Indigènes de la République

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Re: Indigènes de la République

Message  hadrien le Jeu 7 Mai - 15:23

Le 14 avril 2015, un Collectif Unitaire pour la reconnaissance des crimes d'Etat de 1945 en Algérie (Sétif, Guelma, Kherrata) s'est constitué. Outre cette reconnaissance, il demande : l'ouverture de toutes les archives, l'inscription dans la mémoire nationale de ces événements par le biais de gestes forts des plus hautes autorités de l'Etat et un soutien à la diffusion des documentaires relatifs aux événements dans l'Education Nationale comme dans les média publics.

On ne peut que saluer et soutenir cette initiative et diffuser largement les informations relatives à ces crimes d'état trop peu connus, et qui montrent de quoi est capable l'état français, y compris quand la gauche, PCF compris, est au gouvernement.

hadrien

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Re: Indigènes de la République

Message  Toussaint le Jeu 7 Mai - 15:59

http://reprenons.info/

REPRENONS L’INITATIVE

FORUM contre les politiques de racialisation

Gennevilliers 9 MAI 2015

(accueil/inscription: 9h30 )

tous-noirs-arabes-rroms-musulmans

Comme toutes les formes de domination, le racisme est un rapport social qui s’adapte aux évolutions des contextes économiques, politiques et idéologiques. Il faut donc en tirer les conséquences dans nos luttes.

Si le racisme biologique n’a pas disparu, le racisme culturel gagne en importance. Aussi le racisme n’est-il pas seulement une affaire de couleur de peau : d’un côté, la négrophobie se dit souvent aujourd’hui en termes culturels ; de l’autre, l’islamophobie vise tout autant les convertis que les Français « issus de l’immigration ». Le racisme joue de ces ambiguïtés, en glissant constamment d’un registre à l’autre – racial, religieux, culturel… C’est ainsi que l’antisémitisme s’appuie moins aujourd’hui sur la religion ou même la racisation, et davantage sur des stéréotypes inséparablement culturels et politiques.

Il importe donc de repenser l’antiracisme en le définissant, non pas de manière intemporelle, mais à partir de notre actualité. On ne peut plus se contenter aujourd’hui de combattre le Front national, comme on le faisait dans les années 1980 – même si (et justement parce que) la menace se rapproche. En effet, le racisme ne se réduit pas à des idéologies. Il est aussi inscrit, selon une deuxième logique, dans des pratiques quotidiennes de discriminations raciales qui structurent nos sociétés : elles sont désormais le plus souvent systémiques et quasi-systématiques.

Mais il y a plus : nous mesurons aujourd’hui pleinement l’importance d’une troisième dimension du racisme : les politiques publiques y jouent un rôle crucial. Bien sûr, elles peuvent combattre les discours et les discriminations racistes ; mais elles peuvent aussi les autoriser – non seulement en les tolérant, voire en les attisant, mais aussi en produisant les conditions sociales qui les nourrissent. On en voit la forme exacerbée dans la politique à l’égard des Rroms : le racisme d’en bas se nourrit de la racialisation d’en haut. À propos d’immigration, on parle depuis des années d’une xénophobie d’État ; il convient de parler aussi de racisme d’État avec ce qu’il faut bien appeler des politiques de racialisation, et sous sa forme la plus brutale, à l’égard des Roms, une politique de la race.

Un antiracisme qui ne prendrait pas en compte ces trois aspects serait non seulement incapable de faire reculer le rapport social raciste qui se répand en France mais contribuerait à le renforcer. Le racisme ne cesse de se renouveler ; l’antiracisme doit en faire autant : à nous de reprendre l’initiative. Et pour commencer, il nous faut débattre et agir ensemble, faire sauter des verrous idéologiques pour bâtir des coalitions.

Une première plénière permettra de poser ensemble ces questions pour ébaucher un langage politique commun. On y confrontera les expériences, mais aussi les analyses de celles et ceux qui s’engagent, souvent depuis longtemps, dans ces combats pour les droits des sans-papiers et des Français racisés – Maghrébins, Noirs, Rroms, musulmans, confronté-e-s aux violences policièresou aux discriminations à l’embauche, exclu-e-s de la représentation politique et culturelle, etc. On mettra à l’épreuve la notion transversale de politique de racialisation. L’après-midi, deux ateliers prolongeront la discussion dans deux directions complémentaires : le combat idéologique, d’une part, et les mobilisations militantes, d’autre part. La plénière qui conclura la journée, avant une soirée festive, rendra compte de ces travaux pour envisager des formes d’action collective prolongeant cette journée : au-delà du Forum, nous comptons bien reprendre l’initiative.

Reprendre l’initiative, c’est définir ensemble l’antiracisme dont nous avons besoin pour réagir. Il est temps de dire la responsabilité des responsables politiques. À les entendre, nos gouvernants ne font que refléter le racisme social ; en réalité, ce sont leurs politiques de racialisation qui l’alimentent. Il faut donc repolitiser l’antiracisme.

racisme-egalite

10h00/13h00 PLÉNIÈRE : DE QUEL ANTIRACISME AVONS-NOUS BESOIN AUJOURD’HUI ?

Prises de paroles militantes d’animateurs de collectifs en luttes : Zouina Meddour, Salah Amokrane, Laurent Levy, Nacer El Idrissi , Saimir Mille , Abdelaziz Chaambi, Michel Sybony, Fatou, Hamé, Saïd Bouamama, Farid El Yamni, Almamy Kanouté, Farid Bennaï Aloune Traore, Claudia Charles, Denis Godard, Idrissa Sy, M’hamed K’haki ….


L’islamophobie légitimée par l’État depuis les débats qui ont accompagné l’adoption de la loi sur les signes religieux en 2004, la négrophobie défendue par un président de la République depuis le discours de Dakar de 2007, la Rromophobie encouragée par les ministres de l’intérieur des majorités successives, etc. : un seuil qualitatif est franchi dans le développement d’une politique de racialisation impulsée par l’État qui peut d’ailleurs la déléguer ensuite aux collectivités locales. Ces discours ont des conséquences bien réelles : on voit les effets de cette politique dans la hausse des agressions et crimes racistes.

-13h00à 14h30: pause déjeuner

14h30à17h00: ATELIERS : POUR UN ANTIRACISME DE COMBAT

Animateurs/modérateurs : Said Bouamama , Eric Fassin, Nacira Guénif-Souilamas , Pauline Picot, Serge Guichard ,Zouina Meddour , Farid Bennaï

Atelier 1 : Le combat idéologique

Quels sont les verrous de la pensée qui entravent la force d’un mouvement antiraciste à la hauteur des enjeux politiques pour résister aux illusions et aux dangers de l’intégrationnisme, de la thématique du « racisme anti-blanc », de l’antiracisme moral, etc. ? Comment mener un combat idéologique efficace contre les nouvelles figures du racisme ? Quels outils pour ce combat ?

Atelier 2 : Les mobilisations militantes

Quelles mobilisations militantes contre les nouvelles formes de racisme ? Quelles mobilisations spécifiques sur chaque forme de racisme mais aussi quelle convergence construire ? Quelles luttes développer contre la racialisation d’État et la politique de la race municipalisée qui en découle ? Quelles alliances égalitaires avec les mouvements actuels ou futurs des racisés ? Quelle initiative centrale de visibilisation politique de Reprenons l’initiative ?

Pause café: 17h00à17h30

17h30à 19h30: PLÉNIÈRE : AGIR A LA HAUTEUR DES ENJEUX

Saïd Bouamama, Michèle Sibony , Serge Guichard

• – Restitution des ateliers
• – Quelles actions communes avec quels objectifs et quelles échéances.

20h30 à 22h30: Soirée musicale : Origines Contrôlées en concert avec la participation de Hamé

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Toussaint

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Re: Indigènes de la République

Message  Toussaint le Jeu 7 Mai - 16:01

8 mai 2015 : le PIR fête ses 10 ans avec… Angela Davis

Publié le 25 mars 2015 par PIR

angela-davis


C’était il y a 10 ans.

Le 8 mai 2005, 4 mois après la publication de notre appel « Nous sommes les indigènes de la République », 3 mois après la loi du 23 février 2005 consacrant une lecture positive et institutionnelle de « l’œuvre française dans ses colonies » et 5 mois avant la révolte des quartiers qui embrasera la France pendant plus de 15 jours, s’élançait notre première Marche des Indigènes de la République.

C’était donc un 8 mai. Jour de deuil pour nous, indigènes de France, qui pleurons la mort de nos ancêtres massacrés par l’armée française le 8 mai 1945, à Sétif, Guelma et Kherrata, en Algérie (45 000 morts). Jour de fête pour la République française qui commémore sa libération de 1945.

PrintFriendly and PDF



C’est pourquoi 10 ans plus tard, le 8 mai 2015, c’est avec émotion et fierté que le parti des Indigènes de la République célébrera son 10ème anniversaire.

L’occasion pour nous de dresser notre bilan politique, de l’inscrire au patrimoine des luttes de l’immigration postcoloniale, sur la voie de notre longue marche pour décoloniser la république.

Poursuivre notre combat, c’est aussi comprendre et reconnaître le rôle crucial joué par la lutte des femmes non-blanches, noires, arabes, musulmanes et rroms.

À l’heure où ces dernières sont les premières victimes de l’instrumentalisation néocoloniale, nous tenons à mettre en lumière nos sœurs et nos mères qui continuent à lutter là où elles sont réellement et non là où le système raciste s’acharne à les assigner.

Car c’est au travers des luttes historiques, multiformes et déterminées des femmes des quartiers, des ghettos et des immigrations que se dessinent et s’affirment les principaux fronts de résistance indigène contre l’islamophobie, la négrophobie, la rromophobie, l’apartheid social, les violences et les crimes policiers, le colonialisme en Afrique, en Palestine et ailleurs, pour la mémoire, l’histoire et notre libération.

C’est aussi auprès de ces femmes, prises entre les feux croisés du racisme, de la pauvreté et de la violence masculine alimentée par la violence institutionnelle que subissent les hommes non-blancs, que se tiendra celle qui inaugurera et clôturera cette soirée, notre invitée d’honneur, Angela Davis.

Cette immense résistante, après avoir écouté les analyses et témoignages de nos autres invitées, interviendra pour nous livrer sa vision et son sentiment sur la parole singulière de ses sœurs d’outre Atlantique.

Nous profiterons également de cet anniversaire pour annoncer un autre rendez-vous, un événement d’envergure nationale prévu à l’automne prochain autour des femmes qui se battent sans relâche, en première ligne, contre les violences policières.



Parmi les intervenantes qui ont déjà répondu présentes : Vanessa Thompson (Brigade Anti Négrophobie/Cop-watch frankfurt-Allemagne), Amal Bentounsi (Urgence la police assassine !), Sihame Assbague (Stop le contrôle au faciès), Sarah Carmona (Romano Godjako Truj), Joby Valente (Mouvement pour les réparations – Collectifs des Filles et Fils d’Africains Déportés), Soraya El Kahlaoui (Attac Maroc), Bams (Collectif contre Exhibit B), Hanane Karimi (Femmes dans la mosquée), Zouina Meddour (Femmes des quartiers populaires), Mireille Fanon Mendès-France (Fondation Frantz Fanon), Louisa Yousfi (PIR), Aya Ramadan (PIR), Ismahane Chouder (Participation et Spiritualités Musulmanes), Nacira Guénif-Souilamas (sociologue), Hanifa Taguelmint (Collectif Mémoires en marche – Marseille), Bahija Benkouka ( 9ème collectif des sans-papiers), Zohra el Yamni ( Justice et vérité pour Wissam el Yamni), Lila Charef (CCIF), Françoise Vergès (historienne), Anina Ciuciu ( activiste au sein du mouvement de la jeunesse Rrom international), Maboula Soumahoro (présidente de l’association Black History Month, fondatrice des Journées Africana), Casey (rappeuse).



Nous vous invitons toutes et tous à partager avec nous ce moment historique.


Le vendredi 8 mai 2015 à la bourse du travail de St Denis – Métro Porte de Paris – à partir de 17h30 !
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Re: Indigènes de la République

Message  MO2014 le Dim 10 Mai - 16:21



Nous ne pouvons pas les nommer tous mais un grand merci à tous ceux qui ont contribué à la réussite du 10e anniversaire du PIR.

Nous avons revu Angela Davis aujourd'hui pour une réunion de débriefing et de perspectives avec la BAN, la Voix des Rroms, le CCIF, la fondation Franz Fanon, Mémoire en marche de Marseille, le FUIQP, le Collectif Ali Ziri, le Collectif contre Exibit B, Bruxelles Panthers, Stop au contrôle au faciès, le COFAD, Urgence notre police assassine et le Collectif Georges Ibrahim Abdallah Paris. Elle nous a écouté lui dresser un tableau de la situation en France dans l'après Charlie. Chacun a pu s'exprimer : les crimes policiers, le racisme structurel, les prisons, la négrophobie, l'islamophobie, la Rromophobie. Angela Davis nous a réaffirmé son enthousiasme à l’issue de cette réunion, son intérêt pour les analyses et expériences politiques des luttes indigènes en France, et son plein soutien à la marche pour la dignité et contre le racisme qui aura lieu le 31 octobre prochain à l'appel d'Amal Bentounsi et d'un collectif de femmes en cours de constitution.. Elle nous a également dit que bien qu’étant venue en France des dizaines de fois, c’était la première fois qu’elle participait à un meeting d'une telle qualité politique et d'une telle émotion.

Cet événement formidable jette une lueur d'espoir sur un paysage politique dévasté, à un moment très dur où l'Etat est à l’offensive sur tous les fronts. Il nous rappelle une règle inébranlable, unis nous ne pourrons être vaincus !


MO2014

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Re: Indigènes de la République

Message  MO2014 le Lun 11 Mai - 10:53

10 ans du PIR, 10 ans d’espoir !
Publié le 10 mai 2015 par PIR



Dans une période de désenchantement politique général, marqué par la désillusion et le pessimisme, alors que l’Etat peaufine son dispositif hautement répressif, première pierre d’un totalitarisme français dont les couches populaires, les musulmans, les Noirs, les Arabes et les Rroms seront les premières victimes, l’événement des 10 ans du PIR dans une Bourse du travail de St Denis pleine à craquer où se sont réunies entre 700 et 800 personnes, constitue une bouffée d’espoir, un moment exceptionnel.

Exceptionnel car fêter ses 10 ans pour une organisation issue de l’immigration qui a su rester autonome à tous points de vue, financier, politique, est de l’ordre du quasi miracle. Exceptionnel car cette soirée forte en symboles qui s’inscrit dans le 10ème anniversaire de la révolte des quartiers populaires a vu une formidable militante descendante d’esclaves noirs honorer de sa présence l’anniversaire d’une organisation de descendants de colonisés, le jour même où est commémoré le 70ème souvenir des massacres de Setif, Guelma et Kherrata, le 8 mai 1945.

Exceptionnel aussi car cet événement 100% féminin a permis à 22 femmes militantes de prendre la parole et de débattre aux côtés d’Angela Davis, qui apporte ainsi un soutien appuyé au mouvement décolonial international dont le PIR est partie prenante. A cette occasion Amal Bentounsi, porte parole du collectif Urgence notre police assassine et au nom d’un collectif de femmes en lutte, a annoncé l’organisation d’une grande marche de la dignité et contre les violences policières le 31 octobre 2015 en commémoration des émeutes d’octobre 2005.

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Re: Indigènes de la République

Message  MO2014 le Mar 19 Mai - 8:39

Un système ne peut pas échouer à protéger ceux qu'il n'a jamais été censé protéger" Web Du Bois.

Aujourd’hui, 10 ans après la mort de Zyed et Bouna, la justice a rendu sa décision définitive : impunité pour les deux seuls policiers mis en cause.

Nous condamnons cette décision et rappelons que tout cela n’est ni un incident, ni une bavure : c’est le fonctionnement habituel d’un Etat raciste qui couvre les policiers chaque fois qu’un Noir, qu’un Arabe, qu’un Rrom est tué par la police. Zyed, Bouna, puis Reda Semmoudi, Baba Traoré, Abdelhakim Ajimi, Joseph Guerdner, Ilies, Naguib Toubache, Oussama Mouhtarim, Ali Ziri, Mohamed Bemouna, Mohamed Boukrourou, Raouf, Tina, Lamine Dieng, Chuan Lin, Larami, Mushin, Taoufik El Amri, Abou Bakari Tandia, Nabil Matboul, Youcef Mahdi, Amine Bentounsi, Wissam El Yamni, Loïc Louise, Arezki, Salem Essouli, Lamba Soukouna, Joseph Randolf, Luigi Duquenet, Lahoucine Aït Omghar, Steve, Mohamed, Elvis Akpa, Balé Traoré, Abdel, Fahmi, Yassine Aïbeche, Timothée Lake, Houcine Bouras, Vilhem Komaci, Abdelhak Gorafia, Morad, Abdoulaye Camara, Amadou Koumé… La liste est longue.

Le 16 mars 2015 avait débuté le procès en appel des policiers responsables de la mort de Zyed et Bouna, mis en cause pour non assistance à personne en danger. Ce procès a pu se tenir grâce à deux choses : 10 ans de lutte judiciaire par les familles et leurs soutiens et les révoltes des quartiers populaires partout en France.

Notre présence aujourd’hui, à Toulouse, devant le TGI, face à un dispositif policier menaçant, s’inscrivait dans le prolongement de ces combats. C’est parce que les familles se sont battues que nous nous sommes rassemblés aujourd’hui à Toulouse et que partout en France des rassemblements ont eu lieu: à Bobigny, à Rennes, à Tours, à Marseille, à Saint-Denis, à Lyon, Lille, Nantes, Reims, et d’autres villes encore. Le message que les familles envoient est clair : il nous faut lutter pour notre dignité.

Le 8 mai, à Saint Denis, Amal Bentounsi, fondatrice et porte-parole du collectif Urgence notre police assassine a appelé à une grande marche pour la dignité le 31 octobre 2015. A Toulouse, nous appelons nos frères et nos sœurs à nous rejoindre, pour nous organiser, en toute autonomie, contre le racisme d’Etat.

Pas de justice, pas de paix

Parti des Indigènes de la République de Toulouse

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Re: Indigènes de la République

Message  verié2 le Jeu 4 Juin - 10:00

Houria Bouteldja ne s'améliore pas :
Houria Bouteldja
Alors, non, je ne suis pas Nabil Ayouch et vive le peuple marocain qui en a rien a foutre de la liberté d'expression mais qui aimerait bien - au hasard - que le tourisme sexuel cesse. Un film la dessus, il serait sûrement pour.
(sur son mur Facebook : https://www.facebook.com/houria.bouteldja.9/posts/1063264403688543?fref=nf)
En quoi la lutte pour la liberté d'expression serait-elle incompatible avec celle contre le tourisme sexuel ? Shocked

Constater que bien des intellectuels, artistes, politiciens etc sont plus prompts à dénoncer les atteintes aux libertés dans des pays étrangers que de lutter contre les innombrables injustices qui sévissent en France, où ils pourraient être plus efficaces, est une chose, nier l'intérêt du peuple marocain pour la liberté d'expression en est une autre. Ca rappelle les Staliniens et les Maoïstes qui expliquaient que les peuples soviétiques et chinois n'avaient pas besoin de la liberté d'expression, qui était une conception démocratique bourgeoise, car ces régimes prolétariens avaient vaincu le chômage, la misère et l'illettrisme, ce qui était bien plus important...

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Re: Indigènes de la République

Message  Byrrh le Jeu 4 Juin - 12:47

Le mois dernier, 3 homosexuels marocains ont été condamnés chacun à 3 ans de prison. Mais ça, la réactionnaire Bouteldja n'en a cure, ça doit même la transporter de joie de constater que ce régime se distingue à ce point des législations "blanches"... Enfin, de celles d'aujourd'hui, car sinon, la loi marocaine qui réprime les homosexuels rappelle furieusement l'époque victorienne ou bismarckienne...

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Re: Indigènes de la République

Message  yannalan le Jeu 4 Juin - 14:47

je reposte en clair après.


Dernière édition par yannalan le Ven 5 Juin - 14:50, édité 2 fois

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Re: Indigènes de la République

Message  Byrrh le Jeu 4 Juin - 16:39

A propos du Maroc, dans le dernier Lutte ouvrière :

Maroc : un nouveau Code pénal rétrograde et répressif
3 Juin 2015

Un projet de réforme du Code pénal marocain est actuellement en cours de discussion. Le ministre de la Justice Mustapha Ramid, qui appartient au parti islamiste Justice et Développement (PJD) dirigeant actuellement le gouvernement, le présente comme permettant une « évolution significative en termes de liberté et de respect des droits humains ».

Mais dans le domaine des mœurs, c’est tout le contraire. Des peines aussi lourdes, voire plus sévères encore, sont prévues contre les « dé-jeuneurs », qui mangent en public pendant le ramadan, ou contre ceux qui ont des relations sexuelles hors mariage.

Dans ce pays où l’islam est religion d’État, les Marocains sont considérés a priori comme des musulmans. Le non-respect des interdictions religieuses est puni par la loi. Si le projet de réforme concocté par le ministre de la Justice est adopté, les « dé-jeuneurs » pourront toujours être condamnés à six mois de prison. La seule « avancée », si l’on peut dire, sera la substitution à cette peine de prison d’une amende de 10 000 dirhams (environ 1 000 euros, dans un pays où le salaire d’un ouvrier varie entre 150 et 200 euros par mois).

Le projet de réforme introduit aussi la notion de « mépris des religions », puni de six mois à deux ans de prison. L’adultère et les relations hors mariage restent interdits. Le projet du ministre de la Justice se contente de réduire la peine de prison encourue à trois mois, contre un an auparavant. En revanche, il augmente l’amende prévue, qui pourra atteindre près de 2 000 euros.

Ces lois rétrogrades sont évidemment une atteinte grave aux libertés de la personne. Elles sont aussi utilisées par le gouvernement marocain pour réprimer les opposants au régime en les accusant de pseudo-affaires de mœurs. En mars 2015, Hicham Mansouri, un militant pour la liberté d’expression et pour la promotion du journalisme d’investigation, a été condamné à dix mois de prison ferme et à 4 000 euros d’amende pour une telle affaire de mœurs. Ayant une relation avec une femme mariée, il a été accusé de « flagrant délit de préparation d’un local pour la prostitution et participation à un adultère avec une femme mariée », la police ayant enfoncé la porte de son appartement pour y surprendre le couple. La femme qui était chez lui a écopé de la même peine. Un exemple significatif de la manière dont le pouvoir marocain conçoit le « respect des droits humains » !

Valérie FONTAINE

Puisque l'article n'en parle pas, ajoutons que la peine maximale sanctionnant le délit d'homosexualité, actuellement de 3 ans d'emprisonnement, doit passer à 10 ans avec cette réforme.

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Re: Indigènes de la République

Message  Toussaint le Jeu 4 Juin - 17:15

A propos du Maroc, dans le dernier Lutte ouvrière


Ici c'est le fil des Indigènes, ni du Maroc, ni de LO...
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Re: Indigènes de la République

Message  Invité le Ven 5 Juin - 19:39

Byrrh a écrit:Le mois dernier, 3 homosexuels marocains ont été condamnés chacun à 3 ans de prison. Mais ça, la réactionnaire Bouteldja n'en a cure, ça doit même la transporter de joie de constater que ce régime se distingue à ce point des législations "blanches"... Enfin, de celles d'aujourd'hui, car sinon, la loi marocaine qui réprime les homosexuels rappelle furieusement l'époque victorienne ou bismarckienne...

Les indigène ont déjà tranché sur le sujet, l'homosexualité n’existe pas c'est une position blanc ...





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Re: Indigènes de la République

Message  Invité le Dim 7 Juin - 10:16

nico37 a écrit:
Indigènes de la République : derrière le "féminisme islamique", le racisme et le patriarcat

  Les groupes anti-avortement dans leur propagande destinée au grand public mettent en avant la question du statut du fœtus, qu’ils assimilent à un être vivant, pour justifier leur combat contre un droit essentiel pour toutes les femmes, qu’elles en fassent ou non usage dans leur vie.

Ce mensonge sur le fœtus leur permet de contrecarrer l’attachement très fort des femmes à la liberté de disposer de leur propre corps : la plupart des mouvements contre l’avortement ne veulent pas se montrer comme des ennemis de la liberté , et la présentation de l’IVG comme le meurtre d’un autre être vivant leur permet de justifier idéologiquement l’interdiction éventuelle de l’avortement. Les femmes ne sont pas des objets, "d’accord" , dira le militant d’extrême-droite "mais le fœtus non plus".

En réalité, un des fondements idéologiques et pratique de l’opposition à l’avortement est tout autre : ses partisans en France, sont tous également des idéologues racistes pour qui le monde est divisé en « civilisations » ou en « races », engagées dans une guerre à mort. Dans cette guerre, la question démographique est essentielle à leurs yeux. La femme est l’outil nécessaire de la reproduction et son corps ne peut lui appartenir, il appartient au « peuple », ou à la « communauté » .

La plupart des militants d’extrême droite qui se battent contre l’IVG ont naturellement suffisamment de culture scientifique pour savoir que le fœtus n’est pas un être humain.

Mais ils savent que le mouvement de libération des femmes a créé partout la prise de conscience, l’autonomie, et que la domination patriarcale a marqué le pas : des femmes aujourd’hui, partout dans le monde, ne se vivent plus comme redevables de quoi que ce soit à ceux qui les oppressent, et ne se sentent plus le devoir d’être de simples machines à produire les futurs soldats.

D'un coté, les fascistes ne mettent donc pas nécéssairement en avant la sauvegarde de la "civilisation blanche" ou "européenne" dans leur liste d’arguments contre l’avortement.
De l'autre, la plupart d’entre eux ont aussi une propagande raciste ouverte, et n’hésitent pas à présenter les femmes des peuples considérés comme inférieurs comme uniquement préoccupées de "pondre des mômes" pour que "leurs hommes" gagnent la guerre par la seule force du nombre.

Rien de neuf sous le soleil du racisme occidental. Mais l’intégration d’une partie des personnes issues de l’immigration dans la petite-bourgeoisie dominante a eu lieu depuis quelques années déjà, cette conception essentialiste de la « femme orientale », de la poule pondeuse et heureuse de l’être a trouvé de nouveaux défenseurs inattendus, issus de la gauche, et qui ont la particularité de se réclamer anti-colonialistes et féministes.

Et notamment les Indigènes de la République, et leur porte parole Houria Bouteldja.

Houria Bouteldja s’est toujours définie comme féministe : cependant, on aura bien du mal à trouver dans ses discours et ses interventions publiques ce que signifie positivement son féminisme. On trouvera des critiques, parfois justifiées, contre le féminisme bourgeois et ses dérives racistes, notamment à propos du port du voile. On trouvera aussi dans les collaborations des Indigènes avec Christine Delphy des développements sur ce qu’ils appellent les féministes « blanches ».

Mais Houria Bouteldja a récemment participé à un colloque sur le « féminisme islamique » en Espagne.

Dans son intervention, on cherchera en vain une définition du féminisme islamique ou du « féminisme décolonial » dont elle se revendique.

De fait ses propos dans le cadre de ce colloque sont clairs : pour elle, être féministe « décoloniale », c’est ne pas répondre à certaines questions. Car ce sont les questions qui posent problème…
Par exemple : se demander si le féminisme est compatible avec l’islam, c’est déjà être impérialiste et faire comme les journalistes « français », alors Houria Bouteldja ne se pose pas la question.

Intellectuelle de la petite bourgeoisie française, Houria Bouteldja ne peut en fait pas réaliser que les questions que l’on se pose ou pas sont liées à notre statut dans le réel : le féminisme n’est pas une posture idéologique qu’on choisit ou pas, mais une réponse à une oppression immédiate en premier lieu.
Grâce aux combats des femmes des siècles passés, Houria Bouteldja n’a pas à se poser la question : elle a accès à la contraception et à l’IVG , elle peut vivre sa vie et notamment voyager , assister à des colloques et y prendre la parole.

Ce n’est pas le cas de toutes les femmes sur toute la planète, évidemment.
Et toutes les femmes, sur toute la planète n’ont pas accès aux mêmes choix que Houria Boutelja : l’IVG par exemple est interdite et réprimée dans de nombreux pays. Et même dans ceux où elle est autorisée, y accéder est souvent une autre affaire, notamment en France, notamment pour les femmes prolétaires.

Etre féministe, ce n’est pas imposer l’usage de l’IVG aux femmes, ce n’est pas non plus ériger un modèle de comportement social en référence absolue. C’est simplement se battre pour que toutes les femmes puissent choisir.
C’est aussi poser une solidarité universelle avec toutes les femmes : non pas pour dire "toutes pareilles", mais pour faire en sorte que nous soyons tous égaux.

Or, dans ce colloque, Houria Bouteldja définit son « féminisme » de manière totalement inverse : selon elle, toutes les femmes de la planète ne vivent pas dans le « même espace-temps ». Et ne pas le reconnaître, c’est s’ingérer de manière impérialiste.
La porte-parole des Indigènes de la République donne donc un exemple de l’ingérence : celle de militantes « occidentales » en voyage en Palestine qui ont demandé à des femmes si elles avaient accès à l’IVG.
Cette question est selon Houria Bouteldja une ingérence parce que « Les palestiniennes ne comprenaient même pas qu’on puisse leur poser ce genre de questions tellement selon elles l’enjeu démographique en Palestine est important. Leur perspective est tout à fait autre. Pour beaucoup de femmes palestiniennes, faire des enfants est un acte de résistance face au nettoyage ethnique israélien. »

Les Indigènes de la République se sont fondés notamment sur l’idée que la parole des « néo-colonisés » en France était confisquée par les « élites blanches de la gauche » et qu’elle devait être reprise par les principaux concernés.
Mais on voit ici que ce n’est pas la confiscation de la parole aux concernées en général qui leur pose problème : dans un colloque féministe, Houria Bouteldja n’hésite pas à parler à la place d’autres femmes , "les" palestiniennes, en se fondant sur un récit qui lui a été faite par une non-palestinienne sur UNE discussion avec DES femmes palestiniennes.

Dans la tête de Bouteldja, il y a donc sur cette planète des femmes qui ont le droit de s’exprimer en leur propre nom et d’autres qui peuvent très bien être « représentées » par d’autres.
Il y a des femmes qui peuvent très bien se définir collectivement contre la société dans laquelle elles évoluent, qui peuvent remettre en cause l’ «espace-temps» qu’on leur impose, faire vivre une contre-culture collective et individuelle.

Houria Bouteldja prétend refuser l’intégration à la société occidentale dans laquelle elle vit et la soumission à ses normes oppressives, elle revendique le droit d’être une « Indigène de la République » et pas seulement une « française ».
Mais ce droit à l’auto-détermination , elle ne le reconnait pas à toutes les femmes : dans d’autres « espaces-temps », par exemple en Palestine, les femmes sont «les» Palestiniennes, et la résistance des femmes en Palestine, c’est….faire des enfants et répondre à l’enjeu démographique, point barre.
Soit très exactement ce que les dominants de la société où elles vivent leur demandent de faire. Soit très exactement ce que leur environnement sociologique immédiat leur impose par la propagande et aussi par la contrainte.

Il n’y pas un modèle fasciste qui n’impose l’oppression brutale, le patriarcat, et la négation de tout droit individuel sans s’appuyer sur la justification de la guerre. Cette guerre la plupart du temps n’est même pas une invention, car sous le règne du capitalisme, le monde entier est en guerre perpétuelle.
Pour autant, l’existence des guerres , des agressions contre une population ne justifient pas les agressions et la domination exercée par des membres de cette population contre d’autres membres de cette population.

En Palestine, les femmes qui résistaient activement à l’occupation israelienne ont été les premières victimes du Hamas : le mouvement féministe palestinien était dans les années 70 bien plus puissant et bien plus en pointe que dans de nombreux pays européens.
Le Hamas l’a attaqué et détruit physiquement, imposé la terreur et désigné les femmes qui lui résistaient comme des « collabos ».

Dans l’espace-temps d’Houria Bouteldja, ceci n’a jamais existé : il y a des pays où les femmes n’ont pas d’histoire. Dans le discours de Bouteldja, "les" palestiniennes sont un groupe homogène, a-historique où les individus ne sont qu’un objet au service d’un objectif  "global", la "Résistance" , comme les Indigènes de la République appellent le Hamas.

A tout observateur objectif, ce discours de la porte-parole des Indigènes de la République en rappelle un autre : celui du colonisateur « humaniste » des siècles passés, celui qui se fondait sur le mythe du Bon Sauvage. Pour contrecarrer les critiques et les combats des premiers anti colonialistes qui dénonçaient l’état de misère matérielle et morale dans laquelle vivait l’immense majorité des population des pays envahis, certains colonialistes expliquaient que les dites populations souhaitaient vivre de cette manière, dans « le respect de leurs traditions »…traditions qui n’incluaient naturellement pas l’accès à l’électricité ou au contrôle des naissances par exemple.

D’ailleurs le droit imposé par les coloniaux a le plus souvent été non seulement un droit répressif féroce, mais également la reconnaissance de certaines « coutumes », notamment en droit civil, donc en ce qui concerne la gestion des rapports sociaux au quotidien, ce qui incluait notamment le statut de la femme et des règles oppressives. Le tout au nom du respect des « sociétés indigènes ». Le plus souvent ce droit civil se référait à l’ordre religieux.

L’ethno-différentialisme n’est donc pas d’invention récente, et ce que dit Houria Bouteldja n’est pas particulièrement original.
C’est tout simplement la parole raciste et sexiste classique, la même que celle du Bloc Identitaire ou des groupes anti IVG.

Elle permet notamment d’exercer une contrainte supplémentaire sur les femmes qui cherchent à se battre et à se libérer : si intégrer la norme patriarcale est un acte de Résistance, alors à l’inverse, la combattre est une collaboration avec l’ennemi.
Objectivement, ceci est totalement faux : par exemple, le pouvoir israelien couvre les crimes d’honneur commis sur les territoires qu’il contrôle, arguant le plus souvent qu’il s’agit d’affaires que les arabes doivent régler entre eux. Les féministes palestiniennes pourchassées par le Hamas sont criminalisées comme n’importe quelles autres résistantes par la police et l’armée israelienne.
Mais le rôle international de groupes comme les Indigènes de la République est important, car il s’agit bien d’isoler de toute solidarité extérieure ces femmes qui se battent à la fois contre la domination du pouvoir israelien et contre le patriarcat.

 En propageant l’idée qu’il y aurait des "espaces temps" différents , on propage aussi l’idée que la libération antisexiste n’est pas à l’ordre du jour pour certaines femmes.
 Et pourquoi s’arrêter aux Palestiniennes ? Après tout, les "Indigènes", les femmes issues de l’immigration en France vivent-elles dans le même espace temps que les "blanches" ?
 Peuvent-elles se comprendre, toute discussion commune n’est-elle pas une ingérence d’un côté, une trahison de l’autre ?

Les Indigènes ont déjà commencé à présenter les choses de cette manière dans les luttes : certes, les dirigeantes comme Houria Bouteldja n’hésitent pas à s’allier avec les mouvements féministes post modernes les plus radicaux, et s’offrent le soutien d’intellectuelles comme Christine Delphy, mais pour mieux acter la séparation : il n’est pas question de revendications et d’approches communes, mais au contraire d’alliance au sommet, tandis qu’à la base, les unes défendront leur sexualité post genrée et les autres leur droit à porter le voile.

Chacun son pré-carré et les vaches à lait seront bien gardées.

Mais arabe ou pas, Houria Bouteldja est juste le produit de la classe moyenne de culture française, dont elle partage le statut social et le glissement global vers des valeurs réactionnaires, différentialistes et racistes.
Travailler avec les Indigènes de la République, pour une féministe, c’est la même chose que travailler avec n’importe quel groupe religieux ou politique opposé à l’avortement.

Tien c'est une réflexion posté en 2010 déjà, et ont peut pas dire que les indigène se sont amélioré sur c'est question, ils ont même rajouté une couche d’antisémitisme déguisé derrière un philo sémite = sionisme non?
Toussaint qui s'auto proclame ministre des mœurs, voudrait bien évité les critique d'une organisation patriarcat raciste que sont les indigène,  un racisme qu'il voudrait respectable, alors que leurs idée sont a l'opposer des valeurs que les militant de se forum revendiquer il y a dix ans.

De plus je note que pour appuyer la thèse d'une gauche raciste blanche islamophobe, il cite riposte laic, qui eux organise des repas saucisson pinard, avec des identitaire et et autre organisation nazis comme celle de Serge Ayoub (un pote a Dieudoné) source, et qui revendique eux une idée du français de souche blanche .

 


Les sous chiens c'est les blanc, gauche compris.

Le Tribunal de Grande Instance d’Aurillac (Cantal) a condamné à deux ans de prison ferme et un an avec sursis le 29 janvier l'exploitant forestier franco marocain qui a fait venir du Maroc deux jeunes gens, âgés de 21 et 22 ans en juin 2014 pour arracher la gentiane. Passeports confisqués, ces derniers ont été exploités sans rémunération, sans congé ni repos, vivant et travaillant dans des conditions contraires à la dignité, et soumis à des violences et des menaces.

L’homme qui les a fait venir devait répondre devant le tribunal des faits de traite des êtres humains, d’enlèvement-séquestration et d’extorsion avec violence.

L’exploiteur avait en effet demandé aux familles de réunir chacune 7000€ pour le voyage des jeunes gens. La famille de l’un de deux n’ayant trouvé que 5000€, il a tenté à la fin du mois de septembre 2014 -avec l’aide de son fils et de trois complices- de les ramener de force vers le Maroc pour récupérer les 2000€ manquants. L’un des deux jeunes s'est enfui et a porté plainte, revenu à Aurillac où il sera rejoint par le second.

Le prévenu a été immédiatement incarcéré

Les deux victimes ont été défendues par Me Pierre Méral, avocat au Barreau d’Aurillac.

Le CCEM, partie civile, a obtenu l'euro symbolique de dommages et intérêts qu'il avait demandé.

Dix jours après le procès l'exploitant forestier a décidé de faire appel de la décision du tribunal d'Aurillac.
http://www.esclavagemoderne.org/

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Re: Indigènes de la République

Message  MO2014 le Dim 7 Juin - 18:38

Toujours les mêmes calomnies islamophobes rabachés par Jesuisfred qui reprend une orthographe JAMAIS utilisée par les Indigènes ou par Houria Bouteldja. Dans la définition donnée il a toujours été écrit souchien (et même la justice à donné tord a ceux qui lui donnaient un contenu raciste). Cette attention persistante et récurrente à déformer orthographiquement le concept est commune à Soral, Finkelkraut... et JesuisFred,  tous ces racistes porteurs de la haine des musulmans réels et supposés. Mais votre combat réactionnaire est défait, vos derniers hoquets et soubresauts ne sont dus qu'a votre impuissance face à la puissance et la résistance indigène : et oui dommage pour vous, ce pays est multiple et vous ne pourrez plus rien pour tenter de rendre invisibles les noirs, les arabes, les Rroms...

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Re: Indigènes de la République

Message  hadrien le Dim 7 Juin - 19:15

Sûrement un oubli qu'il faut réparer, on n'a pas vu ici reproduire une des dernières publications du PIR à propos de Sophia ARAM.
Ce chef d'œuvre est pourtant à lire et largement faire connaitre auprès de celles et ceux qui n'auraient pas encore tout à fait compris qui sont ces gens-là:

http://indigenes-republique.fr/politiser-la-trahison-le-cas-sophia-aram-2/

Qu’allons-nous faire des Sophia-Aram ?



Qu’allons-nous faire des traîtres, nous, indigènes décoloniaux, qui veillons à parler des intégrationnistes comme de frères et soeurs piégés dans un conflit d’intérêts imposé par le pouvoir blanc ? Que faire des Harlem Désir, Rachida Dati, Malek Boutih, Najat Vallaud-Belkacem, Lydia Guirous ? Eux qui n’hésitent plus à enfiler l’uniforme républicain pour tirer sur les nôtres, faudrait-il leur pardonner ? Sans hésiter, nous répondons : Non.

Si nous analysions comme des sociologues les mécanismes de domination structurelle et idéologique qui ont poussé Sophia Aram à bloquer sur twitter tous les prénoms à connotation arabe (3) , nous dirions après l’avoir « excusée », que nous la « comprenons ». Hélas pour elle, nous faisons de la politique.

Quand nous tâchons d’élaborer une production intellectuelle sur le système racial blanc qui structure notre société, ce n’est pas pour jouer « les bêtes de foire racisées » qui sauraient exprimer avec de belles formules leur lot de misères dans les salons parisiens, ni pour voir notre nom dans les revues universitaires accolés auprès des chercheurs blancs qui trouvent du dernier chic de parler de « la race » en neutralisant son tranchant politique. On ne cherche pas à saisir et à démasquer la part de l’hégémonie blanche au cœur de la logique intégrationniste pour simplement « la comprendre » et prouver aux Blancs épatés que les Noirs et les Arabes peuvent produire, eux aussi, de la pensée. C’est pour aiguiser au mieux nos armes et détecter les endroits stratégiques où les planter que nous disséquons dans ses moindres détails le monstre colonial qui nous écrase.



L’ordre racial blanc n’est pas un objet d’étude mais un plan de bataille sans cesse renouvelé.

S’il oppose toujours le pôle blanc au pôle indigène, son visage se défigure, à la faveur de nos résistances et se recompose, au gré des contre-offensives blanches qui s’agrippent à leurs privilèges.

La neutralité théorique est le confort de celui qui domine. Elle se transforme en impuissance politique dès lors qu’elle passe dans le camp du dominé. En tant qu’indigènes, nous ne pouvons nous asseoir aux loges de la lutte raciale et, du haut de nos balcons, entrer en empathie avec nos adversaires politiques. Nous ne nous contentons pas de commenter la politique, nous faisons la politique. C’est pourquoi nous avons des sœurs et des frères, des alliés et des ennemis.

Sophia Aram est une intégrationniste. Pour avoir précisé le sens de ce mot dans de nombreux textes (4), il est inutile ici de rappeler la nécessité d’évacuer tout propos moralisateur. Mais elle a ceci de spécifique qu’elle n’est pas seulement un individu. Elle est une figure médiatique qui incarne un aspect du pouvoir blanc. Sophia Aram est donc institutionnalisée. Comme nous ne dirigeons pas notre lutte contre des individus mais contre un pôle blanc, c’est en tant qu’agent de la République blanche que nous avons le devoir de la combattre. Il est tout à fait probable que Sophia Aram soit une chic fille. Il se pourrait même qu’elle soit particulièrement gentille, généreuse, drôle, intelligente… peu importe. Si le racisme n’est pas un problème moral, la trahison politique ne l’est pas non plus. Politiser la trahison, c’est dire qu’on ne peut pas trahir sans la complicité du pouvoir blanc qui la rend possible. Un intégrationniste lambda n’a pas le pouvoir d’être un traître. Il n’a pas les moyens structurels pour nuire aux siens. Il ne dirige aucun ministère, ne peut faire voter aucune loi, ne bénéficie d’aucune tribune dans les médias. Il est celui qui reste à sa place. Pour obéir ou pour résister, peut-être, mais « à sa place », là où la République l’a historiquement assigné.

Le traître politique, lui, n’est jamais seulement qu’un individu. Quand il est incarné par une personne, il cesse automatiquement d’être la simple expression d’un « libre-arbitre républicain ». Il n’est pas non plus simplement « un symbole » dont l’intérêt se limite à représenter un modèle réussi d’intégration. Faire croire que les indigènes qui rejoignent le pôle blanc sont des individus libres de tout déterminisme racial fait partie du piège. L’objectif du pouvoir blanc : flatter « le courage » des traîtres en faisant croire que s’ils sont parvenus à atteindre les hautes sphères blanches, ils ne le doivent qu’à eux-mêmes. Les indigènes qui les accusent de haute trahison n’exprimeraient alors qu’un ressentiment ou une jalousie à l’égard de leur prétendue émancipation. Cette division organisée au sein des indigènes poursuit toujours le même but : rendre inopérante la lecture raciale de la société afin de nier la réalité de la lutte des races sociales.

L’individualisme est le flambeau des transfuges de race. « Leurs origines » sont vécues comme une prison dont il faut briser les barreaux. « Ne me réduisez pas à mes origines ! » s’écrient-ils avec l’air effronté d’un adolescent en crise. Convaincus du pouvoir performatif de leur parole, ils pensent qu’il leur suffit de se déclarer « être universel » pour l’être réellement. En vérité, s’ils vivent comme une offense le fait d’être « ramenés » à leurs origines, c’est que celles-ci sonnent douloureusement à leurs oreilles. D’une certaine manière, ils n’ont pas tort. En France, il y a des origines respectables qui « enrichissent », et d’autres suspectes qui « essentialisent ».

En se réjouissant publiquement de l’article islamophobe que Marianne a commis contre Beur FM et son émission quotidienne les « Z’informés », l’un des rares espaces médiatiques indigènes (5), Sophia Aram a sectionné le fil à coudre qui la reliait encore à sa communauté d’origine, attirant contre elle les foudres indigènes. Quand elle profite de sa notoriété pour nuire à un média qui bénéficie du respect d’une grande partie de la population issue de l’immigration postcoloniale, elle crache du haut de son pouvoir blanc sur une communauté discriminée à tous les niveaux de la société et à laquelle ses propres parents appartiennent. Que les nôtres veuillent symboliquement lui « couper le nif » est parfaitement justifié.

Traitez-nous en adultes. C’est encore le meilleur moyen de nous respecter », assène Sophia Aram en guise de conclusion de son billet contre Todd. Tiens, mais à qui appartient ce « nous » ? Les musulmans et immigrés non-essentialisés ? On n’en saura pas plus. Se vautrer dans la blanchitude et réclamer d’être « respectée » comme indigène, le procédé était habile. Mais vain ! La dignité ne se négocie pas.



Louisa Yousfi, militante du PIR

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Re: Indigènes de la République

Message  Invité le Dim 7 Juin - 19:20

MO2014 a écrit:Toujours les mêmes calomnies islamophobes rabachés par Jesuisfred qui reprend une orthographe JAMAIS utilisée par les Indigènes ou par Houria Bouteldja. Dans la définition donnée il a toujours été écrit souchien (et même la justice à donnné tord a ceux qui lui donnaient un contenu raciste). Cette attention persistante et récurrente à déformer orthographiquement le concept est commune à Soral, Finkelkraut... et JesuisFred,  tous ces racistes porteurs de la haine des musulmans réels et supposés. Mais votre combat réactionnaire est défait, vos derniers hoquets et soubresauts ne sont dus qu'a votre impuissance face à la puissance et la résistance indigène : et oui dommage pour vous, ce pays est multiple et vous ne pourrez plus rien pour tenter de rendre invisibles les noirs, les arabes, les Rroms...

mo a écrit:Toujours les mêmes calomnies islamophobes rabachés par Jesuisfred qui reprend une orthographe JAMAIS utilisée par les Indigènes ou par Houria Bouteldja. Dans la définition donnée il a toujours été écrit souchien (et même la justice à donnné tord a ceux qui lui donnaient un contenu raciste).



Ta mauvaise foi est assez ridicule, les sous chien c'est les blanc même, c'est claire et nette dans la vidéo, et encore je suis indulgent car ont peut rajouté antisemite, misogyne, etc.

racisme
nom masculin
Idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie.


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Re: Indigènes de la République

Message  MO2014 le Dim 7 Juin - 23:16

Toujours la même orthographe celle utilisée par les fascistes, l'exacte est "souchien".
Allez pour la route :
Jean Genet : « Même si d’autres couleurs ont remplacé sur le planisphère le rose symbolique de l’Empire, les Français vivent toujours leur supériorité, sauf qu’elle est un peu plus en eux-mêmes enfouie, plus au bas, probablement dans les replis des intestins. Autrefois hautaine, cette supériorité, sachant que ses jours sont comptés, devient hargneuse. Et, pour l’agacer, voici que la France est toute parcourue de Noirs, de métis, d’Arabes, qui ne baissent presque plus les yeux : leur regard est au niveau du nôtre. »

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Re: Indigènes de la République

Message  Invité le Lun 8 Juin - 0:12

MO2014 a écrit:Toujours la même orthographe celle utilisée par les fascistes, l'exacte est "souchien".
Allez pour la route :
Jean Genet : « Même si d’autres couleurs ont remplacé sur le planisphère le rose symbolique de l’Empire, les Français vivent toujours leur supériorité, sauf qu’elle est un peu plus en eux-mêmes enfouie, plus au bas, probablement dans les replis des intestins. Autrefois hautaine, cette supériorité, sachant que ses jours sont comptés, devient hargneuse. Et, pour l’agacer, voici que la France est toute parcourue de Noirs, de métis, d’Arabes, qui ne baissent presque plus les yeux : leur regard est au niveau du nôtre. »

Sarkozy lisez bien  la lettre de Guy Môquet, ça fait pas de lui un martyr.



Qui justifie les violence contre les femmes?

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Re: Indigènes de la République

Message  MO2014 le Lun 8 Juin - 0:30

toujours les mêmes vidéos de féodaux pour oublier qu'une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son mari en France. Sans aucun doute des musulmans selon jesuisfred...
Hélas on ne peut rien faire contre les trolls racistes comme je suisfred qui pourrissent les fils de discussion : répondre ou ignorer donne toujours le même résultat, ils continuent à vomir leur haine islamophobe ...

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Re: Indigènes de la République

Message  Invité le Lun 8 Juin - 5:45

MO2014 a écrit:toujours les mêmes vidéos de féodaux pour oublier qu'une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son mari en France. Sans aucun doute des musulmans selon jesuisfred...
Hélas on ne peut rien faire contre les trolls racistes comme je suisfred qui pourrissent les fils de discussion : répondre ou ignorer donne toujours le même résultat, ils continuent à vomir leur haine islamophobe ...

Prendre en compte les forme d'organisation néofasciste qui présente de nouveaux visage, comme les indigène ou dieudonné, kemi sebat, cela même qui cire les pompe du FN,
Moi ont ma jamais vue fréquenté le camps de la manif pour tous, et enfin c'est pas moi qui donne des conseil pour corriger   les femmes .
Quant a l'Islam vous ne représenté pas sont meilleurs visage avec des insulte comme sous chien ou philo sémite.

Quant une organisation multiplie les appel a la haine racial comme le PIR, pardon de ne pas appréciée d’être traité de sous chien et de raciste, et de réagir avec les moyens donc je dispose.

Les fasciste c'est vous!

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Re: Indigènes de la République

Message  Toussaint le Mar 9 Juin - 12:06

Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

Laisse tomber, MO, si Jesuisfred entend sous-chien lorsque l'on dit souchien, c'est probablement le résultat d'une image de lui et de ses semblables profondément enfouie chez lui. On n'est pas ici dans un cadre thérapeutique adapté... Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

Pas la peine de discuter avec lui et d'autres de la même espèce, on est dans la caricature du champ politique blanc et de la gauche coloniale...

Cela fait des semaines que ces personnages ressassent le même délire, il n'y a rien à discuter, les nègres et les indigènes, les musulmans et les musulmanes les emmerdent, et ils en ont autant à dire, je pense qu'on a fait le tour et que tout le monde a compris. Une bonne partie de la gauche et l'extrême gauche de ce pays est partie dans l'abjection et la haine islamophobe, raciste élémentaire. Pas de quoi s'étonner, c'est juste une leçon de choses. Ils ont désormais des obsessions communes avec ce qu'il y a de pire dans les pays occidentaux; ce ne sont pas des adversaires politiques, ce sont des ennemis, et je ne pense pas qu'il soit utile ou correct de discuter, on n'est pas dans la discussion avec ça.
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Re: Indigènes de la République

Message  hadrien le Mar 9 Juin - 12:15

ce sont des ennemis, et je ne pense pas qu'il soit utile ou correct de discuter, on n'est pas dans la discussion avec ça.

Là-dessus au moins, entièrement d'accord. d'autant que, si je ne m'abuse, tes glapissements sont d'autant plus stridents qu'il doivent t'aider à faire oublier que tu as choisi d'aller représenter l'administration coloniale française en Guyane.
Tu craches donc avant tout dans ta propre soupe, ce qui ne doit pas améliorer sa saveur.
Quant à tes conseils sur la thérapie nécessaire à Fred, tu ferais mieux de te les appliquer pour au moins atténuer tes vieilles aigreurs de petit prof neo-colonialiste qui cherche à se déculpabiliser en crachant sa bile .

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Re: Indigènes de la République

Message  marxmarx le Mar 9 Juin - 12:18

tes vieilles aigreurs de petit prof neo-colonialiste qui cherche à se déculpabiliser en crachant sa bile .

Dans le mille, quoi qu'un peu excessif

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Re: Indigènes de la République

Message  hadrien le Mar 9 Juin - 12:27

marxmarx a écrit:
tes vieilles aigreurs de petit prof neo-colonialiste qui cherche à se déculpabiliser en crachant sa bile .

Dans le mille, quoi qu'un peu excessif

D'accord sur l'"excessif", ce que je ne pense pas être dans la vie. Mais si on a ne serait-ce qu'un peu survolé les propos injurieux et calomniateurs de ce monsieur, on comprend les réactions (sûrement trop peu réfléchies) qu'ils induisent en retour.

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Re: Indigènes de la République

Message  Toussaint le Mar 9 Juin - 12:46

https://www.youtube.com/watch?v=KdA2j4oU7v8

https://www.youtube.com/watch?v=8AZO1cC0YYA

Là-dessus au moins, entièrement d'accord. d'autant que, si je ne m'abuse, tes glapissements sont d'autant plus stridents qu'il doivent t'aider à faire oublier que tu as choisi d'aller représenter l'administration coloniale française en Guyane.
Tu craches donc avant tout dans ta propre soupe, ce qui ne doit pas améliorer sa saveur.
Quant à tes conseils sur la thérapie nécessaire à Fred, tu ferais mieux de te les appliquer pour au moins atténuer tes vieilles aigreurs de petit prof neo-colonialiste qui cherche à se déculpabiliser en crachant sa bile .

Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

https://www.youtube.com/watch?v=Vvq9_oSONOU
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