la résistance aux licenciements

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Mer 11 Sep - 12:36

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Loi Florange loi baudruche

Message  Roseau le Mer 18 Sep - 19:04

Comuniqué NPA
Le texte de la loi « Florange » est discuté à partir d’aujourd’hui 18 septembre à l’Assemblée Nationale. Il faut dire, en tout premier lieu, que c’est un projet de loi qui ne concerne pas les salariéEs d’ArcelorMittal à Florange. Pour eux les promesses du candidat Hollande et du ministre de la liquidation industrielle Montebourg, les trahisons du gouvernement Hollande/Ayrault, leurs ont été fatales. Les hauts fourneaux sont fermés et les salariéEs au chômage. Mais même sur le contenu de la loi le gouvernement a fait marche arrière. Alors qu’il prétendait imposer l’obligation de trouver un repreneur aux groupes qui veulent se débarrasser d’un site de production pour améliorer leurs profit, il ne reste plus dans le projet que l’obligation de chercher un repreneur sans obligation de résultats ! Et ça ne concerne pas les entreprises de moins de 1000 salariéEs ce qui pourtant fait l’essentiel des PSE (Plans de Sauvegarde de l’Emploi). On croit rêver !

Comment mieux démontrer la soumission de ce gouvernement à la loi du capital ? Hollande est bien le président des patrons et il faut combattre sa politique.

Montreuil, le 18 septembre 2013
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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Jeu 31 Oct - 5:37



L'Anticapitaliste n°215 sommaire
Sortie le jeudi 31 octobre

La Une :

Le vrai changement... Interdire les licenciements !


Premier plan :
A la Une. Interdire les licenciements, maintenant ! (Robert Pelletier)

Jeunesse : droit au retour pour Khatchik, Leonarda et sa famille ! (JB Pelé)

Brésil : 78 jours de grève (de Rio de Janeiro, Ana Carvalhaes - traduction Alain Sergio)
Édito. Les braises bretonnes (Côme Pierron)
Un monde à changer : pauvreté.
+ Bien dit, no comment, le chiffre, l'agenda



Actu politique :

Droit du sol, une droite totalement décomplexée (François Brun)

Budget : nouveau produit toxique (Patrick Saurin)

Projet de loi : les prostituées, victimes et coupables ? (Chloé Moindreau)



Actu internationale :
Mali : oui la guerre continue (Paul Martial)

Syrie : tous les chemins mènent à Genève ? (Ghayath Naisse)

Le monde en bref. Cuba : un pas de plus vers le capitalisme (Gaston Lefranc)


NPArguments :

Contre l’Europe de la crise et la troïka de l’austérité, on continue ! (correspondances de Gippo Mukendi Ngandu - Italie / de A. Sartzekis - Grèce / de Jesús Rodríguez González - État espagnol, avec traduction Monica Casanova)


Actu sociale :

Bretagne : avis de tempête (Correspondants NPA Kreiz Breizh)
PAC : occasion manquée (correspondantEs commission nationale écologie)
PSA Dongfeng : l’État doit payer ? (Jacques Chastaing)
Georges Ibrahim Abdallah : succès de la manifestation de Lannemezan (Alain Pojolat)
Inspection du travail : les agents en lutte contre la réforme (Comité NPA Inspection du travail – Pôle Emploi Île-de-France)
Agressions : extrême droite hors des facs ! (JB Pelé)
Moulins Maurel (13) Soutien politique unitaire (JM Battini)

Actu du NPA :
Le parti en campagne. Pas de vacances pour la campagne financière
Rencontre : Lutte ouvrière en perspective (Sandra Demarcq)
Les comités en action ! Bourg-en-Bresse (01) : succès de la fête anticapitaliste / Martel (Lot) : le permis de Brive définitivement rejeté / Poitiers (86) : transports en commun gratuits ?

Culture :

Spéciale Mexique.
Diego et Frida, artistes révolutionnaires (Michael Löwy)

Exposition : Loin de la Maison bleue. « Frida Kahlo - Diego Rivera, l’art en fusion » (Gilles Bounoure)

Roman : Littérature mexicaine ? B. Traven et Paco Ignacio Taibo II (les libraires de La Brèche)

Cinéma : Violence, drogue et immigration : le cinéma mexicain, reflet de son époque (Gérard Delteil)

La Der :
Libre expression. Entretien avec Jean-Baptiste Eyraud (DAL) : « À part quelques avancées mineures, on n’est pas satisfait de la loi Duflot » (propos recueillis par JMB)
+ Vu ailleurs et le strip de Faujour
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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Lun 13 Jan - 13:49

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Lun 20 Jan - 2:40

La lutte pour l’emploi et contre les licenciements en question(s)

Goodyear, SNCM, La Redoute, l’agro­alimentaire breton… sans parler des coupes sombres dans la fonction publique : conséquence de la crise et des politiques patronales et gouvernementales, le monde du travail paye un lourd tribut en matière de suppressions d’emplois, de licenciements, de fermetures de sites. Comment résister ? Quelles réponses apporter ?
L’Anticapitaliste ouvre le débat en donnant carte blanche à des militants issus de la gauche sociale et politique. Totale liberté à eux, l’enjeu étant de nourrir la réflexion… et d’ouvrir la discussion.
Ces prochaines semaines, nous rendrons compte dans notre courrier des lecteurs des éventuelles réactions que ces tribunes pourront susciter
N’hésitez pas à écrire à
redaction@npa2009.org
Car rappelez-vous, ce n’est qu’un début... continuons le débat !

http://npa2009.org/content/la-lutte-pour-lemploi-et-contre-les-licenciements-en-questions

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Sam 25 Jan - 5:10

Schneider Electric (76) : l’usine bloquée, la CGT obligée de suivre !
http://npa2009.org/content/schneider-electric-76-lusine-bloquee-la-cgt-obligee-de-suivre
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Re: la résistance aux licenciements

Message  Copas le Sam 25 Jan - 7:27

Roseau a écrit:Schneider Electric (76) : l’usine bloquée, la CGT obligée de suivre !
http://npa2009.org/content/schneider-electric-76-lusine-bloquee-la-cgt-obligee-de-suivre

C'est un nouvel avertissement social qu'une partie des travailleurs semble ne plus vouloir subir et est prête à partir à l'assaut.

Rien ne permet de généraliser outre mesure, mais cette bataille rejoint un bon nombre d'autres indices de nervosité dans une partie des travailleurs.
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Mory Ducros, quelles sont nos propositions ?

Message  Copas le Mer 29 Jan - 21:32

Mory Ducros, quelles sont nos propositions ?

Les travailleurs de Mory Ducros sont en butte à un plan terrible de licenciements.
Presque 3000 sur 5000 travailleurs seront liquidés et plongés dans la misère si les plans du patronat passent.

Aujourd'hui Montebourg a attaqué les travailleurs qui résistaient et occupaient. L'engrenage implacable de la logique du capitalisme met sur les chardons ardents les résistances des travailleurs en cherchant sans cesse à pousser vers le remords, le chantage, la division notre camps.

La résistance sociale a une série d'armes qu'elle ne doit pas abandonner : grèves, occupations, manifs...
Tout cela est insuffisant sans répondre au fonds des choses et que ce fond ne soit pas une pétition de principe pour des brumes lointaines de l'avenir.

L'occupation massive est une des armes de la résistance sociale, mais elle a plusieurs traits de caractères possibles, dont l'un a plus de puissance qui consiste à dire ceci est à nous et nous nous en saisissons .
Véhicules, camions, plates-formes, bâtiments, etc, nous nous en saisissons et demandons aux travailleurs partout de se saisir des biens de nos patrons qui licencient.  

Parler de nationalisations, ou de contrôlè ouvrier, n'a aucun sens si ça ne s'exprime pas en formulations  d'actions et de lutte concrètes.

 Ceci est à nous, nous nous en saisissons et nous ne le rendrons pas.
Compléments indispensables donnant épaisseur à la coordination et la centralisation des résistances pour faire plier le gouvernement des patrons.
Complément indispensable s'appuyant sur une démocratie des travailleurs incontestable.
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Mory Ducros

Message  verié2 le Ven 31 Jan - 14:07

Reprise chez Mory Ducros ?
Le plan de reprise que viennent de signer les syndicats "sauverait" environ 2200 emplois sur 5000, dont fera 3000 licenciés. La CGT n'a pas signé le plan, mais "seulement" un plan dit de "fin de conflit".

En échange le patron donne généreusement... 437 euros d'indemnités par année de travail, soit environ 9000 euros pour 20 ans de boulot. Ce qui ferait 2000 euros de plus que ce qu'il proposait avant la grève...

Je ne sais pas si vous avez entendu les dirigeants syndicaux à la radio, mais c'était écoeurant, et quel que soit leur sigle, CGT comme les autres. Le refrain : on a négocié tant qu'on a pu, c'était vraiment dur, mais on ne peut rien obtenir d'autre, il faut reprendre le travail pour sauver l'entreprise. A croire qu'on leur a promis, eux, de garder leurs postes. Alors que les salariés étaient encore en grève, on a rarement vu une telle capitulation pour des miettes.

Le journaliste s'inquiétait : "Les salariés vont-ils écouter ces sages conseils de leurs représentants ?". Les salariés interrogés ne dissimulaient pas leur dégoût et leur colère.
Que peut-on faire avec 7000 ou 9000 euros à cinquante ans ?

Aujourd'hui, les médias affirment qu'"une partie" des agences ont repris...

verié2

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A Caen, les Jeannettes produisent sans patron !

Message  Roseau le Lun 17 Mar - 13:16

Voilà trois semaines, depuis le 20 février plus précisément, que les salarié-e-s des Jeannettes sont sous les projecteurs. Si la trentaine d’ouvrières et d’ouvriers de cette petite usine de madeleine de la ville de Caen, dont la plupart ont entre 30 et 40 ans de travail dans la boîte, reçoivent ainsi TF1 et BFM TV, c’est qu’ils ont décidé d’occuper leur usine pour empêcher sa fermeture...et ont déjà relancé les lignes par deux fois pour produire des madeleines et les vendre au grand public. Ce mardi 11 mars, nous avions décidé de leur rendre visite depuis Rennes et Paris afin de mieux connaître leur expérience et de proposer notre soutien.

La suite : http://ccr4.org/A-Caen-les-Jeannettes-occupent-leur-usine-et-produisent-sans-patron
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Re: la résistance aux licenciements

Message  sylvestre le Mer 19 Mar - 15:17

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/03/15/les-filles-de-chez-jeannette_4383600_3224.html

Les filles de chez Jeannette

LE MONDE | 15.03.2014 à 09h29 • Mis à jour le 15.03.2014 à 09h40 | Par Florence Aubenas



Les hommes ont droit à un sac de gâteaux par semaine. Les femmes, non. Elles travaillent à la chaîne, toutes. Les hommes sont pâtissiers ou s'occupent de la maintenance. Ils sont payés plus que les femmes, même le petit David, le dernier embauché. Au début, on l'a mis à la chaîne, lui aussi, mais pour quelques mois seulement, une sorte de bizutage. Il touchait 10,21 euros de l'heure, davantage que les filles tout de même, y compris celles qui ont plus de trente-cinq ans de maison.

Dans la cour de l'usine, assis autour d'une grande table, les hommes se défendent, sur le ton de la blague : « On est plus qualifiés, c'est tout. » Les femmes plissent les yeux dans le soleil, sans s'offusquer. « Cela a toujours été comme ça, non ? », dit l'une. Et sa collègue, forçant la voix : « Une fois, je l'ai dit au patron : je vais m'en faire greffer une paire, j'aurai peut-être une augmentation. » Ça rigole autour, une bonhomie paisible, puis on passe à autre chose, « parce qu'on ne va pas en faire tout un plat ».

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A Caen, depuis quinze jours, les ouvriers occupent la biscuiterie Jeannette, 38 personnes en tout, des femmes pour l'essentiel. Plus d'un siècle durant, on y a fabriqué des « madeleines pur beurre » avant la mise en liquidation judiciaire cet hiver. Le 20 février, les machines devaient être vendues aux enchères, la rue était pleine de camions, des bulgares. Le bruit se met à courir qu'un homme d'affaires algérien cherche à acheter la fameuse recette des madeleines. Des filles se récrient : « Jamais on ne la donnera. » Et quelqu'un, main sur le coeur : « Même pour 10 000 euros. »

Ce jour-là, le commissaire-priseur finit par renoncer à la vente. Curieux tout de même : « Est-ce que vous allez me prendre en otage ? » Françoise, qui est déléguée CGT, en est restée tout interdite. « C'est pas notre style. » Mais l'occupation est décidée, une révolution dans l'histoire de Jeannette.

La biscuiterie a longtemps tourné sans syndicat. A l'embauche, c'était d'ailleurs la seule question : « Vous ne faites pas de politique, au moins ? On ne veut pas de ça ici. » Ensuite, on recevait la blouse et on commençait le lendemain. Jeannette, c'était pour la vie, la plupart des ouvrières ont plus de trente ans de service.

A table, dans l'usine occupée, la nostalgie monte en vapeur légère avec la chaleur et le mousseux, qu'apportent des sympathisants, une ambiance de repas de famille.

« Tu te souviens de Jocelyne ? On la raccompagnait à la maison parce que son mari l'attendait avec une carabine.

– Qu'est-ce qu'elle a pu pleurer, quand il est mort ! C'était le bon temps. »

Depuis les années 1980, les changements de propriétaire alternent avec les plans sociaux. Les premiers licenciements, en 1986, ont ciblé les mères-de-trois-enfants-et-plus « parce qu'on a de quoi s'occuper chez soi quand on a une famille nombreuse ». En grandissant, la troisième fille de Geneviève s'en est voulu, elle répétait : « Tu as été virée, c'est ma faute. » Finalement, la mère a été reprise autour de l'an 2000, quand on croyait que la biscuiterie allait repartir en produisant pour la grande distribution sous des marques génériques.

CONVOYEUSE DE FONDS

A la fin 2013, les chefs de ligne ont été convoqués par la direction. Il s'agissait de se montrer fort et de doper le moral des troupes. On achèterait des machines neuves, on redorerait la marque, on déménagerait à Falaise, à 35 km. Les filles s'organisaient déjà pour le covoiturage, quand le financement a capoté. « Je n'ai pas osé l'annoncer à la famille, au début », dit Marie-Claire, embauchée à 16 ans, comme tout le monde. « J'avais honte de ne plus avoir de sous pour mettre à manger sur la table. Finalement, je l'ai dit à ma fille qui l'a dit à mon mari. »

Les premiers jours après la fermeture, Marie-Claire continue à venir chez Jeannette à 6 heures du matin comme d'habitude. Elles se retrouvent à plusieurs, circulant au milieu des machines arrêtées, sans arriver à croire que « les gens de là-haut ont pu leur faire ça ». Elles montent dans les étages déserts : les « bureaux » – ici, c'est comme ça qu'on appelle les cadres – ont tout laissé sens dessus dessous. Alors elles nettoient, pour ne pas avoir l'air de « souillons » au cas où quelqu'un viendrait, retrouvant les gestes de ces moments-là, quand les patrons disaient à l'annonce du énième audit : « Allez, mesdames, donnez un coup de peinture pour que la boîte ait belle allure. »

La résistance des « Jeannette » a provoqué un élan de solidarité à Caen, la mairie a fait livrer des paupiettes. Franck Merouze, responsable CGT à Caen, évoque plusieurs repreneurs.

Pendant ce temps-là, des salariés commencent à être convoqués à Pôle emploi.

Catherine en revient. « Moi, je suis tombée sur quelqu'un de gentil, Kevin. »

Régine se verrait bien convoyeuse de fonds. « Vous avez vu la Volvo à 33 000 euros, garée devant l'usine ? C'est la mienne. » Et si elle passait son permis 44-tonnes ? « Mon conseiller n'a pas été jusqu'à me dire qu'on est trop vieilles… »

Rosa, on lui a proposé « quelque chose dans les steaks hachés à Colombelles », dans la banlieue de Caen. Il faut un CV, une lettre de motivation. Elle s'affole : « Je vais demander à ma soeur. »

Le chef de la maintenance arrive. « Pôle emploi a déjà trois places pour moi, bien payées. Je leur ai dit : calmez-vous, je suis en grève. » Il consulte le tour de garde pour l'occupation de l'usine. « Dites, les filles, vous qui n'avez rien, vous ne pouvez pas faire les permanences à ma place ? » Elles sont en train de débarrasser la table. L'une répond, comme on parle à un enfant : « T'en fais pas. » Et il s'en va.


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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Ven 28 Mar - 0:38

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Mar 15 Avr - 14:21

La Seita envisage se fermer sa plus grande usine de fabrication de cigarettes en France,
située près de Nantes, pour la délocaliser en Pologne, selon le Figaro.

Cette décision a été prise par le groupe anglais Imperial Tobacco,
propriétaire de la Seita, dans le cadre d’un plan d’économie de 385 milliards d’euros d’ici 2015.
Elle doit être annoncée mardi à l’occasion d’un comité central d’entreprise extraordinaire.

L’usine de Carquefou, près de Nantes, emploie actuellement 327 salariés
et produit chaque année 12,2 milliards de cigarettes blondes.
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Biscuiterie Jeannette

Message  Roseau le Mer 30 Juil - 12:39

AFP, 28 juillet 2014

Le tribunal de commerce de Caen annoncera vendredi sa décision pour l’avenir de la biscuiterie Jeannette de Caen mais les salariés, qui occupent l’usine, ne sont pas prêts à s’en laisser déposséder, a-t-on appris lundi auprès de la CGT. Les salariés de l’usine de madeleines Jeannette de Caen, liquidée en décembre 2013, occupent depuis février l’usine qu’ils entretiennent et où ils relancent régulièrement la production, en attendant un éventuel repreneur.

Mais leur dernier espoir, le projet d’un entrepreneur franco-portugais, Georges Viana, n’a pas abouti. "Le projet n’a pas trouvé les financements des banques malgré les soutiens", a indiqué lundi à l’AFP Franck Mérouze (CGT). Il prévoyait de reprendre 16 salariés au départ pour un modèle économique basé sur 28 salariés, et envisageait un transfert de la production à Pont-l’Évêque (Calvados).

Lundi matin à l’issue de l’ultime audience devant le tribunal de commerce de Caen il ne restait que des offres de reprise de la marque ou de l’outil industriel, a expliqué le syndicaliste.

"L’entreprise Jeannette ne va pas survivre à cet épisode", a-t-il dit. Le tribunal rendra vendredi 1er août sa décision, mais quoi qu’il en soit les salariés, "amers" après cette ultime infortune, ont décidé de continuer le combat, a-t-il assuré. "On est retranchés dans l’usine, elle est occupée 24 heures sur 24, il est hors de question qu’on laisse s’échapper l’outil industriel", a affirmé M. Mérouze. Depuis le 20 février, 23 des 37 anciens salariés se relaient pour occuper l’usine, et ils ont déjà empêché la vente aux enchères de leurs machines, prévue le 21 février.
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1100 emplois menacés chez Gad (Morbihan)

Message  Roseau le Sam 9 Aoû - 13:28

Source: MDP
Selon un communiqué du 9 août de la CDFT, la direction de l'abattoir de porcs Gad, à Josselin (Morbihan), qui emploie emploie 800 salariés en contrat et 300 intérimaires, a annoncé son intention d'ouvrir une procédure de liquidation judiciaire lors d'un comité central d'entreprise (CCE).

La direction a justifié sa décision par « des problèmes de trésorerie », a indiqué à l'AFP le représentant de la CFDT chez Gad, Patrick Piguel. A cela s'ajoutent les difficultés de la filière porcine et un embargo russe sur les importations de porcs. A court terme, l'entreprise faisait face, selon Patrick Piguel, au remboursement d'une échéance d'une dette, s'élevant à 4,5 millions d'euros, à payer le 10 octobre.

En octobre 2013, Gad avait déjà du fermer son site de Lampaul-Guimillau (Finistère) qui employait 850 employés. En redressement judiciaire depuis février 2013, Gad SAS avait alors toutefois réussi à conserver le site d'abattage de Josselin dans son plan de continuation approuvé par le tribunal de commerce de Rennes.

Une manifestation est prévue à Lorient ce samedi 9 août après-midi. Selon la CFDT, des négociations sont toujours en cours avec le groupe Intermarché pour la reprise de l'abattoir.
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Re: la résistance aux licenciements

Message  alexi le Sam 9 Aoû - 19:42

Le personnel de l'abattoir qui doit être liquidé par Gad cette année est celui qui avait, par centaines, empêchés physiquement les grévistes de Gad de Lampaul-Guimillau de fraterniser avec eux en 2013.

alexi

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Ven 10 Oct - 18:32

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Lun 17 Nov - 12:58

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Usine occupée : Les ouvriers prennent de la graine

Message  Roseau le Sam 3 Jan - 13:47

Il y a un an, les Grands Moulins Maurel (GMM), à Marseille, cessaient leur activité.
Mais la moitié des soixante salariés licenciés refusent d’abandonner l’usine.
À la recherche d’un repreneur, ils veulent empêcher le groupe Nutrixo de démanteler le site.

http://cqfd-journal.org/Usine-occupee-Les-ouvriers



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