la résistance aux licenciements

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Jeu 7 Fév - 19:19

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Copas le Sam 9 Fév - 12:49

Une figure de la bataille des LIPs contre les licenciements est morte

Jean Raguenès est décédé ce jeudi 31 janvier 2013 à l’âge de 80 ans.



Frère dominicain, il était, aux côtés de Charles Piaget, une des figures de la lutte des Lip en 1973. Installé au Brésil depuis 1994, il travaillait dans le cadre de la Commission pastorale de la terre contre le travail esclave, pour la défense des droits des travailleurs et la promotion de l’agriculture familiale.

Prêtre dominicain issu d’une famille bourgeoise de Bretagne, il a d’abord été éducateur pour l’enfance inadaptée, puis novice dans un ordre contemplatif, le Carmel, avant d’entrer chez les Dominicains. Aumônier du centre Saint-Yves des facultés de Droit et de Sciences économiques à Paris, il vécut intensément Mai 68 et prit fait et cause pour les « Katangais », ces jeunes marginaux enrôlés au service de la révolution. Sa condition de religieux en fut profondément éprouvée. Mais, loin d’abandonner l’Église, il fit le choix d’une vie religieuse plus radicale au service de la libération des opprimés de la société.../...

La suite là : http://www.autogestion.asso.fr/?p=2562
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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Sam 9 Fév - 16:30

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Campagne emploi: la boule de neige

Message  Roseau le Lun 11 Fév - 0:31

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Lun 18 Fév - 19:30

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Re: la résistance aux licenciements

Message  verié2 le Jeu 28 Fév - 10:27

Un article intéressant de Lutte Ouvrière, car il ne se contente pas de dénoncer la politique patronale et de préconiser la lutte, mais polémique avec les directions syndicales et souligne que de "véritables syndicalistes" devraient essayer de donner des perspectives d'ensemble au mouvement ouvrier dans cette période. Pourtant, LO ne va pas jusqu'au bout en essayant de définir ces perspectives d'ensemble. Des perspectives qui ne peuvent être que la convergence et la coordination des luttes, car il n'y a pas d'issue à l'échelle d'une seule entreprise, pas plus par un repreneur que par un "plan industriel". (Même si LO souligne à juste titre que les travailleurs se raccrochent à ce qu'ils peuvent.)

Mais ce texte, qui aurait mérité d'être un peu plus développé et précisé, est tout de même en contradiction avec un certain nombre de déclarations équivoques de la CGT PSA Aulnay (dirigée par des camarades de LO) qui, si elles ne parlaient pas de repreneur (et pour cause dans ces circonstances), évoquaient beaucoup des contre-plans industriels chers à la direction CGT nationale...


Lutte Ouvrière 1er mars 2013

Face aux fermetures d'entreprises : S'en remettre aux « bons repreneurs » ?

Alors qu'il abandonnait lâchement les salariés à leur sort ou, pire, prenait fait et cause pour le patron licencieur, à Petroplus, Arcelor-Mittal, PSA ou encore Renault ou Goodyear, le gouvernement a tenté de se dédouaner en sortant de son sac une proposition de loi. Encore en gestation, elle pourrait permettre, dit-il, d'obliger à revendre des « sites rentables » à une autre société plutôt que de les fermer.

Mais bien malin qui peut dire, en se basant sur les comptes officiels de la société qui se prépare à fermer, ce qui chez elle est « rentable » ou ne l'est pas. Surtout que la rentabilité vue du côté des capitalistes n'est pas la même que du point de vue des travailleurs et de la société. Mais la chasse à un nouveau « bon patron » est la plupart du temps une course à la catastrophe, et les exceptions sont rares.

Les grands groupes capitalistes ont usé et abusé de ce moyen pour se défausser de leur responsabilité envers leurs salariés, en déléguant à des patrons de second ordre, qui agissaient comme leurs hommes de main, l'exécution des saignées sur l'emploi.

Dans la sidérurgie, Sollac, Usinor, Arcelor, avant même l'arrivée de Mittal, en ont usé. Les productions ont été compartimentées et réparties dans des entreprises pseudo-indépendantes au sein de la même usine : une pour la mise en rouleau des bobines de feuillard, une pour l'entretien électrique, une pour la conduite des chariots élévateurs, etc. Un beau jour une de ces sociétés pouvait disparaître, et ses salariés avec, suite simplement à un non-renouvellement de contrat.

Dans la téléphonie et l'électronique, grand public ou industrielle, les pseudo-reprises ont été le moyen de supprimer des dizaines de milliers d'emplois, en faisant fermer ensuite une usine après l'autre par des patrons prétendument isolés et « indépendants », accusés « de mauvaise gestion ». En réalité, il s'agissait pour les actionnaires de ces grands groupes d'aller placer dans des secteurs encore plus rentables, comme par exemple... la finance, leurs capitaux amassés sur le travail de leurs salariés. Les pseudo-repreneurs leur ont permis de cacher leurs plans véritables et de se débarrasser de leurs propres salariés au meilleur compte, avec le moins de secousses possible. Alcatel et Thomson étant parmi les plus connus à s'être servis de ce moyen.

Petroplus lui-même est l'illustration de la façon de faire de Shell, qui s'en est servi comme paravent. Dans l'automobile et dans le secteur des fonderies, un certain Michel Coencas, à la tête de la Financière du Valois et du groupe Valfond, a agi au service des patrons, et en particulier de la famille Peugeot, pour mener de telles opérations de reprise fictive. Cela lui a permis d'être toujours soutenu par les hommes du pouvoir, malgré quelques séjours en prison provoqués par la plainte de syndicalistes face à ses malversations.

Cette politique patronale est connue de tous, mais elle n'a pas empêché des leaders syndicaux d'en faire la base de ce qu'ils ont appelé du nom pompeux de « politique industrielle », comme le font encore certains dirigeants de la CGT. Un exemple, voulu comme emblématique, a été celui de Molex en 2009, porté à l'époque par Bernard Thibault en collaboration avec le gouvernement Sarkozy. Il a abouti au désastre d'une reprise... d'une poignée de salariés par un repreneur quasi fictif qui empocha quelques bonnes primes au passage en laissant l'immense majorité du personnel sur le carreau.

Même des conglomérats géants n'hésitent pas à se mettre sur les rangs des pseudo-reprises. Le groupe Suez l'a fait par l'intermédiaire de ses multiples filiales sur le site de Metaleurop à Noyelles-Godault, dans le Nord. Laissant quelques mois plus tard des dizaines de salariés à Pôle emploi après avoir empoché une série de primes. Les mêmes voudraient renouveler l'opération sur le site de Continental Clairoix, avec la complicité de l'État et des collectivités locales du Compiégnois.

Bien sûr, quand les travailleurs sont le dos au mur face à un projet de licenciements massifs ou de fermeture, dans la pire des situations, ils se raccrochent à ce qui leur paraît possible et on ne peut le leur reprocher. Mais ce serait la moindre des choses, pour des dirigeants syndicaux, de donner une perspective à l'ensemble du monde du travail, afin qu'il ne se retrouve pas soumis aux diktats et aux combines du patronat.

Les possibilités d'imposer des reculs plus ou moins grands, voire la prise en compte des revendications des travailleurs, ne dépendent que de l'importance des forces en présence, de leur détermination et de leur volonté d'aller au bout des possibilités ouvertes par leurs luttes. C'est dans ce sens que devraient agir de vrais syndicalistes, puisque ce terme est à la mode dans la bouche des commentateurs.

En revanche, le choix de n'offrir aux travailleurs victimes des purges patronales que la recherche du « bon repreneur » qui viendrait les sauver est un mauvais conte. En plus de tourner le plus souvent au cauchemar, il détourne des vrais coupables : les grands groupes capitalistes. Et c'est bien à cette classe bourgeoise et à elle seule qu'il faut faire payer les conséquences de la crise de son système, avant d'être en mesure de la chasser définitivement.

Paul SOREL



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Re: la résistance aux licenciements

Message  alexi le Mer 6 Mar - 0:10

TF1 :


Décision sur la Fonderie de Vaux : les salariés menacent de tout faire sauter

Edité par A.Ga.
le 05 mars 2013

192 salariés cherchent repreneur par petite annonce dans l'Allier


Le Tribunal de Commerce de Montluçon rend mardi sa décision sur la fonderie DMI Vaux, dans l'Allier, menacée de fermeture. Les salariés menacent de tout faire sauter.

Le Tribunal de Commerce de Montluçon rend ce mardi en début d'après-midi sa décision concernant la fonderie DMI de Vaux. Les 168 salariés s'inquiètent de la fermeté de l'offre de l'unique repreneur potentiel, l'entrepreneur Gianpierro Colla (CMV Aluminium). En colère, ils ont mis en place devant leur usine des bonbonnes de gaz reliées à un système de mise à feu factice en signe de protestation.

L'Américain Platinum est l'actionnaire principal du groupe DMI. Sa fonderie de Vaux, qui produit des pièces en aluminium pour l'industrie automobile, dont en particulier Renault, a été placée en redressement judiciaire en juin 2012. Au centre du débat se trouve l'engagement de Renault à commander un certain volume de pièces à la fonderie.

Le groupe DMI, qui avait racheté l'usine en 2011 après une précédente mise en redressement judiciaire et qui y avait investi 10 millions d'euros, ne pouvait plus faire face aux pertes financières générées notamment par l'annulation d'un contrat d'un important client, selon la direction.

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Vals le Ven 8 Mar - 16:21

PREVERT et la Grève Citroën de 1933......Les crapules patronales d'aujourd'hui sont les dignes héritères de leur lignée d'exploiteurs....
Bénéfice net, bénéfice net, bénéfice net.......La Grève, la Grève, la Grève.......

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JPM Avermes

Message  alexi le Sam 9 Mar - 10:58

AFP 8/3/13

Des salariés français défient le géant suédois de la serrurerie Assa Abloy

Les salariés de l'entreprise de serrurerie JPM d'Avermes, près de Moulins, se sont lancés dans un difficile bras de fer contre le propriétaire de leur entreprise, le géant suédois Assa Abloy, qui entend regrouper ses usines françaises à plus de 300 kilomètres de là.


Le site de JPM Avermes (Allier), 162 salariés, 33,5M? de chiffres d'affaires, a commencé mercredi une grève illimitée pour lutter contre sa fermeture annoncée par sa maison-mère, le leader mondial des systèmes d'ouverture de portes, le suédois Assa Abloy, 42.000 salariés 5,23 milliards d'euros de chiffre d'affaires.

En 1997 le groupe suédois est devenu leader mondial de ce secteur en rachetant des entreprises dans tous les continents, y compris en France, dont JPM, Vachette et ses trois filiales Laperche, Bezault, et Litto en Belgique.

"Aujourd'hui le groupe Assa Abloy est le leader mondial au niveau serrurerie et détient des marques de prestige en France et dans le monde entier, nous ne comprenons pas sa démarche car la santé de l'entreprise est saine et très, très profitable", a souligné vendredi Eddy Lamartine, délégué syndical CGT du site.

Il manifestait vendredi devant le site avec environ 250 personnes dont de nombreux élus et salariés mobilisés contre ce projet de fermeture prévu à l'été 2013. Les salariés dénoncent aussi des licenciements boursiers.

La direction de JPM avait annoncé le 21 juin le transfert de l'intégralité de ses activités à Sainte-Savine (Aube), près de Troyes, ce regroupement devant permettre selon elle de sauvegarder la compétitivité. Cette "délocalisation" concernerait à la fois les équipements, mais également une partie du personnel.

Le groupe suédois a aussi motivé la fermeture de l'usine d'Avermes par la perte par JPM de près de 23% de son chiffre d'affaires et d'environ 25% de ses volumes de ventes depuis 2008.

Sur les 160 salariés de l'usine, 58 emplois seraient transférés à Sainte-Savine et une soixantaine seraient redéployés dans d'autres entreprises du groupe, notamment dans l'Aube.

Projet alternatif contre ultimatum

"Aujourd'hui le groupe met 20 millions d'euros sur la table pour supprimer 160 emplois et là nous pensons qu'en mettant un quart de cette somme, non seulement on peut pérenniser le site mais aussi maintenir l'emploi, pour l'industrie locale, c'est quelque chose de primordial", a fait valoir Eddy Lamartine.

Les salariés ont présenté un projet alternatif de sauvegarde, comme repositionner l'offre dans le haut de gamme, mais selon le délégué CGT "la direction a posé un ultimatum, celui d'accepter avant ce vendredi un plan d'indemnité de départ de 75.000 euros par personne ainsi qu'un congé de reclassement de 9 mois".

Face à la grogne, la direction a sursis à son ultimatum et une rencontre est prévue mardi 12 mars à 14H00 avec les représentants du personnel.

Le président (PCF) du Conseil Général de l'Allier, Jean-Paul Dufrègne, a jugé "de plus en plus insupportable de voir nos territoires dépouillés, dépouillés de leur substance, on achète le droit de vider les territoires".

"Qu'attend-on, il faut que le gouvernement légifère, maintenant, il faut une loi pour contraindre ces délocalisations, ces suppressions d'emplois qui sont des suppressions boursières tout simplement. On ne peut plus supporter ça" a ajouté l'élu en colère.

Le maire UMP de Moulins, Pierre-André Périssol, s'était également rendu sur place pour rappeler que "l'entreprise a un savoir-faire, qui participe à l'identité de ce territoire".




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Nantes le 12 Avril

Message  Roseau le Dim 10 Mar - 0:16

Riposter contre les licenciements : quelles alternatives ?
Débat avec Philippe POUTOU (NPA)
et Julien GONTHIER (Alternative Libertaire) le 12 avril à Nantes
http://www.npa44.org/index.php?option=com_content&view=article&id=799:riposter-contre-les-licenciements-quelles-alternatives-debat-avec-philippe-poutou-npa-et-julien-gonthier-alternative-libertaire-le-12-avril-a-nantes
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Allier: trois usines en lutte!

Message  Roseau le Dim 24 Mar - 15:42

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Ven 17 Mai - 3:03

« Licenciements boursiers » : dissuader ou réellement interdire ?
http://npa2009.org/node/37215
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Candia: accord après bloquage des dirigeants

Message  Roseau le Jeu 30 Mai - 15:31

LYON, 29 mai 2013 (AFP)
Une soixantaine de salariés de l'usine laitière Candia (groupe Sodiaal) de Saint-Yorre (Allier), menacée de fermeture, ont bloqué durant plusieurs heures mercredi des responsables du groupe, dont la DRH, les empêchant de sortir de l'entreprise, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les salariés s'étaient mis en grève en début d'après-midi pour exiger l'annulation de la mise à pied en vue d'un licenciement de deux de leurs collègues.

Ils avaient bloqué l'entrée du site avec des véhicules et des palettes, empêchant la sortie des véhicules dans lesquels se trouvaient la DRH et un huissier, venus de Paris, ainsi que le responsable régional des Ressources humaines.

Le mouvement a pris fin vers 21H30, après la signature d'un protocole d'accord entre les salariés et la direction, dont les représentants ont pu repartir.

Le mouvement de colère des salariés avait éclaté après que deux salariés, avec respectivement 6 ans et 10 ans d'ancienneté dans l'entreprise, se sont vu signifier leur mise à pied immédiate en vue de leur licenciement.

Selon Sylvie Salgado, une déléguée du personnel qui accompagnait l'un des deux salariés, "la DRH lui a dit qu'il était mis a pied jusqu'au 12 juin et qu'on lui signifierait ce jour-là les faits qui pourraient lui être reprochés".

"On leur a dit que cela allait mettre le feu aux poudres mais ils ont dit qu'ils assumeraient", a déclaré à l'AFP la représentante du personnel.

Après plusieurs heures de blocage de l'usine dans un climat assez tendu, un accord a finalement été trouvé.

Si les procédures disciplinaires contre les deux salariés sont maintenues, celles-ci ne pourront aller jusqu'au licenciement et leur mise à pied s'accompagnera du maintien du salaire. La direction s'est également engagée à ne pas poursuivre les salariés pour l'action de ce mercredi.

En échange, les salariés s'engagent à ne pas porter attteinte aux biens du groupe ou aux personnes.

L'accord prévoit également la tenue, le 12 juin, d'une réunion au ministère de l'agriculture sur la situation du site Candia de Saint-Yorre (102 salariés), qui doit fermer le 31 décembre.

Outre cette usine, le groupe coopératif Sodiaal compte fermer deux autres sites de conditionnement de lait Candia à Villefranche-sur-Saône (Rhône) et au Lude (Sarthe), supprimant un total de 313 emplois.

Fin février, les élus du comité d'entreprise et la CFDT de l'usine de Saint-Yorre ont assigné la direction en justice, contestant le "plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), afin de pouvoir l'améliorer". Le délibéré est attendu le 18 juin.

Selon Thierry Rebillard, délégué CFDT du site de Saint-Yorre, le PSE tel qu'il est proposé "n'offre pas beaucoup de possibilité de reprise".

Sodiaal emploie près de 7.000 salariés en France et travaille avec plus de 12.000 producteurs de lait auprès desquels il récupère le lait pour le transformer.
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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Ven 14 Juin - 8:51

NON à la fermeture des usines de Poullaouen et de Chateaugiron du groupe Marine Harvest.
http://npa2009.org/node/37668
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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Sam 15 Juin - 9:34

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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Dim 16 Juin - 23:00

Philippe Poutou chez Call Expert : “L’heure est à la colère sociale”
http://www.objectifgard.com/2013/06/15/politique-philippe-poutou-chez-call-expert-lheure-est-a-la-colere-sociale/
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Re: la résistance aux licenciements

Message  Roseau le Ven 5 Juil - 16:24

(Ouest France)
A Lisieux, alors que 16 personnes devraient être licenciées pour motif économique, une partie des employés de Texcelis (entreprise d'hygiène professionnelle de 28 personnes) est en grève depuis ce matin devant l’usine.

Ils demandent le maintien des emplois et l’obtention de leur salaire du mois de juin.

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