Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Page 5 sur 6 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Sam 21 Déc - 23:04

La théorie des ondes longues et la crise du capitalisme contemporain
Michel Husson
http://hussonet.free.fr/mandelmh13.pdf

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Aux fondements des crises

Message  Roseau le Sam 11 Jan - 13:24


Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Critique du bouquin de Piketty

Message  Roseau le Dim 19 Jan - 19:44

Le capital au XXIème siècle. Richesse des données, pauvreté de la théorie
par Michel Husson
http://hussonet.free.fr/piketcap.pdf

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Sam 25 Jan - 21:22

À propos du « Capital au XXIe siècle » de Thomas Piketty
Jean-Paul Petit
http://orta.dynalias.org/inprecor/article-inprecor?id=1554


Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  gérard menvussa le Mer 29 Jan - 20:43

Il est clair que la dégénérescence des forces productives lambertistes n'est plus a démontrer !

Revenons au sérieux du débat, et au gros coup de grisou qui secoue certains états "émergents" et affole les bourses occidentales !

Pays émergents : faut-il craindre un effet domino ?

LE MONDE | 29.01.2014 à 11h38 •

A quelques heures d'intervalle, les banques centrales indienne et turque ont annoncé, mardi 28 janvier, un relèvement de leurs taux directeurs, à respectivement 8 % et 12 %. Dans les deux cas, l'objectif était de maîtriser une inflation élevée, entretenue par la dépréciation des monnaies, et d'éviter de nouvelles sorties de capitaux.

Même bien accueillis par les marchés, ces tours de vis ne seront probablement pas suffisants pour rassurer les investisseurs sur les risques qu'ils encourent dans les pays émergents. Jusqu'où dévisseront la livre turque, la roupie indienne, le rand sud-africain, le rouble russe, le real brésilien ou le peso argentin ? Les fortes dépréciations des derniers jours, après les plongées à l'été 2013, sont-elles le signe annonciateur d'une crise systémique ? Les émergents tomberont-ils les uns après les autres ?

A ces questions qui taraudent les investisseurs, les économistes interrogés par Le Monde répondent généralement par la négative. Ils jugent le risque de contagion plus faible que pendant la crise asiatique de 1997-1998 ou qu'en 2001-2002. Ils pensent que les turbulences actuelles n'ont pas grand-chose à voir avec le resserrement de la politique monétaire américaine, qui sert plutôt de révélateur.

Lire notre enquête (édition abonnés) : D'un pays émergent à l'autre

RÉAPPRÉCIATION DES RISQUES ET DÉFICITS EXTÉRIEURS

La crise asiatique avait débuté par une chute du baht thaïlandais, à l'été 1997, et s'était peu à peu étendue à tous les pays émergents. La situation n'est pas la même aujourd'hui : « Certains pays subissent les turbulences des marchés, et d'autres pas. Certains sont bien gérés, d'autres le sont moins », observe Bruno Cavalier économiste en chef chez Oddo Securities.

A quelques exceptions près, dont l'Argentine, tous ont des régimes de change flexibles, ce qui les aide à affronter la situation actuelle. Ce n'était pas le cas en 1997-1998.

« Il y a un mouvement de réappréciation des risques sur les marchés émergents qui peut se poursuivre au cours des prochaines semaines. Des pays en crise politique ou bien affichant des déficits courants ont vu leurs monnaies se déprécier. Cette correction est brusque mais pas irrationnelle. La contagion serait plus forte en cas de déception supplémentaire sur la croissance chinoise ou de hausse plus rapide des taux américains », analyse Olivier de Boysson, économiste en chef pour les émergents à la Société générale.

Les pays les plus en difficulté sont ceux qui ont des déficits extérieurs importants, comme le Brésil (4 % du produit intérieur brut, PIB), l'Inde ou la Turquie (plus de 10 % du PIB). « Leur modèle de croissance est en crise, estime Patrick Artus, économiste en chef de Natixis. Dans ces pays, la production industrielle a cessé d'augmenter en 2011, en raison de nombreux goulets d'étranglement : pas assez d'énergie électrique (en moyenne, chaque jour, il y a quatre coupures électriques dans une usine indienne), des infrastructures de transport insuffisantes comme au Brésil, ou des problèmes de recrutement de main-d'oeuvre qualifiée. Dans le même temps, la demande intérieure a continué de prospérer, alimentée par une croissance du crédit de 15 % à 25 % depuis 2008. »

Le risque dit de « sudden stop » est que ces pays se trouvent brusquement dans l'incapacité de financer leurs déficits extérieurs. Quatre Etats y sont le plus exposés, selon la banque Morgan Stanley : le Brésil, l'Afrique du Sud, la Turquie et l'Ukraine.

Le seul moyen d'y faire face est la dépréciation du change. Il renchérit les importations, appauvrit les consommateurs et entraîne une contraction de la demande, donc, à terme, une réduction des déficits extérieurs.

UNE INÉGALITÉ FACE À LA CRISE

Toutefois, au terme de seize années de croissance soutenue, les pays émergents ont quelques atouts en main. Leurs réserves de change, quasi inexistantes en 1997-1998, se sont étoffées.

Elles sont de l'ordre de 450 milliards de dollars (329 milliards d'euros) au Brésil (près de dix-neuf mois d'import). L'Inde et l'Indonésie disposent aussi de matelas confortables.

Les économies se sont diversifiées et personne n'a dû appeler le Fonds monétaire international à la rescousse. « Les fondamentaux financiers sont meilleurs : les Etats et les banques ne sont pas, ou peu, endettés », analyse Yves Zlotowski. L'économiste en chef de l'assureur-crédit Coface voit dans la grande réactivité des politiques monétaires indienne et turque le signe d'« une capacité des institutions des pays à répondre aux difficultés ».

Pendant la crise asiatique, les grandes banques internationales avaient prêté aux établissements locaux. Quand elles ont cessé de le faire et que le crédit interbancaire s'est tari, les faillites bancaires se sont multipliées (70 % des banques thaïlandaises ont sombré corps et biens), créant un problème majeur de financement de l'économie.

Rien de tel aujourd'hui. Ce sont les marchés actions des pays émergents – et leurs investisseurs étrangers – qui risquent de trinquer. Mais les entreprises de ces pays devraient trouver à se financer.

LES CANAUX DE TRANSMISSION À L'ÉCONOMIE RÉELLE

Jean-Louis Mourier, économiste chez Aurel BGC ne croit pas à un risque de contagion globale : les ajustements brutaux de l'été 2013, estime-t-il, ont « purgé » certaines économies des capitaux qui y avaient afflué en excès.

Quant au canal classique de la contagion financière – les investisseurs vendent des actifs pour rééquilibrer leurs portefeuilles au risque de déclencher la panique –, il le juge peu probable. « Cela, assure-t-il, on l'a déjà un peu vu : les investissements nets dans les fonds émergents sont négatifs depuis, au moins, cet été. »

Pour n'être pas systémique comme en 1997-1998, la crise n'en est pas moins sérieuse et violente. D'autant que le risque politique a fait son retour, amplifié par la perspective d'élections au Brésil, en Inde, en Indonésie, en Afrique du Sud et en Turquie.

« La crise actuelle sera plus forte qu'on ne le dit. Parce que les monnaies se déprécieront tant qu'il y aura encore des déficits extérieurs. Une devise peut perdre jusqu'à 100 % de sa valeur, note Patrick Artus. Mais également parce que les multinationales, qui sont implantées et ont investi dans les émergents, devront faire des provisions pour pertes de change et cela aura en retour des effets sur les marchés actions. »

Mardi 28, le constructeur automobile américain Ford a annoncé avoir perdu quelque 34 millions de dollars en Amérique du Sud, du fait de la hausse des coûts de production et d'un effet de change défavorable. Et il a déclaré naviguer à vue pour « gérer les niveaux de risques élevés » en Argentine et au Venezuela.

gérard menvussa

Messages : 6658
Date d'inscription : 06/09/2010
Age : 59
Localisation : La terre

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Mer 12 Fév - 3:51

Comment échapper à la baisse (tendancielle) du taux de profit ?
note hussonet n°70, 11 février 2014
http://hussonet.free.fr/avoid14.pdf

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Gaston Lefranc le Ven 14 Fév - 15:36

Husson imagine une "histoire" où les capitalistes se mettraient d'accord pour accumuler une partie de plus en plus faible de leur profit, afin de limiter la hausse de la composition organique du capital, et donc la baisse du taux de profit... Cette "histoire" est une "fable" contradictoire avec l'essence même du mode de production capitaliste. La concurrence s'impose aux capitalistes : les capitalistes sont contraints d'investir pour rester compétitifs vis-à-vis de leurs concurrents. Et un système où les capitalistes se mettraient d'accord pour limiter de concert l'accumulation serait un tout autre système que le capitalisme. Le capitalisme monopoliste n'a pas aboli la concurrence entre capitaux, il a changé les modalités de cette concurrence.

Husson essaie de construire une "histoire" qui ne tient pas debout, et qui vise à expliquer des faits imaginaires, à savoir une déconnexion entre l'accumulation et le profit..... Or, cette déconnexion est une vue de l'esprit. Au delà des variations conjoncturelles, la part des profits qui est investie est globalement stable, et ce qui explique la faiblesse du taux d'accumulation est tout simplement la faiblesse du taux de profit !

Gaston Lefranc

Messages : 777
Date d'inscription : 26/06/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Babel le Dim 16 Fév - 21:13

Gaston Lefranc a écrit:Husson imagine une "histoire" où les capitalistes se mettraient d'accord pour accumuler une partie de plus en plus faible de leur profit, afin de limiter la hausse de la composition organique du capital, et donc la baisse du taux de profit... Cette "histoire" est une "fable" contradictoire avec l'essence même du mode de production capitaliste. La concurrence s'impose aux capitalistes : les capitalistes sont contraints d'investir pour rester compétitifs vis-à-vis de leurs concurrents. Et un système où les capitalistes se mettraient d'accord pour limiter de concert l'accumulation serait un tout autre système que le capitalisme. Le capitalisme monopoliste n'a pas aboli la concurrence entre capitaux, il a changé les modalités de cette concurrence.

Husson essaie de construire une "histoire" qui ne tient pas debout, et qui vise à expliquer des faits imaginaires, à savoir une déconnexion entre l'accumulation et le profit..... Or, cette déconnexion est une vue de l'esprit. Au delà des variations conjoncturelles, la part des profits qui est investie est globalement stable, et ce qui explique la faiblesse du taux d'accumulation est tout simplement la faiblesse du taux de profit !
Oui, c'est un papier curieux. Sa lecture m'a fait penser aux démonstrations abstraites des économistes (néo-classiques ?) de recherche d'un point d'équilibre idéal entre l'offre et la demande : on bâtit un graphique en y intégrant toute une série de variables, et on s'imagine que le résultat obtenu pourrait correspondre à une réalité... hypothétique.

Babel

Messages : 1081
Date d'inscription : 30/06/2011

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Mar 18 Fév - 2:21

Communication lors du Séminaire Economie de l'IRRF (IVème Inter)

Rate of profit, overaccumulation and indebtedness: the causes of the crisis
Michael Roberts

Slideshow
http://fileserver.iire.org/Econosem14/Amsterdam%20presentation%20140314.pptx

"Tendencies, triggers and tulips"
http://fileserver.iire.org/Econosem14/Presentation%20to%20the%20Third%20seminar%20of%20the%20FI%20on%20the%20economic%20crisis.pdf

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Behind the Crisis

Message  Roseau le Jeu 6 Mar - 13:38

Marx’s Dialectics of Value and Knowledge
By Guglielmo Carchedi
Son bouquin en intégral
http://marx2010.weebly.com/uploads/5/4/4/8/5448228/behind_the_crisis__historical_materialism_book__1.pdf

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Mar 6 Mai - 3:19

A lire : un extrait de "Brève histoire du néolibéralisme" de David Harvey
http://www.contretemps.eu/lectures/lire-extrait-br%C3%A8ve-histoire-n%C3%A9olib%C3%A9ralisme-david-harvey

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Lun 12 Mai - 19:49

La borne interne du capitalisme

Dans leur dernier livre,
« La Grande Dévalorisation. Pourquoi la spéculation et la dette de l’État ne sont pas les causes de la crise »,
Ernst Lohoff et Norbert Trenkle accordent une attention particulière
à l’évolution de l’économie réelle dans leur analyse de la crise.

http://palim-psao.over-blog.fr/article-la-borne-interne-du-capitalisme-entretien-avec-ernst-lohoff-krisis-sur-les-causes-et-les-con-123584377.html

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Jeu 22 Mai - 15:22


Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Lun 30 Juin - 19:44

Théories sur les crises, la suraccumulation et la dévalorisation du capital
Premier volume, Analyses fondamentales et des bases des crises cycliques de moyenne période
par Paul Boccara

Une recension de Gilles Rasselet
http://regulation.revues.org/10806

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Mer 16 Juil - 22:38

The nature of the current Long Depression
Article de Michael Roberts résumant sa présentation au Marxism Festival 2014
(organisé par le SWP anglais):
http://thenextrecession.wordpress.com/2014/07/13/marxism-in-london-socialism-in-slovenia/

La présentation PowerPoint est ici:
https://thenextrecession.files.wordpress.com/2014/07/marxism-2014.pptx

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Mer 1 Oct - 19:30

[13 oct] Pour une explication marxiste de la crise

le lundi 13 octobre de 17h30 à 19h30

CONFÉRENCE organisée par le Cercle universitaire d'études marxistes

Pour une explication marxiste de la crise

(à partir du livre III du Capital)

Amphithéâtre Roussy aux Cordeliers : 15 rue de l’école de médecine, 75006 (Métro Odéon)

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Mer 22 Oct - 3:02


Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Ven 14 Nov - 15:34

Michael Roberts a publié un compte rendu sur la dernière conférence de la revue "Historical Materialism",
le week-end dernier, sur le thème "How capitalism survives" :

http://thenextrecession.wordpress.com/2014/11/13/how-capitalism-survives/

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Lun 17 Nov - 2:09

Tendencies, triggers and tulips - The causes of the crisis: the rate of profit, overaccumulation and indebtedness

Presentation to the Third Economics seminar of the IIRE, 14 February 2014, Amsterdam, Netherlands
By Michael Roberts
https://thenextrecession.files.wordpress.com/2014/11/presentation-to-the-third-seminar-of-the-fi-on-the-economic-crisis.pdf

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Roseau le Ven 28 Nov - 23:38

À lire : la postface de "Les ondes longues du développement du capitalisme" de Ernest Mandel http://www.contretemps.eu/lectures/%C3%A0-lire-postface-ondes-longues-d%C3%A9veloppement-capitalisme-ernest-mandel

Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Pourquoi l'alarme n'a pas sonné ?

Message  Roseau le Mar 13 Jan - 14:24


Roseau

Messages : 17759
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Analyse de la crise, taux de profit, etc.

Message  Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 18:36


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 5 sur 6 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum