID dans votre rupture avec Macron ? Toujours votre magique Constituante ?

Mais tu fais bien de me corriger, je vais donc remanier mon texte et écrire :

Le gouvernement de la Chine populaire, le parti communiste chinois, ne peut pas bientôt, ne pas rompre et affronter, en parole au nom du socialisme, ce monde capitaliste qui va à vau l'eau.

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Message  barnum le Lun 12 Aoû - 14:41

En quoi Trotsky avait-il quoi que ce soit à voir avec le nationalisme en mettant en avant l'Assemblée constituante souveraine non seulement pour les pays dominés économiquement mais aussi pour les pays capitalistes développés hors démocratie parlementaire, type donc fasciste et bonapartiste (cas de la Cinquième république) dans lesquels les mots d'ordre démocratiques deviennent des leviers dans le combat pour un Gouvernement ouvrier.

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Message  Eninel le Lun 12 Aoû - 20:36

Contre cette orientation mortifère, Trotsky a écrit, répétons-le, des dizaines de pages. On se contentera d’une seule, limpide et définitive. Et à la différence de Gluckstein, nous citerons avec précision nos sources.

Sous le titre : « Problèmes du S.I et de l’Espagne », elle est datée du 8 avril 1936 (Œuvres, tome 9, page 159), Trotsky écrit, polémiquant :

« Quant à Maurin, il faudrait s’en occuper un peu plus continuellement. Son mot d’ordre principal est la révolution « démocratico-socialiste » : ce n’est pas que la permutation de la révolution « social-démocrate ». Marx a écrit en 1876 sur la fausseté du terme « social-démocrate » : on ne peut mettre le socialisme sous le contrôle de la démocratie. Le socialisme (ou le communisme) nous suffit. La « démocratie » n’a rien à y voir. Depuis, la révolution d’Octobre a démontré vigoureusement que la révolution socialiste ne pouvait s’effectuer dans le cadre de la démocratie. La « révolution démocratique » et la révolution socialiste se trouvent des deux côtés de la barricade. La IIIe
Internationale a consacré théoriquement cette expérience. La révolution « démocratique » en Espagne est déjà faite. Elle est renouvelée par le Front Populaire (...) La révolution socialiste est à faire en lutte implacable contre la révolution « démocratique » avec son Front Populaire. Que signifie donc cette « synthèse » de révolution « démocraticosocialiste » ? Rien du tout. Ce n’est qu’un galimatias éclectique. »

Aucun commentaire superflu n’est nécessaire.

http://socialisme.free.fr/supplements/2019_07_07_supp_cps_73_algerie_questions.pdf
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Message  barnum le Mar 13 Aoû - 11:18

Eninel, obligé pour mieux s'endormir le soir d'asséner des vérités définitives !!! J'en ai des centaines de citations définitives à ta disposition.... Nous combattons pour un Gouvernement ouvrier et certainement pas pour une révolution démocratique ou pour un Front populaire (comme toi derrière Hamon en 2017!)... Par contre, que des mots d'ordre démocratiques puissent servir de leviers dans la mobilisation révolutionnaire, c'est le B-A BA du Marxisme et de la dialectique !! Quand on pense que pour Engels "la démocratie c'est le communisme", il ne pensait pas à la démocratie bourgeoise !! L'Assemblée constituante souveraine tombe dès que les soviets sont à l'ordre du jour dans le combat pratique des masses.

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