j'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus trés bien : chirac perd la boule !

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j'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus trés bien : chirac perd la boule !

Message  gérard menvussa le Sam 3 Sep - 20:18

«Jacques Chirac n’a plus la mémoire» pour assister à son procès
332 commentaires

Par Libération.fr (avec AFP)
Jacques Chirac, en novembre 2010. (Reuters)

Les interrogations persistent sur la capacité de Jacques Chirac à assister à la totalité de son procès, l’ex-chef de l’Etat étant souvent apparu fatigué ces derniers mois, sujet aussi à des «absences», selon plusieurs de ses visiteurs souhaitant rester anonymes.

Après un faux départ en mars, le procès de Jacques Chirac dans l’affaire des emplois présumés fictifs de la ville de Paris s’ouvre lundi après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris, la première audience devant se tenir en l’absence de l’ancien chef de l’Etat.

Le Monde révèle ce samedi qu’un rapport médical concernant l’état de santé de Jacques Chirac a été adressé vendredi à Dominique Pauthe, le juge qui préside la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris.

«Selon ce rapport, signé du professeur Olivier Lyon-Caen, chef du service de neurologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, M.Chirac est dans un état de vulnérabilité qui ne lui permet pas de répondre aux questions sur son passé», lit-on sur Le Monde.fr.

Ce rapport médical aurait été sollicité par l’épouse de l’ancien président, Bernadette Chirac, et sa fille Claude, en juillet.
Chirac dit vouloir assumer ses responsabilités

Dans la matinée, les avocats de Jacques Chirac ont annoncé que l’ancien président de la République n’avait «plus l’entière capacité de participer au déroulement des audiences» et qu’il avait demandé au tribunal que ses conseils le représentent dans son procès qui doit débuter lundi.

Dans un entretien à l’AFP, Frédéric Salat-Baroux, le gendre de l’ancien chef de l’Etat, a déclaré que «son état de santé s’est dégradé depuis quelques mois, c’est vrai, et dans ces conditions, sa présence au procès ne peut pas avoir lieu dans des conditions humaines et de dignité», expliquant que l’ancien président de la République n’avait «plus la mémoire pour cela». «C’est très douloureux pour sa famille», a poursuivi le mari de Claude Chirac.

Il a fait valoir que «n’importe quel justiciable aurait pu demander que le débat s’arrête», mais, «Jacques Chirac ne le veut en aucun cas». «De toutes ses forces, il souhaite que le procès aille à son terme, car pour lui, il a une dimension symbolique et politique majeure».

«Si le procès s’arrêtait, les Français penseraient qu’il y a deux justices, l’une pour les puissants, l’autre pour les faibles». «Et cela, Jacques Chirac ne le veut à aucun prix. Du plus profond de sa volonté, il accepte en définitive de ne pas être un justiciable comme les autres. Comme homme d’Etat, ancien chef de l’Etat, il considère devoir accepter plus d’exigences que d’autres».

«C’est pourquoi il a écrit au tribunal pour que ses avocats portent sa défense et sa voix», pour exprimer «le sentiment qui l’anime», la «dimension humaine très forte» de ce sujet mais aussi «sa dimension politique forte parce que c’est lui, parce qu’il est l’ancien président», a expliqué Frédéric Salat-Baroux, qui était secrétaire général de l’Elysée à l’époque de Jacques Chirac.

Citée ce week-end par le Journal du Dimanche, la fille de l’ex-président, Claude Chirac, déclarait que «si la question de (son) état de santé devait se poser, elle relèverait du président du tribunal».
Nombreuses spéculations sur son état de santé

La santé de Jacques Chirac, qui aura 79 ans en novembre, et sa capacité d’assister à son procès, ont déjà fait l’objet de nombreuses spéculations. Des articles de presse l’ont décrit comme fatigué à son arrivée à Saint-Tropez, le 8 août. Il a néanmoins passé plus d’une heure quelques jours plus tard à signer des autographes et à poser avec les touristes sur le port, visiblement ravi.

Le 11 juin, lors d’une visite en Corrèze accompagné de François Hollande, candidat à la primaire PS pour la présidentielle, l’ex-président avait provoqué une petite tempête politique en déclarant être prêt à voter pour lui en 2012. De «l’humour corrézien» avait-il assuré ensuite. Mais les spéculations sur son état de santé avaient alors repris bon train.

Fin janvier, le Journal du Dimanche avait écrit qu’il était atteint de la maladie d’Alzheimer. Bernadette Chirac avait aussitôt démenti. «Les médecins lui ont dit qu’il n’a pas la maladie d’Alzheimer. Je les crois», a-t-elle dit le 31 janvier, «si mon mari souffrait de cette maladie je n’hésiterais pas à le dire».

L’ex-Première dame (1995-2007) a concédé que Jacques Chirac n’était «plus exactement ce qu’il a été», souffrant «par moments» de «troubles dont on ne sait pas s’ils sont liés à un effet à distance de son petit accident vasculaire cérébral ou au processus normal de vieillissement».

L’ancien président a souvent la démarche hésitante, il met la main sur l’épaule de ceux qui l’accompagnent pour trouver un appui. Durant l’été, il a brièvement été contraint de porter une attelle au poignet droit, après une chute sans gravité.

Et plusieurs de ses visiteurs admettent, sous couvert de l’anonymat, qu’il a des «absences», des «pertes de mémoire», qu’il «lui arrive de ne pas reconnaître les gens, même des proches». «Si on le voit à la télé dans un plan d’une seconde, on peut avoir le sentiment qu’il est en pleine forme. Il faut être avec lui pour comprendre» qu’il ne l’est pas, reconnaît un de ses amis.


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gérard menvussa

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Re: j'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus trés bien : chirac perd la boule !

Message  Invité le Sam 3 Sep - 23:58

gérard menvussa a écrit:«Jacques Chirac n’a plus la mémoire» pour assister à son procès
332 commentaires

Par Libération.fr (avec AFP)
Jacques Chirac, en novembre 2010. (Reuters)

Les interrogations persistent sur la capacité de Jacques Chirac à assister à la totalité de son procès, l’ex-chef de l’Etat étant souvent apparu fatigué ces derniers mois, sujet aussi à des «absences», selon plusieurs de ses visiteurs souhaitant rester anonymes.

Après un faux départ en mars, le procès de Jacques Chirac dans l’affaire des emplois présumés fictifs de la ville de Paris s’ouvre lundi après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris, la première audience devant se tenir en l’absence de l’ancien chef de l’Etat.

Le Monde révèle ce samedi qu’un rapport médical concernant l’état de santé de Jacques Chirac a été adressé vendredi à Dominique Pauthe, le juge qui préside la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris.

«Selon ce rapport, signé du professeur Olivier Lyon-Caen, chef du service de neurologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, M.Chirac est dans un état de vulnérabilité qui ne lui permet pas de répondre aux questions sur son passé», lit-on sur Le Monde.fr.

Ce rapport médical aurait été sollicité par l’épouse de l’ancien président, Bernadette Chirac, et sa fille Claude, en juillet.
Chirac dit vouloir assumer ses responsabilités

Dans la matinée, les avocats de Jacques Chirac ont annoncé que l’ancien président de la République n’avait «plus l’entière capacité de participer au déroulement des audiences» et qu’il avait demandé au tribunal que ses conseils le représentent dans son procès qui doit débuter lundi.

Dans un entretien à l’AFP, Frédéric Salat-Baroux, le gendre de l’ancien chef de l’Etat, a déclaré que «son état de santé s’est dégradé depuis quelques mois, c’est vrai, et dans ces conditions, sa présence au procès ne peut pas avoir lieu dans des conditions humaines et de dignité», expliquant que l’ancien président de la République n’avait «plus la mémoire pour cela». «C’est très douloureux pour sa famille», a poursuivi le mari de Claude Chirac.

Il a fait valoir que «n’importe quel justiciable aurait pu demander que le débat s’arrête», mais, «Jacques Chirac ne le veut en aucun cas». «De toutes ses forces, il souhaite que le procès aille à son terme, car pour lui, il a une dimension symbolique et politique majeure».

«Si le procès s’arrêtait, les Français penseraient qu’il y a deux justices, l’une pour les puissants, l’autre pour les faibles». «Et cela, Jacques Chirac ne le veut à aucun prix. Du plus profond de sa volonté, il accepte en définitive de ne pas être un justiciable comme les autres. Comme homme d’Etat, ancien chef de l’Etat, il considère devoir accepter plus d’exigences que d’autres».

«C’est pourquoi il a écrit au tribunal pour que ses avocats portent sa défense et sa voix», pour exprimer «le sentiment qui l’anime», la «dimension humaine très forte» de ce sujet mais aussi «sa dimension politique forte parce que c’est lui, parce qu’il est l’ancien président», a expliqué Frédéric Salat-Baroux, qui était secrétaire général de l’Elysée à l’époque de Jacques Chirac.

Citée ce week-end par le Journal du Dimanche, la fille de l’ex-président, Claude Chirac, déclarait que «si la question de (son) état de santé devait se poser, elle relèverait du président du tribunal».
Nombreuses spéculations sur son état de santé

La santé de Jacques Chirac, qui aura 79 ans en novembre, et sa capacité d’assister à son procès, ont déjà fait l’objet de nombreuses spéculations. Des articles de presse l’ont décrit comme fatigué à son arrivée à Saint-Tropez, le 8 août. Il a néanmoins passé plus d’une heure quelques jours plus tard à signer des autographes et à poser avec les touristes sur le port, visiblement ravi.

Le 11 juin, lors d’une visite en Corrèze accompagné de François Hollande, candidat à la primaire PS pour la présidentielle, l’ex-président avait provoqué une petite tempête politique en déclarant être prêt à voter pour lui en 2012. De «l’humour corrézien» avait-il assuré ensuite. Mais les spéculations sur son état de santé avaient alors repris bon train.

Fin janvier, le Journal du Dimanche avait écrit qu’il était atteint de la maladie d’Alzheimer. Bernadette Chirac avait aussitôt démenti. «Les médecins lui ont dit qu’il n’a pas la maladie d’Alzheimer. Je les crois», a-t-elle dit le 31 janvier, «si mon mari souffrait de cette maladie je n’hésiterais pas à le dire».

L’ex-Première dame (1995-2007) a concédé que Jacques Chirac n’était «plus exactement ce qu’il a été», souffrant «par moments» de «troubles dont on ne sait pas s’ils sont liés à un effet à distance de son petit accident vasculaire cérébral ou au processus normal de vieillissement».

L’ancien président a souvent la démarche hésitante, il met la main sur l’épaule de ceux qui l’accompagnent pour trouver un appui. Durant l’été, il a brièvement été contraint de porter une attelle au poignet droit, après une chute sans gravité.

Et plusieurs de ses visiteurs admettent, sous couvert de l’anonymat, qu’il a des «absences», des «pertes de mémoire», qu’il «lui arrive de ne pas reconnaître les gens, même des proches». «Si on le voit à la télé dans un plan d’une seconde, on peut avoir le sentiment qu’il est en pleine forme. Il faut être avec lui pour comprendre» qu’il ne l’est pas, reconnaît un de ses amis.

Il a été le jouet d'avocats trop brillants, à l'insu de son plein gré. Comment pouvait-il imaginer un instant que sa bande de mercenaires du barreau - légèrement aidés il est vrai par les maigres moyens à la disposition de l'Etat bourgeois, que ceux-ci gagneront non pas quelques années mais quelques décennies sur un procès. Je vous le dis, il n'a été qu'un jouet dans les mains de ces mercenaires. A sa place, je porterait plante contre eux pour lenteur procédurale, en faisant gaffe cette fois ci à ne pas redevenir un nouveau jouet ...

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