Israël/Palestine

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Israël/Palestine

Message  Gauvain le Mer 23 Juin - 20:05

En attendant de trouver comment on fait pour insérer directement une vidéo, je me contente d'un lien.
http://www.youtube.com/watch?v=J3SoKvYNdYo&feature=player_embedded#!

Action menée à l'occasion du salon Eurosatory, qui met chaque année à l'honneur l'industrie de l'armement de différents pays. Israël était invité.
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Re: Israël/Palestine

Message  sylvestre le Mer 23 Juin - 22:24

Pour la vidéo c'est fastoche : y a un bouton vidéo, qui ressemble à un bout de pellicule.
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Re: Israël/Palestine

Message  Gauvain le Mar 29 Juin - 13:17

Reçu par mail :

APPEL DE LA COORDINATION
UNIVERSITAIRE POUR LA PALESTINE (CUP)
« Nous souffrons d’une maladie incurable qui s’appelle l’espoir. » Mahmoud Darwish

Formée au début de l'année 2010, la coordination des collectifs de soutien aux Palestiniens
existants sur les facs de la région parisienne avait pour objectif d’organiser le Festival Printemps
Palestine*, deuxième édition. Le FPP s'est ainsi déroulé sur cinq universités (Paris 6, 7, 8 et 13, et
Le Mans) du 22 mars au 3 avril, proposant des conférences, des projections, des ateliers et des
concerts. Suite à la réussite de ce Festival et de nombreuses autres initiatives (Quinzaine « Ya Falestine
» à Paris 13, festival « Foutez leur la paix » à la fac de Toulouse,...), nous sommes convaincus
qu'il faut y consolider le mouvement universitaire de solidarité avec la Palestine.
Depuis plus de soixante ans, l'Etat d'Israël opprime, massacre les Palestiniens et bafoue
leurs droits les plus élémentaires en toute impunité. Le blocus de Gaza, l'opération Plomb durci, la
poursuite de la colonisation violent de fait le Droit international et bloquent toute possibilité
d’autodétermination du peuple palestinien. En réponse à cette impunité, la Société Civile
Palestinienne a lancé en 2005 un appel à une campagne non-violente de Boycott,
Désinvestissement, Sanctions (BDS), tant qu’Israël ne respecterait pas le Droit international, reprise
aujourd’hui dans le monde entier (voir en France, www.bdsfrance.org).

Nous appelons toutes les étudiantEs, enseignantEs, chercheurEs et IATOS à développer
l’élan de solidarité actuel, à constituer des collectifs pour la Palestine, et à rejoindre la CUP, afin de
multiplier les initiatives de soutien et de dépasser la censure de l'institution universitaire, voire du
monde militant, à propos de la situation au Proche-Orient. Nous appelons également la communauté
universitaire à rejoindre le mouvement international BDS et à multiplier et massifier les actions. Au
sein même des facs, nous lançons un appel à boycotter, dénoncer et perturber systématiquement les
partenariats et les initiatives de rapprochement avec les universités et institutions académiques
israéliennes. Celles-ci soutiennent en effet la politique, l’idéologie et les pratiques discriminatoires
de leur gouvernement. Outre que les campus soient construits en partie sur les territoires
palestiniens, les universités israéliennes mènent des politiques d’admission racistes et participent à
de nombreux programmes scientifiques aux fins militaires.

Loin d'être une institution coupée de la société, l'université se doit de prendre des positions
critiques sur les enjeux qui traversent notre monde. Le débat à propos du Proche-Orient et la
solidarité avec les Palestiniens ont toute leur place dans le milieu universitaire !
Nous lançons un appel à coordonner nos actions et à les rendre visible de tous !

A tous les motivés, que fleurissent sur toutes les facs
des collectifs de soutien à la Palestine!

Coordination universitaire pour la Palestine
SI VOUS SOUHAITEZ NOUS CONTACTER ET REJOINDRE LA COORDINATION

coordunivpalestine@gmail.com

*Infos sur le FPP : www.festivalprintempspalestine.over-blog.com
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Re: Israël/Palestine

Message  sylvestre le Mer 30 Juin - 16:27

http://streetgeneration.fr/news/breves/9809/israel-palestine-10-000-personnes-pour-guilad-shalit-au-trocadero/

Israël Palestine : 10 000 personnes pour Guilad Shalit au Trocadéro

Reportage 23 juin 2010 de admin

P1070507«Gilad Shalit, c’est notre Betancourt  à  nous», a lancé Eric Raoult visiblement très à l’aise, sur la scène dressée sur le Parvis des Droits de l’homme. Le député UMP de Seine Saint Denis, (qui, soit dit en passant, se faisait assez discret depuis l’affaire du Goncourt remis à Marie N’Diaye), était fier, hier soir, d’annoncer qu’il avait quitté une réunion de parti sur les retraites car, a-t-il ajouté, «Israël, c’est plus important que les retraites». Pendant qu’Anne Hidalgo, Première adjointe de Bertrand Delanoë,  attribuait, en direct, la distinction de citoyen d’honneur de la ville  de Paris à Gilad Shalit, la foule scandait « la photo sur la mairie!».  Dans ce rassemblement  commémorant les quatre ans de détention du soldat franco-israélien Gilad Shalit (enlevé et détenu par le Hamas) , c’est un peu comme si les politiques redoublaient d’efforts pour convaincre la communauté juive de leur attachement à l’Etat d’Israël.  A la tribune, Claude Goasguen, Nicole Guedj, (UMP tous les deux) côtoyaient Julien Dray.  Dans le public on pouvait croiser les Arméniens pour Israel, les représentants du Conseil Représentatif des Associations Noires de France et ceux de l’ambassade chrétienne pour IsraëL. Paul-Loup Sulizter, Elie Chouraqui, Enrico Macias ou Rika Zarai.  Nombre d’intellectuels,  Marek Halter, BHL, Claude Lanzmann en passant par Alain Finkielkraut. ce dernier a d’ailleurs été  sifflé au début de son intervention  sur l’arraisonnement de la flotille  pour Gaza  après avoir affirmé : «J’ai d’abord été consterné et horrifié et ne trouvais rien à redire aux paroles qui condamnaient l’action israélienne ».  Puis il a asséné  « j’ai vu sur des vidéos des activistes pacifistes du Mavi Marmara dire qu’ils voulaient être des martyres.  Et je les ai entendus dire aux soldats israéliens : Shut up and go back to Auschwitz. »

Dans la foule, Nathan 21 ans, souligne, « on est là car on a le même âge que Guilad, on imagine ce qu’il doit souffrir et quand un seul est enfermé, c’est le peuple dans son ensemble qui se sent enfermé». Les drapeaux israéliens et français flottent. Les pancartes affirment, « boycotter Israel, c’est boycotter la paix ».
A l’extérieur des barrières installées, pour l’occasion, au Trocadéro (la place était fermée depuis le milieu de l’après-midi), des gendarmes, des gendarmes et encore des gendarmes. Et les jeunes de La Ligue de Défense juive énervés.

Johanna Nezri

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Re: Israël/Palestine

Message  gillian le Jeu 1 Juil - 18:45

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Re: Israël/Palestine

Message  Aura le Sam 3 Juil - 23:20

Communiqué
NPA FPLP

A l’issue de la visite en France, à l’invitation du NPA, du camarade Rabah Mahna, membre
du bureau politique du Front Populaire de Libération de la Palestine, les deux organisations
ont fait le constat d’une grande convergence d’analyse. La crise globale du système
capitaliste engendre partout dans le monde une accélération des attaques contre les acquis du
mouvement ouvrier, et une paupérisation croissante des masses populaires. Tandis que les
plans de rigueur se multiplient, les guerres impérialistes écrasent des populations entières
comme en Iraq et en Afghanistan. En Palestine, la colonisation de la Cisjordanie et de
Jérusalem continue de plus belle tandis que le Peuple palestinien de Gaza est soumis à un
blocus criminel. Le FPLP et le NPA considèrent que la lutte de libération nationale pour la
libération de la Palestine s’inscrit dans une lutte globale contre le capitalisme et
l’impérialisme et le sionisme. Au-delà des revendications immédiates que sont le
démantèlement des colonies, le respect des résolutions de l’ONU, le retour des réfugiés, et la
libération de tous les prisonniers et de toutes les prisonnières, l’enjeu central est
l’autodétermination du Peuple Palestinien et la création d’un état Palestinien laïque et
démocratique.
Notre camarade Rabah a eu l’occasion de participer durant son séjour en France, à plusieurs
réunions, tant à Marseille qu’à Paris, avec des membres de la commission Moyen Orient
Palestine, de la commission Internationale. Ces rencontres passionnantes ont permis aux
membres du NPA de mieux connaitre la situation politique aujourd’hui en Palestine,
d’échanger avec notre camarade sur des sujets qui dépassent la question de la lutte de
libération nationale, notamment la priorité à se mobiliser pour la libération des femmes, en
Palestine comme ailleurs, de développer l’organisation de la jeunesse. Les militants du NPA
se serviront des éléments apportés par nos camarades du FPLP dans leur travail au sein du
mouvement de solidarité avec le peuple Palestinien et sa résistance. Les échanges et les
contacts entre nos deux organisations vont s’intensifier.

VIVE LA LUTTE INTERNATIONALE CONTRE LE CAPITALISME ET
L’IMPERIALISME!!
VIVE LA LUTTE DU PEUPLE PALESTINIEN!!
PALESTINE VIVRA, PALESTINE VAINCRA!!
Saint Denis le 29 juin 2010
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Re: Israël/Palestine

Message  Gauvain le Mar 6 Juil - 12:16


Israël publie une liste de produit interdits d'entrée à Gaza







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par Joseph Nasr

JERUSALEM (Reuters) - Israël a publié lundi une liste de produits,
essentiellement des armes et des matériaux susceptibles d'en fabriquer,
qui seront interdits d'entrée dans la bande de Gaza dans le cadre de la
politique d'assouplissement du blocus de l'enclave palestinienne.
Cette liste est rendue publique quinze jours après l'annonce par le
Premier ministre Benjamin Netanyahu d'une levée partielle de l'embargo
et à quelques heures de son départ pour Washington où il doit
rencontrer mardi le président Barack Obama.
Les Nations unies ont salué le projet israélien d'assouplir les
règles d'importation de marchandises de la bande de Gaza tout en
exhortant l'Etat hébreu à lever l'embargo sur les exportations du
territoire palestinien pour en améliorer l'économie.

"Je ne peux que saluer la décision du gouvernement israélien
d'atténuer le blocus", a déclaré à Reuters l'émissaire de l'Onu au
Proche-Orient, Robert Serry.
La publication de la liste par Israël au cours d'une conférence de
presse à Jérusalem a également été bien accueillie par la Maison
blanche.
"Nous pensons que la liste des marchandises présentée aujourd'hui
permettra une amélioration significative des conditions de vie des
habitants de Gaza, tout en gardant les armes hors de portée du Hamas",
a indiqué Tommy Vietor, porte-parole de la Maison blanche.
"Il s'agit d'une avancée importante dans l'application de la
nouvelle politique annoncée par Israël il y a deux semaines. Le
président attend avec impatience de pouvoir en parler avec le Premier
ministre demain (mardi)", a-t-il ajouté.
L'adoucissement de la politique israélienne fait suite à l'abordage
sanglant par Israël d'une flottille qui se dirigeait vers Gaza, au
cours duquel neuf Turcs ont perdu la vie.
Serry, qui a qualifié le blocus d'invivable et d'inacceptable, a
déclaré qu'il était important qu'Israël autorise l'exportation pour
permettre à l'économie de la bande de Gaza de retrouver des couleurs.
"J'espère également que nous verrons des exportations très
prochainement. Comment l'économie de Gaza peut-elle bien fonctionner
sans exportations?"
RAISONS DE SECURITE
Evoquant des raisons de sécurité, Israël bloque les exportations de
Gaza et l'armée a des consignes strictes pour l'octroi d'autorisations
de sortie aux Palestiniens désireux de quitter l'enclave contrôlée par
le Hamas.
Ces permissions sont presque toujours limitées aux personnes nécessitant des soins médicaux en Israël.
Le général Eitan Dangot a indiqué que la liste comprenait plus de
3.000 produits qui pourraient être utilisés par le Hamas et d'autres
activistes à Gaza pour fabriquer des armes et reconstruire des
installations militaires détruites lors de l'offensive menée par l'Etat
juif en décembre 2008.
Israël s'emploie également à augmenter la circulation de biens à
Gaza via les points d'entrée et de sortie contrôlés par l'armée, a-t-il
ajouté. Dans quelques semaines, 350 camions de marchandises franchiront
la frontière chaque jour, contre 80 aujourd'hui.
Conformément à la nouvelle législation; Israël laissera entrer des
matériaux de construction uniquement pour les projets d'habitations qui
auront reçu l'aval de l'Autorité palestinienne.
Selon Dangot, Israël a d'ores et déjà approuvé 31 projets et devrait donner son feu vert à 45 autres prochainement.
Marine Pennetier pour le service français
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20100705.REU3605/israel-publie-une-liste-de-produit-interdits-d-entree-a-gaza.html
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Re: Israël/Palestine

Message  Gauvain le Mer 7 Juil - 23:06


Blocus de Gaza : nouvelle arnaque israélienne




SALINGUE Julien





1er juillet 2010
















n°17940






Les
discussions internationales concernant l’allègement du blocus ont pour
effet de transformer un conflit politique en question humanitaire. Les
Palestiniens sont un peuple en lutte pour le respect de ses droits.

L’attaque
sanglante contre la Flottille de la Liberté a remis au cœur de
l’actualité la situation des Palestiniens de Gaza. Sous la pression
internationale, Israël a récemment annoncé une série de mesures visant
à «  alléger  » le blocus. La liste des produits interdits serait
modifiée, les quantités de produits autorisés à entrer seraient
augmentées  : l’État Israël aurait entendu les critiques et serait prêt
à agir pour améliorer la situation des habitants de Gaza.

Si le conditionnel est employé ici, c’est parce que quiconque est
attentif à l’actualité et à l’histoire du conflit opposant Israël aux
Palestiniens sait bien que les promesses de l’État d’Israël n’engagent
que ceux qui les croient. Qui plus est, nombre d’ONG et d’agences de
l’ONU ont déjà indiqué que les mesures annoncées par Israël étaient en
grande partie symboliques et n’allaient nullement dans le sens d’une
levée réelle du blocus de la bande de Gaza.

Mais l’essentiel n’est sans doute pas là. Les mesures israéliennes
et les discussions internationales s’inscrivent dans une rhétorique
visant à transformer la tragédie des Palestiniens de Gaza en question
strictement humanitaire. Il s’agit de faire comme si l’embargo imposé
par Israël ne résultait pas d’une décision politique, ne poursuivait
pas des objectifs politiques et n’appelait donc pas une réponse
politique.

Le blocus de Gaza a commencé à se mettre en place dès 2005, dans la
foulée du retrait unilatéral israélien, au cours duquel Israël a
démantelé les colonies et les postes militaires établis depuis juin
1967. Il a été largement renforcé début 2006, après la victoire
électorale du Hamas. Dov Weisglass, conseiller du Premier ministre Ehud
Olmert, déclarait alors  : «  L’idée est de mettre les Palestiniens à la diète, mais pas de les faire mourir de faim  ».

S’il s’agit donc bien d’une «  punition collective  » infligée aux
1,5 million de Gazaouis, le blocus répond à des objectifs politiques  :
saper les bases de toute vie économique et sociale à Gaza en montrant
du doigt le Hamas, afin d’encourager la population à se soulever contre
ses dirigeants. À l’été 2007, après la tentative avortée de putsch
conduite par une partie du Fatah, Israël déclare Gaza «  entité
hostile  »  : le blocus est total.

Israël adopte alors des mesures pour améliorer, en apparence, les
conditions de vie en Cisjordanie. Les pays donateurs imposent Salam
Fayyad, ancien haut fonctionnaire à la Banque mondiale et au FMI, au
poste de Premier ministre à Ramallah  : les aides internationales
reviennent en Cisjordanie. Le message aux Palestiniens est clair  :
avec des dirigeants dont les exigences politiques sont ridiculement
basses, voire nulles, votre vie peut ne pas être un enfer total.
Netanyahou a beau jeu, dès lors, de discuter avec Abbas et Fayyad d’un
projet de «  paix économique  ». Les Palestiniens ne sont plus
considérés comme un peuple avec des droits collectifs mais comme des
individus avec des besoins. Le problème serait de transformer
sensiblement leur quotidien par des mesures économiques, en liquidant
leurs revendications politiques. Le projet israélien est clair  : des
enclaves palestiniennes sous perfusion et sous étroite surveillance
internationale.

Cette dépolitisation se poursuit avec les annonces concernant Gaza.
Or les Palestiniens de Gaza, comme ceux de Cisjordanie, ne sont pas des
bouches à nourrir, mais un peuple en lutte pour la satisfaction de ses
droits. Ils nous le rappellent régulièrement. À nous de ne pas
l’oublier et de les soutenir jusqu’au bout dans ce combat, en exigeant
la levée totale du blocus de Gaza sans perdre de vue les droits
fondamentaux du peuple palestinien  : droit à l’autodétermination,
droit au retour des réfugiés.

Julien Salingue

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article17940
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Re: Israël/Palestine

Message  sylvestre le Jeu 22 Juil - 17:03

Le délire raciste dans toute sa splendeur :

http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20100721164638010172019048164_brf049.xml

Israël: Arabe condamné pour s'être fait passer pour un juif au lit

Un Arabe israélien a été condamné à 18 mois de prison pour avoir entretenu des relations sexuelles consenties avec une Israélienne en se faisant passer pour un célibataire juif. L'usage d'une fausse identité en vue de rapports sexuels est assimilé à un viol en Israël.

Les juges ont reconnu qu'il ne s'agissait pas d'un "cas classique de viol avec usage de la force" mais ont estimé que le délit était assez grave pour justifier une peine de prison ferme. Sa partenaire n'avait déposé plainte auprès de la police qu'après avoir appris que l'homme était marié et arabe.

Le tribunal d'instance de Jérusalem a retenu contre l'accusé l'usurpation de qualité et souligné que la justice se devait de protéger le public contre ce type "de criminels beaux parleurs et retors susceptibles d'abuser de leurs victimes".

La Cour suprême d'Israël a établi en 2008 une jurisprudence en la matière en qualifiant pénalement de viol des rapports sexuels obtenus par ruse. Il s'agissait en l'espèce d'un homme s'étant fait passer pour un responsable gouvernemental qui avait obtenu les faveurs d'une femme en lui promettant de bénéficier de passe-droits.
(ats / 21 juillet 2010 16:46)
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Re: Israël/Palestine

Message  Aura le Mar 27 Juil - 13:54

COMMUNIQUE DE GENERATION PALESTINE : Israël condamne des manifestants non-violents

Ramallah, le 26 juillet 2010


Dimanche 25 juillet 2010 à 15h, les trois militants français de Génération Palestine arrêtés la veille lors d'une manifestation non violente à Hébron ont été jugés en comparution immédiate au tribunal de Jérusalem Ouest.

Deux d’entre eux, détenus chaînes aux pieds et menottés jusqu’au procès et à nouveau jusqu’à leur libération, n’ont pas pu recevoir la visite du consulat de France, refusée par les soldats israéliens : une violation supplémentaire du droit international et un déni flagrant des prérogatives diplomatiques françaises.


Alors que le procureur demandait qu’ils soient condamnés à être interdit de retourner dans l’ensemble de la Cisjordanie, ils ont tous trois reçu interdiction de se rendre dans les zones d’Hébron, Nil’in et Bil’in, trois lieux emblématiques de la colonisation en Cisjordanie et de la résistance non violente des Palestiniens face aux vols de terre. Le rendu du jugement est donc très politique : il s’agit pour Israël de réprimer l’expression du droit à lutter contre l’injustice coloniale.

Nassim, Don et Jean François ont été accusés de violences sur les militaires . La disproportion des forces et le comportement agressif des forces d’occupation, visibles sur les vidéos en ligne sur internet, rendent ridicule cette accusation. Cette répression est visible lors de manifestations non violentes hebdomadaires. Plusieurs internationaux y ont été mutilés, des manifestants palestiniens tués. Cette logique de guerre au mouvement non violent s’est manifestée dans le sang lors de l’attaque de la flotille pour Gaza le 1 er juin 2010.


Loin de l'image qu'il veut donner, l'Etat israélien se comporte comme un Etat voyou, qui nie le droit des manifestants. Cette logique de la force contre le droit ne trouvera une fin que lorsque cessera l’impunité d’Israël. Cela implique que cesse l’hypocrisie de la communauté internationale et notamment l’Union Européenne. Face à l’inaction actuelle des gouvernements, la société civile a pris ses responsabilités en s’emparant de la campagne de Boycott Désinvestissement et de Sanctions contre Israël. Génération Palestine s’engage à renforcer cette campagne populaire afin d’imposer l’application du droit.


Bonus : http://www.dailymotion.com/video/xe5lpp_interview-des-3-militants-arretes-p_news
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Re: Israël/Palestine

Message  sylvestre le Jeu 29 Juil - 11:21

http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2010/jul/28/ethnic-cleansing-israeli-negev

Ethnic cleansing in the Israeli Negev

The razing of a Bedouin village by Israeli police shows how far the state will go to achieve its aim of Judaising the Negev region

Israeli police raid a Bedouin village in the Negev desert. Link to this video

A menacing convoy of bulldozers was heading back to Be'er Sheva as I drove towards al-Arakib, a Bedouin village located not more than 10 minutes from the city. Once I entered the dirt road leading to the village I saw scores of vans with heavily armed policemen getting ready to leave. Their mission, it seems, had been accomplished.

The signs of destruction were immediately evident. I first noticed the chickens and geese running loose near a bulldozed house, and then saw another house and then another one, all of them in rubble. A few children were trying to find a shaded spot to hide from the scorching desert sun, while behind them a stream of black smoke rose from the burning hay. The sheep, goats and the cattle were nowhere to be seen – perhaps because the police had confiscated them.

Scores of Bedouin men were standing on a yellow hill, sharing their experiences from the early morning hours, while all around them uprooted olive trees lay on the ground. A whole village comprising between 40 and 45 houses had been completely razed in less than three hours.

I suddenly experienced deja vu: an image of myself walking in the rubbles of a destroyed village somewhere on the outskirts of the Lebanese city of Sidon emerged. It was over 25 years ago, during my service in the Israeli paratroopers. But in Lebanon the residents had all fled long before my platoon came, and we simply walked in the debris. There was something surreal about the experience, which prevented me from fully understanding its significance for several years. At the time, it felt like I was walking on the moon.

This time the impact of the destruction sank in immediately. Perhaps because the 300 people who resided in al-Arakib, including their children, were sitting in the rubble when I arrived, and their anguish was evident; or perhaps because the village is located only 10 minutes from my home in Be'er Sheva and I drive past it every time I go to Tel Aviv or Jerusalem; or perhaps because the Bedouins are Israeli citizens, and I suddenly understood how far the state is ready to go to accomplish its objective of Judaising the Negev region; what I witnessed was, after all, an act of ethnic cleansing.

They say the next intifada will be the Bedouin intifada. There are 155,000 Bedouins in the Negev, and more than half of them live in unrecognised villages without electricity or running water. I do not know what they might do, but by making 300 people homeless, 200 of them children, Israel is surely sowing dragon's teeth for the future.

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Re: Israël/Palestine

Message  Toussaint le Ven 30 Juil - 2:32

A noter si cela n'a pas été déjà dit ici ou là que l'état hébreu a fait des cartes sur le futur du Néguev comme du reste d'Israël. La plupart des villages bédouins n'y figurent pas ou ont changé de noms...
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Re: Israël/Palestine

Message  rougeole le Mer 4 Aoû - 18:25

Ça commence à péter entre Israël et le Liban:
Israël envoie des renforts à la frontière avec le Liban







Mots clés : liban, finul, frontiere, ISRAËL
Par lefigaro.fr
04/08/2010
| Mise à jour : 13:33






Réactions
(59)



















Selon la Finul, les soldats israéliens n'auraient
pas pénétré sur le territoire libanais.
Crédits photo : AFP




La force de l'ONU au Liban assure que les soldats de l'armée
israélienne ne se trouvaient pas en territoire libanais, lorsque s'est
produit l'incident qui a déclenché un affrontement meurtrier.






«J'espère qu'il n'y aura pas d'escalade, que nous aurons un été
calme et que les choses vont redevenir normales» a déclaré le ministre
israélien de la Défense, Ehoud Barak, au lendemain de l'accrochage meurtrier à la frontière. Trois
Libanais et un Israélien ont trouvé la mort mardi dans des violences à
la frontière entre les deux pays, les pires depuis l'opération menée au
Liban en 2006 par l'armée israélienne. Israël a déployé mercredi
matin d'importants renforts dans le secteur d'Aadaissé, destinés à
transmettre un «message clair» au Liban, selon une radio militaire
israélienne. «Il s'agit d'une très grave provocation et nous avons réagi
de façon mesurée, juste et immédiate», a affirmé Ehoud Barak, en
prévenant que son pays réagira à «toute provocation». Même menace du
côté libanais: un porte-parole de l'armée affirme que le pays ripostera à
toute nouvelle «agression». Surveiller la frontière


Depuis les affrontements, les deux pays se rejettent mutuellement
la responsabilité de l'accrochage. Mais les circonstances restent
confuses. Israël affirme avoir tiré en riposte à une «embuscade» de
snipers libanais à l'encontre de militaires menant «des travaux
d'entretien de routine». Côté libanais, l'armée explique que les heurts
ont éclaté «après que des soldats israéliens ont tenté d'arracher un
arbre du côté libanais», car il leur bloquait la vue pour surveiller la
frontière. Mais la Finul (Force des Nations unies au Liban) a
affirmé mercredi que l'arbre en question se trouvait bien du côté
israélien de la ligne bleue. Cette ligne a été tracée par l'ONU pour
faire office de frontière, après le retrait de l'armée israélienne du
Liban sud en mai 2000. L'armée libanaise a rétorqué qu'il s'agissait
d'un «territoire controversé». La Finul a confirmé les «réserves» du
gouvernement libanais sur le tracé, en rappelant néanmoins que «le Liban
et Israël ont confirmé au secrétaire général de l'ONU que la
délimitation de la Ligne bleue était du ressort des Nations unies». La force des Nations Unies critiquée

La Finul fait par
ailleurs l'objet de vives critiques de la part de la presse libanaise,
qui lui reproche son impuissance et son manque de réaction face aux
violences de mardi. Cette force de l'ONU, établie en 1978 pour confirmer
le retrait des troupes israéliennes du sud du Liban, a pour objectif de
rétablir la paix et la sécurité. «La Finul remplit son rôle
parfaitement quand c'est calme», écrit le quotidien indépendant Al
Anouar. «Mais quand des affrontements éclatent, elle n'est qu'un simple
spectateur qui contacte les deux parties pour tenter de restaurer le
calme et qui soumet un rapport au Conseil de sécurité» de l'ONU. L'arbre
de la discorde a finalement été arraché mercredi matin à l'aide d'une
grue par les soldats israéliens. Le déracinement avait pour but, selon
les médias israéliens, de permettre l'installation d'une caméra de
surveillance.














  • Accrochage meurtrier à la frontière israélo-libanaise







    Mots clés : affrontement, frontière, LIBAN, ISRAËL, Finul
    Par lefigaro.fr
    03/08/2010
    | Mise à jour : 22:38






    Réactions
    (465)



















    Les heurts ont cessé mais la tension reste vive
    (ici, des soldats israéliens surveillant la frontière). Le Conseil de
    sécurité de l'ONU doit tenir des discussions à huis-clos mardi sur ces
    heurts.
    Crédits photo : AP




    Militaires des deux camps ont échangé des tirs d'armes automatiques
    et des roquettes auraient été aussi tirées, mardi. Au moins quatre
    morts dont un civil sont à déplorer. Le Conseil de sécurité de l'ONU
    appelle au calme.






    La frontière israélo-libanaise au sud Liban a été le théâtre mardi
    matin d'un sérieux accrochage entre l'armée libanaise et Tsahal. Les
    formations des deux pays ont échangé des tirs de roquettes et d'armes
    automatiques. Les informations sont encore floues. Officiellement,
    l'armée israélienne déplore désormais la mort d'un de ses hauts gradés.
    Deux autres officiers israéliens ont par ailleurs été blessés. Les
    forces libanaises font pour leur part état de deux morts et de cinq
    blessés. Un journaliste libanais a aussi perdu la vie et un civil a été
    blessé. Les circonstances de l'affrontement restent confuses.
    Côté libanais, on explique que les heurts ont éclaté à la frontière dans
    le secteur d'Aadaissé, «après que des soldats israéliens eurent tenté
    d'arracher un arbre du côté libanais», car il leur bloquait la vue. «La
    patrouille ne s'est pas arrêtée malgré l'intervention de la Force des
    Nations unies au Liban (Finul) pour l'en empêcher. L'armée libanaise est
    intervenue en faisant usage d'armes à feu et de roquettes de type RPG»,
    indiquent les forces militaires. Côté israélien, on explique
    avoir tiré en riposte à une «embuscade» de snipers libanais. «L'armée
    libanaise a ouvert le feu en direction d'une position de l'armée le long
    de la frontière libanaise, dans le nord d'Israël. La force se trouvait
    en territoire israélien, menant des travaux d'entretiens de routine en
    coordination avec la Finul». Un responsable des services de sécurité
    présent dans la zone a affirmé à l'Agence France-Presse que les «soldats
    israéliens ont tiré quatre obus qui sont tombés près d'une position de
    l'armée libanaise à Aadaissé». Une maison de cette ville, située à 30 km
    à l'est de la ville côtière de Tyr, a notamment été touchée. Plusieurs
    villageois ont d'ailleurs été pris de panique et ont fui vers la
    capitale Beyrouth. Un porte-parole de la police israélienne a en
    revanche démenti des informations selon lesquelles des roquettes avaient
    été tirées du Liban sur le nord d'Israël. La Finul
    exhorte à la «retenue»


    Les soldats de la Finul sont dans la
    zone et tentent d'éclaircir le déroulement de l'accrochage. «Notre
    priorité immédiate pour le moment est de ramener le calme. Le commandant
    par intérim de la Finul est en contact avec les commandements des deux
    armées et les appelle à un maximum de retenue», a souligné la force. Le
    Conseil de sécurité de l'ONU, qui s'est réuni vers 16 heures GMT (18
    heures à Paris) à la demande du Liban, s'est dit «profondément inquiet»
    et a appelé à «éviter toute escalade». Washington et Paris ont lancé le
    même appel au calme. Les heurts ont cessé dans la journée mais
    la tension reste vive. Le président libanais Michel Sleimane et le
    premier ministre Saad Hariri ont dénoncé une «agression» israélienne. Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah chiite, a par
    ailleurs averti mardi soir que son puissant parti ne resterait pas les
    bras croisés en cas de nouvelle «agression sioniste». L'Etat hébreu a
    lui averti son voisin de «conséquences» en cas de nouveaux heurts le
    long de la frontière. Israël tient «le gouvernement du Liban pour
    responsable de ce grave incident». L'affrontement de mardi est
    le plus important dans la zone frontalière depuis la guerre qui a opposé
    Israël et le Hezbollah il y a quatre ans. Le conflit avait fait, à
    l'été 2006, 1200 morts côté libanais et 160 côté israélien. La Finul,
    chargée de surveiller le cessez-le-feu et la Ligne bleue tracée par
    l'ONU à la frontière, compte quelque 13.000 militaires dont 1500
    Français. Des incidents l'ont opposée en juin à plusieurs groupes de
    villageois. (Avec AFP et AP)
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Re: Israël/Palestine

Message  yannalan le Mer 4 Aoû - 19:09

La FINUL ne sert pas à grand chose de toute façon e telle laisse les israéliens faire tout et n'importe quoi. Leurs avions passent teur temps à survoler le Liban et même à faire des piqués sur les troupes de l'ONU qui ne se défendent même pas. Ils sont juste là pour emmerder le hezbollah.

yannalan

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Re: Israël/Palestine

Message  nico37 le Sam 21 Aoû - 13:03

Vendredi 20 août 2010
Israël au risque de barbarie

La publication par une soldate de photos la montrant souriante devant des prisonniers palestiniens en situation humiliante révèle la dérive d’un secteur important de la société israélienne.
La jeune femme à l'origine du scandale, Eden Aberjil,s'est étonnée de la polémique provoquée par la publication et a affirmé ne pas la comprendre.
Dans des échanges ultérieurs publiés dans la presse locale, elle revendique maintenant son geste au nom de la défense « d’un état juif sioniste » et elle ajoute qu’’ elle aurait avec plaisir tué des Arabes »
Certes un porte-parole de l'armée s'est dit préoccupé par le fait que de telles photos aient pu être prises, "ce qui constitue une violation flagrante de notre code éthique". Depuis plusieurs soldats ont été interpellés pour avoir pris des clichés semblables
Mais les associations de défense des droits de l’homme ont montré que cette pratique était en fait très répandue.
"C'est devenu la norme pour des soldats de prendre ce genre de clichés, qui traduisent des situations vécues au quotidien par eux et par des Palestiniens" a précisé Yéhouda Shaül, représentant l'ONG "Brisons le silence" (Shovrim Shetika en hébreu), à l'origine de la diffusion de ces nouvelles images. Elle considère, avec raison, que ce phénomène barbare est la conséquence d’une emprise militaire prolongée sur les populations civiles palestiniennes.
L’occupation des territoires palestiniens depuis 1967, le développement d’une colonisation massive ont plongé toute la société dans une crise morale qui se traduit aussi dans le projet gouvernemental d’expulser une partie des enfants de travailleurs immigrés légaux présents dans le pays. .
Sur ces nouvelles photos diffusées par « Brisons le silence », on peut voir des soldats entourant une jeune prisonnière à genoux, ou encore un soldat couché à côté d'un prisonnier assis les mains dans le dos ou encore un militaire posant à côté d'un Palestinien blessé emmené en ambulance.
Cette ONG, fondée par des soldats, révoltés après leur service militaire, recueille depuis plusieurs années les témoignages de soldats ayant servi dans les territoires palestiniens.
Elle a besoin de soutien, au moment où une campagne de type maccarthyste est lancée contre les associations de défense des droits de l’homme par un mouvement dénommé « Im Tirzu « qui s’attaque aussi à la liberté d’enseignement et de recherche dans les universités.
http://www.shovrimshtika.org et aussi http://www.btselem.org

Memorial 98

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Re: Israël/Palestine

Message  sylvestre le Lun 27 Sep - 21:01

http://www.courrierinternational.com/breve/2010/09/27/platini-menace-israel-de-sanction

Platini menace Israël de sanction

27.09.2010

Le quotidien panarabe Al-Quds Al-Arabi se fait l'écho d'une rencontre le 22 septembre en Suisse entre Michel Platini, président de l'UEFA, et Jibril Rajoub, président de la Fédération palestinienne de football. Ce dernier a exposé les problèmes auxquels sont confrontés les footballeurs palestiniens soumis à des restriction de mouvement par les autorités israéliennes. "Platini a insisté sur la nécessité de mettre Israël devant ses responsabilités, réaffirmant son rejet des compromis, car le joueur palestinien a les mêmes droits que les autres joueurs internationaux", rapporte pour sa part le quotidien algérien L'Expression. Il ajoute que le président de l'UEFA pourrait être amené à reconsidérer la qualité de membre dont jouit Israël au sein de cette organisation sportive.



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Re: Israël/Palestine

Message  Vals le Lun 11 Oct - 15:30



MOHAMED ED DOURA, ENFANT MARTYR
Le courage de Charles Enderlin



«Au Moyen-Orient, si vous ne pouvez pas expliquer une chose par la Théorie du Complot n’essayez pas de l’expliquer. Les gens ne vous croiront pas.»

Thomas Friedman, Rédacteur du New York Times

Il y a dix ans, le 30 septembre 2000, mourait le jeune Mohamed Ed Doura dans des conditions atroces, victime de tirs croisés entre «l’armée la plus pure du monde» et des Palestiniens suite à la provocation, deux jours plus tôt de Ariel Sharon qui est venu plastronner sur l’Esplanade des mosquées. Ce sera le début de l’Intifada. Charles Enderlin, journaliste de renom, qui se trouvait au carrefour de Netzarim colonie sauvage israélienne à Ghaza avec son caméraman Talal Abou Rame, rapporte par l’image le calvaire de l’enfant qui tentait de se protéger avec son père derrière un petit muret. Le film brutal montre comment le père lève désespérément les mains, on voit nettement l’effroi de l’enfant puis plus rien, l’enfant soubresaute puis ne bouge plus fauché par une rafale, le père sera grièvement blessé. Ces images produites par France 2 feront le tour du monde.

Dans le camp de réfugiés de Boureij, Jean-Paul Mari a retrouvé la famille de Mohammed al-Durra, l’enfant de 12 ans tué par les soldats israéliens dans les bras de son père. Jama le père, et le fils Mohamed reviennent, nous dit Jean-Paul Mari, du marché, ils sont obligés de traverser un carrefour. «A l’approche du carrefour de Netzarim, le taxi collectif refuse d’aller plus loin. Pour rejoindre sa maison du camp de Boureij, il faut passer à pied. Jamal prend Mohammed par la main et s’avance prudemment le long d’un mur de parpaing, à 50 mètres en diagonale du fortin israélien. Soudain, une fusillade nourrie éclate. Pendant deux à trois minutes, des coups de feu partent, face au fortin, d’une rue perpendiculaire, là où se trouve habituellement un poste palestinien. (...) La riposte, venue du fortin, inonde le carrefour d’une grêle de balles. Talal voit deux civils tomber sur l’asphalte. Il décide de s’avancer vers le trottoir, est pris sous une rafale et s’aplatit derrière un minibus Volkswagen providentiel. (...) Une ambulance veut s’avancer au carrefour. Elle doit battre en retraite".(1)

"Talal croit entendre un cri d’enfant. Il voit, en face de lui, à 20 mètres, sur le trottoir opposé, Jamal et son fils Mohammed accroupis derrière un fût en ciment dur, sorte de baril creux qui recouvre une prise d’eau. «Le gosse a pris une balle dans la jambe. Le père le tirait vers lui, le serrait contre son dos pour essayer de le protéger de son corps», se rappelle Talal. Mohammed, terrifié, supplie son père : «Pour l’amour de Dieu, protège-moi, papa !» (...) le père crie en hébreu : «Mon fils est en train de mourir. Arrêtez de tirer !» Mais une pluie de balles s’abat à nouveau. Puis un nuage de poussière a envahi le coin. Quand il est retombé, j’ai vu le gosse allongé, mort, et son père, assis, inconscient, dont le corps blessé se balançait étrangement.» Ils sont restés quarante-cinq minutes en tout, parfaitement visibles, serrés l’un contre l’autre, derrière ce baril. Pour Mohammed, le chirurgien n’a pu que constater sa blessure à la jambe droite et sa mort causée par la balle qui lui a ouvert le ventre. Jamal, le père, avait le bras droit fracturé, la jambe droite broyée et l’os du bassin emporté sur 10 centimètres de large : «Trois impacts de balles de M16 à haute vélocité.(1)»

Un Symbole

«Le petit Mohamed El Dura, écrit Pascal Boniface, devient le symbole de l’enfant innocent tué par les soldats de Tsahal, les tirs provenant des positions de l’armée israélienne. Ces images suscitent une immense émotion, l’armée israélienne ne conteste pas la présentation de France 2, mais peu à peu l’affaire va prendre une autre dimension, et c’est le journaliste responsable du reportage, Charles Enderlin, qui va être mis au banc des accusés. Charles Enderlin n’est pas n’importe qui : c’est un journaliste extrêmement réputé, parfait connaisseur du Proche-Orient et contre qui il est, a priori, difficile de porter l’accusation d’antisémitisme puisqu’il a notamment, la double nationalité franco-israélienne. Depuis plus de dix ans, Charles Enderlin subit des attaques professionnelles et des menaces sur lui et sa famille.» (2)

«Une théorie du complot va se mettre en route. De la même manière que certains ont nié l’existence des attentats du 11 septembre, certains vont développer la théorie d’une mise en scène expliquant que l’enfant n’a pas été tué et qu’il vit tranquillement en Jordanie, ou qu’il l’a été par les Palestiniens afin de prendre une position victimaire (...) Heureusement, la direction de la rédaction de France 2 n’a jamais cédé. C’est toute cette histoire que Charles Enderlin raconte dans son livre, Un enfant est mort ; les dix ans de galère, d’accusation, de pression, de harcèlement moral et professionnel, tous les éléments sont là et la démonstration de Charles Enderlin est implacable. Son livre et son histoire suscitent plusieurs interrogations. Comment expliquer que cette mort ait pu prendre une telle importance. La journaliste d’Europe 1, Catherine Nay, en a peut-être livré l’explication lors d’un éditorial, disant que cette photo allait faire écho à celle de l’enfant juif du ghetto de Varsovie. Elle a aussitôt été attaquée violemment et on a publiquement tiré la conclusion qu’elle n’évoquerait plus jamais le conflit israélo-palestinien. Des enfants tués par l’armée israélienne au cours d’opérations militaires, il y en a eu des centaines, mais la force de l’image est telle que la mort en direct d’un seul enfant a plus d’impact que celle dont on rend compte en quelques lignes dans les journaux.» (2) (3)

«S’il n’est pas étonnant que des extrémistes, à l’image de Philippe Karsenty qui fait de la chasse à Charles Enderlin une raison de vivre et un moyen de subsistance, que la ligue de défense juive ou l’ex-journaliste Luc Rosenzweig devenu propagandiste extrémiste (dont on peut lire des mails absolument délirants dans le livre) aient attaqué le journaliste de France 2, il est beaucoup plus surprenant qu’il ait été partagé par des personnalités dites modérées ou se disant attachées à la paix. Alain Finkielkraut, l’ex-ambassadeur israélien en France redevenu historien Elie Barnavi, ou le président du Crif, Richard Prasquier, ont également participé sans état d’âme à cette chasse à l’homme. On a même vu deux journalistes réputés, Denis Jeambar, à l’époque à la tête de l’Express, et Daniel Leconte, l’incontournable producteur d’Arte, faire une démarche auprès d’Arlette Chabot pour mettre en cause Charles Enderlin. Ils auraient souhaité que cette démarche reste purement confidentielle, ce qui ne fut pas le cas.» (2)

«Il y a bien sûr la volonté de faire un exemple et d’empêcher la critique d’Israël sur un plan moral. Charles Enderlin livre également une autre explication à la formidable campagne dont il a été la victime. Plus encore que son reportage sur la mort d’un enfant, ce sont ses livres et documentaires sur l’échec du processus de paix et la reprise du conflit qui sont en cause. Charles Enderlin a fait un travail historique remarquable des événements qui ne sont contestés par aucun des acteurs qu’il a pour la plupart vu longuement. Ses conclusions tendent à prouver que, contrairement à ce que vont essayer de faire croire le gouvernement israélien et ses partisans et relais médiatiques, ce n’est pas Yasser Arafat qui a décidé d’interrompre les négociations et de relancer l’Intifada, mais que c’est bien la répression des manifestations ayant fait plusieurs morts, le lendemain de la visite d’Ariel Sharon le 28 septembre 2000 sur l’Esplanade des mosquées, qui est venue susciter une colère incontrôlée.» (2)

Dans la même veine de la théorie du complot, Pierre-André Taguieff qui compare le reportage de Charles Enderlin... aux Protocoles des Sages de Sion. On le voit ; la machine à propagande doit tourner à fond, l’ordre vient d’en haut. L’histoire ne doit pas retenir cet enfant, cet ange assassiné devant son père. Soit, on taxe le témoin d’´´antisemitisme´´ et on s’acharne à la fin cela finira par devenir vrai, soit on le présente comme un «islamiste fasciste» en puissance ou même de s’exploser. A la fin, le résultat est qu’on décrédibilise et on censure. Le problème pour les sionistes est que Charles Enderlin est juif, comment le décrédibiliser? Comment faire? On s’acharne pour que l’intéressé soit définitivement muselé. «Il est des livres, écrit l’éditorialiste du journal Le Monde, que l’on écrit pour se défendre contre la diffamation, tenter de rétablir sa vérité et laver son honneur. Tel est l’objet d’Un enfant est mort. C’est peu dire que Charles Enderlin, correspondant permanent de France 2 à Jérusalem depuis 1981, a été meurtri par la campagne de dénigrement qui le poursuit depuis dix ans à propos de l’affaire du petit Mohammed Al-Dura. Peut-être aurait-il pu choisir le silence, afin de permettre aux passions de s’apaiser, pour que s’éteigne cette polémique vipérine. Y aurait-il gagné en sérénité? Il ne le croit pas : «Avec ou sans ce livre, cette campagne va continuer, parce que c’est mon travail, mes livres, c’est moi, qu’ils visent.» C’est une mort en direct. Les tirs, commentera Charles Enderlin, «sont venus de la position israélienne». Le 3 octobre, interrogé par la BBC, le général israélien Giora Eiland, chef des opérations de l’armée, dressera un constat similaire, puis il se rétractera. Le cameraman de France 2, Talal Abou Rahmeh, ne sait pas alors que ses images vont faire le tour du monde, exacerber la tension israélo-palestinienne, semer les germes d’une intense controverse, toujours vivace».(4)

La mécanique du diable

«Pour l’opinion arabe et musulmane, l’armée israélienne a assassiné un enfant. Mais un puissant lobby pro-israélien s’est mis en branle, visant à délégitimer le journaliste (il n’était pas présent sur les lieux du tournage), et instrumentaliser une théorie du complot : le film serait un ´´montage´´, une ´´mise en scène´´, une ´´manipulation´´ et une ´´imposture´´. France 2 renouvellera sa confiance à son correspondant, dont la réputation professionnelle est indéniable, et la profession journalistique lui apportera un très large soutien. Rien n’y fait. La mécanique de la diffamation est en marche, elle ne s’arrêtera plus. Elle dispose d’avocats déterminés et influents. A sa tête, Philippe Karsenty, pour qui l’affaire Al-Dura est devenue, depuis dix ans, un véritable fonds de commerce. Il est rejoint par l’ancien journaliste Luc Rosenzweig, l’ancien ambassadeur d’Israël à Paris, Elie Barnavi, Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France, l’écrivain Alain Finkielkraut, parmi d’autres. Le livre de Charles Enderlin n’est pas un règlement de comptes, mais une démonstration : il décrit minutieusement, faits et citations à l’appui, la trame et la progression d’une campagne de calomnies. Si Un enfant est mort est d’abord le récit de l’acharnement contre un journaliste, c’est aussi un livre sur le conflit israélo-palestinien, en ce sens qu’il illustre l’intensité des haines dont celui-ci se nourrit ». (4)

«Il s’agissait», estime Charles Enderlin, «de m’abattre professionnellement parce que j’avais mis à mal, dans «Le rêve brisé», la version israélienne sur les responsabilités dans l’effondrement du processus de paix d’Oslo. Multiplication de procès -dont aucun n’a donné tort à Charles Enderlin, campagne de dénigrement, insultes, rien n’arrête la campagne haineuse qu’il décrit dans «Un enfant est mort». Jusqu’à la lettre explicite de menaces rédigée par un journaliste ayant fait sa carrière dans un prestigieux quotidien... Mais au-delà de cette insupportable cabale, ce que révèle l’affaire Al-Dura, c’est la volonté d’étouffer toute image susceptible de réveiller une opinion internationale lassée d’un conflit qui n’en finit pas.(4)

«Dix ans que ça dure, écrit Pierre Haski. Dix ans que Charles Enderlin endure une cabale l’accusant d’avoir commis le pire crime pour un journaliste : avoir commis un faux, la mort en direct d’un enfant palestinien, Mohamed Al-Dura, dans la bande de Ghaza. Il publie un livre sur cette pénible affaire : «Un enfant est mort». Il a fait sa vie depuis près de trente ans, notamment parce qu’il enfilait chaque année l’uniforme de l’armée israélienne pour accomplir sa période de réserve obligatoire. De ce point de vue, Enderlin a sans doute plus fait concrètement pour la sécurité d’Israël que ses détracteurs de Paris ou Washington... Depuis dix ans, cette affaire fait l’objet d’une intense polémique, dont Charles Enderlin est la principale cible, avec une violence et une persévérance sans beaucoup d’équivalents. Ses détracteurs l’accusent d’avoir couvert une mise en scène, et affirment même que l’enfant serait vivant, sans toutefois en apporter la moindre preuve factuelle.» (5)

«Ce déchaînement pourrait être risible, vu le nombre de morts que cette région a connu au cours de la décennie écoulée, y compris d’enfants, notamment lors de la guerre de Ghaza l’an dernier, au cours de laquelle, selon le rapport rédigé pour l’ONU par le juge sud-africain Richard Goldstone, aussi bien Israël que le Hamas palestinien ont commis des «crimes de guerre». La bataille semble plus concerner les communautés juives à l’étranger que les Israéliens eux-mêmes, ou le reste du monde. Comme s’il fallait laver symboliquement l’armée israélienne du soupçon d’avoir délibérément tué un enfant, pour conserver à cette armée son image de pureté immortalisée un jour par Claude Lanzmann dans son film «Tsahal» Circonstance aggravante, Charles Enderlin est lui-même juif, avec une partie de ses ancêtres ayant fui le nazisme, mais un «mauvais juif»? Car, comme le demande le journaliste dans son livre : «Pour être un bon juif, faut-il accepter la thèse de la mise en scène de l’affaire Al-Dura?»(5)

Pourquoi, en définitive, nier la mort de Mohamed Al-Dura alors que de nombreux civils palestiniens ont été tués par l’armée israélienne, ces dernières années? Le 7 octobre 2007, Gideon Levy écrivait ainsi dans Haaretz : «En octobre dernier, nous avons tué 31 enfants à Ghaza...». Et au cours des trois semaines de la guerre de Ghaza, début 2009, «318 des victimes» étaient des mineurs de moins de 18 ans», rappelle Charles Enderlin. Pourquoi alors cette obstination à nier cette mort-là? Parce que ces images, qui montrent en direct la mort d’un innocent, désarmé, sont insupportables. Et parce que l’armée israélienne -comme d’autres- mène désormais une guerre totale aux images qui peuvent lui aliéner l’opinion. « L’armée la plus pure du monde » dont Claude Lanzmann a tenté de vendre l’image démontre au jour le jour que c’est une armée non seulement cruelle qui ne respecte pas les droits de la guerre, mais que forte et sûre d’elle-même, elle puise dans son délire messianique la conviction qu’elle appartient à la race des seigneurs.

1. Jean-Paul Marihttp://hebdo.nouvelobs. com/sommaire/monde/037320/c-est-ici-qu-on -meurt.html

2. Pascal Boniface : Charles Enderlin sous les feux croisés http://pascalboniface affairesstrategiques.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/10/06/charles-enderlin-sous-les-feux-croises.html

3. Charles Enderlin. Un enfant est mort. Ed. Don Quichotte Paris 2010

4. «Un enfant est mort», de Charles Enderlin : autopsie d’une calomnie Le Monde 23 10 2010

5. Pierre Haski : «Un enfant est mort» : Charles Enderlin défend son honneurhttp://www.rue89.com/print/ 168657 09/29/2010

Pr Chems Eddine CHITOUR

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Re: Israël/Palestine

Message  nico37 le Dim 31 Oct - 14:29

http://www.haaretz.com/print-edition/opinion/israel-s-right-needs-perpetual-war-1.319210

[Le “serment de fidélité” que le gouvernement projette d'ajouter aux requisit d'acquisition de la citoyenneté israélienne continue d'alimenter les polémiques dans la presse et sur la scène politique, agissant comme un révélateur des oppositions profondes et des alliances idéologiques improbables en matière d'identité nationale. Historien et professeur de sciences politiques connu pour ses recherches sur les origines (notamment françaises) du fascisme et sa montée, membre fondateur de Shalom Ah'shav, Zeev Sternhell poussait plus loin l'analyse dans Ha'aretz du 15 octobre : "Aux yeux de la droite, écrivait-il, les négociations en vue d’un partage territorial représentent un danger existentiel en ce qu’elles reconnaissent aux Palestiniens l’égalité des droits, sapant ainsi les fondements du statut unique des Juifs sur la Terre d’Israël.” T.A.]

Ha’aretz, le 15 octobre 2010

La droite israélienne a besoin de la guerre à perpétuité par Zeev Sternhell
Traduction : Tal pour La Paix Maintenant

Reconnaissons-le, les chefs des partis de droite ont le sens de la stratégie et voient loin, tout comme ils savent trouver l’outil adéquat pour mener leur mission à bien.
Le nouvel amendement proposé à la loi de citoyenneté (1), voué à fomenter un état de constante hostilité entre les Juifs et tous les autres, n’est jamais qu’un aspect du plan plus vaste dont le ministre des Affaires Étrangères, Avigdor Lieberman, est le porte-parole officiel. L’autre aspect est la promesse du ministre aux nations du monde que notre guerre avec les Palestiniens sera éternelle. Israël a tout à la fois besoin d’un ennemi intérieur et extérieur, d’un constant sentiment d’urgence — car la paix, avec les Palestiniens dans les Territoires ou les Palestiniens de l’intérieur, est susceptible de l’affaiblir jusqu’à la limite du danger existentiel.
En effet la droite, y compris la plupart des dirigeants du Likoud, est pénétrée de la conscience que la société israélienne vit à l’ombre d’une menace d’implosion. Le virus démocratique et égalitaire dévore le corps politique de l’intérieur. Ce virus repose sur le principe universel des droits de l’homme et offre un dénominateur commun à l’ensemble des humains du fait qu’ils sont des êtres humains. Et quoi de plus commun aux êtres humains que leur droit à la maîtrise de leur propre destin et à l’égalité entre eux ?
Aux yeux de la droite, c’est précisément là le problème : les négociations en vue d’un partage territorial représentent un danger existentiel en ce qu’elles reconnaissent aux Palestiniens l’égalité des droits, sapant ainsi les fondements du statut unique des Juifs sur la Terre d’Israël. Aussi, afin de préparer les cœurs et les esprits au contrôle exclusif du pays tout entier par les Juifs, est-il nécessaire de s’en tenir au principe selon lequel ce qui compte vraiment dans la vie des êtres humains n’est pas ce qui les unit, mais bien ce qui les sépare. Et qu’est-ce qui sépare mieux les gens que l’histoire et la religion ?
Par ailleurs, une claire hiérarchie des valeurs existe. Avant tout, nous sommes juifs ; et seule la certitude d’une absence de conflit entre notre identité tribale-religieuse et les impératifs de la loi juive d’une part, et les valeurs démocratiques de l’autre, peut permettre à Israël d’être démocratique. Mais sa judéité se verra en tout cas accorder une nette préférence. Ce qui nous garantit une lutte sans fin, puisque les Arabes vont refuser d’accepter la sentence d’infériorité que l’État de Lieberman et du ministre de la Justice, Yaakov Neeman, leur destine.
C’est pourquoi ces deux membres du cabinet, avec le soutien tacite du Premier ministre Benjamin Netanyahu, ont repoussé la proposition voulant que le serment de fidélité s’inscrive “dans l’esprit de la déclaration d’Indépendance”(2). À leurs yeux, la déclaration d’Indépendance, qui promet l’égalité de tous sans distinction de religion ni d’origine, est un texte destructeur dont l’objectif réel en son temps était d’apaiser les Gentils et de s’assurer leur concours durant la guerre d’Indépendance. Aujourd’hui, dans un Israël armé jusqu’aux dents, seul un ennemi du peuple [juif] pourrait vouloir donner statut légal à une déclaration qui, de toute façon, n’a jamais été prise au sérieux que par quelques-uns.
C’est là que la dimension religieuse s’inscrit tout naturellement dans le tableau. Exactement comme pour les conservateurs révolutionnaires du début du xxe siècle (3) et les neoconservateurs nationalistes de nos jours, la religion joue un rôle décisif en soudant la solidarité nationale et en renforçant la société.
La religion s’entend là, bien sûr, comme un système de contrôle social dénué de contenu métaphysique. Ainsi des gens qui exècrent la religion et son substrat moral peuvent-il évoluer à l’aise aux côtés de quelqu’un comme Neeman, qui espère imposer un jour la loi rabbinique en Israël. De leur point de vue, le rôle de la religion est de décréter le caractère unique de la judéité et de repousser les principes universels au-delà des limites de la vie nationale.
C’est ainsi que la discrimination et les inégalités ethniques et religieuses sont devenues la norme, et que le processus de délégitimisation d’Israël a franchi un palier. Et tout ceci est l’œuvre de mains juives

Notes
(1) ”Je jure de respecter les lois de l’État d’Israël comme État juif et démocratique”, tel est le texte du projet d’amendement à la loi de Citoyenneté (qui régit les modalités de l’accession à la citoyenneté israélienne pour les non-Juifs, la loi du Retour les régissant pour les Juifs) proposé par Avigdor Lieberman et voté le 10 octobre par le gouvernement, malgré l’opposition des ministres travaillistes et de trois des ministres du Likoud. [NdlT]
(2) Selon un communiqué de l’AFP en date du 18 octobre, cependant, ce projet de serment serait d’ores et déjà en voie de modification, Benjamin Netanyahu ayant “demandé au ministre de la Justice de préparer un nouveau projet de loi […] qui concernera toutes les personnes qui demanderont la citoyenneté israélienne”, y compris celles bénéficiant de la loi du Retour, donc. [idem]
(3) Mouvance intellectuelle et politique formée, dans l’Allemagne de l’après Première Guerre mondiale, de plusieurs courants unis dans la détestation de la république “bourgeoise” de Weimar et dans le rejet des Lumières. Revendiquant une certaine modernité et mêlant des thématiques souvent perçues comme contradictoires, les représentants de la Konservative Revolution voulurent concilier libération nationale et libération sociale dans une troisième voie, ni communiste, ni nationale-socialiste. [idem]

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Re: Israël/Palestine

Message  sylvestre le Dim 31 Oct - 16:52

Deux articles de fond bien utiles sur la campagne BDS et sur le Hamas :

The “South Africa moment”: Palestine, Israel and the boycott

Tom Hickey and Philip Marfleet

Hamas, Gaza and the blockade

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Re: Israël/Palestine

Message  Vals le Dim 31 Oct - 19:41

Lutte Ouvrière n°2204 du 29 octobre 2010
Sommaire du n°2204


Les oubliettes de la République française : Liberté pour Georges Ibrahim Abdallah!

Au prétendu « pays des Droits de l'homme », on peut croupir en prison même lorsqu'on est depuis longtemps libérable. C'est le cas de Georges Ibrahim Abdallah. Militant communiste des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), engagé depuis les années soixante dans le soutien à la résistance palestinienne et opposé aux exactions de l'État israélien. Il fut arrêté le 24 octobre 1984 et condamné par la justice française à la réclusion à perpétuité pour « complicité » dans l'exécution d'un responsable des services secrets israéliens et d'un attaché militaire nord-américain.

L'État français avait alors l'occasion de montrer sa solidarité avec les ennemis de la cause palestinienne, Israël et les États-Unis. Et vingt-six ans après, Georges Ibrahim Abdallah est toujours en prison, alors que sa peine de sûreté est accomplie depuis onze ans !

Un peu avant l'été 2010, une campagne internationale a été lancée depuis Beyrouth, avec le soutien du dirigeant du Fatah, Marwan Barghouti, et du secrétaire général du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), Ahmad Sa'adat, tous deux emprisonnés en Israël.

Les soutiens de Georges Ibrahim Abdallah en France ont appelé à un rassemblement de protestation samedi 23 octobre devant la prison de Lannemezan (Hautes-Pyrénées), où il est emprisonné. Ils continuent leur campagne pour que Georges Ibrahim Abdallah retrouve sa liberté.

Jacques FONTENOY

Le comité de soutien à Georges Ibrahim Abdallah peut être joint par mail : liberonsgeorges@no-log.org



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Re: Israël/Palestine

Message  sylvestre le Jeu 4 Nov - 11:52

Chouette chorégraphie des militants BDS de Philadelphie :

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Gaza, le cauchemar et le sourire

Message  gérard menvussa le Sam 20 Nov - 18:33

Article publié dans "Témoignage Chrétien"


Par Roland Lombard
Roland Lombard, universitaire et lecteur de Témoignage chrétien, s’est rendu à Gaza dans le cadre d’un colloque scientifique organisé par l’université Al-Azhar. Il décrit une population qui résiste à l’humiliation, la pauvreté et l’isolement.


Le pays commence juste après la dune, passés les barbelés et les humiliations. Il s’est construit de pierres millénaires et dévoile ses loques, restes squelettiques des récents bombardements aux relents de phosphore. Il vit d’une eau impropre à la consommation et trompe son désespoir dans le sourire d’une mer qui le berce, d’une mer polluée à l’endroit du Wadi Gaza, terre marécageuse à la biodiversité menacée.

Une conférence pluridisciplinaire, dédiée aux sciences fondamentales et appliquées, organisée par l’université Al-Azhar, nous a fourni l’occasion, à mon épouse et moi, d’entrer dans la bande de Gaza, de prouver d’une manière concrète notre solidarité envers nos collègues palestiniens, envers tous les Gazaouis incarcérés dans un territoire minuscule du fait de l’occupant et de la lâcheté des gouvernements occidentaux. Un million et demi de personnes soumises à un siège implacable.

TUNNEL

L’autorisation n’a été délivrée par les autorités égyptiennes que quarante-huit avant l’ouverture de la conférence. Course effrénée au billet d’avion, bouclage des valises dans l’affolement d’un départ précipité.

L’arrivée à Rafah par Le Caire est éprouvante. Trajet ponctué de contrôles, fonctionnaires déplaisants, méprisants à l’égard des Palestiniens. Tout est fait pour décourager les aventureux et sans le bénéfice d’une mission dûment acceptée, la frontière est fermée.

On peut tenter de pénétrer par les tunnels, moyen auquel sont réduits parfois les Palestiniens de la diaspora pour aller embrasser leurs proches.

L’accueil par les Palestiniens est évidemment tout autre. On est très chaleureusement reçu dans ce pays qui manque de tout, au chômage endémique, où l’espérance de vie est conditionnée par un désastre écologique sciemment entretenu par l’occupant, où le confinement de la population entraîne des séquelles psychologiques.


«La bande de Gaza dévoile ses restes squelettiques des récents bombardements aux relents de phosphore» (Photo Roland Lombard)

Sans parler des problèmes économiques. Mais la lutte, la résistance est manifeste à chaque instant, dans chaque activité. Les Ga­zaouis risquent de succom­ber aux violences qu’ils subissent mais ils mourront debout. Près de soixante mille étudiants fréquentent les trois universités.

Les chances de trouver un emploi correspondant à son diplôme sont minimes. Qu’importe ! L’éducation est une façon de résister à la barbarie de l’État israélien, à la déshumanisation que l’occupant voudrait imposer. L’éducation et la culture.

S’il est difficile de résumer une conférence dont les thèmes couvraient un large spectre allant de la biologie aux mathématiques, en passant par la chimie, la physique, les sciences de l’environnement, l’impression générale qui s’en dégage souligne la maîtrise des enseignants palestiniens et les efforts qu’ils fournissent pour dispenser un enseignement de qualité.

Plusieurs sources indépendantes relèvent le bon niveau de formation des étudiants palestiniens, le taux élevé de réussite dans les écoles doctorales européennes ou états-uniennes, leur motivation. La recherche est souvent tributaire des coopérations établies avec l’extérieur.

COUPURES DE COURANT

Les moyens sur place sont limités, l’occupant interdisant l’importation des matériaux indispensables à la maintenance des appareils, pièces de rechange ou azote liquide, par exemple. Le renouvellement de l’appareillage est également rendu pratiquement impossible. Les coupures de courant, fréquentes, mettent en péril les ma­tières stockées dans les congélateurs.

Nonobstant ces difficultés, les chercheurs gazaouis produisent des mesures qui peuvent avoir un impact international. C’est le cas des études menées sur les sujets se rapportant à la santé publique, les effets des bombes au phosphore sur la contamination des sols.

Les sciences de l’environnement sont également en pointe, et dans le même temps révélatrices de la catastrophe attendue si rien n’est entrepris pour enrayer la dégradation constante de l’écosystème.

Le pays commence juste après la dune, après les barbelés et les humiliations. Il se joue des turpitudes de l’occupant par sa volonté de survie. Ce soir le sourire des « petites sœurs de Jésus », qui accompagnent les Gazaouis et que nous rencontrons, dit la paix de l’espoir au sein d’une situation amèrement noire.

Je repartirai avec cette double vison, celle du cauchemar vécu et celle puisée dans le regard des enfants, le regard d’une jeunesse qui ne demande qu’à vivre dans le respect de ses droits.


18 novembre 2010
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Re: Israël/Palestine

Message  nico37 le Sam 27 Nov - 15:10

http://www.peacenow.org.il/site/en/peace.asp?pi=61&docid=4818&pos=0

Rapport de l’Observatoire des colonies de Shalom A’hshav, le 13 novembre 2010

Les “colons” ont éliminé les effets du gel de la construction Par 'Hagit Ofran
Synthèse et traduction Ilan Rozenkier


[Alors que les négociations ont repris qui pourraient aboutir enfin à une solution à deux États, dans le monde des colonies tout est fait pour contourner une possible réactivation du gel de la construction. Non seulement tous les projets un temps bloqués ont redémarré de plus belle, au point que le “retard“ imposé s’est vu comblé en six semaines, mais encore des fondations ont été forées qui permettront de faire fi de toute prolongation du moratoire... Pendant la durée du gel, les travaux continueront ! T.A.]


Un mois et demi après la fin du gel, les colons ont pratiquement comblé le retard causé par le moratoire de la construction dans les implantations.

Selon le décompte établi par Shalom A‘hshav, depuis la levée du gel ils ont réussi à entamer les travaux de construction de 1 629 unités d’habitations, et même à forer les fondations de 1 116 d’entre elles.

Selon les données officielles, en 2009, 1 888 unités d’habitations furent mises en chantier dans les implantations. Si le moratoire n’avait pas été déclaré et que les constructions s’étaient poursuivies au rythme usuel, 1 574 unités auraient été mises en construction au cours des dix mois et demi du gel. Ainsi, au cours des six dernières semaines, les colons ont-ils réussi à “rattraper” le retard et mis en chantier un nombre d’unités d’habitations quasi identique à celui qui aurait fait défaut du fait du moratoire.

Ces travaux se déroulent dans 63 implantations, dont 46 situées au-delà du tracé du “mur de sécurité”. La plupart des constructions actuelles se trouvent dans des implantations isolées et à “caractère idéologique”. Dans les grandes colonies, proches des localités israéliennes, le gouvernement est en effet dans la plupart des cas à l’origine des constructions, qui doivent obtenir l’autorisation du ministère de la Défense avant le début des travaux. Selon les informations dont dispose Shalom A’hshav, le gouvernement de Netanyahu a autorisé la construction de 630 unités, 1 500 autres ayant été approuvées par Barack en 2008, avant la mise en place du gouvernement Netanyahu. La plupart de ces unités sont déjà en cours d’érection et, parmi les projets approuvés, il ne reste presque plus de logements dont la construction n’a pas encore commencé.

Dans les implantations isolées, en revanche, les colons n’ont pas besoin d’accord gouvernemental et peuvent construire des milliers d’unités (environ 13 000) en s’appuyant sur les seules autorisations données par le passé. La majorité des constructions actuelles se fait sur la base de ces autorisations anciennes.

Comme ce fut le cas avant le début du gel et de crainte qu’il ne reprenne, les colons entament les travaux en creusant des fondations. Le gouvernement israélien, s’il renouvelait le gel, pourrait en effet procéder comme il le fit la fois précédente : en l’absence de fondations, pas de travaux ; mais ceux-ci pourront se poursuivre lorsqu’elles existent.

Ayant noté que les colons sont très rapidement parvenus à effacer les effets du gel, Shalom A’hshav considère que le gouvernement israélien devrait renouveler le moratoire de façon à ce que les constructions engagées au cours des six dernières semaines soient interrompues jusqu’à la fin des négociations et la conclusion par les parties en présence d’un accord sur le tracé des frontières et le devenir des implantations.

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Re: Israël/Palestine

Message  sylvestre le Mar 21 Déc - 12:56

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/20/97001-20101220FILWWW00504-hamas-wikileaks-denonce-m-abbas.php

Hamas: WikiLeaks dénonce le Fatah
AFP
20/12/2010 | Mise à jour : 18:52 Réactions (27)
Des membres du Fatah, le parti du président palestinien Mahmoud Abbas, ont demandé à Israël d'attaquer le mouvement rival Hamas en 2007, selon des câbles diplomatiques rendus publics par le site WikiLeaks.

Les documents citent le patron du Shin Bet, le service intérieur de sécurité israélien, affirmant en juin 2007 à des responsables américains que des membres du Fatah, "démoralisés" face à la force croissante du Hamas, leur avaient demandé de les aider.
"Ils nous demandent d'attaquer le Hamas", déclare Yuval Diskin, ajoutant: "Ils sont désespérés".

M. Diskin continue en saluant la "très bonne relation de travail" avec le service de sécurité d'Abbas, qui partage avec le Shin Bet, dit-il, "quasiment tous les renseignements qu'il collecte".
"Ils comprennent que la sécurité d'Israël est essentielle à leur survie dans leur bataille avec le Hamas en Cisjordanie", note-t-il encore.

Ces révélations pourraient embarrasser Mahmoud Abbas et le Fatah.
Le Hamas et le Fatah sont à couteaux tirés depuis que le Hamas a pris le contrôle de Gaza en juin 2007 - peu après les propos rapportés de M. Diskin - après en avoir chassé les forces loyales à M. Abbas.
L'Autorité palestinienne a son siège à Ramallah, en Cisjordanie occupée.
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