L'UMP et les pauvres

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

L'UMP et les pauvres

Message  fée clochette le Dim 29 Mai - 20:36

Vidéo incroyable à consommer sans modération, ou le cynisme d'un élu, ami de + de 30 ans du Pdg.Fr ... Le maire de Levallois piégé en vidéo ! Pour Balkany : les pauvres " vivent très bien ". Piégé par les Yes Men spécialisés dans le détournement, le maire UMP de Levallois-Perret, Patrick Balkany, affirme qu'il n'y a pas de misère en France et que les pauvres vivent très bien. Il croyait s'exprimer sur une télévision américaine. Dans une interview exclusive accordée à la chaîne (fictive) de télévision américaine Politics Prime , Patrick Balkany, député-maire de Levallois-Perret, explique la situation des banlieues françaises. En fait, il a été piège par les YES MEN pour une émission qui devait être diffusée sur Canal + (elle s'appelait " AlterLand " et était produite par Karl Zéro & Endemol), mais qui a finalement été annulée ... on se demande vraiment bien pourquoi !!!>
Durée : ‎1:41

[dailymotion]
La mairie de Paris et les "pauvres" par FNGold[/dailymotion]
avatar
fée clochette

Messages : 1274
Date d'inscription : 23/06/2010
Age : 52
Localisation : vachement loin de la capitale

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'UMP et les pauvres

Message  Invité le Dim 29 Mai - 21:14

Attention, cette vidéo a été mise en ligne par un lepéniste.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: L'UMP et les pauvres

Message  fée clochette le Dim 29 Mai - 21:27

Byrrh a écrit:Attention, cette vidéo a été mise en ligne par un lepéniste.

elle a aussi été mise en ligne par d'autres. Bon en tout cas c'est ce que raconte l'UMPiste de service qui est choquant
avatar
fée clochette

Messages : 1274
Date d'inscription : 23/06/2010
Age : 52
Localisation : vachement loin de la capitale

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'UMP et les pauvres

Message  Gauvain le Dim 29 Mai - 21:29

Mais c'est très vieux cette histoire. La vidéo a au moins 3 ou 4 ans.
avatar
Gauvain

Messages : 764
Date d'inscription : 23/06/2010
Localisation : 75/78

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'UMP et les pauvres

Message  fée clochette le Dim 29 Mai - 21:31

Gauvain a écrit:Mais c'est très vieux cette histoire. La vidéo a au moins 3 ou 4 ans.

ben moi je ne la connaissais pas
avatar
fée clochette

Messages : 1274
Date d'inscription : 23/06/2010
Age : 52
Localisation : vachement loin de la capitale

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'UMP et les pauvres

Message  sylvestre le Dim 29 Mai - 21:38

Ouaip ça date de 2005, dans le contexte des émeutes dans les quartiers populaires. Voir par exemple http://www.lautre-monde.fr/pour-balkany-les-pauvres-vivent-tres-bien/
avatar
sylvestre

Messages : 4489
Date d'inscription : 22/06/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'UMP et les pauvres

Message  BouffonVert72 le Lun 30 Mai - 4:24

Je m'en souviens aussi... Bon, rien de très surprenant de sa part hein...
avatar
BouffonVert72

Messages : 1748
Date d'inscription : 10/07/2010
Age : 45
Localisation : sur mon réformiste planeur

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

La Bourgeoise Morano fait pression pour faire virer une Travailleuse

Message  BouffonVert72 le Mar 31 Mai - 8:07

Voilà comment les Umpistes traitent les Travailleurs :


http://www.XXXlefigaroXXX.fr/flash-eco/2011/05/30/97002-20110530FILWWW00677-viree-apres-un-querelle-avec-morano.php

Virée après une querelle avec Morano
30/05/2011 | Mise à jour : 22:08

Une vendeuse a affirmé avoir été licenciée après un accrochage dans un grand magasin de Nancy avec la ministre de l'Apprentissage Nadine Morano, qui a dénoncé ses "propos déplacés" tout en soulignant être étrangère à son renvoi.

L'incident, dont s'est fait l'écho le site d'informations Rue89, remonte au 9 avril, alors que Nadine Morano, accompagnée d'un garde du corps, effectuait des courses avec sa fille de 14 ans, dans une boutique de vêtements Kookaï au Printemps de Nancy, sa ville d'origine.

Dans un communiqué, la ministre raconte qu'au moment de prendre sa pause, la vendeuse aurait crié: "Il y a Nadine Morano dans le magasin, si quelqu'un veut aller lui casser la gueule".

"Profondément choquée par cette interpellation menaçante, insultante et blessante", la ministre précise avoir "demandé des excuses à cette vendeuse en rappelant le droit au respect pour tout client, quel que soit son statut".

Selon elle, l'employée a "reconnu la gravité de ses propos déplacés en présence de la directrice adjointe du Printemps et a fait part de ses excuses".

"J'en ai rien à foutre"

"Les faits en sont restés là", insiste Nadine Morano, en précisant que le licenciement de la vendeuse "relève de la seule appréciation et de la seule responsabilité de son employeur", avec lequel elle n'a eu "aucun contact".

De son côté, la vendeuse, prénommée Albane, a indiqué qu'il ne s'agissait que d'une "plaisanterie" à propos du garde du corps de Nadine Morano, et assure que cette dernière a tenu à signaler l'incident à la direction.

"J'étais avec deux collègues, et nous avons trouvé que la présence d'un garde du corps avec Nadine Morano était exagérée", a expliqué cette femme de 36 ans.

"L'un de mes collègues, de constitution frêle, a plaisanté en affirmant qu'il pouvait mettre le garde du corps par terre en deux minutes. Je lui ai dit que pour cela, il n'y avait qu'une seule solution: qu'il fallait casser la gueule à Mme Morano", a poursuivi la vendeuse.

Selon sa version, la ministre n'aurait entendu que la fin de sa phrase et se serait "énervée". "Je lui ai dit que ça n'était pas contre elle personnellement et que je tenais à mon emploi. Elle m'a répondu: 'J'en ai rien à foutre. J'en ai marre qu'à chaque fois que je me promène, on m'injurie'", affirme encore l'employée.

"Mme Morano a ensuite demandé le numéro du directeur du magasin. Au départ, la responsable de secteur n'a pas voulu le faire. Elle a fini par l'obtenir en répétant: +Je veux des suites, je veux des suites+", ajoute la vendeuse, qui a été convoquée deux jours plus tard par son employeur pour être licenciée.




http://www.rue89.com/2011/05/30/elle-plaisante-sur-morano-et-est-licenciee-pour-faute-grave-206765

Elle plaisante sur Morano et est licenciée pour faute grave

Par Anthony Cerveaux | Rue89 | 30/05/2011 | 19H02

« Je veux des suites à ce dossier », avait prévenu la ministre, qui a surpris, début avril, Albane, vendeuse au Printemps de Nancy.




Le 9 avril, Nadine Morano, ministre de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, fait des emplettes au Printemps de Nancy (Meurthe-et-Moselle), en compagnie de sa fille et… d'un garde du corps. La présence du cerbère suscite quelques plaisanteries des employées. Plaisanteries qui se soldent par un licenciement pour faute grave, pour l'une d'entre elles.
Albane, 36 ans, responsable du stand Kookaï, raconte :




« En plaisantant, un de mes collègues a affirmé qu'il pourrait le mettre en deux temps, trois mouvements par terre.

On arrivait alors devant la porte de service qui mène aux coursives du Printemps. J'ai répondu que pour se mesurer à lui, il fallait d'abord casser la gueule à Mme Morano. »
La ministre se trouvait juste derrière à ce moment-là. Albane et ses collègues restent interdits :

« On ne l'avait pas vue, elle n'a entendu que la fin de la discussion. Elle s'est énervée et a rétorqué : “Allez-y si vous voulez me casser la gueule, je vous en prie, je suis là.” »
Nadine Morano : « Je n'en ai rien à foutre mademoiselle ! »


Albane s'est alors vivement excusée. Une version que confirment deux témoins :

« Elle s'est très largement confondue en excuses. Elle a reconnu que, même en plaisantant, c'était une bêtise. Elle n'a pas du tout fait exprès pour entrer en conflit avec elle. »
Albane, déconcertée :

« Je m'attendais à ce que Mme Morano prenne un peu de hauteur et me dise : “Faites attention à votre langage.” C'est pourquoi j'ai réitéré mes excuses en disant que je ne voudrais vraiment pas perdre mon travail. »
Selon Albane, la ministre lui a alors répondu, hautaine et avec dédain :

« Je n'en ai rien à foutre mademoiselle ! Vous n'aviez qu'à mesurer vos propos. Si j'avais été votre employeur vous auriez été licenciée sur-le-champ ! »

« Elle a donné sa carte du ministère »


Nadine Morano a alors demandé un responsable, puis les coordonnées du directeur du Printemps, absent ce jour-là. « Elle a également donné sa carte du ministère en disant : “Je vous préviens, je veux des suites à ce dossier” », indique Albane.

Cette dernière a été priée de quitter le magasin afin que la ministre et sa fille terminent leurs achats sans être en contact avec l'employée.
Jointe par Rue89, la direction du Printemps de Nancy refuse de commenter.

Albane : « Ils n'ont tenu compte que de la version de la ministre »

Inquiète pour son travail, Albane a immédiatement contacté la responsable régionale de Kookaï pour lui faire part de sa version des faits.


« Le lundi [11 avril, ndlr], ils me contactent pour me dire qu'ils vont essayer de me recaser dans un magasin Kookaï.
Et puis dans la foulée, ils me rappellent pour me dire que je suis mise à pied à titre conservatoire. »
Trois jours après, la jeune femme reçoit un courrier. Elle est convoquée au siège de Kookaï à Paris le 21 avril. Arrivée à l'entretien :

« Je n'ai même pas pu m'expliquer. D'emblée, la direction m'a dit que mon comportement avait été inadmissible et que j'avais jeté l'opprobre sur le Printemps et la société Kookaï.
Ils ont seulement tenu compte de la version de Mme Morano et ont précisé que ça n'avait rien à voir avec l'importance de la cliente, ce dont je doute fortement. »

Joint par Rue89, Kookaï aussi refuse de commenter.

Un témoin : « Il n'y a eu aucune attaque personnelle »



Le 27 avril, Albane est licenciée pour faute grave. Le courrier mentionne des « insultes et des injures » envers la ministre et stipule que l'employée a invectivé personnellement Nadine Morano depuis son stand Kookaï.
Faux, selon un des témoin :


« La version rapportée dans la lettre de licenciement est complétement erronée. En aucun cas, il n'y a eu aucune attaque personnelle d'Albane envers Mme Morano. » (Télécharger la lettre)
Par ailleurs, Albane constate qu'aucun des faits rapportés par sa version n'est présent dans le courrier. « Ils ont seulement repris la version de Mme Morano », regrette t-elle.

« Je ne pensais vraiment pas que ça en arriverait là. Lorsque je suis allé à l'entretien, la déléguée syndicale m'a dit qu'il y avait déjà eu des cas comme ça avec des blâmes ou des avertissements, mais jamais de licenciement. Pour elle, c'était une décision démesurée. »
« Avec ce dossier, comment je vais retrouver du travail ? »

Albane a un enfant, et des traites à payer. Elle est aujourd'hui au chômage et craint de ne pas pouvoir retrouver un emploi :

« Quand on est responsable de boutique, le nouvel employeur appelle toujours l'ancien pour une recommandation. Imaginez avec ce dossier, comment je vais retrouver du travail ? »
Un sentiment que doit comprendre Nadine Morano qui déclarait encore, le 5 mai, sur BFM-TV, en apostrophant Jean-Jacques Bourdin :

« Quand vous êtes victime du chômage, M. Bourdin, vous croyez que c'est pas une source d'angoisse.. » (Voir la vidéo, à la sixième minute)


Avec une lettre d'attestation des deux témoins, Albane a décidé d'attaquer la société Kookaï devant les prudhommes pour licenciement abusif.

« Profondément choquée par cette interpellation menaçante »

Le cabinet de Nadine Morano a d'abord indiqué qu'elle ne souhaitait faire « aucun commentaire sur cet événement ».
Puis dans la soirée la ministre a publié un communiqué où elle raconte qu'au moment de prendre sa pause, la vendeuse aurait crié :

« Il y a Nadine Morano dans le magasin, si quelqu'un veut aller lui casser la gueule. »


« Profondément choquée par cette interpellation menaçante, insultante et blessante“la ministre précise avoir ‘demandé des excuses à cette vendeuse en rappelant le droit au respect pour tout client, quel que soit son statut’.

Selon elle, l'employée a ‘reconnu la gravité de ses propos déplacés en présence de la directrice adjointe du Printemps et a fait part de ses excuses’.

‘Les faits en sont restés là’,insiste Nadine Morano, en précisant que le licenciement de la vendeuse ‘relève de la seule appréciation et de la seule responsabilité de son employeur’, avec lequel elle n'a eu ‘aucun contact’.

Une visite privée au Louvre, pour sa fille

La ministre s'était illustrée au début du mois de mai en exigeant, dans l'heure, une visite privée et accompagnée du Louvre pour sa fille et une amie.
Une demande pour une visite VIP à 500 euros qui s'était retrouvée dans Le Canard enchaîné (édition du 18 mai), conformément à la prédiction de l'administrateur général du Musée.

►Mis à jour le 30 mai à 22h30. Ajout du communiqué de Nadine Morano



Photo : Nadine Morano au campus UMP d'été à Seignosse (Landes), le 6 septembre 2009 (Audrey Cerdan/Rue89). Dessin : Baudry.

Quand on pense qu'il va y avoir quand-même des cons parmis les Travailleurs qui vont continuer de voter Ump Laughing ... Je me dis vraiment que l'espèce humaine ne pourra pas régresser encore plus, là on a forcément atteint le fond...
avatar
BouffonVert72

Messages : 1748
Date d'inscription : 10/07/2010
Age : 45
Localisation : sur mon réformiste planeur

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'UMP et les pauvres

Message  Roseau le Mar 7 Juin - 20:45

avatar
Roseau

Messages : 17784
Date d'inscription : 14/07/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'UMP et les pauvres

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum