Pour un "week-end de révolte de gauche"

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Message  Eugene Duhring le Dim 16 Fév - 18:30

Copas a écrit:
Eugene Duhring a écrit:
Copas a écrit:
Donc une disponibilité au combat confrontée à la désertion de l’essentiel des directions des organisations syndicales et de la gauche.

Les travailleurs se mobilisent-ils plus aisément derrière un appel de partis de gauche ou sur la base de leurs revendications et leurs problèmes ? Y a t-il des militants honnêtes capables de répondre à cette question ?
J'irai plus loin : comprendre cette question c'est comprendre comment peut se faire une politisation en profondeur, un mouvement où le prolétariat met la main sur une partie de son destin.

Pénible de rappeler les modes d"emplois.
Un bavard (ça on le savait) mais en plus un prétentieux (ça c'est nouveau). Pourquoi un prétentieux ? Notre ami Copas cherche à démontrer ce que n'importe quel militant ouvrier comprend dès les premières heures où il se frotte à la lutte de classes notamment dans le syndicat et les boites : les prolétaires se meuvent et se sont toujours mus sur des revendications et non des appels. Le Lénine au petit pied entend faire la leçon à des forumeurs qui, je l'espère, dans l'écrasante majorité militent et organisent dans leur boite au coude à coude les travailleurs. Heureusement que l'ami Copas termine en allant plus loin sur la nécessité de comprendre ce mécanisme, dès fois que ... Quelle fatuité !
Même un lambertoïde est capable de le saisir, pas besoin d'un stalinoïde de ton accabit !

Bien l'injure continue... Décidément les lambertoïdes sont vraiment des taches .
On se souvient de notre ami disant tout et l'inverse sur les bonnets rouges, un jour reprochant au NPA de ne pas intervenir avec assez de force dans cette mobilisation des travailleurs, le lendemain se réfugiant derrière les croupes des bureaucrates en dénonçant les bonnets rouges.

Maintenant c'est la charge pour essayer de déstabiliser faire croire que l'autre est forcement quelqu'un qui ne connait rien au syndicalisme, etc...

Les glapissements haineux sont assez pénibles surtout que l'attaque est d'un crétinisme achevé parce que justement ce que je rappelle  est d'actualité dans ce qui reste d'organisations politiques des travailleurs. Et que c'est justement sur ce point là que nous avons des insuffisances en sur-déterminant les petites claques politiques réformistes dont Duhring représente un des moutons, puisqu'il avait dit qu'il rejoindrait FdG, PC ...

Lambertoïde ... tâche ... Je ne sais qui des deux insulte l'autre. Toutefois, depuis que notre ami m'affuble de cet épithête ridicule, je m'autorise donc à user des mêmes méthodes. Copas devient maintenant le stalinoïde de service, après tout qu'est-ce que mes quelques années dans le PT/POI au regard des décennies de PCF du même andouille (versus tâche). Le Lénine aux petits pieds a un jour posté une discussion sur un exemple de lutte et d'extension possible, il se trouve que j'en étais un des organisateurs mais dans un bavardage qui compte plus de 5200 interventions je doute que le stalinoïde de service puisse en retrouver une trace et c'est tant mieux. Ni lieu ni date, qu'il se débrouille ...
Toujours est-il que sur le mouvement en Bretagne je n'ai jamais varié. J'ai considéré qu'il fallait effectivement être là-bas à la condition d'éviter que le mouvement ne finisse dans les bras de la réaction - les véritables organisateurs ou tout du moins ceux qui définissaient le point d'arrivée des manifestations, ses modalités, sa tribune, son matériel. La première fois, pour le NPA on pouvait comprendre un certain amateurisme, la deuxième fois cela devenait du gauchisme sans nom. Dans tout mouvement au moins au début, la prime va aux organisateurs. Les travailleurs attendent avant tout une organisation. Le NPA en a été incapable même si notre stalinoïde de service en revient à ses vieux réflexes pour dire en gros : "pas grave si le mouvement atterrit dans les bras de la réaction l'essentiel pour le NPA c'est d'être là, de se montrer !" omettant que le NPA c'est un parti organisé qui peut tenter de prendre la tête d'un mouvement si il s'en donne les moyens surtout dans des conditions mille fois ressassées par le stalinoïde : une situation où l'absence des partis réformistes et des centrales syndicales en a été la caractéristique ; une situation par temps clair.

Eugene Duhring

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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Copas le Dim 16 Fév - 18:48

Eugene Duhring a écrit:
Lambertoïde ... tâche ... Je ne sais qui des deux insulte l'autre. Toutefois, depuis que notre ami m'affuble de cet épithête ridicule, je m'autorise donc à user des mêmes méthodes. Copas devient maintenant le stalinoïde de service, après tout qu'est-ce que mes quelques années dans le PT/POI au regard des décennies de PCF du même andouille (versus tâche). Le Lénine aux petits pieds a un jour posté une discussion sur un exemple de lutte et d'extension possible, il se trouve que j'en étais un des organisateurs mais dans un bavardage qui compte plus de 5200 interventions je doute que le stalinoïde de service puisse en retrouver une trace et c'est tant mieux. Ni lieu ni date, qu'il se débrouille ...
Toujours est-il que sur le mouvement en Bretagne je n'ai jamais varié. J'ai considéré qu'il fallait effectivement être là-bas à la condition d'éviter que le mouvement ne finisse dans les bras de la réaction - les véritables organisateurs ou tout du moins ceux qui définissaient le point d'arrivée des manifestations, ses modalités, sa tribune, son matériel. La première fois, pour le NPA on pouvait comprendre un certain amateurisme, la deuxième fois cela devenait du gauchisme sans nom. Dans tout mouvement au moins au début, la prime va aux organisateurs. Les travailleurs attendent avant tout une organisation. Le NPA en a été incapable même si notre stalinoïde de service en revient à ses vieux réflexes pour dire en gros : "pas grave si le mouvement atterrit dans les bras de la réaction l'essentiel pour le NPA c'est d'être là, de se montrer !" omettant que le NPA c'est un parti organisé qui peut tenter de prendre la tête d'un mouvement si il s'en donne les moyens surtout dans des conditions mille fois ressassées par le stalinoïde : une situation où l'absence des partis réformistes et des centrales syndicales en a été la caractéristique ; une situation par temps clair.

Toujours pénible et à la recherche d'insultes sur ceux qui ne te plaisent pas et que tu attaques par tes méthodes pourries et dégueulasses, depuis presque le début où je suis venu sur ce forum où tu m'as submergé d'injures dans un MP parce que je n'étais pas d'accord avec toi.

Tu es pitoyable et tes interventions ont toujours une odeur d'égouts. tu n'es pas dans la discussion politique mais dans tes vieilles habitudes de tenter d'attaquer les personnes pour résoudre le problème de ton absence d'arguments....

Là tu essayes de tordre ce que tes commentaires signalaient sur la mobilisation ouvrière en Bretagne. Tu accuses le NPA de n'en avoir pas assez fait et en même temps tu t'es couché devant les bureaucrates, va comprendre janot.

Si tu estimes que le NPA n'en fait pas assez, bouges-toi le derche, mais ne prétends pas à ce type d'argument en te couchant derrière des bureaucrates.  
Tu es inconséquent et comme beaucoup de gens de ton ex-courant, tu n'arrives pas à rompre avec les sales méthodes.

Restes sur le sujet et argumentes, ça changera.
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Eugene Duhring le Dim 16 Fév - 20:28

Copas a écrit:
Eugene Duhring a écrit:
Lambertoïde ... tâche ... Je ne sais qui des deux insulte l'autre. Toutefois, depuis que notre ami m'affuble de cet épithête ridicule, je m'autorise donc à user des mêmes méthodes. Copas devient maintenant le stalinoïde de service, après tout qu'est-ce que mes quelques années dans le PT/POI au regard des décennies de PCF du même andouille (versus tâche). Le Lénine aux petits pieds a un jour posté une discussion sur un exemple de lutte et d'extension possible, il se trouve que j'en étais un des organisateurs mais dans un bavardage qui compte plus de 5200 interventions je doute que le stalinoïde de service puisse en retrouver une trace et c'est tant mieux. Ni lieu ni date, qu'il se débrouille ...
Toujours est-il que sur le mouvement en Bretagne je n'ai jamais varié. J'ai considéré qu'il fallait effectivement être là-bas à la condition d'éviter que le mouvement ne finisse dans les bras de la réaction - les véritables organisateurs ou tout du moins ceux qui définissaient le point d'arrivée des manifestations, ses modalités, sa tribune, son matériel. La première fois, pour le NPA on pouvait comprendre un certain amateurisme, la deuxième fois cela devenait du gauchisme sans nom. Dans tout mouvement au moins au début, la prime va aux organisateurs. Les travailleurs attendent avant tout une organisation. Le NPA en a été incapable même si notre stalinoïde de service en revient à ses vieux réflexes pour dire en gros : "pas grave si le mouvement atterrit dans les bras de la réaction l'essentiel pour le NPA c'est d'être là, de se montrer !" omettant que le NPA c'est un parti organisé qui peut tenter de prendre la tête d'un mouvement si il s'en donne les moyens surtout dans des conditions mille fois ressassées par le stalinoïde : une situation où l'absence des partis réformistes et des centrales syndicales en a été la caractéristique ; une situation par temps clair.

Toujours pénible et à la recherche d'insultes sur ceux qui ne te plaisent pas et que tu attaques par tes méthodes pourries et dégueulasses, depuis presque le début où je suis venu sur ce forum où tu m'as submergé d'injures dans un MP parce que je n'étais pas d'accord avec toi.

Tu es pitoyable et tes interventions ont toujours une odeur d'égouts. tu n'es pas dans la discussion politique mais dans tes vieilles habitudes de tenter d'attaquer les personnes pour résoudre le problème de ton absence d'arguments....

Là tu essayes de tordre ce que tes commentaires signalaient sur la mobilisation ouvrière en Bretagne. Tu accuses le NPA de n'en avoir pas assez fait et en même temps tu t'es couché devant les bureaucrates, va comprendre janot.

Si tu estimes que le NPA n'en fait pas assez, bouges-toi le derche, mais ne prétends pas à ce type d'argument en te couchant derrière des bureaucrates.  
Tu es inconséquent et comme beaucoup de gens de ton ex-courant, tu n'arrives pas à rompre avec les sales méthodes.

Restes sur le sujet et argumentes, ça changera.
Message en MP où je t'abreuve d'injures ? N'hésite pas, soumets les aux forumeurs, t'as ma permission.
Comme beaucoup de mon ex-courant ? Dis-moi où tu étais encarté et combien de décennies avant d'atterrir au NPA ? Au PCF ! Ne suis-je pas fondé à user de tes méthodes en disant que tu n'arrives pas à rompre avec les méthodes héritées de décennies de stalinisme, de compromission avec la réaction de ton ex-parti ? A priori, l'intelligence n'est pas ton fort.
Et oui je continue à accuser le NPA de ne pas se donner la peine ni les moyens pour organiser les travailleurs. Incapable de le faire par temps clair comme en Bretagne alors inutile de se projeter dans l'avenir pour savoir comment le NPA se comportera par gros grain. Alors dans ce cas à quoi bon un énième parti se revendiquant des travailleurs si celui-ci n'est pas à la hauteur de ses tâches. Cette incapacité se révèle dans toute sa splendeur dans son activité politique : dénoncer les autres formations et pourtant incapable de faire autrement que de s'accrocher aux autres. Curieusement cette thématique tourne en boucle dans tes interventions mais jamais sans en tirer un quelconque bilan !
Inconséquent ? Peut-être est-ce inconséquent de prendre le temps d'affermir sa place dans la classe ouvrière au coude à coude avec les travailleurs, avant de prétendre organiser les travailleurs politiquement. La classe ouvrière ne manque pas de bavard, ça c'est une certitude ; des organisateurs reconnus par eux : beaucoup moins. A ton avis, lorsque la classe surgira des tréfonds de sa colère, vers qui se tourneront-ils ? Vers les bavards ? La Riposte permet ce travail de préparation dans un parti qui capitalise encore maintenant sur l'histoire du mouvement ouvrier même si la situation aujourd'hui est bien évidemment sans rapport avec celle du passé. Mais là encore, les autres organisations font-elles mieux malgré la déshérence pour les travailleurs des syndicats et des partis, malgré la profusion de choix ? Tiens au lieu de nous bassiner sur les mêmes thématiques, peut-être devrais-tu réfléchir sur le sujet : pourquoi les partis se revendiquant de la classe ouvrière tels que LO, NPA, PT ne bénéficient pas de la décomposition du PS ou du PCF ? Pourquoi la syndicalisation notamment CGT continue de décroître malgré la profusion de syndicats Solidaires en particulier ? Pourquoi ce désert syndical et politique alors que de ton propre aveu, le poids des anciens mastodontes PCF et CGT n'a jamais été si faible ? Il me semble que ce désert syndical et politique laisserait un espace aux autres formations type NPA ? J'ai mon avis mais es-tu prêt à l'entendre sans m'agonir d'injures ou d’épithètes débiles ? La classe ouvrière ne donne aucun chèque en blanc et juge sur pièce le NPA comme LO ou POI. Ces organisations politiques se sont construites en opposition au stalinisme, c'était la tâche historique de ces partis. Aujourd'hui le stalinisme s'étant fondu dans la sociale-démocratie, ces partis n'ont pas pu ou voulu en tirer les enseignements nécessaires pour réorienter leurs activités politiques. Ces partis loin maintenant de faire progresser la classe en deviennent des freins inconscients certes mais des freins à l'organisation de la classe.
Le NPA a mon sens arrive loin devant les autres formations dans cette inconséquence, voir en particulier son naufrage lors sa création où elle ne revendique plus que 2 à 3000 adhérents, soit au bas mot moins que la seule JC et probablement un petit millier de militants pas tous insérés dans la classe d'ailleurs, et d'une moyenne d'âge avancé. A l'image du PCF certes mais dans des proportions ridiculement plus faibles. En entrant dans La Riposte, encore une fois, je fais le pari que le PCF un jour ou l'autre pour s'assurer de son rôle de contenir les masses devra à un moment particulier l'organiser, je fais le pari que les masses se tourneront vers leurs organisations historiques pour les diriger. En attendant, j'affermis mes positions dans la classe ouvrière dans le chaudron de l'exploitation capitaliste que sont les boites, tout en soutenant à la hauteur de mes moyens et de mes possibilités un courant révolutionnaire dans le PCF.
C'est un pari, avec les risques que cela comporte.
Voilà pour quelques arguments. Mais j'ai du mal à croire qu'un type comme toi puisse les prendre comme tels et comme base de discussion sans sombrer dans les épithètes injurieux !!

Eugene Duhring

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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  mykha le Dim 16 Fév - 20:50

Pour te critiquer, je souhaite clairement me démarquer des méthodes harcelantes et malsaines utilisées par quelques-uns de tes contradicteurs.

La classe ouvrière ne donne aucun chèque en blanc et juge sur pièce le NPA comme LO ou POI. Ces organisations politiques se sont construites en opposition au stalinisme, c'était la tâche historique de ces partis. Aujourd'hui le stalinisme s'étant fondu dans la sociale-démocratie, ces partis n'ont pas pu ou voulu en tirer les enseignements nécessaires pour réorienter leurs activités politiques.
Ces partis loin maintenant de faire progresser la classe en deviennent des freins inconscients certes mais des freins à l'organisation de la classe.

Que tu considères que l'activité des groupes que tu cites soit mal orientée, à côté de la plaque ou inutile, c'est évidemment le point de vue du parti (ou du regroupement) que tu as choisi de renforcer (PCF et FdG). Que tu considères comme Melenchon ou Laurent qu'il serait mieux que ces groupes n'existent pas, on peut le comprendre.
D'autant qu'il est facile de constater la faiblesse de l'extrême-gauche en général, de son manque d'influence de masse;
Prétendre par contre que les petites organisations que tu cites seraient "des freins à l'organisation de la classe", c'est une tout autre attaque, surtout quand on parle de l'intérieur du parti (PCF) qui a le plus contribué, depuis des décennies à démoraliser, déboussoler et trahir les travailleurs et l'avant-garde ouvrière, à commencer par ses propres militants politiques.
La moindre des honnêtetés consisterait au moins à chercher de ce côté certaines des raisons du recul militant et du recul de la conscience de classe.

Bien évidemment, il est par ailleurs grotesque de voir deux ou trois roso-istes ici s'échiner à longueur d’innombrables posts répétitifs pour chercher des pous au fonctionnement du PG ou du PC d'aujourd'hui comme s'ils regrettaient que la place soit prise, ou de ne pas pouvoir, avec leurs ex-amis transfuges récents du NPA, peser sur Melenchon et ses groupies pour les "tirer à gauche".
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Eugene Duhring le Dim 16 Fév - 21:08

mykha a écrit:Pour te critiquer, je souhaite clairement me démarquer des méthodes harcelantes et malsaines utilisées par quelques-uns de tes contradicteurs.

La classe ouvrière ne donne aucun chèque en blanc et juge sur pièce le NPA comme LO ou POI. Ces organisations politiques se sont construites en opposition au stalinisme, c'était la tâche historique de ces partis. Aujourd'hui le stalinisme s'étant fondu dans la sociale-démocratie, ces partis n'ont pas pu ou voulu en tirer les enseignements nécessaires pour réorienter leurs activités politiques.
Ces partis loin maintenant de faire progresser la classe en deviennent des freins inconscients certes mais des freins à l'organisation de la classe.

Que tu considères que l'activité des groupes que tu cites soit mal orientée, à côté de la plaque ou inutile, c'est évidemment le point de vue du parti (ou du regroupement) que tu as choisi de renforcer (PCF et FdG). Que tu considères comme Melenchon ou Laurent qu'il serait mieux que ces groupes n'existent pas, on peut le comprendre.
D'autant qu'il est facile de constater la faiblesse de l'extrême-gauche en général, de son manque d'influence de masse;
Prétendre par contre que les petites organisations que tu cites seraient "des freins à l'organisation de la classe", c'est une tout autre attaque, surtout quand on parle de l'intérieur du parti (PCF) qui a le plus contribué, depuis des décennies à démoraliser, déboussoler et trahir les travailleurs et l'avant-garde ouvrière, à commencer par ses propres militants politiques.
Effectivement cela peut paraître contradictoire mais les 20 dernières années montrent que les partis qui étaient en marge du mouvement ouvrier peu insérés dans la classe dans les décennies de stalinisme n'ont en rien capitalisé sur la démoralisation des masses et au premier chef des militants qui ont finis par partir d'un PCF déstalinisé mais social-démocratisé, et n'ont en rien augmenté leur surface politique bien au contraire dans le cas du NPA même si sa médiatisation n'est en rien en rapport ni avec ses forces militantes ni avec son insertion dans la classe ouvrière. Cela ma semble un fait.

J'interviens en mon nom et ne représente en aucun cas mon parti et mon courant, précision que tu apportes toi-même régulièrement concernant LO. Donc évite de faire un lien automatique entre mes interventions et ce que tu supposes être le point de vue de mon courant. Sinon je te remercie de te démarquer des méthodes des Roseau, Copas et cie. On peut avoir de sérieuses divergences et continuer un débat entre militant ouvrier dans le respect du débat ouvrier.

Pour finir sur mes assertions sur le rôle des partis LO, NPA, POI dans la période actuelle, je suis entier peut-être parfois un peu outrancier. Certes mais le constat reste. Malgré tout si ces organisations trouvaient un jour le moyen de mettre leurs divergences politiques de côté pour véritablement offrir aux travailleurs une seule organisation prête au combat, je reviendrais sans aucun problème sur mes conclusions. Mais cet horizon me semble inaccessible.

Fraternellement. Eugène.
Mes

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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Babel le Dim 16 Fév - 22:04

Eugene Duhring a écrit: je suis entier peut-être parfois un peu outrancier.
 Very Happy Very Happy Very Happy 

Eugene Duhring a écrit:
En entrant dans La Riposte, encore une fois, je fais le pari que le PCF un jour ou l'autre pour s'assurer de son rôle de contenir les masses devra à un moment particulier l'organiser, je fais le pari que les masses se tourneront vers leurs organisations historiques pour les diriger. En attendant, j'affermis mes positions dans la classe ouvrière dans le chaudron de l'exploitation capitaliste que sont les boites, tout en soutenant à la hauteur de mes moyens et de mes possibilités un courant révolutionnaire dans le PCF.
C'est bien là le hic : si des périodes historiques semblables ont pu se produire par le passé, qui ont vu les masses investir majoritairement les organisations traditionnelles du mouvement ouvrier dans l'espoir illusoire d'en infléchir le cours, reconnais que ce genre d'expérience s'est immanquablement traduit à terme par une reprise en main de l'appareil bureaucratique, et par une désaffection toute aussi massive, faisant suite à la démoralisation des éléments les plus combattifs.

L'impératif de dissocier nettement réformistes et révolutionnaires procède aussi de ce constat. Et les tentatives d'activité fractionnelle de type entriste n'ont toujours connu qu'une existence éphémère, correspondant à des phases aiguës d'intensification de la lutte des classes.

Rappelle-toi les consignes que le Vieux adressait aux jeunes membres de l'opposition bolchévique-léniniste : sans cesse changeantes, car étroitement liées à l'évolution de la conjoncture et à la modification des rapports de force. Le but ultime et clairement proclamé étant de créer les conditions optimales d'un travail de masse, en vue de la constitution d'un véritable parti ouvrier révolutionnaire.

Par ailleurs, je crois que cette phase historique, où les vieux partis retrouvent momentanément une seconde jeunesse, est définitivement close. Et qu'il faut à présent construire. -Quoi ? C'est bien là tout le problème.

En entrant dans la Riposte, je fais le pari que le PCF (...) C'est un pari, avec les risques que cela comporte.
Eh bien, hic Rhodus, hic salta !

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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Eugene Duhring le Dim 16 Fév - 22:28

Babel a écrit:
Eugene Duhring a écrit: je suis entier peut-être parfois un peu outrancier.
 Very Happy Very Happy Very Happy 

Eugene Duhring a écrit:
En entrant dans La Riposte, encore une fois, je fais le pari que le PCF un jour ou l'autre pour s'assurer de son rôle de contenir les masses devra à un moment particulier l'organiser, je fais le pari que les masses se tourneront vers leurs organisations historiques pour les diriger. En attendant, j'affermis mes positions dans la classe ouvrière dans le chaudron de l'exploitation capitaliste que sont les boites, tout en soutenant à la hauteur de mes moyens et de mes possibilités un courant révolutionnaire dans le PCF.
C'est bien là le hic : si des périodes historiques semblables ont pu se produire par le passé, qui ont vu les masses investir majoritairement les organisations traditionnelles du mouvement ouvrier dans l'espoir illusoire d'en infléchir le cours, reconnais que ce genre d'expérience s'est immanquablement traduit à terme par une reprise en main de l'appareil bureaucratique, et par une désaffection toute aussi massive, faisant suite à la démoralisation des éléments les plus combattifs.

L'impératif de dissocier nettement réformistes et révolutionnaires procède aussi de ce constat. Et les tentatives d'activité fractionnelle de type entriste n'ont toujours connu qu'une existence éphémère, correspondant à des phases aiguës d'intensification de la lutte des classes.

Rappelle-toi les consignes que le Vieux adressait aux jeunes membres de l'opposition bolchévique-léniniste : sans cesse changeantes, car étroitement liées à l'évolution de la conjoncture et à la modification des rapports de force. Le but ultime et clairement proclamé étant de créer les conditions optimales d'un travail de masse, en vue de la constitution d'un véritable parti ouvrier révolutionnaire.

Par ailleurs, je crois que cette phase historique, où les vieux partis retrouvent momentanément une seconde jeunesse, est définitivement close. Et qu'il faut à présent construire. -Quoi ? C'est bien là tout le problème.

En entrant dans la Riposte, je fais le pari que le PCF (...) C'est un pari, avec les risques que cela comporte.
Eh bien, hic Rhodus, hic salta !
Je reconnais volontiers ce que l'histoire nous enseigne jusqu'à présent. Les tentatives fractionnelles indépendamment de son type d'ailleurs se sont toutes révélées infructueuses ... si le but était de prendre le contrôle d'un appareil largement bureaucratisé ! Un appareil en cas de danger ne produit rien d'autre que des scissions. Le tout dans cette opération centrifuge c'est de séparer qualitativement et quantitativement le bon grain révolutionnaire de celui réformiste. La grandeur de cette scission se mesure au danger que l'appareil court. lCelle de SFIO et de la CGT intervint dans une période révolutionnaire, emportant un morceau non négligeable du parti ou du syndicat ; le cours suivi plus tard est une autre histoire.
Sinon je ne comprends pas le sens de ta locution latine dans la discussion ???
Je note toutefois la sémantique uilisée, une sémantique qui laisse tout de même la porte ouverte à une conclusion inverse.
Tu l'auras deviné, ceci est l'ébauche que je te dois depuis deux mois !

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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  gérard menvussa le Dim 16 Fév - 22:57

si le but était de prendre le contrôle d'un appareil largement bureaucratisé !
Sauf que le but n'a JAMAIS été de "prendre le controle d'un appareil largement bureaucratisé". Il était, dans une période de profond isolement des révolutionnaires, de s'adresser a "l'avant garde" du mouvement ouvrier, et en particulier dans les périodes ou il y avait constitution d'une frange radicale dans ces partis ! C'est ce qui fait toute la différence entre "l'entrisme" demandée par le "vieux" dans le ps ou l'entrée dans l'uec en crise aprés la guerre d'algérie : dans ces deux cas, les trotskystes "rentraient" dans des partis en crises, et dans lesquel il existait peu ou prou des "courants gauche" : la riposte au contraire fait de l'entrisme dans le pcf a une période de tournant totalement droitier de l'ensemble de ses secteurs, et il exprime d'abord la crise de confiance révolutionnaire de la riposte elle même (ce que tu incarne d'ailleurs assez bien)
La critique sur la difficulté de "construire", d'organiser est a mon avis judicieuse. Cela dit, elle émane d'un groupe, "la riposte" qui n'a jamais rien construit du tout... Cela dit, elle n'en est pas moins pertinente, et elle appelle une réponse qui va bien au dela des échanges permis par ce modeste forum... Je crois qu'on est en train de s'occuper justement de cet aspect des choses...
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Eugene Duhring le Lun 17 Fév - 0:18

Babel a écrit:
Rappelle-toi les consignes que le Vieux adressait aux jeunes membres de l'opposition bolchévique-léniniste : sans cesse changeantes, car étroitement liées à l'évolution de la conjoncture et à la modification des rapports de force. Le but ultime et clairement proclamé étant de créer les conditions optimales d'un travail de masse, en vue de la constitution d'un véritable parti ouvrier révolutionnaire.

Par ailleurs, je crois que cette phase historique, où les vieux partis retrouvent momentanément une seconde jeunesse, est définitivement close. Et qu'il faut à présent construire. -Quoi ? C'est bien là tout le problème.

Le Vieux comme tu l'appelles a été la victime de son extrême intelligence. Il a imposé aux sections de la IV et aux militants qui les composaient, un rythme certes nécessité par l'époque, mais trois pas devant non seulement vis à vis de ses troupes mais encore du rythme historique alors que la plupart étaient deux pas derrière non seulement de leurs tâches mais aussi de la compréhension de l'époque dans laquelle ils étaient ballotés. A quoi bon une stratégie quand elle n'est pas comprise et ne peut donc être correctement digérée et appliquée. Je parle évidemment des tentatives d'entrisme dans la SFIO en France et dans d'autres partis à l'étranger, du "sortisme" et de ses conséquences. Ce cours imposé à des militants sincères mais trop en recul ne pouvait finalement aboutir qu'à l'incompréhension, la démoralisation pour une part et au scissionnisme qui s'en suivit, générant sur la base de ce cours des fractions qui s'opposent encore aujourd'hui au lieu de s'unir dans l'intérêt de la classe qu'elles sont censées défendre. De l'héritage de Trotsky et finalement de sa méthode marquée par l'époque, ces fractions organisées maintenant en partis n'en auront gardé que le pire : une méthode générique a-marxiste donc, l'isolement avec la certitude d'être dans le vrai et que cet isolement dans une référence hors du temps des conditions prévalant à la création du POSDR puis plus tard du PCR (deux références pour les trotskystes), est le ciment de cette certitude. Ces tendances accentuées par la tâche historique de s'opposer au stalinisme ont forgé le caractère actuel des NPA, LO ou POI avec des variations, des tares plutôt selon les bilans que chacun en a tiré. On peut dire de ce point de vue que ces partis sont le fruit du matérialisme historique. Alors que faire ? A mon sens, il va de l'entrisme ou du fractionnisme comme de toutes autres taches pour un militant ouvrier : inscrire ce travail dans la durée, la durée nécessaire pour se former, puis pour convaincre les autres de la qualité de son travail et de son engagement pour la classe. Toute tâche qui s'abstrait de l'infinie vertu de la patience imposée par la pédagogie et l'exemplarité finit un jour par exploser.
J'ai relu récemment l'intégralité de la correspondance de Trotsky, et ce qui m'a marqué c'est le sentiment qu'il était impossible pour des militants de l'époque de comprendre où Trotsky les emmenait et moins encore d'appliquer le cours qu'il préconisait. L'intelligence de Trotsky a finalement eu la peau de l'internationale qu'il souhaitait de ses voeux.
Aujourd'hui nous avons quoi ? Des Laguiller, des Besancenot tout aussi méritant qu'ils soient, qui ne produisent rien d'autre que de la littérature sans envergure, de la stratégie sans véritable perspective, continuant à trébucher pour apprendre à marcher 150 ans après Marx, 100 ans après Octobre 1917, 70 ans après la disparition de Trotsky. Désolé mais là, il y a quelque chose qui m'échappe !


Dernière édition par Eugene Duhring le Lun 17 Fév - 0:33, édité 2 fois (Raison : ai reliu)

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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Prado le Lun 17 Fév - 1:12

Pour en revenir au sujet du fil, à la lecture de documents d'ENSEMBLE il me semble que ce regroupement ne va pas répondre positivement à la proposition du NPA. On ne devrait pas attendre très longtemps pour être fixé.

Prado

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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Copas le Lun 17 Fév - 1:20

Eugene Duhring a écrit:
Le Vieux comme tu l'appelles a été la victime de son extrême intelligence. Il a imposé aux sections de la IV et aux militants qui les composaient, un rythme certes nécessité par l'époque, mais trois pas devant non seulement vis à vis de ses troupes mais encore du rythme historique alors que la plupart étaient deux pas derrière non seulement de leurs tâches mais aussi de la compréhension de l'époque dans laquelle ils étaient ballotés. A quoi bon une stratégie quand elle n'est pas comprise et ne peut donc être correctement digérée et appliquée. Je parle évidemment des tentatives d'entrisme dans la SFIO en France et dans d'autres partis à l'étranger, du "sortisme" et de ses conséquences. Ce cours imposé à des militants sincères mais trop en recul ne pouvait finalement aboutir qu'à l'incompréhension, la démoralisation pour une part et au scissionnisme qui s'en suivit, générant sur la base de ce cours des fractions qui s'opposent encore aujourd'hui au lieu de s'unir dans l'intérêt de la classe qu'elles sont censées défendre. De l'héritage de Trotsky et finalement de sa méthode marquée par l'époque, ces fractions organisées maintenant en partis n'en auront gardé que le pire : une méthode générique a-marxiste donc, l'isolement avec la certitude d'être dans le vrai et que cet isolement dans une référence hors du temps des conditions prévalant à la création du POSDR puis plus tard du PCR (deux références pour les trotskystes), est le ciment de cette certitude. Ces tendances accentuées par la tâche historique de s'opposer au stalinisme ont forgé le caractère actuel des NPA, LO ou POI avec des variations, des tares plutôt selon les bilans que chacun en a tiré. On peut dire de ce point de vue que ces partis sont le fruit du matérialisme historique. Alors que faire ? A mon sens, il va de l'entrisme ou du fractionnisme comme de toutes autres taches pour un militant ouvrier : inscrire ce travail dans la durée, la durée nécessaire pour se former, puis pour convaincre les autres de la qualité de son travail et de son engagement pour la classe. Toute tâche qui s'abstrait de l'infinie vertu de la patience imposée par la pédagogie et l'exemplarité finit un jour par exploser.
J'ai relu récemment l'intégralité de la correspondance de Trotsky, et ce qui m'a marqué c'est le sentiment qu'il était impossible pour des militants de l'époque de comprendre où Trotsky les emmenait et moins encore d'appliquer le cours qu'il préconisait. L'intelligence de Trotsky a finalement eu la peau de l'internationale qu'il souhaitait de ses voeux.
Aujourd'hui nous avons quoi ? Des Laguiller, des Besancenot tout aussi méritant qu'ils soient, qui ne produisent rien d'autre que de la littérature sans envergure, de la stratégie sans véritable perspective, continuant à trébucher pour apprendre à marcher 150 ans après Marx, 100 ans après Octobre 1917, 70 ans après la disparition de Trotsky. Désolé mais là, il y a quelque chose qui m'échappe !

Bien il y a des gens qui ont quitté le PC quand il organisait des franges importantes de la classe ouvrière et d'autres qui le rejoigne quand il regroupe des franges minuscules de la classe ouvrière, quand le PC n'a jamais été autant bureaucratisé et est sur une orientation SD de droite.

NPA et LO, personne n'a indiqué qu'ils avaient trouvé "la" solution , chacun à leur façon, mais ce sont des orgas essentiellement révolutionnaires, c'est déjà une indication, et avec une influence politique loin d'être ridicule en comparaison avec le PC.

Reste qu'effectivement il faille créer, et avoir une stratégie adaptée et novatrice puisque celles adoptées ne marchent pas. Mais ce qui est en cause n'est pas l’indépendance vis à vis des petites claques bureaucratiques, mais au contraire la capacité de créer, construire un parti de type nouveau dans le prolétariat, avec une stratégie à trouver.

Il existe quelques pistes pour cela, pistes que nous indiquent des éléments des luttes de classe dans le monde actuellement. Mais aucune qui ne ressemble au ralliement à des petits partis réformistes.
Là où il faudrait saisir le vif pour s'enrichir et effectuer des percées politiques en matière de stratégie, notre ami rejoint les derniers fantômes de la bureaucratie.
Le diagnostic de l'échec des orgas révolutionnaires (pas que les trotskystes d'ailleurs) en conclusion de la période des années 60 aux années début 80, et les vertiges pour retomber dans les ornières des têtes à têtes avec des partis devenus très bureaucratiques, très vieux, très petits, pratiquement plus dans la classe ouvrière et quand ils y sont dans des secteurs très étroits, sont une plaie du trotskysme (pour Trotsky c'est une autre question) et de la gauche révolutionnaire dans le monde.

On ne sait pas construire des partis révolutionnaires, on ne sait pas construire de grandes organisations de masse et de résistance, car on pense que cela ne nous regarde pas et que l'histoire y pourvoira.

Sauf que ce n'est pas comme ça que ça se passe. Sans compter que les petites claques réformistes n'ont plus, depuis longtemps, ceux qui ont été capables de construire des partis, et des orgas de masse.

Rien là que nous répétons à quelques uns depuis des années.  
Les champs sont ouverts, les espaces ouverts , certains veulent leur tourner le dos.

Mais pour ce qui est du sujet de ce fil, on verra sur l'attitude des courants du FdG sur cette proposition. J'ai tendance à penser qu'ils cherchent à courber habituellement les mouvements sociaux au service d'une stratégie classique d'enkystage dans l'appareil d'état. Que donc si jamais ils devaient participer à un truc comme ça, ça serait plus pour un barnum domestiqué ne faisant pas trop avancer le rapport de forces entre travailleurs et bourgeoisie.

On verra.

Mais la question de construire un vaste mouvement de résistance sociale demeure, et c'est à cela qu'il faut s'atteler.
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Copas le Lun 17 Fév - 9:06

Prado a écrit:Pour en revenir au sujet du fil, à la lecture de documents d'ENSEMBLE il me semble que ce regroupement ne va pas répondre positivement à la proposition du NPA. On ne devrait pas attendre très longtemps pour être fixé.

Oui, moi aussi je m'interroge, on ne voit rien sur le site d'Ensemble, j'ai peut-être mal regardé mais je n'ai rien vu. Par contre il y a une proposition qui apparait dans un article à qui est la rue ? http://www.ensemble-fdg.org/content/qui-est-la-rue , mais ça apparait plus comme une opinion que comme une orientation.

A lire pour s'apercevoir que la dimension sociale est fortement évacuée quand il s'agit de proposer concretement quelque chose. Place aux sujets qui ne s'attaquent pas frontalement à l'essence même de la politique gouvernementale.

En résumé, puisque les orgas syndicales ne veulent pas s'unir et résister, détalons de ce terrain... abandonnons la résistance sociale.
Seulement voilà, les ingrédients de la colère dans la classe populaire sont des ingrédients sociaux , qui mettent au centre la résistance contre les agressions du gouvernement Hollande et des patrons.

Actuellement, il y a un énorme tir d'artillerie propagandiste des médias pour préparer une nouvelle grande attaque contre les travailleurs et la classe populaire. La question sociale est plus que jamais le principal ingrédient de la colère populaire. Ne pas traiter cette question en répondant par des propositions de contre-offensive sociale, c'est laisser le terrain libre aux forces réactionnaires.

Le PG semble moins savonnette sur la proposition du NPA.

Extrait de la fin de l'article sur le site "ensemble":

Et nous ?

Alors que faisons-nous ? Allons-nous nous contenter de micro-manifs sur tel ou tel sujet social alors que l’adversaire est déjà là sous nos fenêtres ? Allons-nous attendre l’impossible grande manif syndicale unitaire contre l’austérité et le Medef ? Et ce ne sera pas –hélas – la convergence des luttes d’entreprise sur l’emploi qui pourra constituer dans les mois à venir la contre-offensive salutaire. N’y comptons pas. Surtout ouvrons les yeux. Le combat politique et social se mène nécessairement sur tous les fronts, et de plus en plus. Des dizaines de milliers de gens peuvent avoir une interprétation très ambigüe et contradictoire sur la crise, la mondialisation, la compétitivité et être capables de se mobiliser sur des questions de société qui les touchent tout autant.

Il faut une initiative rapide mais construite. Il faut une contre-offensive de masse. Associations féministes, associations homosexuelles, organisations de jeunes, soutenues par ceux qui voudront (et ils seront nombreux), un appel de personnalités… pour une manifestation nationale monstre. Plusieurs centaines de milliers de personnes à Paris ! Contre le retour de l’ordre moral, contre la misogynie, l’homophobie, le racisme, les intégrismes religieux ! Bienvenue à ceux qui voudront défiler contre la connerie, contre l’obscurantisme, contre la papauté ; une manif jeune, festive, artistique, musicale. Un moyen pour beaucoup de gens de reprendre la parole tous ensemble.

C’est une impérieuse nécessité sinon la défaite ne viendra pas simplement du côté social mais du côté des libertés fondamentales. Prenons-y garde de suite. Reprenons la rue quand cela est encore possible.

Claude Gabriel
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Roseau le Lun 17 Fév - 13:25

Non seulement la proposition abandonne le terrain social à la démagogie fasciste,
mais elle entre en raisonnance avec la proposition manif de détournement
sur les questions sociétales lancées comme ballon d'essai par des dirigeants PS.
Il faut, comme le propose le NPA, protester et agir, sous toutes les formes nécessaires,
contre toute la politique réactionnaire de ce gouvernement.
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  gérard menvussa le Lun 17 Fév - 23:07

C'est parti ! Les sectaires d'Ensemble et les gauchistes de lutte ouvrière peuvent soliloquer en paix...


Mélenchon et Besancenot vont manifester main dans la main en avril
AFP 17 février 2014 à 19:11

Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Front de gauche, et Olivier Besancenot, ancien candidat à la présidentielle pour le NPA, entourent Marie-George Buffet lors d'un meeting de soutiens aux grévistes de la SNCM en octobre 2005. Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Front de gauche, et Olivier Besancenot, ancien candidat à la présidentielle pour le NPA, entourent Marie-George Buffet lors d'un meeting de soutiens aux grévistes de la SNCM en octobre 2005. (Photo Jean-Paul Pelissier. Reuters)
Les deux figures de la gauche anticapitaliste entendent s'opposer aux «manifestations de droite et d’extrême droite des derniers mois». Elles proposent une marche le week-end du 12-13 avril.

Jean-Luc Mélenchon, coprésident du parti de gauche et Olivier Besancenot, figure du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), ont annoncé lundi vouloir organiser une «marche nationale» le week-end du 12-13 avril en réponse aux «manifestations de droite et d’extrême droite des derniers mois».

A l’issue d’une rencontre bilatérale entre une délégation du Parti de gauche et le NPA, les deux hommes ont «proposé» le week-end du 12-13 avril pour organiser une marche destinée à «exprimer ce ras-le-bol de gauche». «Nous faisons une proposition en commun : qu’on se donne un moment pour exprimer ce ras-le-bol de gauche et qu’on marche. Que ce soit une manifestation nationale», a dit Jean-Luc Mélenchon, lors d’un point de presse. «La préparation de cette marche s’appuie sur des collectifs. Nos organisations ne prétendent ni diriger, ni prendre la tête du processus», a-t-il précisé.

Clémentine Autain, autre figure du Front de gauche, avait également proposé le 7 février une «initiative de rue» contre l’austérité et les «forces réactionnaires». «On est sur la même longueur d’ondes pour construire avec d’autres une initiative de rue la plus importante qui soit et répondre à l’air du temps, (...) au climat nauséabond qu’on connait, de ceux qui ont pris le pavé depuis des mois et des mois, c’est-à-dire la droite et l’extrême droite et que la politique du gouvernement actuel favorise», a déclaré Olivier Besancenot.
«C’est pas notre pays ça»

«C’est un appel qu’on lance ensemble pour construire la mobilisation de ceux qui voudront exprimer un ras-le-bol de gauche à la politique du gouvernement», a-t-il dit. «Il y a une situation qui va de mal en pis avec des élites dirigeantes qui ne se rendent pas compte de la violence de ce qu’ils déclenchent dans le pays», a ajouté Jean-Luc Mélenchon.

«Nous sentons qu’il faut exprimer un rapport de force que la réalité n’est pas ce que donnent à voir les apparences. Les apparences c’est une très forte mobilisation de la droite et de l’extrême droite mais nous sommes là et ce n’est pas la résignation qui l’a emporté pour l’instant», a-t-il poursuivi.

«Je pense que le Front de gauche est sur la même longueur d’ondes. Il faut maintenant régler les détails : écrire le texte, passer la balle à un collectif, déterminer si la date est la bonne», a dit le coprésident du Parti de gauche. Il a qualifié de «beau et grand moment ce qui vient de se passer là». «Ce n’est pas la division, la parcellisation qui est en train de l’emporter, a-t-il dit, mais il y a un énorme effort pour essayer de rassembler, réunir, mettre de de la dynamique et ne pas abandonner le terrain à la droite et l’extrême droite. C’est pas notre pays ça».
AFP
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  tristana le Lun 17 Fév - 23:33

C'est une bonne nouvelle! Et j'espère qu'enfin le NPA et le FDG vont se mettre d'accord pour offrir aussi une
alternative politique que tout le monde attend... à commencer par des listes communes pour les européennes!
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Roseau le Lun 17 Fév - 23:40

Un pas en avant!
Et peu importe si PC et Ensemble, signalés par Gérard,
ou autres écuries réformistes font la fine gueule.
L'important, c'est que se constituent dans les quartiers, les boites, les centres d'enseignement
pas des cartels, mais des collectifs pour la Marche de la gauche en colère,
avec tout le monde, sans aucune exclusive, sauf personalités de droite et fascistes,
et bien sûr leurs mots d'ordre.
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Achille le Mar 18 Fév - 0:11

Ainsi l'accord Besancenot/melenchon serait

Roseau a écrit:
L'important, c'est que se constituent dans les quartiers, les boites, les centres d'enseignement
pas des cartels, mais des collectifs pour la Marche de la gauche en colère,
avec tout le monde, sans aucune exclusive, sauf personalités de droite et fascistes,
et bien sûr leurs mots d'ordre.

mais alors il a oublié ça :

Roseau a écrit:
écurie vers les mangeoires républicaines,
... prébendes de sous-fifres
...FdG pur porc
...quelques mangeoires
...conserver ses gamelles.
...le capitaine de pédalo spatial JLM.
...L’écurie PG continuera encore quelques années à brosser son cheval,
...premier Sinistre du Cahollande ou de petit ministre de Montebourge.

Bipolaire ?

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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Roseau le Mar 18 Fév - 0:56

Achille voudrait faire confondre unité d'action avec unité d'onction.
J'ai le souvenir en 68, face à la répression policière,
d'avoir entrainé des étudiants très réac à se battre,
sous notre direction, contre les flics.
L'important c'était qu'ils apprennent vite, et au contact des révos,
commencent à comprendre comment fonctionne la société.
Certains nous ont rejoint.

Comme militant et délégué CGT, j'ai aussi le très bon souvenir
de luttes victorieuses car massives, cad avec participation
de bons réformistes, type FdG, et même de votants à droite.
Cela n'a jamais créé aucun problème,
sauf bien sur à ceux qui militent pour une écurie électorale,
et contre le tous ensemble de la lutte des classes,
dès qu'elle menace le train-train de sénateur et autres mangeoires.

Donc, ignorons les sectaires et les récupérateurs vers les mangeoires,
formons les collectifs pour une Marche de la gauche en colère.
Elle concerne 99% du peuple, contre le 1% bourge et ses politiciens.
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Achille le Mar 18 Fév - 1:12

Roseau a écrit:
J'ai le souvenir en 68, face à la répression policière,
d'avoir entrainé des étudiants très réac à se battre,
sous notre direction, contre les flics.
L'important c'était qu'ils apprennent vite, et au contact des révos,
commencent à comprendre comment fonctionne la société.
Certains nous ont rejoint.

ha le beau monument d'autosatisfaction  Laughing On peut d'ailleurs mesurer les progrès du courant dont fait partie roseau en cinquante ans... Pathétique !

La rencontre a eu lieu entre la délégation du NPA avec Olivier Besancenot et la délégation du PG composée de Jean-Luc Mélenchon, Martine Billard, Eric Coquerel, Alexis Corbière, Delphine Beauvois. Les diviseurs comme roseau doivent s'étrangler de rage.



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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Roseau le Mar 18 Fév - 1:24

Achille doit comme toujours cesser de tenter tout pour pourrir les fils qui le gênent.
Ses attaques personnelles, superbes affabulations,
(je suis le premier à avoir fait la promotion de l'appel du NPA)
informent sur l'absence d'argument, mais sont bannies sur ce forum.
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Prado le Mar 18 Fév - 8:00

Roseau a écrit:Un pas en avant!
Et peu importe si PC et Ensemble, signalés par Gérard,
ou autres écuries réformistes font la fine gueule.
L'important, c'est que se constituent dans les quartiers, les boites, les centres d'enseignement
pas des cartels, mais des collectifs pour la Marche de la gauche en colère,
avec tout le monde, sans aucune exclusive, sauf personalités de droite et fascistes,
et bien sûr leurs mots d'ordre.

Le problème, c'est qu'il y a un lien entre la possibilité de construire des "collectifs pour la Marche de la gauche en colère" et la participation à cette initiative d'autres forces organisées que le PG et le NPA.
"Il faut maintenant régler les détails: écrire le texte, passer la balle à un collectif, déterminer si la date est la bonne" aurait dit Mélenchon, selon l'AFP. Des détails, vraiment ?

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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Copas le Mar 18 Fév - 8:24

Une nouvelle vague d'attaques est en préparation par le gouvernement qui fera passer les attaques précedentes pour des caresses.
Le pilonnage dans les médias l'annonce , la rencontre de Hollande et sa bande avec de grands patrons de grands groupes internationaux l'annonce.
Le micro-putch dans le PD italien annonce des agressions mensuelles contre les travailleurs en Italie d'une très grande dimension. Deux grands états de l'UE semblent avoir décidé d'appuyer sur l’accélérateur des agressions sociales.

La place des gouvernements dans l'offensive du capital est centrale. Ils doivent être traités comme tels. Pas comme des comparses du capital mais comme des exécutifs, des fers de lance de l'agression.

La lutte contre le gouvernement Hollande est donc au centre de la résistance et de la colère. La lutte contre l'extrème droite, la lutte contre les offensives réactionnaires, a pour centre les capacités de résistance sociale face au gouvernement et à la bourgeoisie (qui s’empiffre en ce moment).

Le centre de la colère et de la mobilisation n'est donc pas contre le fascisme et les mobilisations réactionnaires. Ce dernier  aspect est pour l'instant une conséquence d'un rapport de forces entre les classes, conséquences des reculs du monde du travail face aux agressions anti-sociales des gouvernements Hollande-Sarkozy.
Les ambiances électorales ne doivent pas servir de dérivatifs à cette résistance, cette colère , mais servir de boosters à une mobilisation sociale par nature extra-parlementaire.

Sur l'aspect du titre de l’initiative de colère à prendre, encore une fois le titre de celle-ci version NPA ou JLM , "collectifs pour la Marche de la gauche en colère" est ambigu et réducteur.

C'est d'abord la classe ouvrière en colère, la classe populaire en colère contre le gouvernement et les patrons qu'on doit mobiliser, la société se divise en classes, et non entre droite et gauche, il faut arrêter les confusions, parler de gauche n'a plus aucun sens dans le monde du travail sauf à faire frissonner le nez des travailleurs devant l'odeur de merde qui monte de l'expérience qu'ils en ont.

Ce sont les travailleurs en lutte contre les licenciements , l'austérité , qui doivent être en première ligne de cette manif, ce sont les collectifs contre l'Ayraultport qui doivent être en première ligne dans cette manif, ce sont les collectifs de jeunes et de la classe populaire contre les agressions anti-jeunes, les destructions d’hôpitaux et de services de soins qui doivent être en première ligen , les collectifs de lutte contre le racisme et l'islamophobie qui doivent être en première ligne, etc (large)...
En faire une manif de gauche est ambigu et extrêmement réducteur, chassera tous ceux qui résistent mais estiment qu'ils ne sont pas dans le même champ que la gauche, de Hollande à JLM, ça s'adresse à une petite minorité de la classe populaire.
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mieux vos tard

Message  panchoa le Mar 18 Fév - 8:30

Mélenchon et Besancenot vont manifester main dans la main en avril

AFP 17 février 2014 à 19:11

Les deux figures de la gauche anticapitaliste entendent s'opposer aux «manifestations de droite et d’extrême droite des derniers mois». Elles proposent une marche le week-end du 12-13 avril.

Jean-Luc Mélenchon, coprésident du parti de gauche et Olivier Besancenot, figure du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), ont annoncé lundi vouloir organiser une «marche nationale» le week-end du 12-13 avril en réponse aux «manifestations de droite et d’extrême droite des derniers mois».

A l’issue d’une rencontre bilatérale entre une délégation du Parti de gauche et le NPA, les deux hommes ont «proposé» le week-end du 12-13 avril pour organiser une marche destinée à «exprimer ce ras-le-bol de gauche». «Nous faisons une proposition en commun : qu’on se donne un moment pour exprimer ce ras-le-bol de gauche et qu’on marche. Que ce soit une manifestation nationale», a dit Jean-Luc Mélenchon, lors d’un point de presse. «La préparation de cette marche s’appuie sur des collectifs. Nos organisations ne prétendent ni diriger, ni prendre la tête du processus», a-t-il précisé.

Clémentine Autain, autre figure du Front de gauche, avait également proposé le 7 février une «initiative de rue» contre l’austérité et les «forces réactionnaires». «On est sur la même longueur d’ondes pour construire avec d’autres une initiative de rue la plus importante qui soit et répondre à l’air du temps, (...) au climat nauséabond qu’on connait, de ceux qui ont pris le pavé depuis des mois et des mois, c’est-à-dire la droite et l’extrême droite et que la politique du gouvernement actuel favorise», a déclaré Olivier Besancenot.

«C’est pas notre pays ça»

«C’est un appel qu’on lance ensemble pour construire la mobilisation de ceux qui voudront exprimer un ras-le-bol de gauche à la politique du gouvernement», a-t-il dit. «Il y a une situation qui va de mal en pis avec des élites dirigeantes qui ne se rendent pas compte de la violence de ce qu’ils déclenchent dans le pays», a ajouté Jean-Luc Mélenchon.

«Nous sentons qu’il faut exprimer un rapport de force que la réalité n’est pas ce que donnent à voir les apparences. Les apparences c’est une très forte mobilisation de la droite et de l’extrême droite mais nous sommes là et ce n’est pas la résignation qui l’a emporté pour l’instant», a-t-il poursuivi.

«Je pense que le Front de gauche est sur la même longueur d’ondes. Il faut maintenant régler les détails : écrire le texte, passer la balle à un collectif, déterminer si la date est la bonne», a dit le coprésident du Parti de gauche. Il a qualifié de «beau et grand moment ce qui vient de se passer là». «Ce n’est pas la division, la parcellisation qui est en train de l’emporter, a-t-il dit, mais il y a un énorme effort pour essayer de rassembler, réunir, mettre de de la dynamique et ne pas abandonner le terrain à la droite et l’extrême droite. C’est pas notre pays ça».
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

Message  Copas le Mar 18 Fév - 8:39

Bon, la dérive est encore plus nette, de la colère sociale contre le gouvernement et la bourgeoisie vers une colère de gauche contre l’extrême droite et le gouvernement...
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Message  Marco Pagot le Mar 18 Fév - 10:14

Moi je veux bien, mais il faudra que l'appel soit un peu moins flou que ça...

Parce que si c'est pour drainer les mêmes réseaux militants, et faire jeu égal numériquement avec JourDeColique... Ca servira à rien du tout... Comme la dernière manif de mélenchon, ça a même pas mobilisé les militants et sympathisants du FdG...

Ce sera même contre-productif... Parce que PG + NPA plus éventuellement quelques bouts d'ailleurs, ça fait pas très gros...

_________________
http://www.petitionfuriani.com/
Catastrophe de Furiani - 5 mai 1992
La catastrophe de Furiani ne doit jamais être oubliée et ce, pour qu’une telle tragédie ne se reproduise plus. Un devoir de mémoire est indispensable : Furiani mai più.
Nous demandons qu'aucun match de football professionnel ne soit plus dorénavant joué en France un 5 mai. Nous sollicitons par conséquent l'inscription de ce fait dans les règlements de la FFF et de la LFP.
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Re: Pour un "week-end de révolte de gauche"

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