Bolivie

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Message  Estirio Dogante le Jeu 4 Juil - 18:01


Dénoncer l'arrogance de l'impérialisme français à l'encontre de Morales, toute l'extrême-gauche sera certainement d'accord.

Tellement d'accord qu'elle n'a pas pipé un mot.
Pourqoui faire? Il s'agit d'un tout petit président d'un tout petit pays et affronter ces gens, humillier ces présidents ce n'est pas dans les habitudes civilisatrices constantes de "nos" gouvenrements? On n'a pas assassiné Khadaffi devant l'aprobation de l'EG?
Ce ne sont pas les memes pays sous les ordres du meme impérialisme qui conspuent le "dictateur" Assad? Qui préparent d'autres massacres bien plus "graves" que un affront (que je vous rappelle n'a pas causé des vcitimes...) à un "indien" contraire à la surexploitation de son pays?
Ce n'est pas la meme morgue, le meme mépris, la meme politique dont l'aristocratie ouvrière et petite bourgeoisie en vit?
Bien sur, cela sera oublié très vite. L'EG compte la dessus.
Melenchon au moins, tout nationaliste qu'il soit, a denoncé cette grossière provocation.
Les arbres on les connait à leurs fruits et les fruits internationaux de l'EG devienent de plus en plus amers.

Estirio Dogante

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brève sur le site "lutte ouvrière"

Message  Giaches_de_Wert le Jeu 4 Juil - 18:20

Snowden n’était pas dans l’avion bolivien…

L’avion du président bolivien est resté bloqué plusieurs heures à l’aéroport de Vienne à cause du refus de survol de la France, notifié par les autorités françaises. Raison de ce refus : la présence supposée à bord de l’avion présidentiel de Snowden, l’ex-employé de la NSA, en cavale après ses révélations sur les pratiques d’espionnage de son employeur.

Le gouvernement français s’est prétendu « indigné » par les informations rendues publiques par Snowden… Quelle hypocrisie ! En fait, il est surtout soucieux de plaire aux autorités américaines en apportant, à sa façon, un appui à la chasse à l’homme organisée par le gouvernement américain.

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Message  Estirio Dogante le Jeu 4 Juil - 19:17

Giaches_de_Wert a écrit:
Snowden n’était pas dans l’avion bolivien…

L’avion du président bolivien est resté bloqué plusieurs heures à l’aéroport de Vienne à cause du refus de survol de la France, notifié par les autorités françaises. Raison de ce refus : la présence supposée à bord de l’avion présidentiel de Snowden, l’ex-employé de la NSA, en cavale après ses révélations sur les pratiques d’espionnage de son employeur.

Le gouvernement français s’est prétendu « indigné » par les informations rendues publiques par Snowden… Quelle hypocrisie ! En fait, il est surtout soucieux de plaire aux autorités américaines en apportant, à sa façon, un appui à la chasse à l’homme organisée par le gouvernement américain.
Bien brève la brève... et pas un mot sur la morgue colonialiste du gouvernement français.

Estirio Dogante

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Message  Roseau le Jeu 4 Juil - 21:51

Affaire Snowden : Le kidnapping d’Evo et la servilité face à Washington
http://www.avanti4.be/actualite/article/affaire-snowden-le-kidnapping-d-evo-et-la
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Message  Invité le Sam 30 Nov - 18:40

Evo Morales et l’utilisation permanente du droit à insulter

mardi 22 juin 2010, par Sylvain

Cet article est une réaction de Maria Galindo, activiste féministe bolivienne, aux propos ambigus sur les homosexuels tenus par le président Evo Morales en avril dernier à la conférence sur le climat de Cochabamba. Un article défendant Evo Morales et montrant le rôle pervers de la presse internationale a été publié sur Primitivi en avril.

Il est intéressant de publier un autre avis plus critique, et qui rappelle, même s’il faut évidemment soutenir le changement en Bolivie, qu’un peu de lucidité ne fait pas de mal, que le chemin est encore long et que le changement ne se résume pas seulement au président Evo Morales.

Il est d’ailleurs réconfortant de savoir qu’actuellement l’opposition principale à Evo Morales en Bolivie est de gauche, la droite étant complètement discréditée après ses tentatives de coup d’État, d’attentats, ses déculottées électorales et la fuite de ses dirigeants à Miami.

http://www.primitivi.org/spip.php?article352

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Message  verié2 le Sam 5 Juil - 14:52

La Bolivie autorise de la travail des enfants de dix ans
Une responsable de l'Organisation internationale du travail s'inquiète... (PHOTO AIZAR

Une responsable de l'Organisation internationale du travail s'inquiète de la législation, étant donné que la Bolivie est signataire de la convention des Nations unies qui établit à 14 ans l'âge minimal pour le travail des enfants.

Associated Press
LA PAZ

Le Congrès en Bolivie a adopté une législation pour faire en sorte que les enfants à partir de l'âge de dix ans puissent travailler, pourvu que cela ne perturbe pas leur éducation et que les fonds servent à aider leur famille financièrement.
On mesure l'hypocrisie de ce "pourvu que cela ne perturbe pas leur éducation", comme si on pouvait étudier après dix heures passées au fond d'une mine !

Voilà qui devrait faire réfléchir ceux qui voient dans le régime de Moralés une sorte de "socialisme andin". Notons que cette loi ne fait que rendre légal ce qui existait depuis des décennies sans que les autorités, ni avant ni sous Morales, ne s'en inquiètent sérieusement. J'ai vu personnellement des enfants de 8 ans, à moitié édentés, travailler dans une mine. Les dirigeants de la "coopérative" justifiaient cette horreur par la nécessité d'apporter un revenu supplémentaire aux familles.

On peut critiquer beaucoup d'aspects du régime castriste, mais, du moins jusqu'à une période récente (car je ne connais pas la situation actuelle), on ne trouvait pas un enfant, pas un ado au travail, et on ne voyait pas non plus des vieillard(e)s lourdement chargé(e)s dans les rues, comme dans de nombreux pays de'Amérique latine...

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Message  sylvestre le Dim 6 Juil - 13:49

L'article du Monde paru hier donne des détails sur l'élaboration de cette loi qui amène à réfléchir à deux fois : car l'interdiction était tout aussi hypocrite et amenait le harcèlement des enfants vendant des babioles dans la rue par la police, la confiscation de leur marchandise, bref toute la panoplie du traitement policier de la misère - des organisations d'enfants travailleurs ont d'ailleurs été à l'origine de la réflexion de Morales sur la question.
Les marxistes ont toujours souligné qu'interdire les effets de la misère n'était pas une solution. Certes, les autoriser non plus, mais je pense qu'il faut se méfier des idées reçues sur cette question.
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Message  verié2 le Dim 6 Juil - 16:00

Les marxistes ont toujours souligné qu'interdire les effets de la misère n'était pas une solution. Certes, les autoriser non plus
Tout de même, l'interdiction du travail des enfants fait partie des acquis historiques de la classe ouvrière. Ca ne semble d'ailleurs pas impossible d'interdire le travail des enfants dans les mines en Bolivie, car c'est assez facilement contrôlable. Dans les mines d'Etat par exemple, il n'y a pas d'enfants qui travaillent et la réglementation imposée par les syndicats est beaucoup plus protectrice. C'est dans le secteur dit "coopératif", en réalité privé, que ce travail s'est généralisé depuis la privatisation d'une partie du secteur minier. Mais le secteur "coopératif" fait partie des soutiens du MAS et de Morales, contrairement aux mineurs salariés d'Etat qui lui sont hostiles.

Pour ce qui est des petits métiers des rues, il faut être très naïf pour croire que l'autorisation légale de travailler à 10 ans changera quoi que ce soit. Les flics rackettent les vendeurs de rue et ils continueront à le faire. Il y a quelques corporations très organisées, comme les vendeurs de billets de loterie, qui eux se défendent mieux, mais ce n'est pas le cas des enfants.

Il n'y a aucune complaisance à avoir face à la politique antisociale de Morales.

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Message  verié2 le Dim 6 Juil - 16:47

Je viens de lire l'article du Monde. Il comporte une précision que j'ignorais : l'autorisation est à 12 ans pour les enfants travaillant pour une tierce personne et à 10 ans pour les enfants travaillant "à leur compte" (sic).

Cet article est tout simplement répugnant. Il reprend toutes les arguties, qu'on utilisait déjà au 19ème siècle pour justifier le travail des enfants, dont la plus classique est "Ils apportent un complément de revenus indispensable aux familles." C'est d'ailleurs le discours qui m'a été servi par les patrons des coopératives...

Quand j'aurai le temps, je chercherai des réactions de la presse bolivienne et de l'extrême-gauche à cette décision inique et hypocrite.

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Message  Toussaint le Ven 31 Juil - 15:50

Blocus de Potosi: les grévistes renouent le dialogue avec le pouvoir



Ces femmes de La Paz préparent des plats pour les mineurs en grève de Potosi, le 27 juillet 2015. Les grévistes réclament des aides pour le développement de leur région, la plus pauvre du pays.

REUTERS/David Mercado


En Bolivie, le conflit qui oppose la région de Potosi au gouvernement central est entré dans sa quatrième semaine. La ville de Potosi, à environ 600 km au sud de La Paz, et ses 200 000 habitants, subissent toujours un blocus total, provoquant la pénurie des produits de première nécessité. Les grévistes réclament une aide économique afin d’aider au développement de cette région, la plus pauvre du pays. Le dialogue a repris ce week-end entre les grévistes et plusieurs ministres du gouvernement. Un dialogue extrêmement tendu et fragile.


Avec notre correspondant à La Paz, Reza Nourmamode

Aux entrées de la cité minière de Potosi, des centaines de véhicules sont immobilisés, alors que les autorités ont informé qu’une femme de 50 ans, participant à l’un des blocages routiers, serait morte de froid ce lundi, rapporte notre correspondant à La Paz, Reza Nourmamode.

C'est dans ce contexte que le dialogue a repris entre grévistes et représentants du gouvernement. Une reprise rendue possible par la libération lundi de quatre personnes poursuivies pour désordre public, libération exigée comme préalable par le Comité civique de Potosi.

Durant les deux premières heures de réunion, les participants n’ont progressé sur aucune des 26 revendications au menu des discussions, les représentants de Potosi estimant que les conditions du dialogue, notamment la retransmission en direct des débats par la télévision publique, n’étaient pas réunies.

Le ministre de la Présidence, Juan Ramon Quintana, a exhorté les grévistes à lever le blocus qui isole depuis 22 jours la ville de Potosi. « Il y a des milliers et des milliers et des milliers de citoyens de Potosi qui attendent avec angoisse que ce conflit prenne fin, a lancé le ministre. Et il y en a des milliers d’autres qui subissent avec angoisse et silencieusement la pression et l’intimidation des groupes de terreur qui se sont installés dans la ville de Potosi ».

Des propos qui ont provoqué la colère des grévistes et de Johnny LLaly, le président du Comité civique de Potosi. « Vous qualifiez toute une région de terroristes. Les coupables, ce n’est pas nous. Vous êtes les coupables ! C’est à cause de vous que nous n’avons pas d’industries. Pourquoi n’avons-nous pas d’emplois ? Nous sommes simplement venus demander un développement digne de ce nom ».

Alors que la grève générale illimitée a été déclarée le 6 juillet dernier, un dialogue concret a finalement débuté lundi soir, toujours sous la menace d’une nouvelle interruption, et alors que la situation humanitaire à Potosi s’aggrave de jour en jour.
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